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Tout ce qui a été publié par Patrick FROMENT
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Exposition Magies - Sorcelleries au Muséum de Toulouse
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Jean-Yves LOES dans Forum Général
Il semble que l'exposition soit prolongée jusqu'au 2 janvier : Pour ceux qui sont loin le site du Muséum de Toulouse consacre un dossier intéressant à l'exposition ICI Par ailleurs, un article est consacré à l'exposition sur le site de Sciences & Avenir ICI On y trouve une des ces fulgurances en lien avec la philosophie de la magie comme je les aime : -
À propos de méthode... Vous pouvez voir dans l'extrait publié précédemment la référence à une vision dualiste (sujet / objet), condition d'efficacité des sciences dures (avec le naturalisme) mais dont l'auteur semble nuancer la pertinence concernant l'approche des expériences exceptionnelles. . .. C'est pas gagné une approche "non-duelle" (ou "non-dualiste") des expériences exceptionnelles !
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Pour poursuivre sur le fond donc…. Concernant les expériences exceptionnelles (EMI, spiritisme, télépathie, prémonition…), le psychologue Thomas Rabeyron propose, dans son ouvrage Clinique des Expériences Exceptionnelles, une attitude qui est l’indécidabilité (attitude inspirée par Pascal Le Maléfan) : En gros : - Tous les cas de fraude avérés, de biais cognitifs ou statistiques ou, encore, d’hallucinations, aussi nombreux soit-ils, ne prouvent rien sur le fond (sur le fond, c'est à dire sorti du cadre du cas particulier évoqué) ! Par ailleurs : - L’épistémologie des expériences exceptionnelles est extrêmement complexe à établir (le livre de Thomas Rabeyron l’explique très en détails) et, donc, tous les cas particuliers inexpliqués, aussi intrigants qu’ils puissent paraître, ne prouvent rien sur le fond. Bon... ça risque de pas arranger Alx (et d’autres) qui semble chercher des réponses plus tranchées et plus claires mais cela me semble l’attitude la plus juste à avoir depuis que je m’intéresse à ces domaines. … Ce qui explique pourquoi depuis des années, dans mes interventions sur ce forum, je renvoie sans cesse dos à dos les parapsychologues et les zététiciens !
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@Eric (dub) : Superbe vidéo, effet incroyable mais c'est coupé et super monté avec des plans, des champs et des contre-champs dans tous les sens, on n'a pas les mains du magicien en continu, ça me semble assez malhonnête comme vidéo !
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Au delà des certitudes militantes des croyants (Eben Alexander, Jean-Jacques Charbonnier…) et des approches rationnelles un peu sèches (Thomas C. Durand…), trois excellents ouvrages qui abordent la question du point de vue philosophique ou psychologique (angles qui me sont chers) : (l'Introduction à la Philosophie des Religions n'aborde le sujet que relativement succinctement mais d'une manière très claire et très synthétique comme le montre l'extrait que j'ai publié ici même hier. Par contre tout un chapitre est consacré à la phénoménologie de l'expérience religieuse et de l'expérience mystique dont beaucoup d'éléments me semblent valoir aussi pour les EMI). Je rajouterai à cette trilogie le chapitre 14 de l'excellent ouvrage de Michel Bitbol La conscience a-t-elle une origine ? chapitre intitulé : Que voudrait dire "vivre sa propre mort" ? C'est donc de l'expérience en première personne dont traite ces différentes sources, sa phénoménologie, son épistémologie, sa signification, son impact et ses répercussions. Cet angle fondamental est souvent oublié lorsqu'on parle d'EMI en privilégiant la seule question c'est vrai / c'est faux. Cela n’exclue pas, bien sûr, les récits de première main d'expérienceurs ou les critiques sceptiques et scientifiques.
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Quand il y a des coupes sur un trailer ce n'est pas "honnête" ! Quand il n'y a pas de coupes ça expose trop la méthode !
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... Bref la philosophie et la science me vont bien (chacune dans son domaine de compétence)... Nul besoin d'appliquer la méthode scientifique à autre chose que des questions scientifiques (comme c'est le projet de la zététique). Évidemment certaines questions sont au croisement de la science et de la philosophie (par exemple le thème de ce fil ). Et là ça demande un peu d'épistémologie pour distinguer ce qui relève de la science et ce qui relève du questionnement philosophique.
