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Tableau d'honneur

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Showing content with the highest reputation on 05/31/21 partout

  1. Réponse intéressante, puisqu'elle met en évidence des façons très différentes d'aborder la magie... Tu semble dire (mais peut-être que j'interprète mal ?) que l'aspect divertissement est plus important que l'aspect magique. Tu sais combien je suis attaché à "la présentation" comme on dit, ou aux possibilités de mélanger d'autres disciplines avec la magie. Mais la magie, pour rester de la magie, ne peut à mon sens passer derrière une autre discipline, où même derrière sa propre présentation. La magie à sa valeur propre, qui est l'émotion magique, que l'on ne retrouve dans aucun autre art vivant. Sans l'émotion magique, il reste un peu d'étonnement, ou d'admiration pour la dextérité, mais plus vraiment de magie... L'émotion magique, c'est ce qui arrive quand l'intellect du spectateur baisse les bras, face à l'impossible, et du coup permet justement au sentiment de merveilleux de s'épanouir. Je ne suis pas vraiment magicien, mais je vais m'abritter derrière un livre que je suis en train de relire (je l'avais lu en anglais, le lire en français est un vrai bonheur....) et qui semble assez consensuel chez les magiciens : Strong Magic. Bon, j'avais ce genre d'idées bien avant qu'il écrive son bouquin, mais j'aime bien qu'on soit d'accord avec ce que je pense... Dans ce livre, Ortiz fait bien une distinction entre l'intellect, qui SAIT qu'il y a un truc, et l'émotionnel, qui lui à ENVIE de merveilleux. C'est pourquoi, quant on a donné un bon coup de massue d'impossibilité à l'intellect, l'émotion magic apparaît. En ce sens, on ne peut pas considérer la magie comme un effet spécial de théâtre, car justement, en magie, l'impossible doit arriver RÉELLEMENT pour notre public. Au théâtre, la fameuse suspension de l'incrédulité fait qu'on accepte les choses saugrenues pour profiter de l'histoire. Ainsi, la toile peinte devient une vraie forêt, et la vedette qu'on sait être très riche devient une mendiante mourant de faim : on accepte d'y croire volontairement. Mais pas en magie ! La magie doit, pour faire son effet au spectateur, être réelle. La pièce n'est vraiment plus là, la carte perdue est vraiment retrouvée, les chaînes cadenassées sont vraiment tombées. On n'en est plus à faire semblant d'y croire, le spectateur doit être FORCÉ d'y croire, car ça se passe devant son nez, pour de vrai. C'est là que l'émotion magique arrive, et submerge le spectateur : la magie, pour moi, n'est pas consensuelle, elle est violente ! Enfin, quand ça marche.... Pour moi, et pour répondre à ton argument, Éric Antoine est davantage un humoriste qui utilise la magie qu'un magicien. Cela n'a rien de péjoratif, être humoriste est tout à fait honorable. Mais son humour va écraser la magie, la ramener à la trivialite d'une "simple" tricherie. Si on compare à Tamariz, par exemple : Tamariz à également un personnage exubérant. Mais tout dans ce personnage, est au service de la magie : il amène l'effet, il s'efface au moment de l'effet, il sublime l'effet ensuite... Tout, dans ce que fait Tamariz est au service de la magie. Il faut faire attention quand on choisi son modèle... C'est une solution que j'utilise aussi parfois, mais dans ce que tu dis, tu semble en rester là, alors que justement, c'est une porte d'entrée dans l'esprit du spectateur, pas un aboutissement... Si le spectateur met ça sur le compte de la chance, très bien, mais où est l'émotion magique ? Tu peux profiter de la porte "rationnelle" ouverte dans son esprit, pour lui proposer ensuite une chose plus improbable, puis une chose extrêmement