Tableau d'honneur
Popular Content
Showing content with the highest reputation on 03/03/22 partout
-
Quelle phrase compliquée Mais je vais essayer de la placer dans les soirées. Ca va jaser...4 points
-
Je confirme ! le livre est très agréable à lire. Les descriptions des effets sont vraiment claires et les illustrations sont top. Excellente traduction en français de la part de Chakkan ! Bravo à lui et Magic Dream pour le travail fourni sur ce livre que tous cartomane se doit de posséder dans sa bibliothèque magique. Une référence en la matière. Harapan ONG, c'est juste excellent. A consommer sans modération. Sa magie me convient à la perfection. Sans regrets d'avoir claqué 75 euros3 points
-
3 points
-
Oui, à commencer par le manque de main-d'oeuvre qualifiée sur Jupiter. Sur Mars par contre...3 points
-
Ça y est, je viens de recevoir " principia"! Je me fenderai peut-être d'un compte rendu subjectif et personnel n'engageant que moi dans quelques semaines...3 points
-
Ça rappelle les Mystiques « (UrRus en version originale), êtres chevelus bons et paisibles au museau allongé » : :https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Dark_Crystal2 points
-
2 points
-
Cela m'a tout de suite fait pensé aux chants des moines Tibétains.2 points
-
Je pense a contrario ( pour @Alx) qu'on peut démontrer la non-existence d'une usine de fabrication de Coca-Cola sur Jupiter. Tout ce que l'on connaît du fonctionnement du Monde converge en une preuve de l'impossibilité de l'existence d'une telle usine. Supposer même une infime possibilité qu'une telle usine existe est à mettre sur le compte de l'imagination fantasque, de l'ignorance, de l'esprit de contradiction (mauvaise foi) ou de la folie.2 points
-
C'est hélas vrai. Mais l'Académie peut dire ce qu'elle veut, les amis de la baronne, à qui je faisais allusion, sauront à quoi s'en tenir . La canaille orthographicide n'a qu'à organiser ses propres cocktails, et elle pourra y jargonner tous les sabirs à son... "gout". C'est exact, et le problème de la preuve de non-existence a déjà été abordé dans les Chemins de Traverse : s'il est déjà impossible de prouver qu'il n'existe pas de théière en orbite ou d'usine de Coca-Cola sur Jupiter, il est a fortiori impossible de démontrer la non-existence d'un principe de finalité. Il est donc tout aussi impossible de prouver l'existence que la non-existence d'un projet ou d'un but volontaire dans la nature. Mais il est manifeste que les deux options sont incompatibles. Toutefois, Jacques Monod déclare également : On me répondra que ce qui est difficile à concevoir pour les uns ne l'est pas forcément pour les autres. Pour autant, on comprend aisément que le fruit du hasard, quand il fait bien les choses, peut être pris pour une volonté, que ce soit par anthropomorphisme ou par un autre biais qui nous fait prendre la conséquence pour la cause...2 points
-
Pas forcément. L’intérêt du Système Majeur est, entre autres, de pouvoir coder les nombres sur le moment. Donc si on te donne une liste de nombres à retenir, comme par exemple 151, 62, 32, grâce au codage du système majeur, tu pourras transformer ces nombres en mots "à la volée". Donc on aura 151 = 1 (t, d, th) et 5 (l, ll) et 1 = (t, d, th) = T + L + T = ToiLeTTe 62 = 6 (j, ch, sh) et 2 (n) = J + N = JeaN 32 = 6 (m) et 2 (n) = M + N = MiNe A partir de là, effectivement, si tu veux retenir tous ces nombres dans l'ordre, et des suivants potentiels d'une longue liste, tu pourras utiliser un palais mental. A toi ensuite d'imaginer une scène qui comporte un des lieux de ton palais mental avec le mot correspondant, comme nous l'avons vu dans les messages précédents. Ce qui te permettra en reprenant le codage à l'envers, de retrouver la suite de nombres que tu souhaites retenir. Donc, dans ce cas là et pour répondre directement à ta question, non, tu n'as pas besoin de savoir à l'avance que 32 = MeNu. Mais, la réponse à ta question est multiple car plusieurs possibilités s'offrent à toi. Tu peux aussi savoir à l'avance que 32 = MeNu en décidant que se sera ton mot définitif pour ce nombre. Dans ce cas, tu utiliseras ce que l'on appelle une Table de Rappel. C'est à dire que tu vas prendre tous les nombres de 00 à 99 (ou plus), et attribuer définitivement à chacun d'eux un mot. Soit avec des mots purement pris au hasard, en t'appuyant sur une méthode visuelle ou auditive. Soit en t'appuyant sur la méthode phonétique du système majeur. Et je dis s'appuyer car une fois les mots trouvés, cela sera toujours plus facile de t'en souvenir. Dans la mesure où tu te sers de ta méthode, ou de ton système (un codage) comme d'un pense bête auquel tu pourras toujours revenir pour retrouver, si besoin, un mot de ta table de rappel. Une fois que tu as ta table de rappel, deux autres choix peuvent s'offrir à toi. Soit tu utilises un palais mental, soit tu ne l'utilises pas. Car le palais mental va te servir à stocker des informations dans un certain ordre, en fonction de l'ordre des lieux qui seront dans ton palais mental. Mais tu peux également avoir un ordre avec une table de rappel. Car l'ordre de tes mots (que tu connais par cœur), donc de 00 à 99, est aussi un ordre sur lequel tu peux t'appuyer pour stocker des informations. Table de Rappel sans Palais Mental Pour reprendre nos exemples, on va partir du principe que tu as ta table de rappel complète pour tous les nombres de 00 à 99. Et nous allons utiliser les deux nombres que nous avons déjà vu plus haut, à savoir 62 = JeaN, et 32 = MiNe. Donc dans ta table de rappel, le 62 sera toujours un JeaN, et le 32 toujours une MiNe. Si tu veux retenir une liste de mots avec ta table de rappel Si tu veux par exemple retenir le mot "penguin" à la 32ème position, il te suffira d'imaginer une "scène" qui mélange le mot nouveau "penguin" avec ton mot connu "mine". En imaginant par exemple un penguin en Antarctique, habillé en militaire et lançant une mine (explosive) sur un ennemi (un orque). L'image est totalement loufoque mais c'est voulu car, encore une fois, cela aide à la mémorisation. A partir de là, dès que tu penseras à la position 32, avec ton mot connu "mine" et ton image, tu pourras te souvenir que le nouveau mot est "penguin". Tu pourras aussi faire le travail dans le sens inverse, c'est à dire que si tu veux savoir à quel position se trouve le mot "penguin", toujours avec ton image, tu sauras qu'il s'agit de la position 32, car c'est la position du mot "mine". Cela marche dans les deux sens. Donc avec une table de rappel, tu peux te souvenir des mots à partir des nombres, et des nombres à partir des mots. Et dans ce cas là, tu n'as pas besoin