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L’épistémologie et la philosophie de la connaissance proposent la même réflexion depuis des siècles : qu’est ce qu’un fait ? qu’est-ce qu’un savoir ? qu’est-ce qu’une croyance ? qu’est-ce qui distingue l’un et l’autre ? qu’est-ce que la vérité ? etc… La zététique reprend cet héritage mais en ne retenant, strictement, que le néopositivisme. C’est en ce sens que je dis que la zététique est une philosophie dégradée, partielle et partiale La philosophie apporte des réponses mais aucune réponse n’épuise jamais aucun sujet (surtout les sujets complexes et fondamentaux dont traite, en général, la philosophie). à la fin de chaque vérité il faut ajouter qu'on se souvient de sa vérité opposée - Blaise Pascal
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Henri BROCH - Zététique - Art du doute - Science et paranormal
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Christian GIRARD dans Chemins de Traverse
Le numéro de décembre du magazine L'astronomie vient de paraître, il consacre un large dossier à l'hypothèse métaphysique du multivers : Une place de choix est donnée, dans le dossier, au principe anthropique et, donc, à l'hypothèse métaphysique du dessein intelligent. Les principes anthropiques (forts et faibles) sont largement détaillés. La conclusion de l'article semble confirmer la pertinence et le caractère fécond de la confrontation des deux hypothèses : Effectivement... Privilégier un modèle sur l'autre semble relever plus de la conviction personnelle, de la "profession de foi" ou de la préférence métaphysique. L'hypothèse du multivers, pour invérifiable et métaphysique qu'elle soit, a l'avantage de proposer une solution qui reste dans le cadre naturaliste imposé par les sciences. -
OK, je formulerais les choses ainsi : La zététique nous enferme dans un réductionnisme matérialiste où la seule échappatoire est le rêve (si, en zététique, l'absence de preuves ne vaut pas preuve de l'absence, elle vaut, en tout cas, forte présomption de l'absence ). La philosophie, tout en étant un mode d'investigation rationnel, met en question nos certitudes et nos évidences. En pointant l'immensité de ce qu'on ne sait pas ainsi que la fragilité de ce que nous pensons connaître, elle est une machine à dé-dogmatiser et elle ouvre le champ des possibles.
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Dans son ouvrage Introduction à la Philosophie des Religions, Yann Schmitt dresse un bilan très clair et très synthétique des critiques qu’on peut opposer aux faibles preuves de la vie message-mortem. L’extrait photographié ci dessous en est un bel exemple : Finalement rien de très neuf par rapport aux argumentations sceptiques ou zététiques. Par contre le ton est complètement différent : beaucoup plus ouvert et neutre. Je préférerai toujours une véritable argumentation philosophique à une argumentation zététique (qui est elle-même une forme de philosophie mais dégradée, partielle et partiale, privilégiant systématiquement la vision physicaliste). Une philosophie complète ne doit pas faire l’impasse sur la métaphysique et présenter aussi les arguments en faveur d’une dualité corps-esprit ou d’une non réductibilité de l’esprit au cerveau (ce que fait aussi Yann Schmitt dans son ouvrage). Ces arguments ne valent pas preuve mais ils montrent les insuffisances et les incohérences du physicalisme et du réductionnisme.
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Le Mentalisme est-il une Discipline Ambigüe ?
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Patrick FROMENT dans Forum Général
En me promenant sur VM ce matin, je découvre la très bonne critique du Jean Melin’s Book of Magic ICI Extrait : J’aime beaucoup les tournures de phrase du style : "par le concept même du mentalisme" ou encore : "le Magicien avec ses tours d’adresses, qui est là pour amuser ses spectateurs qui se doutent qu’il y a un truc" Rien de nouveau sous le soleil… L’opposition entre le magicien (honnête !) avec ses "tours d’adresse" qui est là pour divertir (rien que pour divertir) et le mentalisme qui de par sa nature même porte en lui une ambiguïté (potentiellement dangereuse puisqu’elle implique des dérives possibles). Cela a été rabâché sur ce fil et dans d’autres. La suite de l’article évoque une autre idée assez classique de l’éthique du magicien/mentaliste : Cela semble simple sur le papier mais cela pose des questions qui, là encore, ont été rabâchées ici ou ailleurs, par exemple : n’est-il pas illusoire de prétendre circonscrire l’ambiguité du mentalisme à la salle de spectacle dans la mesure où la prestation n’appartient pas à l’artiste mais aussi au spectateur qui s’en empare et qui en fait ce qu’il veut (comme c’est d’ailleurs le cas avec toute création artistique (film, roman….)) ? Jean Merlin, lui même, confesse son impuissance à limiter l'impact du mentalisme à la seule salle de spectacle. Et il dit cela très bien dans une interview jadis présente sur le site de l'OEDM, que j’ai souvent cité où il explique pourquoi le mentalisme le gêne et pourquoi il n'a pas poursuivi dans cette voie : -