improbable, puis une chose statistiquement impossible ! Bref, l'emmener progressivement vers l'impossible... Un magicien qui refuse de faire des choses impossible, dont les spectacles ne visent pas le miracle, est-ce ce encore un magicien ? Bien sûr, que nos spectateurs savent qu'on triche, que ce ne sont pas de vrais prodiges... Mais on s'en fiche, de ce qu'ils savent ou pas: on ne veut pas flatter leur intellect dans le sens du rationalisme : on veut lui foutre un miracle dans la gueule, et l'exposer, l'intellect... Pour, enfin, avoir accès à l'émotion et au merveilleux... N'ayez pas honte de faire des miracles ! Sinon, vous n'en donnerez pas au public pour son argent... En me relisant, je perçoit une certaine violence dans ce que je dis... Ne nous trompons pas, cela n'empêche pas d'être extrêmement sympathique avec notre public... Mais nous lui devons les émotions les plus fortes possible, c'est ça le deal... Gilbus
    4 points
  2. J'ai fait pas mal de recherches sur le Riffle Pass, le saut de coupe à l'effeuillage. Il y en a au moins trois. Celui du Dr. Elliott emploie l'effeuillage pour accoutumer les spectateurs au bruit et au mouvement. On effeuille le jeu plusieurs fois et on fait le saut de coupe entre deux effeuillages. Celui-ci ne sert donc pas à dissimuler le saut de coupe de la vue des spectateurs. Ce qu'on appelle le Riffle Pass aujourd'hui pourrait être une variante du Jiggle Pass (jiggle = petite secousse) de Bob Taylor et Neal Elias. On effeuille le jeu avec le pouce après avoir fait le saut de coupe. Ça aide à justifier le mouvement des mains, mais ne dissimule pas la passe en soi. Dans le troisième, l'effeuillage fait partie de l'action même du saut de coupe. Celui-ci est pratiquement invisible du côté gauche et du dessus, et peut même être employé comme changement de couleur. Tom Ransom me l'a appris dans les années 70.
    3 points
  3. J'aimerai que les choses soient claires : Il est extrêmement facile aujourd'hui de rencontrer et d'échanger avec les grands noms de la magie... Tiens, moi, par exemple : On vient de me proposer une semaine de vacance en méditerranée, du côté de Perpignan, avec mon épouse, voyage remboursé et on veut même me donner de l'argent en plus, juste pour le plaisir de me rencontrer... Et bien croyez le ou non, j'ai dit oui ! Ma nature généreuse me pousse à partager mon immense sagesse, quand les conditions sont réunies... Donc, ne soyez pas si timides : Si vous avez envie de m'inviter, vous aussi, lâchez vous... Gilbus
    3 points
  4. Citation WIKIPEDIA: N'étant pas doté de super-pouvoirs, il utilise son intelligence, sa culture, son ego sur-dimensionné et son argent pour monter des pièges perfectionnés. Julien dit cela car je l'ai d...cé à MENTAL CHEF N°1. Je vous laisse aller voir la giclée de shôyu .
    3 points
  5. Personnellement, j'utilise beaucoup le SDC à l'étalement (spread pass) lorsque cela est justifié, car je le trouve particulièrement discret, le mouvement étant caché par le fait de rassembler les cartes. Démonstration : (excusez le t-shirt sale, c'est une vidéo que j'avais tournée vite fait il y a 4 ans pour montrer le mouvement à des amis magiciens, je n'avais pas pensé la rendre publique un jour)(je tiens aussi à dire que, depuis, j'ai appris à faire un SDC classique plus "propre", sans bouger autant le paquet)
    3 points
  6. Marlo a un change basé sur une ruse plutôt qu'une technique. Il met le jeu dans l'étui et l'empoche. Puis il se rend compte qu'il a oublié le Joker sur la table. Il sort le jeu de sa poche, remet le Joker et laisse le jeu, dans l'étui, sur la table, tout en bavardant. Sinon, comme d'autres ont recommandés, le change de Tommy Wonder, qui requiert du timing plutôt que de la dextérité.