d'avoir un palais mental. Si tu veux retenir une liste de nombres avec ta table de rappel L'exercice est possible mais va te demander un travail supplémentaire de codage sur le moment. En restant avec notre exemple du mot "mine" pour la position 32, si tu dois retenir à cette position un nouveau nombre, par exemple 121 = TNT (Explosif), tu devras justement coder ce nombre sur le moment. Pour d'abord trouver le mot "TNT" (ou un autre). Et ensuite construire ton image avec ton mot connu "mine". C'est pour cela que si ton objectif est d'apprendre à retenir une liste de nombre, de manière ponctuelle pour une démonstration, ou de manière plus définitive, le palais mental présente beaucoup d'intérêts. Le palais mental devient encore plus indispensable lorsque tu veux retenir définitivement des nombres sur le long terme. C'est d'ailleurs une méthode couramment utilisée par les champions de mémoire qui ont décidé d'apprendre un certain nombre de décimales du nombre PI. Comme par exemple, Jonas von Essen, déjà mentionné. Ainsi, tu décides définitivement quels seront les mots associés à des numéros. En utilisant les nombres de 00 à 99. Certains utilisent même les nombres de 000 à 999, voir un PAO (pour 100 ou 1000). Une fois ta liste de mots définitive connues (comme l'exemple du numéro 32 avec son mot "MeNu"), tu peux commencer à les placer dans ton palais mental. Tu peux au choix avoir un palais mental ou chemin mental très long. Ou décider d'avoir plusieurs palais mentaux. Une fois à l'intérieur de ton palais mental, de nouveaux choix sont possibles Car il y a de très nombreuses façons d'agencer ton palais mental. Voici quelques exemples Un seul nombre (mot) à retenir dans une seule pièce Deux ou plusieurs nombres (mots) dans une seule pièce (former une image commune) Choisir de diviser la pièce en plusieurs endroits, et d'associer un nombre (mot) pour chaque endroit Choisir certains objets dans chaque pièce et associer un nombre (mot) pour chaque objet Dans le cas où ton choix serait plus un "chemin mental" qu'un "palais mental", tu pourras associer un ou plusieurs nombres (mots) pour chaque nouveau lieu. Je détaillerai tous ces exemples dans un prochain message. A suivre donc...2 points
-
Différence de point de vue épistémologique car on peut mettre un accent sur le "a" de cette locution depuis l'orthographe rectifiée de 1990. (Qu'est-ce qu'on se marre...)2 points
-
Attention quand même avec ce genre de phrases dans les soirées : quand on s'enflamme, on a tendance à oublier des bouts de phrases car... quoi ? C'est bien joli d'utiliser des mots savants (je te mets tous les points artistiques pour les figures téléologique et téléonomique), mais il ne faut pas perdre de vue les points techniques il y a toujours le risque de ne plus être invité chez la baronne... a fortiori si on met des accents sur les "a" des locutions latines2 points
-
Oui, peut-être. Mais dans la version de Tarantino, il n'y a pas l'allégorie du lustre2 points
-
Bravo ! C'est bien Jane Goodall. Elle a par exemple montré que les chimpanzés utilisaient des outils pour s'alimenter. Elle avait décidé de vivre seule avec les chimpanzés pour mieux les observer.2 points
-
le jongleur Charly Frye a également travaillé au Ringling. Un jour je le demande pourquoi il est si bien en close up. Il m'a répondu que c'est par manque de place et de distractions il avait crée son répertoire. "Seul au Ringling bros tu as le temps d'apprendre le close up" disait il "et également au prison, bien sûr....." otto2 points
-
Bonjour Benoît, Merci pour votre intervention et pour toutes ces précieuses précisions. Je suis entièrement d'accord en ce qui concerne le système Majeur (Major System). L'intérêt de justement utiliser la phonétique est de ne tenir compte que des consonnes. Ce qui rend beaucoup de mes exemples faux. Je comprends et cela fait tout à fait sens avec ce qui a déjà été dit, à savoir, n'utiliser le système qu'à partir des consonnes. Ce qui rend finalement le codage moins laborieux. Car même si cela pourrait passer pour quelques chiffres ou nombres à retenir, pour peu qu'on dépasse les 50 ou 100 chiffres, à l'usage, pas besoin de se concentrer ou de sedemander "tiens est ce que cette consonne est prise en compte ou non". Il est donc en effet beaucoup plus facile et surtout plus efficace de se concentrer uniquement sur la phonétique. Et donc pour le mot RAT, on en revient donc à ce que vous disiez, à savoir qu'on ne prononce par le T, ce qui change le codage du mot. Comme précisé plus haut, ces exemples deviennent, une fois de plus, entièrement justifiés. Oui en effet, à partir du moment où c'est un palais mental personnel, chacun est libre de se créer son propre "univers". Il existe d'ailleurs des sites et des applications qui permettent de se créer ses propres palais mentaux comme le site Memory Palace ou l'application Mind Palace, pour ne citer que ces exemples. D'ailleurs, Jonas von Essen, le champion de mémoire suédois a crée sa propre application (encore en phase de développement il me semble), MemoryOS. Et je pense qu'avec ces applications, et les futurs à venir, on va s'approcher de plus de l'immersion total dans des palais mentaux grâce à l'utilisation de la réalité virtuelle. Merci pour la référence. Donc du coup, je vais tenter de reprendre mon exemple en respectant la phonétique cette fois . Les chiffres seront toujours les mêmes, à savoir 85 32 56 31. 85 = 8 (v, f, ph) et 5 (l) = V + L = VoLet 32 = 3 (m) et 2 (n) = M + N = MeNu 56 = 5 (l) et 6 (j, ch, sh) = L + CH = LouCHe 31 = 3 (m) et 1 (t, d, th) = M + T = MoTo Nous allons garder les 4 même lieux différents où vous placerez vos 4 objets. La porte d'entrée de votre maison Le hall d'entrée, où vous posez généralement votre manteau ou vos clés La cuisine en face de vous Le salon à gauche de votre cuisine Maintenant, reprenons nos images, nos petites scénettes dans l'ordre, avec les nouveaux mots. Votre porte d'entrée Vous arrivez chez vous en fin de journée, et vous constatez que devant la porte se trouve un immense VoLet, qui est celui de la chambre du premier qui s'est détaché pour atterrir juste devant votre porte. Votre hall d'entrée Vous rentrez finalement chez vous. Et à peine le temps d'enlever votre manteau que votre enfant se jette devant vous pour vous présenter un grand MeNu sur pied, comme dans les restaurants. Votre cuisine Vous vous dirigez vers votre cuisine et sentez que votre femme prépare de la soupe. Elle est en train de la goûter avec une LouCHe, et tout en vous disant "tiens chéri goûte-moi cette soupe", elle vous balance la louche à la figure. Votre salon C'en est trop, vous décidez d'aller vous reposer dans votre salon. Et là vous voyez une énorme MoTo, accrochée au mur, au dessus de votre canapé. Merci, une fois de plus à @Benoît ROSEMONT pour ses corrections et ses nombreux conseils.2 points
