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Patrick FROMENT

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À propos de Patrick FROMENT

  • Rang
    VMétéran*****
  • Date de naissance 18/12/1967

Informations Personnelles

  • Localisation
    Montpellier (34) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    psychopraticien

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  1. Ok ! J'ai compris ! La zététique c'est du divertissement ! (rien que du divertissement !)
  2. Encore un très bon article d’introduction à la zététique ici : La zététique, l'art du doute Il me semble que c’est un bon article car il aborde les choses sous l’angle de la philosophie, mettant bien en relief que la zététique est avant tout une démarche philosophique (plus que scientifique). Le souci (et l’ambiguïté) étant que les zététiciens prétendent, le plus souvent, s’extraire de la philosophie pour faire de la science... Les plus zélés allant même jusqu’à assimiler la démarche zététique dans son ensemble à la démarche scientifique ! Extraits : Moui... Peut être que si Henri Broch (et d'autres zététiciens) avaient une connaissance plus large de la philosophie, ils sauraient qu'il existe dans la tradition philosophique une critique très intéressante, radicale (et aussi très rationnelle ) du concept même de "causalité" (voir Chez David Hume et ses continuateurs). David Hume - La relation de causalité Notons que "l’épistémologie logique et rationnelle et dans le cadre d’un monisme méthodologique matérialiste" est un parti pris métaphysique… le grand parti pris métaphysique des zététiciens et rationalistes ! (j’ai abordé cette question maintes fois ici et ailleurs). Je suis plutôt en parfait accord sur ce dernier passage qui est la conclusion de l’article.
  3. C'est une citation qui est plutôt à mettre au crédit du Professeur Raoult... de son côté humble (pour une fois ) et de son non-dogmatisme.
  4. Ce qui est triste, pour moi, c'est l'impression que le "combat" continue jusque dans la mort (d'où, à mon avis, l'ironie de Geller). Mais bon... il faut voir dans quel contexte James Randi a dit (ou écrit) cette phrase... Il y avait sûrement une part d'ironie aussi (en général les sceptiques ne manquent pas d'ironie ! ).
  5. Je vois, pour ma part, plus d'ironie que de bassesse. Il est clair que le “I want to be cremated. And I want my ashes blown in Uri Geller’s eyes.” de Randi laisse penser que Uri Geller est la grande affaire de sa vie. C'est peut-être ça qui est un peu triste au fond !
  6. J’ai dit quelque part, par ici il y a quelques années, qu’une des différences entre un magicien et un mentaliste est que le mentaliste cultive, en général, une certaine forme d’ambiguïté (ambiguïté paranormale ou plutôt psychologique ces dernières années (considérée comme plus « acceptable » éthiquement) - cela est du, aussi, me semble-t-il au fait que les imaginaires du mentaliste et du magicien ne sont pas tout à fait les mêmes). Disons qu’Uni Geller cultive, peut-être, l’ambiguïté plus que de raison. (fin de la parenthèse qui n’a rien à voir (ou de loin) avec ce sujet)
  7. C'est étonnant un fil d'hommage à un magicien décédé (James Randi) où on cite un autre magicien (Uri Geller) presque à chaque message ! ... Mais bon peut-être que l'un était le faire valoir de l'autre... Et vice versa ! Paix aux cendres de James Randi qui méritent mieux que d'être jetées aux yeux d'Uri Geller. En attendant Uri Geller a posté un très joli message sur facebook et tweeter... Quant à savoir si Uri Geller est "rangé des voitures", il suffit de jeter un œil (non couvert de cendres) sur son site officiel : https://www.urigeller.com/
  8. Apparemment à la fin de sa vie il ne croyait plus en la matière ! Plus sérieusement, je ne suis pas certain qu'on puisse qualifier Max Planck de théiste strict. Il me semble que sa conception de "Dieu" est plutôt spinoziste (Dieu est assimilé à la Nature ou aux grandes lois de l'univers). Quant à "l'Esprit conscient et intelligent" ou "l'Esprit matrice de toute matière", on peut rapprocher cela d'une autre de ses citations (Planck répond à la question de savoir si, selon lui, la conscience peut être expliquée grâce à la matière et à ses lois) : Je considère la conscience comme fondamentale. Je considère la matière comme dérivant de la conscience. Nous ne pouvons aller au-delà de la conscience. Tout ce dont nous parlons, tout ce que nous voyons comme existant, suppose la conscience.
  9. ça décoiffe ! Pour moi qui ai consacré toute ma vie à la science la plus rigoureuse, l'étude de la matière, voilà tout ce que je puis vous dire des résultats de mes recherches : il n'existe pas, à proprement parler, de matière ! Toute matière tire son origine et n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules de l'atome et tient ce minuscule système solaire qu'est l'atome en un seul morceau [...] Nous devons supposer, derrière cette force, l'existence d'un Esprit conscient et intelligent. Cet Esprit est la matrice de toute matière. Max Planck - Conférence sur la nature de la matière - Florence - 1944 (... Et encore la conception de l'atome comme "minuscule système solaire" est un peu datée. L'atome ce n'est (même pas) ça ! )