    3 points
  7. Bonsoir à toutes et à tous, C'est une page qui se tourne aujourd'hui: la boutique A&T Magic Shop à Bruxelles vient d'être vidée afin de s'envoler pour Cannes où elle ouvrira à nouveau ses portes. Aux côtés de mon ami Thierry, le gérant de la boutique, on vous explique tout ça: Bonne vidéo et à bientôt
    2 points
  8. Hello, suite à sa présentation en grandes pompes (merci @Thomas) lors de l'apéro magique d'aujourd'hui, voici quelques photos de ma dernière création : Bicycle American Flag (MP si intéressé ) Merci pour vos commentaires très positifs... sauf un (il se reconnaîtra ) Nous réglerons ça en nous affrontant devant le jeu Jame Bond de Theory11... encore une superbe idée de @Pascal BARTOLI
    2 points
  9. J'adore comment en une phrase on arrive à secouer le bocal. Principe de manipulation très bien expliqué par Fabien olicare. Le tout puissant .
    2 points
  10. oui mais, c'est un GRAND MALADE!!!! je n'ai jamais vu un passionné pareil, il ne s'arrête jamais le gars. A force de bosser avec ces gimmicks électroniques ça a dû lui booster le cerveau! Perso, j'adore David, un mec sympa qui ne compte pas son temps et ultra généreux en partage. ces fabrications sont de qualité, que ça soit les composant ou les batteries, tout est TOP et fiable! Je suis content de commencer à avoir une petite collection de ses créations car elles sont faites sur mesures et à de faibles quantités. Mais n'empêche pas moins que c'est un GRAND MALADE!!!!!
    2 points
  11. Tout à fait Thierry, c'est exactement ce que je m'apprêtais à dire. Cela me fait énormément penser à B purse d'Edouard Boulanger. En tout cas, c'est le même principe.
    2 points
  12. Hihihi : oui, connue d'un public plus large, mais bon, ça reste un concept de la sémantique générale J'aime bien van vogt, ses livres sont souvent d'une grande richesses thématique... Dans le cycle des marchants d'armes, justement, il colle la balançoire temporelle, les géants, la teleportation par similitude de deux zone à un degré x, la sémantique générale, justement, et bien d'autres choses... C'est foisonnant Gilbus
    2 points
  13. Ah, la fameuse Cockroach Pass, ou Saut de coupe au cafards. Je crois que ça vient de Chicago, des années 30 ou 40. On se retourne, on fait semblant d'écraser un cafard en marmonnant: « Satanés cafards ! », puis on se tourne vers le public de nouveau et on ajoute: « C'est qu'y vont m'détruire la baraque ! ». Dans les années 70, j'ai trouvé une variante toute aussi bluffante mais pour laquelle il n'est pas nécessaire de se retourner: The Appendicitis Pass, ou Saut de coupe à la crise d'appendicite. Détails en MP. C'est ce que faisaient les anciens. Sans doute en se tournant vers la gauche (si on tient le jeu en MG). Pour ceux que ça pourrait intéresser:
    2 points
  14. On est pas ennemis jurés, c'est juste que lui c'est Lex Luthor et moi Superman, mais l'accessoiriste s'est planté sur la distribution des cheveux...
    2 points
  15. Coucou j’ai eu la chance de voir en avant première cet effet en live au magnifique événement en octobre 2020 le PMD Private Magic Day. bravo! @Thomas RIBOULET j’aime beaucoup! Vivement recommandé
    2 points
  16. Bonjour à tous ! Ravi de rejoindre la communauté VM ! Je m'appelle Kevin, 28ans. Je suis ne suis pas magicien, mais je suis metteur en scène de magiciens/mentaliste/hypnotiseurs et producteur de spectacles. Je produis actuellement 3 spectacles : - Léo Brière dans L'expérience interdite (Mentalisme) - Giorda vous hypnotise (Hypnose) - Lison et Léon - Les mystères de la grotte enchantée (Spectacle musical jeune public avec un peu de magie) A bientôt !