-
Bonjour Sébastien, Parce que "de la discussion jaillit la lumière", je me permets de vous faire part de quelques remarques qui me viennent à la lecture de votre intervention : Il s'agit donc bien d'un code "phonétique", je suis d'accord. Cela signifie qu'il faut ajouter "C" à 0 (celui de "celui" par exemple) et également le "LL" à 5 (celui de "fille" par exemple) et préciser que pour 7, il s'agit des sons "durs" (les G de "gag", mais non le G de "plage"). Je ne suis pas entièrement d'accord (mais ça ne veut pas dire que j'ai raison, juste que je vois les choses de la même manière) car si le code est "phonétique", alors RaT = 4 car le T ne se prononce pas... De même, RéTiNE ne donne pas 41, mais 412, RiFT ne donne pas 41 mais 481, RoT ne donne pas 41 mais 4... Vous avez raison, en prenant un chemin "que l'on connait", c'est plus simple... mais le Palais Mental peut aussi être complètement (ou partiellement) imaginaire. Pour les curieux désireux de s'ouvrir l'esprit un peu marge de ce thème, je vous recommande la lecture du "Palais de mémoire de Mattéo Ricci". Loin de moi l'idée de vouloir ramener ma science, mais de ma petite expérience de la pratique mnémotechnique, je dirais plutôt que Main = 3 et MéTéoRiTe = 3141, puisque le code est "phonétique"... J'en profite pour remercier les différents auteurs de cet échange qui par leur généreux partage font vivre l'Art de la Mémoire. Belle journée à tous, Benoît2 points
-
Et non... Lorsqu'on choisit un nombre au hasard, la probabilité de choisir en particulier un nombre donné (par exemple 3,2) est égale à... 0 ! C'est dû au fait que l'ensemble des nombres est infini, et donc que le "poids" d'un nombre en particulier parmi cette infinité est nul. Attention, il ne faut pas assimiler le fait que la probabilité de choisir un nombre en particulier est nulle avec autre chose qui dirait qu'il est impossible de choisir ce nombre. En résumé, un évènement impossible a une probabilité nulle mais la réciproque est fausse. Pour "sentir" cela, on peut réfléchir au fait qu'en géométrie un point donné a une aire nulle alors qu'il existe bel et bien.1 point
-
Bonjour , je m' appelle Enzo, 54 ans , iserois ,c 'est par la voie du poker puis de la cardistry que je suis arrivé a celui de la magie ( depuis le debut du confinement et avec mon fils aujourd hui agé de 16 ans) en amateur et a des fins d emerveillement ! C ' est en cherchant un tour aujourd hui intoruvable que j' ai decouvert ce site et je remercie Thomas et chacun de vous de m' acceuillir. Bonne journée et au plaisir de vous lire et peut etre d' echanger . Enzo1 point
-
Superbe. Aimant énormément les Beatles, je salue ton très beau travail sur ce 1er paquet. J'attends la suite avec impatience.1 point
-
Mon exemplaire est arrivé ce matin. Je suis comme un gosse devant un sapin de Noël Je m'en vais de ce pas ouvrir cet ouvrage aux multiples pépites cartomagiques. Magnifique !1 point
-
Je ne veux pas surinterpréter des propos dont je ne suis pas l'auteur, mais ce que j'en comprends, ce n'est pas que les autres hypothèses ne sont pas concevables : c'est que, à la lumière de nos connaissances, ces hypothèses ne sont plus concevables. Si l'évolution (puisque c'est de cela qu'il parle) répondait à une intention supérieure de la nature, les mutations génétiques n'iraient-elles pas systématiquement dans le sens d'une amélioration ? Au lieu de cela, on constate qu'il y a à la fois des mutations qui permettent à l'organisme de s'améliorer (c'est-à-dire de le rendre plus apte à la survie) et des mutations qui le fragilisent. Naturellement (si j'ose dire), à long terme, seules les premières sont conservées, et l'évolution va dans le sens d'une amélioration globale. Mais l'existence même de mutations pathogènes démontre assez, je trouve, que le processus est aléatoire. D'autant que, si Dieu/la nature/une conscience supérieure avait les moyens d'orienter l'évolution en visant un objectif à J + 4 milliards d'années, on peut supposer qu'il/elle aurait aussi eu les moyens de créer immédiatement des êtres "finis", au lieu de façonner des proto-cellules et de leur donner un plan de route. Je ne crois pas, mais je suis peut-être de parti pris. Je pense surtout que toute explication avec laquelle on n'est pas d'accord revêt à nos yeux cette apparence de fabuleux bouche-trou explicatif Par exemple, je trouve pour ma part que l'explication selon laquelle les êtres vivants évoluent vers une forme ultime qui correspond au dessein de leur créateur est encore plus "fabuleuse" (littéralement, "qui s'apparente à une fable"). D'un côté, les mécanismes détaillés par Monod sont documentés et reproductibles. D'un autre côté, il y a des croyances étayées par l'intuition de quelques-uns et par le seul fait qu'on "ne peut pas prouver le contraire". Lequel des deux points de vue a le plus l'air d'une fable ? Je comprends que l'explication soit décevante pour quelqu'un qui aurait fait le choix de croire en une intentionnalité cosmique. Mais ce n'est pas parce qu'une explication est décevante qu'elle est fausse (les magiciens sont bien placés pour le savoir !)1 point
-
Dans la foulée : « Les langages hermétiques » (Les Inconnus) [Il manque au moins un personnage : le philosophe.]1 point
-
Mike Dawes « Mike Dawes & Tommy Emmanuel - Somebody That I Used to Know (2021) » « Mike Dawes - Jump (Van Halen) Solo Acoustic Guitar » :1 point
-
Yep @Frédéric HÔ bravo ! Et donc, regardez la scène de découpage d'oreille à partir de 4'30'', est-ce que ça ne rappelles pas la scène de Reservoir Dogs où Michael Madsen découpe l'oreille du flic, avec le pudique mouvement de caméra vers le plafond ?1 point
-
