Pour rebondir sur le bonnet de DaOrtiz, ça me rappelle la mode d'avant la Covid pour les magiciens de rue de l'école américaine : bonnet en laine, barbe/moustache, tatouages.
On ne voyait que ça (Daniel Madison, Daniel Garcia, etc.). C'était le starter-pack de street magician. DaOrtiz, lui est bien au-dessus de ces considérations avec l'école espagnole.
Pour être plutôt du côté de l'école française de Robert-Houdin ou Buatier de Kolta dans ma prime jeunesse, le look d'un magicien me paraissait plutôt en costume trois-pièces plutôt qu'en vagabond et ça m'irritait beaucoup. Aujourd'hui, heureusement, le temps semble faire son oeuvre et cette mode passe.
Non pas que je m'élève contre une quelconque façon de s'habiller mais plutôt contre le manque total de personnalité. C'est un peu comme les pauvres hères qui dansaient la Tektonik sur la place du village en pensant être uniques. Paix à leur dignité.
Amitiés,
Guy.