    1 point
  17. Les histoires dont tu parles, qui vont diminuer (voire détruire l'effet, si le spectateur a oublié sa carte...) sont de mauvais exemples : J'espère qu'aucune de mes histoires ne gâche l'effet, quand je fais de la magie contée : Il y a un équilibre à trouver, certes, entre le conte et l'effet. Mais c'est un peu plus complexe que mettre une histoire sur un tour ou l'inverse... Les deux s'inter-pénètrent, interagissent, et doivent s'enrichir l'un l'autre. Si l'histoire détruit l'effet, c'est qu'on s'est planté lamentablement... Si l' effet écrase l'histoire aussi. Il faut concilier les impératifs du conte avec ceux de la magie, laisser de la place aux deux, et faire en sorte qu'ils se renforce l'un l'autre. Donc, bien identifier la structure de l'histoire et la structure magique, faire correspondre les rythmes, accorder les silences... La mémorisation de l'effet final peut être soit facilité, soit amoindri par l'histoire. L'histoire peut aussi amplifier un effet faible ou répétitif, en lui donnant un sens différent ou un enjeu important... Et je ne parles pas de la fin, qui est toujours un casse tête : Je trouve que le meilleur rendu vient quand Effet et histoire se terminent au même instant, sur le dernier mot et le dernier geste... Mais quand ce n'est pas possible, comment ne rien perdre... Bref, il est très facile de mal faire le boulot C'est ce que tu as dût subir lors de ta mauvaise expérience... Gilbus
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  18. Merci à toi pour l'intérêt que tu y as porté Je ne l'ai pas mentionné spontanément mais il s'agit, à la base, d'une routine d'Eugene Burger mais je l'ai modifiée de manière technique (sur la forme donc) mais en y ajoutant le contexte lié au départ de la boutique j'ai donc aussi modifié le fond du tour
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  19. Très belle vidéo! Sympathique témoignage sur les boutiques physiques, et ce petit tour de cartes tout discret accompagne très bien l'esprit de la vidéo, chapeau ^^ (ca illustre bien un propos que j'ai eu sur un autre sujet à propos de la place de l'histoire dans tour ) Merci pour ce petit moment!
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  20. Alors perso, pour le peu sur lequel j'ai pu réfléchir (mais on peut retrouver ça dans divers domaines artistiques), c'est la question de broder une histoire pour présenter l'effet ou de se servir de l'effet pour illustrer l'histoire. Par exemple ça me rappel des artistes dans le domaine de la musique dont certains écrivent le texte par rapport à la musique et vice versa. Deux façons differentes d'appréhender les choses mais qui vont dans le même sens. L'une plus adapter suivant le moment. Pour ça que j'adore écouter des artistes comme G.Bloom pour n'en citer qu'un (mais qu'on a la chance d'entendre sur diverses interventions lors de VM Live), qui avec leurs connaissances et leur créativité pensent tout de suite à un effet qui collerait bien à une routine présentée, en trouvant des passerelles qui permettent d'intégrer l'effet au reste de façon constructive. Coïncidence, cette vidéo de @Marcus MAJART qu'il vient de poster en ai un bon exemple
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  21. Je crois que, lorsque les magiciens entendent « histoires », ils pensent aux tours automatiques de la fin du XIXe siècle, présentées avec des histoires interminables et dont l'effet final est bien médiocre. Il suffit de regarder René Lavand ou Eugene Burger pour se faire une idée de ce qu'une histoire peut apporter à un tour. Non seulement pas forcément pratique, mais souvent très difficile à trouver Il y a des tours pour lesquels je cherche toujours une histoire valable depuis 25 ans... !
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  22. bientôt ! avec les nouveaux permis et les futures cartes d'identité
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  23. Perso, je préfère l'approche de Punx, Burger, Lavand, qui entouraient leurs tours d'histoires (j'ai d'ailleurs écrit un livre là-dessus, Card Stories). Tamariz écrit que les histoires diminuent l'effet magique, mais je ne suis pas persuadé que c'est le cas (à condition de ne pas laisser l'un piétiner l'autre). Ça engage l'intellect ainsi que les émotions, ça diminue énormément la tendance du spectateur à vouloir comprendre — à dire : « Y'a un truc ! » — et ça fournit bien ce que Burger appelle une « expérience magique », le merveilleux. Ayant dit cela, je suis tout à fait d'accord pour comme dit Gilbus. Mais, à mon sens, il faut des effets tout à fait extraordinaires pour cela, des effets tellement déconcertants que le spectateur sait immédiatement que ce qui s'est produit est tout à fait impossible, à tel point qu'il ne pense même pas à faire marche arrière pour essayer de comprendre, parce qu'il sait qu'il n'y a pas d'explication possible. Il y a donc, à mon avis, des degrés d'impossibilité (comme l'explique Darwin Ortiz dans Strong Magic). Des +/- mille tours de cartes que je connaisais, il n'y en a que trois qui me viennent immédiatement à l'esprit : la carte à travers la table de Benzais (qui tombe dans la main du spectateur), certaines versions d'Open Travellers (qu'on appelle souvent l'Empalmage invisible), et ma version de Point of Departure, d'Elmsley.