Ok ! Encore une vidéo qui illustre bien les difficultés de dialogue entre un théiste et un athée (bien que les deux protagonistes fassent preuve de cordialité et d’ouverture (malgré quelques railleries mais passons…)) La partie sur le principe anthropique et le dessein intelligent montre que les présupposés épistémologiques de part et d’autre sont difficilement conciliables. De même la question récurrente qui revient tout au long du débat : C’est quoi une preuve ? qui me semble très révélatrice des positions respectives de chacun des deux interlocuteurs. Il apparaît, aussi, une chose que j’ai souligné dés la parution du livre : le Dieu dont parle Bonnassies est le Dieu créateur de la Bible, c’est même encore plus spécifique que ça : c’est le Dieu du christianisme. Du coup ça circonscrit beaucoup le débat (mais, au moins, nous avons une définition de Dieu assez précise chez Bonnassies). Une partie intéressante de l’argumentation de Bonnassies (en tout cas une de celles qui me fait le plus réfléchir) : un temps infini dans le passé est non seulement inconcevable mais aussi impossible (l’infini qui est possible mathématiquement ne l’est pas forcément physiquement). Il y a donc un début au temps, à l’espace et à la matière et ce début implique une cause qui est hors du temps, de l’espace et de la matière. C’est discutable bien sûr et on touche là, encore une fois, à des questions très métaphysiques (la cause première) mais l’argumentation est intéressante. Selon moi, Thomas Durand arrive à mettre en difficulté Olivier Bonnassies sur la question du nazisme et l’argumentation très discutable : nazisme=régime athée. Rigolo aussi de voir Olivier Bonnassies rappeler plusieurs fois Thomas Durand à la rationalité ! … Rappelant aussi qu’il y a une longue tradition de rationalité dans la pensée chrétienne, ce qui est partiellement vrai. Globalement, j’ai largement préféré le live de la TeB « Dieu et la science ».1 point
-
Vidéos très intéressante. Petite rectification, il s'agit de Dominic O'Brien, et non O'Brian. A moins qu'il s'agisse de son non d'origine. Car le non O'brien est anglicisé à partir du nom irlandais gaélique Ó Briain Bref Il montre bien (à partir de 14:10), comment il code les chiffres. Il ne le précise pas de manière détaillée mais il utilise un codage. En l’occurrence son codage, le Dominic System. Qui lui permet d'encoder une paire de deux chiffres avec deux lettres qui deviendront les initiales d'une personne. Le Dominic System Avec son système, il associe chaque chiffre de 0 à 9 à une lettre avec lesquelles il va former les initiales d'une personne. Ainsi, dans l'exemple qu'il donne, il utilise les nombres 72 et 43. 72 = G + B = Georges Bush 43 = D + C = David Copperfield Ainsi, Dominic O'Brien à certainement déjà dans sa tête des personnages pour tous les nombres de 00 à 99, voir de 000 à 999. Et donc là on effleure de très très prés la technique du PAO (Personne - Action - Objet). Technique qu'on pourra à nouveau détaillée et qui permet de véritables miracles comme retenir l'ordre d'un jeu de carte mélangé sur le moment (donc différent d'un chapelet). A noter qu'une fois qu'il placera ses personnages dans son palais mental (nous en reparlerons plus loin), il peut: Soit utiliser les deux personnages de manière stricte, c'est à dire 1 lieu, 1 personnage. Soit les combiner, c'est à dire 1 lieu, 2 personnages. C'est ce qu'il dit lorsqu'il imagine Georges Bush sortir un lapin d'un chapeau ou David Copperfield agiter le drapeau américain. Et il pourrait même utiliser, avec la technique PAO, 1 lieu, 3 personnages. Et il pourrait aussi... Bon j'arrête là parce que ça peut vraiment partir dans tous les sens tant les possibilités sont grandes Afin de transformer en mots des chiffres et des nombres, il possible d'utiliser un autre codage. Probablement un des plus connus est le Major System, ou code chiffres-sons. Le Major System Ce codage permet de convertir des chiffres en consonnes, de manière stricte, mais aussi et surtout de manière phonétique. C'est ce côté phonétique qui permet, avec deux même consonnes par exemple, de trouver plusieurs mots différents. C'est en rajoutant des voyelles aux consonnes de bases que l'on formera des mots. Par exemple disons que nous voulions trouver un mot à partir du nombre 41. On sait que le 4 = R et le 1 = t, d, th Si on pense à trouver un mot de manière directe et stricte, il suffit de rajouter juste une voyelle et on pense facilement au mot RaT. Maintenant avec d'autres possibilités, on pourrait avoir: Ra = RâTeau, RaTe, Re = RéTine Ri = RiTe, RifT Ro = RoT, RouTe Etc... Le palais mental Le Palais mental ou chemin mental est un lieu que vous connaissez et que vous pouvez parcourir mentalement dans un ordre précis. Nous connaissons tous des dizaines de chemins mentaux. Notre maison, la maison de nos parents ou notre maison d'enfance, le trajet pour aller courir, ou aller à notre boulot, l'ordre des magasins dans un centre commercial, etc... Une fois un chemin mental choisi, ainsi que son parcours précis en tête, vous allez utiliser chaque lieu de votre chemin mental (loci) pour y placer un mot à retenir (mot qui vous permettra donc ensuite de restituer les nombres associés). Prenons un exemple concret pour illustrer tout ça Commençons par les chiffres. Imaginons que vous deviez retenir les chiffres suivants 85 32 56 31 85 = 8 (v, f, ph) et 5 (l) = V + L = VoLet 32 = 3 (m) et 2 (n) = M + N = MaiN 56 = 5 (l) et 6 (j, ch, sh) = L + CH = LouCHe 31 = 3 (m) et 1 (t, d, th) = M + T = MéTéorite Maintenant que vous avez vos chiffres codés avec des mots, il vous faut un petit chemin mental. Prenons là aussi un exemple. Imaginons que vous choisissiez votre maison avec 4 lieux différents où vous placerez vos 4 objets. La porte d'entrée de votre maison Le hall d'entrée, où vous posez généralement votre manteau ou vos clés La cuisine en face de vous Le salon à gauche de votre cuisine Maintenant à chaque lieu, il vous faut associer, de la manière la plus insolite ou loufoque possible, les mots que vous avez obtenu par codage des 4 nombres. Votre porte d'entrée Vous arrivez chez vous en fin de journée, et vous constatez que devant la porte se trouve un immense VOLET, qui est celui de la chambre du premier qui s'est détaché pour atterrir juste devant votre porte Votre hall d'entrée Vous rentrez finalement chez vous. Et à peine le temps d'enlever votre manteau que votre enfant se jette sur vous en vous donnant des claques avec une main géante en plastique. Votre cuisine Vous vous dirigez vers votre cuisine et sentez que votre femme prépare de la soupe. Elle est en train de la goûter avec une louche, et tout en vous disant "tiens chéri goûte-moi cette soupe", elle vous balance la louche à la figure (Pour la petite histoire, vous parvenez à l'éviter et c'est votre bambin surexcité qui se la prend dans la g.eule ). Votre salon C'en est trop, vous décidez de vous reposer en allant sur le canapé. A peine avez-vous attrapé la télécommande qu'une météorite traverse votre toit et vient exploser votre télé. Bon je le conçois, ça ressemble pas mal à une journée de m.erde, mais au moins, cela sera mémorable pour vous, dans tous les sens du terme. Et la restitution des mots, et donc des chiffres n'en sera que plus simple. Dernières suggestions (pour les modos ). Peut-être pourrions combiner ce sujet avec celui déjà existant sur les Techniques de Mémorisation.1 point