  10. Il y a dans ton propos les éternelles critiques qui ont été opposés à tout ceux qui ont prôné un retour à l’expérience subjective comme fondement premier de la réalité (point sur lequel ont insisté essentiellement des philosophes, mystiques mais aussi quelques scientifiques). Parmi ces critiques, il y a l’idée que ce retournement de la conscience vers elle même (cette métanoïa) serait une négation de l’altérité et de l’existence de l’autre. Je crois que j’ai déjà répondu plusieurs fois à ça. L’autre critique, qui me semble aussi présente dans ton propos, est que ce retournement de la conscience constituerait, en quelque sorte, la ruine de toute explication scientifique et objective du monde. Pour faire court je répondrais à cette seconde critique, que ce que j’appelle le retournement de la conscience n’est pas la négation de la science objective, c’est la prise en compte de ce que Michel Bitbol appelle « le point aveugle de la science » c’est à dire le sujet pensant et percevant (mais je crois que ça aussi on en a déjà parlé ).
  11. Tu donnes une portée (ou une intention) quasi "gnostique" à ce sujet. gnose : 1. Philosophie selon laquelle il est possible de connaître les choses divines. 2. Philosophie ésotérique, connaissance initiatique. Il me semble que la portée de ce "vaste sujet" est beaucoup plus modeste et tu l'exprimes assez bien dans ton précédent message : Je vais juste, peut être, un poil plus loin en disant que ce "vaste sujet" fait prendre conscience qu'il est extrêmement difficile d'avoir la moindre certitude sur quoi que ce soit. L'Épochè est notre amie !
  12. C'est surtout la question de Leibniz (déjà largement évoquée par ici) qui me taraude : Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? En y réfléchissant bien on remarque que la question repose sur deux prémices. La première est à priori : de deux choses l'une : ou il y a quelque chose, ou il n'y a rien. La seconde prémice est à posteriori : nous savons qu'il y a quelque chose (c'est la présupposition logique de la question mais cela pose toute la question épistémologique : comment savons-nous qu'il y a quelque chose ?). On précise en outre "plutôt que rien". On présume donc qu'il devrait ne rien y avoir... Qu'il serait même beaucoup plus logique, plus simple au fond qu'il n'y ait rien (plutôt que quelque chose). Le fait qu'il n'y ait rien (plutôt que quelque chose) serait, en tout cas, beaucoup plus compatible avec le principe de parcimonie. Nous ne pouvons donc pas répondre à la question de Leibniz. Des génération de philosophes s'y sont cassés les dents. Quant aux scientifiques ils considèrent que la question n'a pas de sens et qu'elle n'est pas du ressort de la science (ce en quoi ils ont bien raison d'ailleurs). Et, non seulement, nous ne pouvons pas répondre à la question de Leibniz mais en l'examinant attentivement, nous découvrons quelle est contaminée de tout un tas de présupposés forts complexes à démontrer. Si tu pouvais nous éclairer un peu ce serait sympa.
  13. Certainement ! J’ai précisé que, pour lui, le "vrai" monde est un monde de conscience et de sensations. Dans ces sensations il y a assurément le goût du vin, les odeurs, les arômes… Il vit, il rit, il pleure, il fait l’amour… Il ressent le plaisir, la douleur, la joie, les plaisirs ainsi que la peur et les angoisses inhérentes à une vie humaine. C’est ça que j’appelle le "vrai" monde de conscience et de sensations mon cher Christian. Ce qui est incompréhensible, c'est que le monde soit compréhensible (il parait que c'est de Einstein mais tu connais certainement
  14. Je pourrais compléter les mots de Jean-Yves Leloup ainsi : En retournant son regard de l'extérieur vers l'intérieur de lui même, le scientifique spirituel découvre l'évidence : le "vrai" monde, celui dans lequel il baigne (et dans lequel nous baignons tous) n'est pas un monde de matière ou d'objets. C'est un monde de conscience et de sensations. (Il me semble, d'ailleurs, qu'un scientifique un peu spirituel est devenu prix Nobel de physique il n'y a pas longtemps ) Et comme l'autocritique est toujours bonne nous pourrions épiloguer aussi sur les spiritualistes (qui sont à la spiritualité ce que les scientistes sont à la science) : Les spiritualistes sont des personnes qui confondent certains objets de conscience (en général leurs croyances) avec la réalité.
  15. Ce que l'on sait ne définit pas la réalité, mais provient de ce que nos instruments peuvent en percevoir. Cette notion est très contemporaine : il faut comprendre la différence entre un scientiste et un scientifique. Pour le scientiste, la réalité est ce que ses instruments de perception captent du réel. Pour un scientifique, ce qu'il sait n'est pas le réel, mais les limite des instruments de perception. Même si un tel savoir est vaste, ce que je sais est fini, tandis que ce que je ne sais pas est infini. Jean-Yves Leloup - Un art de vivre et d'aimer par temps de catastrophe
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