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Gilbus

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À propos de Gilbus

  • Date de naissance 17/11/1956

Informations Personnelles

  • Localisation
    Rennes / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Bavard

Informations Magiques

  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    oui

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  1. Il faut cependant ménager chèvres et choux : Avoir un ordre d'exécution des tours ne doit pas dépendre que de ce qui nous arrange dans la manutention des cartes : L'ordre des tours et leurs enchaînement doit aussi dépendre d'une progression dramatique, ou au moins d'une cohérence dans le but. On peut varier les effets, ou au contraire faire des séries... Bref, le choix de l'enchaînement dépendra de plein de choses, y compris des facilités de manutentions... A, et paufiner quelques faux mélanges, ça peut aider... On peut aussi avoir plusieurs sets dans son jeu... L'un détruisant l'autre, mais qu'importe... Gilbus
  2. Il sont payés pour être enthousiastes, avec les réactions hyper accentuées de l'américain moyen... Après tout, avec toutes les coupure ou on ne vois plus l'artiste, mais ou on vois la tête des jurés, ils sont visiblement bien plus important pour l'émission que les numéros... Je me pose une question sur ce que suscite en moi ce numéro... J'ai bien aimé, mais à la fin, quand il dévoile comment ca marche, je me suis dit que c'était bête de debiner... Et puis je me suis rappelé que ce n'était PAS de la magie... Que c'était justement fait pour être démasqué, afin de mettre en avant la performance... La limite entre les dicipline est parfois bien mince... Gilbus
  3. Une carte impossible, sous globe pour que les gens ne la déplie pas...
  4. Deux solutions : -On s'entraine plus... Normalement, ca passe aussi avec de petites mains... Tu peux par exemple t'entraîner avec un demi paquet, puis ajouter des cartes progressivement... -On fait autre chose, on peut vivre sans coupe charlier. Je ne recommande pas la solution de prendre des cartes format bridge, moins visibles pour le public. Au contraire, d'une façon générale, je recommande l'entrainement avec un format plus grand ("parlour" pour certaines techniques) : quand on revient ensuite au format poker, les cartes semblent minuscules, et tout est plus facile... Gilbus
  5. Une des applications du jeu multieffet est justement de faciliter la coupe au milieu... Après, il faut voir si c'est compatible avec ton set Gilbus
  6. Je n'y connais pas grand chose, mais le terme "jongleurs", au moyen age, désignait indifféremment les jongleurs au sens moderne du terme, les illusionniste, les équilibristes et autres danseurs de cordes... Bref, ceux qui portaient les disciplines de base du cirque futur... On peut donc dire que les liens remontent à longtemps Il y avait bien sûr des spécialités, mais si tu regardes le tableau "l'escamoteur" de bosh, tu verras le chien et le cerceau, qui a mon sens, sont le signe que la séance se poursuit (ou commence...) par un numéro de dressage... Gilbus
  7. Merci pour ces bonnes idées, black Je dis quelles sont bonnes, vu que c'est aussi un peu comme ça que je fonctionne... Mais ton intervention me fait penser indirectement à un autre sujet barbant, je vais donc théoriser encore un peu : La créativité ressentie, et la créativité réelle. J'explique. Parfois, on assemble deux trucs ensemble, ca donne une chose nouvelle, et on nous félicite pour notre "créativité"... Du coup, on a l'impression d'être un imposteur, après tout, on a juste collé deux choses ensemble... A l'inverse, on peut se trouver très créatif d'avoir collé ces deux trux pour en faire un nouveau, alors que les autres n'y verrons qu'une adaptation mineure, sans grande créativité... C'est ce que j'appelle une créativité ressentie, sa valeur est très subjective. La créativité réelle est plus objective, on va réellement créer une chose de bout en bout. Perso, je ne me considère pas très créatif. Tiens, dans mon répertoire de conte, par exemple (c'est plus facile à quantifier, j'ai la liste des contes de mon répertoire...alors que les tour, pppfffff...) , la grande majorité (90%) me sont venus de contraintes