-
Ma petite contribution au sujet avec quelque chose qui me passionne : le chant sous harmonique (subharmonic singing en anglais) ou comment accéder à un registre plus grave que prévu, c'est un peu comme l'opposé de la voix de tête, une détente de la voix qui permet de descendre dans les graves. La partie qui m'intéresse est vraiment sur la voix, mais l'idée existe dans toutes les productions sonores (voir la deuxième vidéo). Et tant qu'on est sur le chant grave, le chant inspiré donne aussi des trucs assez fous. Un rapide comparatif ci dessous : Et enfin la version TED avec la version chant lyrique Inalare La Voce qui est finalement moins surprenante alors que c'est quelqu'un qui chante "normalement" en inspirant. Et c'est encore plus drôle à faire soi-même, on se surprend tout en ayant l'air encore plus cinglé pour les autres.1 point
-
On passe de ce qui ressemble à une vieille grange à des décors totalement futuristes, splendides photos ! Ca me rappelle les cours de guitare de quand j'étais gamin lorsque je m'intéressais davantage à ce qui pouvait se cacher à l'intérieur de la caisse qu'à réviser mon Pete Seeger et mon Graeme Allwright...1 point
-
1 point
-
@Gilbus : Je te rassure, je n'ai aucun avis définitif sur la question du hasard, comme beaucoup je ne peux que m'interroger encore et encore... Par ailleurs cette intervention devrait t'intéresser :1 point
-
Très peu pour moi... : Etc. https://fr.wikipedia.org/wiki/Nexus_(revue)1 point
-
Bonjour Mickael, Pour ma part, après avoir appris et oublié plusieurs dizaines de tour pour ne pas dire centaines (cela dois faire 6 ans que je pratique la cartomagie), je m'intéresse désormais principalement à la création de routine. C'est à mon sens un exercice extrêmement stimulant. Plus encore que ne peut l'être celui de l'apprentissage d'un tour (à mon sens encore une fois). Évidemment cela exigera un minimum d'expérience car ce travail demandera de l'imagination, de la recherche et un investissement conséquent. Il faudra penser puis repenser au moindre détail, ne pas hésiter à être exigent pour enfin proposer le meilleur de ce que l'on peut donner. Ainsi, une fois la tache accomplie et la présentation faite, un sentiment de fierté et de reconnaissance va s'éveiller si l'effet est apprécié et ça n'a pas de prix. Évidemment plusieurs étapes sont nécessaires pour la création de routine. Lorsque je crée, je n'invente pas de technique particulière mais regroupe au mieux mes connaissances pour créer quelque chose que je n'ai jamais vu (du moins présenter comme je le fais). Sujet très intéressant !!!1 point
-
Je n'arrive pas à saisir la cohérence de ce point de vue. Si tu estimes que tout est prédestiné alors où intervient le libre arbitre ? J'ajoute que la possibilité d'un libre arbitre "absolu" (selon ton propre qualificatif) est une idée sérieusement mise à mal par la science, un exemple ici : https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cerveau-cerveau-prise-decision-predite-11-secondes-avance-75329/ Je suppose que tu fais référence au tachyon définit actuellement comme « une classe de particules hypothétiques » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tachyon Il est bon de rappeler à certains lecteurs que tu es (entre autres qualités) un conteur. Il s'agit effectivement de jolis thèmes magiques, parfaits en l'état des connaissances pour habiller nos routines ou les histoires de science-fiction d'un voile de mystère.1 point
-
Augustin vient de poster sur son groupe facebook consacré à son livre cette vidéo très pédagogique et facile à comprendre, même pour des non musiciens comprenant pas grand chose au solfège, pour signifier ce qu'il devait au génie musical de Bach dans la génèse de ses inspirations et ses recherches. Tout simplement renversant!!!! Je le cite : "Bonjour à tous. Voici de la musique automatique de J.S Bach. Sur cette vidéo extraordinaire vous pourrez découvrir que Bach utilisa des mécanismes divins qui sont utilisés dans la magie des cartes aujourd'hui: miroirs, renversements, décalages temporels, entrelacs, transpositions, réductions, augmentations etc ... Bach est un monstre...je vous laisse découvrir cette vidéo sur laquelle j'ai pu m'appuyer pour élaborer quelques recettes magiques...bien à vous ".1 point
-
William SNAVE:"Par curiosité, c'est quoi le principe de Kraus?" Il s'agit plus précisément du magicien Alexander F. Kraus qui expliqua son "Kraus principle" pour la première fois en 1957 dans la fameuse revue "IBIDEM".Dans les années 70 le regretté physicien de Princeton Martin Kruskal redécouvrit ce principe qui fut connu dès lors sous le nom de "Kruskal principle". C'est le tour très connu des magiciens (avec des variantes) où le S mélange un jeu , retourne la première carte , par exemple un 8 ,compte 8 cartes pour arriver par exemple sur un 4, compte à nouveau 4 cartes,etc,.. jusqu'à ce qu'il n'y ait plus assez de cartes pour finir. Par exemple on arrive sur un 5 alors qu'il ne reste plus que 3 cartes.Si on refait le même processus en ayant juste changé la première carte( par exemple ici on échange le 8 avec la deuxième carte qui est par exemple un 2) ,on arrivera (9 fois sur 10 je crois en moyenne) à la même "carte-terminus". Augustin s'est inspiré de ce principe pour le développer dans ses ultimes implications,et le métamorphoser, dans des présentations originales renouvelées, de façon géniale! Nota bene(ironie de l'histoire): tu connaissais déjà par coeur ce principe William, sous le nom de Kruskal ,pour l'avoir travaillé et amélioré dans la variante que tu avais mise au point pour le rendre sûr à 100% ,et que tu avais eu la gentillesse de me faire connaître il y a quelques années!1 point
-
1 point
-
Google: "édition petite page" comme Jérôme a indiqué et c'est en page d'accueil du site de l'éditeur. En cherchant mieux1 point
-
Comme d'autres l'ont déjà dit, le sujet est vaste, en magie et dans d'autres domaines, et pléthore de livres ont été écrits à ce sujet. Et je suis convaincu qu'il y a surtout des outils plutôt que des méthodes. Twyla Tharp parle d'ailleurs plus d'une habitude à cultiver. Il y a eu un épisode du Mystery School Monday à ce sujet. J'ai partagé ce qui m'avait marqué dans cette vidéo : Et si tu lis l'anglais, un livre intéressant est celui de Butzi (magicien et conférencier) : Creativity for Magicians Outre partage d'outils et d'approches qu'affectionne Butzi, il partage des créations qu'il a réalisées grâce aux outils qu'ils décrits. Mais ce qui m'a plu le plus, c'est la partie interview où plusieurs artistes parlent de leur vision de la créativité : Eugene Burger, Jeff McBride, Lawrence Hass, Bill Homewood, Ira Sedenstein, Joshua Jay, Master Payne et même notre @Otto WESSELY Lire différentes visions m'a permis d'affiner la mienne.1 point