En même temps le récit de fiction que j'évoquais plus haut est l'histoire d'une mort sans mort physique : L'histoire effrayante de la mort progressive de Lubin Maréchal qui voit, petit à petit, une autre personnalité prendre possession de son corps (l'histoire est vue et racontée à partir du point de vue du "Lubin A", nous pourrions imaginer une autre BD du point de vue du "Lubin B"). Ce qui est intéressant aussi c'est que le récit ne fait appel à aucun concept magique ou ésotérique, juste les conséquences d'une pathologie mentale (ou d'une expérience exceptionnelle) poussée à l'extrême. Aussi effarante et effrayante qu'elle puisse être, l'histoire de Lubin Maréchal est complètement vraisemblable sur le papier. L'histoire pose des questions fondamentales sur la conscience, l'identité, les rapports entre le corps et l'esprit comme cela a été dit. Par certains aspects, l'histoire de Lubin Maréchal m'amène à revisiter aussi le concept bouddhique d'anātman. "Le moi n'est, au fond, qu'un inconsistant faisceau de représentations de soi-même, sans cesse rebâti sur les ruines de ses figurations antérieures." - Philippe Cornu
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Ces jours qui disparaissent est une BD de Timothé Le Boucher mettant en scène une histoire fascinante sur le thème du TDI : Bon on sort du thème des EMI mais les cas de TDI, comme tous les phénomènes curieux, exceptionnels, inhabituels ou anomalistiques, posent des questions essentielles (l'anormal permet de comprendre le normal : Lorsque j'avais lu la BD, il y a quelques années j'avais pensé en parler sur le fil "signes de l'existence de la réalité" (le fil qui sur VM traite le plus de ces questions de conscience et de rapport entre le corps et l'esprit ). Une adaptation cinématographique est en cours. L'auteur aurait reçu des propositions de la part de 17 producteurs de cinéma !!! Ce n'est pas étonnant vu la qualité du récit, une adaptation au cinéma semble évidente. En tout cas, encore une fois, l'histoire est fascinante et pose un tas de questions même si pour la plupart des psychologues et psychiatres interrogés l'histoire ne s'appuie pas sur une approche réaliste du TDI.
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Ta question semble supposer que tu assimiles la conscience à la personnalité. Or la conscience (quelle que soit la manière de la définir) est bien plus vaste que la personnalité (ou que l'ego, ou que nos diverses identifications). La conscience englobe notre personnalité (ou nos personnalités dans les cas de TDI) mais elle ne s'y réduit pas. "L’ego n’est pas le propriétaire de la conscience, il en est l’objet". Jean-Paul Sartre
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Le Pendule : références
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Nicolas GUILLOTEAU dans Les Étagères Magiques
C’est un vieux débat parmi les mentalistes : Peut-on utiliser un pendule dans une routine sans avoir un minimum de connaissance (au moins théorique) de ce qu’est la radiesthésie ? Peut-on utiliser des lames de tarot sans avoir au moins quelques rudiments de tarologie ? Je pourrais multiplier les exemples… Personnellement quand j’ai été amené à présenter un effet autour de la thématique du Titanic, je sais que j’ai passé un certain temps à dévorer quelques livres et à visionner des documentaires sur le sujet. En plus des connaissances que j’ai acquises pour rendre ma présentation plus crédible et plus intéressante, j’ai aussi passé quelques heures passionnantes et j’ai amélioré mon niveau de culture générale. S’agissant de se documenter sur des univers comme celui de la radiesthésie, du tarot, de la voyance ou du spiritisme, je comprends qu’il puisse y avoir des réticences chez certaines personnes. Cela va dépendre de questions très personnelles, il y a, bien sûr, la croyance (ou l’idéologie) du magicien vis à vis de ces sujets mais plus largement, je pense, de son niveau de curiosité et de sa sensibilité vis à vis de ces univers. L’intérêt et l’érudition vis à vis de thèmes comme le paranormal, l’occultisme ou l’ésotérisme ne vaut pas forcément croyance ou acceptation. Certains magiciens ont voué une certaine énergie à l'étude de ces univers (Christian Chelman ou Eugène Burger pour ne citer que ces deux grands noms) sans pour autant que cela entraine, à ma connaissance, le