imposées, d'amorce d'idées que j'ai lu ou entendu, de faits ou de souvenirs réels... J'ai aussi 10% de contes directement tiré du répertorie classique. Rien de purement créatif donc. Cependant, quand je compare au répertoire d'autres conteurs, qui ne font quasiment que du traditionnel, mes 90% de "créations personnelles" semble très "créatifs". Il y a une part de subjectivité dans l'appréciation de la création... Ça m'arrive aussi, mais souvent, j'ai en tête une contrainte, un sentiment, une coloration... La contrainte légère est comme une pression sur le tube de dentifrice : ca aide la pâte à sortir. Je re-formulerai en "avoir quelque chose à dire", la critique étant un moteur parmi d'autres pour avoir quelque chose à dire. Le changement de points de vue est un bon exercice : On peut par exemple prendre une technique d'un domaine, et essayer de voir ce quelle donne dans un autre domaine. Prendre une idée en carte, et l'associer aux pièces. Ou une idée de Close-Up et la transposer en GI.. En conte, un bon exercice de changement de point de vue consiste à raconter l'histoire en prenant un autre personnage comme héros : blanche neige vue du côté de la sorcière, par exemple. Bon nombre de "créations magique" se font en intervertissant les rôles entre spectateur, magicien, assistant... Quant à l'association d'idées, c'est ce que j'évoquais en parlant de coller ensemble des machins... Une bonne méthode, en effet Pas seulement une technique d'écriture ! On peut concevoir des assonances gestuelles aussi, ou caractériel... Mais on aborde le personnage, sujet largement débattus... Cependant, n'oublions pas que le personnage est aussi un moteur de créativité : il va nous présenter lui aussi un point de vue différent... J'adore ton point de vue Une autre méthode qui s'en rapproche un peu : N'avoir honte de rien ! Si on se censure nous même, cela freine la créativité. Ce n'est pas contraire à ce que je disais plus haut, en parlant de contraintes. Les contraintes donnent un cadre extérieur. Mais à l'intérieur du cadre, on peut s'exprimer avec une totale liberté... Cela rejoint l'idée de s'amuser comme un enfant, je trouve Tu as raison, la meilleure façon de faire les choses, ben c'est de les faire. Surtout quand on ne sais pas les faire, car c'est là qu'on va se rendre compte de nos possibilités frisant le génie. Rien de plus énervant que quelqu'un qui dit "je sais pas faire ça" alors qu'il n'a pas essayé.... Lançons nous, on verra bien ce qu'il en sort... (je précise qu'on parle toujours de créativité, je ne recommande bien sûr pas de se lancer devant un public avant de savoir où on va Cela rejoint les changements de points de vue, et les associations. Plus on a de la matière diversifiée à brasser, plus l'assemble qui pourra en sortir paraîtra créatif Un bémol cependant : pour mélanger plusieurs disciplines, ca aide de les connaître vraiment. Aller plus loin que le simple intérêt, et avoir de la pratique, permettra des imbrications en profondeur entre les disciplines. Merci pour cette précieuse analyse Gilbus
  8. Oulala... Bon, vous avez tord tous les deux. Déjà, oui, il existe bien une usine sur jupiter, mais c'est une usine Pepsi. Ensuite, il est objectivement justifiable de construire une usine là-bas : Non seulement il y a du gaz, mais on en trouve avec de fortes pressions. Voila qui explique comment ils font entrer les bulles dans le liquide... D'autre part, ce sont les jupiteriens qui ont construit l'usine, dans l'idée de nous conquérir : chaque fois qu'on absorbe du Pepsi, le gaz nous transforment un peu plus en jupiteriens.... Et ce n'est pas subjectif, c'est réel, j'ai eut l'info par un lanceur d'alerte de chez Coca-Cola (qui, eux, sont tous des humains...) Ensuite : Bien sûr que la science est une religion Pas pour la plupart des scientifiques, mais pour le grand public, qui n' y connais rien à la science au delà des articles de vulgarisation. Les pro-scientifiques ont foi en la science, et sans rien connaître des mathématiques, ils vous montrerons les applications concrètes qui marchent. A noter qu'avant le culte de "science", on avait une divinité nommée "progrès", qu'on chargeait de résoudre tous nos problèmes. Mais "progrès" est combattus par la déesse "écologie", dont la plupart des adorateurs n'ont jamais mis un pied dans une classe enseignant l'écologie, c'est la foi qui les guides... Mais "science" est allé trop loin, cherchant à convertir trop vite plus d'adorateurs. Certains l'on abandonné quand elle s'est mise à dire que la matière et l'énergie n'étaient pas ce qu'on crois. Ces dissidents ont rejoins l'église du "bon sens", qui vante la connaissance divine résidant en chacun de nous, et affirme que l'opinion des gens est plus importante que les fameux 'faits' de la science... "Bon sens" a d'ailleurs fait alliance avec ce nouveau dieu : "réseaux sociaux". Ce dernier venu est le gagnant actuel de cette guerre des dieux, pour avoir notre foi et nos prières. Car même ceux qui s'oppose à ce nouveau dieu le font dans ses temples virtuels, et donc le prient... On constate l'activité de ces dieux dans leur lutte pour conquérir la jeunesse, c'est à dire les adorateurs qui dureront le plus longtemps. Dans les écoles, les professeurs de "science" ont du mal à faire entrer dans la tête des élèves que "l'opinion personnelle" basée sur le bon sens a moins de valeur que l'opinion de ceux ayant sérieusement étudié un sujet. Cette culture du "tous les avis se valent" est la base du culte de "réseau sociaux". Bon, ce dieu met en place des grands prêtres, les influenceurs (il faut bien dire aux gens ce qu'ils doivent penser...) , mais il les choisi parmi la masse des adorateurs, pour leur foi, et non pour leurs compétence. e Jne vous en dirais pas beaucoup plus, être dans le secret des dieux n'est pas toujours confortable croyez moi... Oui, croyez moi, ayez foi en moi... Gilbus
  9. Il est vrai que certains sont meilleurs que d'autres. Mais pas tous... (brèves de comptoir 1998-2000) Gilbus
  10. Effectivement, les chipotages sur les définitions n'ont que peu d'importance, d'ailleurs, nos définition s'éloignent et se rapprochent en même temps, c'est assez rigolo... mais j'aimerai quand même défendre les miennes, car on parle de concepts différents. La créativité dont je parlais est centrée sur l'individu, et non sur l'état de l'art. Si on fait une création ou une re-création, pour celui qui crée, c'est pareil... Il aura trouvé un machin... Si c'est une re-création, ca ne sera pas une innovation, puisque le machin existait déjà, à l'insu de notre créateur. La création telle que je la perçoit est donc centrée sur le créateur, l'innovation sur l'état de l'art : ce sont deux concepts ne parlant pas de la même chose C'est un petit peu ce que tu dis, mais pas tout à fait... C'est pour cela que si on veux parler de créativité, on peut oublier pour moi toutes les recherches sur l'état de l'art et les antériorités possibles : ces recherches viennent après la création, pour savoir s'il y a innovation ou pas. De la même façon, savoir si une modification peut être appelée création ou non me semble essentiellement un débat de marchand ou éthique, mais ne concerne pas vraiment le processus de création lui même... Débat intéressant par ailleurs, mais on en parle tout le temps J'attend la suite sur le processus de création Gilbus
  11. Hihihi, effectivement, nos réactions (la mienne en tout cas, je ne suis pas certains que vous existiez...) n'étaient pas une révolte suite à une attaque du réel : Je trouve le réel inconnaissable par les humains, et pense que ce machin consensuel appelé matière ou énergie n'est pas la réalité, c'est juste une réduction du réel qu'on est capable d'imaginer et de manipuler a notre petit niveau... Par contre, que l'on en ai parlé pendant 10 ans ici, alors qu'on a tous compris il y a longtemps qu'il ne pouvait y avoir de réponse définitive et convaincante est intéressant pour cerner l'esprit de certains illusionnistes... Gilbus
  12. Excuse moi d'avoir ri en lisant ce texte fort bien écrit... C'est simplement que c'est le genre de construction implacable sur le soi et le connaissable qui nous vient en général vers 14/15 ans... Puis, une fille passe, et on a envie d'expérimenter ces machins de connaissance par les sens avec elle... Et on pense alors à des expérimentations bien plus concrètes. Heureusement, dieu, dans son infinie bonté, nous a donné des outils pour lutter contre l'introspection à outrance. La gastro, par exemple... Dés que l'on est malade, la nature de nos liens avec ce qui peut être connu est affûté : la sensation de l'émail des toilettes sous nos doigts, le gout du vomi en bouche, la tête qui tourne, tout cela sublime notre perception de l'univers... J'adore la philosophie appliquée Gilbus