-
La créativité C’est un peu comme avec le charme : Dés que l’on en parle trop, ça s’en va. Donc : je ne connais pas trop les vrais secrets pour devenir créatif. Il y a beaucoup de livres qui ont été écrit à ce sujet. Les gens disent que je suis créatif. Sans avoir les preuves. Toutes mes idées pour mes spectacles sont nés d’une nécessité absolue. Soit que j’avais déjà vendu un projet sans avoir la moindre idée ce que je vais faire, soit que j’avais tellement faim qu’une nouvelle création m’a sauvé de la famine. En ce moment je vais assez bien, donc ma cervelle travaille au « stand by ». Je me souviens d’une période de ma vie, où un producteur m’avait demandé un nouveau concept pour un show de café théâtre. Il fallait que ce soit envoyé pour le 8 mai 1996. Le fax (vous vous souvenez encore des fax? Voilà une idée génialissimo) avec le synopsis est parti à 23 h 59 minutes, l’affaire était dans le sac, nous avons joué la pièce pendant 8 mois à l’Espace Jemmappes. Si j’avais pas eu cette date butoir, je serais encore aujourd’hui en train de penser et de penser et de penser…. Le troisième paramètre pour être créatif c’est d’avoir envie de faire quelque chose bien déterminé. Si vous vous intéressez pour la littérature, il vaut mieux que vous feriez profiter l’humanité de votre prose au lieu de réfléchir comment faire la meilleure soupe aux légumes. Mais si vous vous intéressez profondément pour les légumes, j’en suis persuadé que vous ferez les soupes les plus originales du monde. Je dirais donc les ingrédients pour devenir créatif sont : - avoir absolument besoin d’accomplir quelque chose pour survivre. Ou pour séduire. En danger de mort, le subconscient vient à votre aide, en amour une surproduction de sérotonin vous fait avancer… - avoir une date précise pour livrer votre oeuvre, et - avoir une envie folle de trouver des choses pour un sujet qui vous passionne. Sans passion pas de créativité. - n’avoir pas trop de connaissances. Alain Bernardin, le fondateur du Crazy Horse disait souvent : Je ne connaissais rien, il fallait que j’invente tout. (un peu gonflé le mec, mais il a bien prouvé que ce n’était pas un branleur.) Bonne chance ! PS: Ariane Mnouchkine disait : Donne moi une date et un lieu et je vous composerai un spectacle1 point
-
Personnellement, je pense qu'il faut d'abord apprendre et bien apprendre avant de pouvoir développer ses propres variations de tours, de techniques. Apprendre des autres permet, je pense d'accélérer le processus de création. Par exemple, j'ai appris la technique de la donne seconde ou second deal avec le livre de Bill Simon - Effective Cards Technique en quelque heures (fait avéré même si je la travaille encore) alors que selon lui auparavant ça prenait des heures. Une fois la technique maîtrisée, je pense qu'on peut commencer à vraiment faire des variations et personnalisée la technique. En outre, cela permet de remodeler les tours ou penser à comment arriver à un objectif avec une boîte à outils. Ce processus est d'autant plus faciliter que ta boîte à outils est fournie. Du coup, je pense qu'il est vraiment important d'étoffer son panel technique en apprenant de l'existant avant de se lancer dans la création.1 point
-
Je ne dis pas qu'il faut tout connaître et être une encyclopédie. Il faut distinguer deux choses, la création de gimmicks et la création de routines. Pour ma part, je ne créé pas de Gimmicks mais des routines. Je vais prendre un parallèle avec un autre domaine que je connais parfaitement. Quand on créé des logiciels, il faut connaître un minimum d'algorithmique et dire le contraire est une aberration. Apprendre de nouvelles techniques, de nouveaux systèmes permet:- De valider ou non la réalisation de la routine. - D'avoir les outils intellectuels et techniques permettant d'améliorer sa routine. Par exemple fluidifier une routine grâce à une technique qui peut simplifier la routine et la rendre plus claire pour le public. Connaître ce qui existe permet de créer des routines complètement personnelles. J'ai pris l'exemple de Trilogy. Qu'est ce qui m'a permis de créer ma routine que personne ne fait, c'est le fait de connaître et d'avoir vu ce qui existait comme présentation et d'en créer une que je trouve plus sympa et plus performante au niveau impact sur le public (c'est normal puisque je l'ai créée). J'ai pu créé cette version car je connaissais le matériel, un système. Si je ne connaissais pas ces bases, je n'aurai jamais inventé cette version. Donc pour moi, regarder, apprendre un minimum est évidemment nécessaire à la création de routines. Je ne dirai pas la même chose pour la création de gimmicks où là on créé un outil et non une histoire continue comme peut l'être une routine.1 point
-
Cher Tony si à 16 ans, tu penses que tout à déjà été inventé, effets et méthodes, tu vas vite t'embêter... certes les bases solides resteront, et serviront, comme toujours de tremplin à d'autres, qui renouvèleront cette si géniale magie.... Des Yann Frisch, des Arthur Chabaudret , des Dani da Ortiz, des Hector Mancha, et tant d'autres font des travaux remarquables dans ce sens, ... c'est un peu comme la cuisine.....si un apprenti de 16 ans pense que tout a déjà été inventé... il restera surement dans sa tite cuisine.... mais il y a eu des Guérard, des Gagnaires, des Passart, des Troisgros, des Chapel, et maintenant tous les petits nouveaux de plus en plus géniaux (souvent).... Bien sûr, les bases sont les même, comme il n'y a que 7 notes de musique... mais que de chemins variés, et sans cesse renouvelés.... et César, seize Art, la vraie phrase est: Heureux soient les fêlés, car ils laissent passer la lumière... Michel Audiard vous raconterais le reste plus tard... bonne soirée Gaetan1 point
-
Oui, enfin attention : si elle te dit des trucs bizarres, demande un deuxième avis quand même, hein !1 point
-