fait que ces auteurs croient au paranormal. Bon… l’un et l’autre ont su jouer d’une certaine ambiguïté mais nous sommes là dans le domaine de l’art (CLIC ) . On peut considérer, effectivement, que l’ésotérisme est un domaine de peu d’intérêt et plutôt "barbant". D’autres peuvent estimer, au contraire, que c’est un thème passionnant porteur de tout un tas d’enseignements précieux sur les plans historique, philosophique, anthropologique, sociologique, psychologique et qu’il est possible de s’intéresser à ces univers avec du recul. En tout cas il est certain, à mon sens, que l’intérêt du mentaliste vis à vis de ces sujets, sa sensibilité personnelle autour de ces thèmes et son niveau d’érudition va impacter sa présentation (surtout s’il utilise ces thématiques ou s’il se sert de tarots ou d'un pendule…). -
Les Signes de l'Existence de la Réalité
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Patrick FROMENT dans Chemins de Traverse
Je concède bien volontiers qu'il est possible de me rétorquer que formuler les choses de la manière suivante serait certainement plus juste : notre représentation de la réalité est le résultat d’une rencontre entre ce qui se tient là à l’extérieur de nous et la capacité élaboratrice de l’esprit Cela ne change globalement rien au raisonnement et au reste du propos (notamment la difficulté à faire la part des choses entre ce qui appartient à la réalité objective et ce qui appartient à l'entendement humain ainsi que le fait que la vision dualiste est déjà contaminée de présupposés métaphysiques). -
Livre sans nom - Auteur anonyme
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Woody (Philippe) dans Chemins de Traverse
Tu avais aussi le choix entre celui-là : ... Ou celui-ci : ... et, éventuellement, cet autre là : -
Ice Breaker (version française) de Francis GIROLA
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Yann SICAMOIS dans Les Étagères Magiques
Petite idée pour les possesseurs de la V1 (Mensonge ou Vérité) : La plupart des affirmations sont possibles à inverser (à mettre à la forme affirmative ou négative). Par exemple : Je suis déjà aller à Las Vegas / Je ne suis jamais aller à Las Vegas Je ne sais pas nager / Je sais nager J’ai déjà sauté à l’élastique / Je n’ai jamais sauté à l’élastique J’ai une citroën / Je n’ai pas de citroën Sauf dans quelques cas, qui sont détaillés dans la notice, le jeu ne contient qu’une des affirmations. Idée : Pourquoi ne pas permettre au spectateur de pouvoir inverser les affirmations en fonction de ce qui est vrai pour lui ou pas ? …Et ceci est aussi valable pour les autres affirmations qu’il est invité à lire au dos de la carte. Cette subtilité peut permettre d’introduire plus de souplesse dans la présentation tout en laissant intacte l’efficacité de la méthode géniale utilisée. Et il me semble aussi que le fait de donner la liberté au spectateur de pouvoir inverser les affirmations (tout en étant fidèle au principe une vérité / deux mensonges) est encore plus déroutant. -
Les Signes de l'Existence de la Réalité
Patrick FROMENT a répondu à un sujet de Patrick FROMENT dans Chemins de Traverse
Oui ! Quelle que soit la manière de le dire ce que nous considérons comme la « réalité » est le résultat d’une rencontre entre ce qui se tient là à l’extérieur de nous et la capacité élaboratrice de l’esprit (ce que j’appelle « l’entendement humain », c’est à dire la capacité de percevoir le monde et de l’interpréter). Dans cette rencontre il est très difficile de savoir ce qui appartient à la chose en soi, comme disait Kant, et ce qui appartient à l’esprit percevant. Et là où ça devient vertigineux c’est que même la manière d’envisager les choses comme une rencontre entre le monde (à l’extérieur de nous) et l’esprit (à l’intérieur de nous) est, déjà, un parti pris métaphysique qui nous force à voir les chose d’une manière dualiste (un monde qui existe par lui même et un esprit qui l’observe). On ne peut pas faire abstraction que TOUT nécessite un esprit pour être perçu, interprété, compris. Ce fait complètement vulgaire, évident et anodin est cependant lourd de conséquences quand nous y réfléchissons bien. André Comte-Sponville dit cela d’une manière pas trop alambiquée () dans son Dictionnaire Philosophique à la définition Physicalisme : La proposition « la physique est vraie » n’est pas susceptible d’une vérification expérimentale, ni d’une falsification. C’est qu’elle suppose la fiabilité de notre raison, que toute vérification ou falsification exige et qu’aucune ne saurait donc attester. Cela ne condamne pas le physicalisme comme position philosophique, mais lui interdit de se prendre pour une vérité scientifique.
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