  13. Cela peut aussi aller très vite, la mise en place de l'idée arrivant avant qu'on ait fini de se poser la question... On a alors la préparation "consciente" qui est doublée par celle, inconsciente, que l'on effectue sans cesse tout au long de notre vie... L'apparition de la réponse peut aussi être due à un changement de question : On se demande "comment" ça pourrait marcher... Et à un moment, on comprend "pourquoi" ca pourrait marcher... Et le comment va de soit... Le changement de point de vue me parait une méthode efficace. Pas la seule, pas générée consciemment, mais constatée à posteriori, quand on se demande comment on a eut l'idée. La création peut aussi être une construction en plusieurs étapes : On a l'idée, on l'essaie, et durant cet essai, on voit qu'il y a plus simple, plus élégant, plus sûr, mais avec une idée totalement différente. Il y a bien sûr des similarités dans les processus créatifs scientifique et artistiques (après tout, les deux créateurs sont humains...) Mais les démarches me semble différer par le chemin suivi : Le scientifique part d'un phénomène ou directement d'une question. Le création sera la réponse à la question. L'artiste peut, lui, partir d'une envie. Ou d'un sentiment, d'une émotion qu'il veux partager. La question viendra ensuite, quand on cherchera le moyen, mais ce n'est souvent pas le moteur (avis personnel, des gens plus axés "technique" partirons peut être directement sur le comment, sans avoir à passer par le pourquoi...) A ce stade, je me demande si la discussion va progresser (suspens !!!) Je suis bien d'accord sur le côté inconscient de la création, mais du coup, ca nous donne quoi ? A part l'idée de prendre plus de douches (moi aussi, c'est mon lieu de création préféré) ou de trainer au lit l''esprit dans le vague, en attendant que l' idée surgisse (en ce moment, je bosse ma créativité, vautré sur le lit, le canapé, des chaises longues.... A, on ne pourra pas dire que je ne me donne pas à fond....) Car la réponse qu'on attend tous, c'est bien sûr : comment la booster, cette fichue créativité... Au chapitre 7? J'ai hâte... A, ma réponse perso, en avant gout de la tienne : Ne jamais s'économiser. Ne pas dire: c'est une trop bonne idée pour ce projet, je la garde pour plus tard. Car plus tard, on aura d'autres idées, encore meilleures et encore plus novatrices... Il faut se faire confiance, se reposer sur sa propre capacité à innover. Ce qui fait que la fois suivante, on devra chercher (trouver) quelque chose de nouveau. C'est de l'entraînement permanent, qui sera amoindri si, la prochaine fois que vous devez créer, vous allez direct vous plonger dans les fiches que vous avez "en réserve", sans commencer par lâcher les chiens de votre créativité aux trousses de ce nouveau projet, de cette nouvelle opportunité, de cette nouvelle chance... Travailler par fiches (ou par petits carnets...) , comme certains le font, c'est une sécurité, on n'oubliera pas l'idée qu'on a eut (spontanément...) Mais s'y replonger dès qu'on cherche quelque chose, c'est l'inverse de la créativité, c'est un travail de compilation, de classement... C'est un peu comme si, voulant faire une ambitieuse, on allait chercher tous les livres qu'on possède qui décrivent des ambitieuses, pour en faire notre synthèse. L'autre méthode, c'est de prendre un jeu de carte, et de jouer avec. Cette seconde méthode est bien moins efficace, puisqu'on n'a pas des génies pour nous guider... Mais bien plus créative, car si vous trouvez une méthode par ce biais, ça sera VOTRE méthode (même si marlo l'avait déjà publiée, on ne parle pas ici d'innovation mais de création ) Gilbus
  14. Cela ne me dérange pas qu'il soit le héraut de l'art nul... Ce qui est gênant, c'est que certains en fasse un héros... Curieusement, je suis sur que la nullité manquera à certains dans le milieu de l'art... On n'en est plus à une stupidité près Gilbus
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