Pour ma part, je présente surtout des effets empruntés aux répertoires d'autres magiciens, mais je m'efforce de les personnaliser (au niveau de la présentation, surtout), pour qu'ils collent à ma personnalité : rien ne sonne plus faux qu'un magicien qui présente Ni Aveugle Ni Stupide façon Tamariz (en poussant des cris) et qui enchaîne avec une présentation plus modérée de Twisting the Aces... Ceci dit, il m'arrive de remplacer une technique par une autre : je remplace le c*****le ou le f****ge proposé par un autre que je maîtrise mieux ou qui me correspond davantage, ou tout simplement parce que je trouve que le handling proposé dans le DVD a un défaut (on ne finit pas clean, ou il y a un angle, etc.). Et occasionnellement, il m'est arrivé de créer un tour original (du moins à ma connaissance) : soit parce qu'une idée me vient par hasard, soit parce que je m'y oblige. Il y a quelques années, il y avait en Chambre des Secrets des "challenges" : un membre proposait un effet magique, et les autres devaient proposer des solutions pour y parvenir. Ca stimulait vachement la créativité D'ailleurs, si quelqu'un a envie de relancer les défis magiques, vous aurez compris que je suis chaud-bouillant !1 point
-
Il est question de ce temps très court qui est à notre disposition à l'échelle d'une vie, dans cette intervention de Nicolas Beretti intitulée "L'illusion de la passion" :1 point
-
1 point
-
J'ai acheté le DVD ce matin, il y des cartes truquées et une pochette en papier acec le lot. Sommaire: La parade des Rois: Un spectateur pense à 1 des rois, le magicien sort virtuelement un Rois pour le tourner dans le paquet, il sort les cartes du paquet , le rois pensé est retourné et le dos d'une autre couleur. Les 2 pailles: 2 Paille sont entrelacés est magicament en tirant dessus elles traversent la matière pour être seule de nouveau. La bague ascensionnelle: une baque monte sue un elastique. Production de 4 As: Le spectacteur produit les 4 As en faisant plusieurs paquets. La voix émotive: Le magicien retrouve la carte du spectateur sans regarder ni toucher le paquet seulement au son de la voix de la spectatrice. L 'ascenseur miniaturisé: Une carte remonte dans le paquet avec un ascenseur pour se retrouver à l'etage nommé par le magicien. Le 5 interactif: Un tour de mentalisme uilisant les mathématiques. La pièce dans la bouteille: Une pièce tombe dans une a travers une allumette sans toucher la bouteille. Un tour défi. Les piéces acrobates: 3 pièces sont superposées et tiennent en équilibre. Le 8 balladeur: Un tour avec une calculatrice Les 10 régles du magicien + Les conseils techniques. Un DVD destiné au débutant avec des tours de carte automatique, des tours avec des objets du quotidien. C'est bien pour ce qui veulent commencer la magie, c'est simple. Ce n'est pas le même style qe l'école de la magie.1 point
-
Hello Frantz. Je te cite : « Certains ont cette faculté d'imagination que d'autres n'auront jamais... » Je n’aurais pas dit mieux ! Je suis continuellement confronté par mes activités professionnelles à la différence profonde qu’il existe d’un individu à l’autre quant à la capacité d’exploiter les informations que je communique. Le potentiel créatif d’un individu se jauge pratiquement dès les premières minutes de cours : l’un, studieux mais passif, va assimiler les données et les conseils en prenant soin de les restituer ensuite à l’identique. L’autre, curieux, va essayer d’intervertir les termes d’une proposition (un exemple, et ne prenant comme point de départ que ce qui peut se présenter comme de plus basique : si l’on apprend deux accords à la guitare, que se passe-t-il en les jouant dans l’ordre contraire de ce qui a été proposé ? Obtient-on toujours un résultat musicalement cohérent ? Si oui, pourquoi ? Est-ce que ça marche pour tous les accords ? Et avec trois accords, est-ce que ça fonctionne encore ? Et si ça ne marche pas, y a-t-il une solution pour obtenir quand même un résultat valable ? Et qu’est-ce qui fait que ce que je suis en train de jouer sonne si mal alors que celui qui est en face de moi semble faire la même chose et que ça sonne si bien ? Etc.). Notez le positionnement de mon propos qui est : la capacité créatrice a certainement quelques chose à voir avec la curiosité, et donc avec la faculté qu’on aura de poser ou pas des questions, bonnes ou mauvaises (la question de savoir « Qu’est-ce qui provoque la curiosité ? » sera peut-être un autre sujet du forum ?). Et comme les remarques pertinentes ne viennent jamais seules, je cite Alx : « Il faut consacrer du temps à la création. Il n'y a pas d'autre solution, inutile de chercher un raccourci : tu ne le trouveras jamais » car effectivement et malgré tout le potentiel d’un individu, il est nécessaire de disposer de ce trésor qu’est le temps, un des plus précieux d’ailleurs que l’on puisse trouver en ce bas monde (quelques minutes avant de mourir, vous comprendrez à quel point !). Notez que je n’ai fait pour l’instant qu’aborder le problème de la création INDIVIDUELLE, c'est-à-dire celle qui consiste à inventer des choses nouvelles POUR SOI, ce qui me semble déjà beaucoup et louable. Je ne rentrerai pas ici dans le cadre d’un débat sur ce qui serait de la « VRAIE » création, de l’imitation sans le savoir, des « redécouvertes qui ne se savent pas comme telles » (voir à ce sujet mon thread sur le forum, intitulé « Les nains et les géants »), des variantes, des assemblages, des vols (avoués ou non), des copies, des extensions, des « emprunts », et autres patchworks… Et puisque l’on se pose la question de la création et qu’Einstein (Albert, pas Franck !) est très justement cité, lui qui a complètement réformé NOTRE FAÇON DE PENSER LE COSMOS ET LE TEMPS (excusez du peu : c’est quand même autre chose qu’une n-ième méthode pour une levée double non ? Et je ne parle même pas de ce qui lui a valu le prix Nobel !...), je vais me permettre de citer ce texte qui éclaire la citation de Frantz : ALBERT EINSTEIN (poète et philosophe ?) : « Quand je m’examine, et examine mes façons de penser, j’en viens presque à la conclusion que le don de l’imagination a d’avantage compté pour moi que mon aptitude à assimiler des connaissances pures. L’imagination est plus importante que la connaissance. Elle a un impact réel en recherche scientifique. La connaissance est limitée, l’imagination embrasse le monde, stimule le progrès, donne naissance à l’évolution ». J’ajoute que trop de connaissances peut s’avérer sclérosant. Il y a parfois beaucoup plus à tirer dans l’ignorance que dans le savoir. La connaissance d’un sujet suggère des voies toutes tracées. L’ignorance d’un sujet peut permettre de découvrir un nouveau chemin. LE SAVOIR NOUS ENRACINE, L’IGNORANCE OFFRE L’HYPOTHESE D’UNE VOIE OUVERTE SUR L’INCONNU (Copyright Christian Girard 2003. Poète et philosophe autodidacte). Frantz : « Il y a plein d'exercices et de techniques pour "stimuler la créativité", et pas qu'en magie !... (cf. l'Oulipo en littérature, les brainstormings en marketing, etc.). » C.G. Là, j’ai un gros cadeau (au moins pour Frantz et Arthur, mais j’en connais quelques autres qui vont adorer également). Voici l’adresse du site extrêmement riche de l’une de mes connaissances. Entre autres friandises un lien avec un l’OUGRAPO, l’OUvroir de GRAmmaire Potentielle ! http://www.fatrazie.com/ Un régal ! Site très stimulant et d’une tenue exemplaire. J’ajoute que Frantz a eut l’excellente idée de ne parler uniquement que de « stimuler la créativité », car on ne peut guère faire plus que cela : développer un potentiel qui existe déjà, des capacités latentes. Vous pourrez vous entraîner autant que vous voudrez à la course à pieds sur un cent mètres, si vous n’avez pas à la base un physique à la Carl Lewis, il n’y a aucune chance de le surpasser dans sa catégorie. Mais alors, pourquoi ne pas choisir de « l’attaquer » sur un marathon ?... Et pour ce qui est du brainstorming (en français : remue-méninges) je me souviens qu’il existe un recueil sur la créativité de Richard Bordenave, un magicien qui travaille justement dans le marketing (en français: la mercatique) qui pourrait peut-être intéresser David Vincent (dont je ne peux lire le nom sans penser aux envahisseurs). En complément, David, je vous conseille d’aller faire un saut sur le site de Duraty http://www.duraty.com/ et de cliquer sur le chapitre « La créativité » avec des réflexions de Duraty (qu’on ne présente plus), Sylvain Mirouf (que j’espère voir intervenir souvent sur Virtualmagie) et Ivan Laplaud (dont on peut aussi lire - dans le numéro 37 d’Imagik paru récemment - une nouvelle primée au 33e concours international littéraire des Arts & Lettres de France 2002). Beyrevra : « Mais il est très difficile de composer une symphonie si on n’a pas appris le solfège au départ, ni peindre un chef d'oeuvre si on ne connaît pas la théorie des couleurs. » C.G. Très difficile, mais il y a quand même de l’espoir ! Si le solfège peut vraiment aider dans la composition d’une symphonie (en tous cas pour la transcrire sur le papier), il n’est en aucun indispensable pour faire de la musique. Les vieux bluesmen noirs américains ont apporté au patrimoine artistique mondial une révolution qui de s’est jamais démentie et qui continue d’influencer directement aujourd’hui encore la création musicale. Django Reinhardt, extra-terrestre génial dans sa discipline, ne connaissait pas une note de musique et reste un artiste majeur dont presque toutes les compositions sont devenues des standards. Paco de Lucia, l’un des plus grands guitaristes de flamenco, n’a jamais lui non plus appris le solfège. La liste peut être allongée à volonté. Car la musique ne repose pas sur une connaissance du solfège qui n’est qu’une série de codes conventionnels bien pratiques pour écrire et lire la musique, ce qui est fort différent que de la jouer, la penser, la rêver ou l’imaginer… Et sans solfège, tous ces artistes possèdent pourtant une profonde connaissance de ce qu’est la musique (théorie comprise, même si c’est de façon inconsciente, parfois parcellaire, et n’est pas formulé selon les codes en vigueur). Ce sont aussi d’infatigables travailleurs ! Quant à la théorie des couleurs, je suis sûr que les artistes de Lascaux n’en ont jamais entendu parler, ce qui ne les a pas empêché de produire des œuvres de l’esprit intemporelles. « Camille », citant un producteur : «Moi, je me sers des gens qui savent, dans mon métier, il faut juste être malin. » C.G. : Etre malin ? Diable !… Camille : « En somme, ma réponse serait d'encourager Vincent à (…) être une éponge. (tiens cela me rappelle quelque chose!) » C.G. : Et tu conseilles d’avoir un côté « grattounette » ou pas ? Frantz : « Un AUTEUR oulipien (…) c’est "un rat qui construit lui-même le labyrinthe dont il se propose de sortir". » C.G. …ce qui le différencie du magicien qui lui construit son labyrinthe pour perdre les spectateurs ! L’émission Court-Circuit n°142 (Arte) a présenté un intéressant portrait du cinéaste Kenneth Anger qui conçu certains de ses films « comme des rêves », à l’exemple de Fireworks qui influença des gens comme Lynch et Scorsese. Les membres du jury du festival de Biarritz lui décernèrent le pris du film poétique et son président – Cocteau - dit à Anger : « Votre œuvre vient de la nuit noire de l’âme ». Anger a lui-même été fortement influencé par le mystique spiritualiste Aleister Crowley qui « avait une approche sacrée de la sexualité » et pour qui « il y avait de l’énergie sexuelle qu’on pouvait diriger dans une cérémonie magique ». A propos de Crowley, les arcanes majeurs de son tarot son ici : http://www.conesa.com/aleister/index2.html Si je cite Kenneth Anger, c’est pour l’exemple qui va suivre relatif au mode de création qu’il était susceptible d’utiliser, comme ceux que nous offrent parfois les hasards de la vie et sur lesquels il faut savoir rebondir. En 1963, Anger tourna « Scorpio Rising » pour lequel il filma jusque dans l’intimité de leurs chambres tapissées de posters de James Dean une bande de motards aux blousons noirs et cloutés et aux motos entièrement customisées. Au bout de quinze jours de montage, un paquet est par erreur déposé à son adresse. Il s’agit d’un film de catéchisme relatant images à l’appui le dernier voyage du Christ à dos d’âne pour Jérusalem. Anger décide alors de monter ces images pieuses dans son film, en les intercalant avec celles qu’il a lui-même tournées sur les motards de Coney Island, le tout accompagné d’une chanson des années soixante dont je vous livre le texte ci-dessous. Imaginez quelques plans de jambes en pantalons de cuirs, puis Jésus en habit d’époque, puis à nouveau quelques motards sur leurs machines, puis le Christ sur son âne, avec ce fond musical qui confère du sens à tout cela, mais non sans un humour décalé: « Regardez sa façon de marcher dans la rue Regardez sa façon de traîner les pieds. Il se tient droit en passant devant toi. C’est mon homme à moi. Quand il me tient par la main je suis fière Parce que c’est pas un gars ordinaire. Mon chéri c’est celui Qui ose ce que personne a jamais osé. Simplement à cause de ce que les gens disent : C’est un rebelle Et il ne vaudra jamais rien ». Une dernière chose me vient à l’esprit, et il me semble indispensable de conclure sur ce point. Ne donnons pas une importance trop grande à la création en la présentant comme la panacée ou le point d’orgue de ce qui doit être accompli par le magicien. Comme pour la musique, il est tout aussi important d’avoir de bons interprètes que de bons créateurs. D’ailleurs, l’interprétation procède elle aussi d’un processus de création d’un niveau probablement bien plus subtil que celui ne consistant simplement qu’à trouver de nouveaux principes magiques. Christian GIRARD 19 Octobre 20031 point
This leaderboard is set to Paris/GMT+02:00