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  24. Et ben...une nouvelle sortie concernant les porte-monnaies! Ellusionist dévoile à son tour un porte-monnaie permettant des apparitions/disparitions/changes/transpositions et tout le toutim...et apparemment sans éléments particuliers suspects et par dessus tout examinable (1 truqué/1normal...système à la c purse?) Pas vu beaucoup d'infos dessus, mais "Completely examinable"...elle est où la carotte? (à part chez Stone) Question subsidiaire: Pensez vous que Eric Jones se sert de sa barbe pour planquer ou faire des changes de pièces?
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  25. Niveau price, c'est comme les chiens, plus c'est petits, plus c'est cher....
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  26. Une autre réflexion : je pense de plus en plus que la magie, comme les autres arts, n'est fondamentalement pas faite pour être produite en famille ou auprès d'amis. D'abord, ce sont des conditions informelles produisant des comportements très informels que n'aurait pas un public d'étrangers. Ensuite, il est difficile de changer de personnalité (au niveau langage verbal et non verbal) en présence de la famille et d'amis. Or, la très grande majorité d'entre-nous ne faisons des tours qu'à nos proches. Il est alors difficile de produire une œuvre artistique et de ne pas être qu'un simple démonstrateurs de tours suscitant des réflexions comme "il y a un truc !"
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  27. En direct le mercredi 26 mai à 18h30 avec @Marie-Odile LANGLOYS (MAO la magicienne) Chaleureuse et envoûtante, le regard malicieux et le geste précis, MAO est Magicienne et Mentaliste. Elle est sans conteste l'une des plus charmantes et des plus étonnantes de la nouvelle génération. Marie-Odile LANGLOYS fait naître, avec humour et élégance, le mystère aussi bien en close up (magie de proximité) que sur scène. Elle est ainsi intervenue à Rio pour l'animation magique des VIP du Club France des JO 2016 ou dans "Vivement Dimanche Prochain" avec Michel Drucker sur France 2. Accès au direct ouvert à tout le monde https://us02web.zoom.us/j/9322823734?pwd=b0Fua0NNTEZTcjhvUUNQOExtblpuZz09 190 invités, 5 400 sujets abordés et 830 heures de replay + accès aux Afters Le savoir et l’expérience de Max MAVEN, Gaëtan BLOOM, Michael AMMAR, Lee ASHER, Peter TURNER, Yann FRISCH, Bébel, Antonio, Boris WILD… chez vous ! Accède à tous les Replay, Afters & 250€ de cadeaux : https://www.virtualmagie.com/cercle Vous pouvez désormais adhérer mensuellement . Gaëtan BLOOM, Yannick CHRÉTIEN, Norbert FERRE, Eric LEBLON, Ali NOUIRA, Georges PROUST, Francis TABARY, Arthur TIVOLI… font partie du Cercle VM. Et toi ? Rejoins la communauté : https://www.virtualmagie.com/cercle
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  28. La raison de la multiplication des thèses complotistes :
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  29. Coucou les amis, superbe moment avec cette grande dame au parcours incroyable merci @Thomas
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  30. There are 3 certainties in life...death, taxes, and that there will be a new “best magic wallet ever” next month. [Videoman - The Magic Cafe ]
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  31. d'après ce que j'ai vu, il est totalement normal. C'est son design qui permet lui de faire certaines choses.
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  32. Heureux d’avoir vu mon ami Jonathan ... Toujours agréable de participer aux apéros... Toujours à l’écoute ... J’aime bien le concept où l’on peut se critiquer les tours , la méthode, apporter des conseils/ être conseillé par les magiciens et toujours dans bienveillance... Que chacun d’entre nous puisse apporter sa pierre à l’édifice. Allez à toute les z’amis
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  33. @Thomas magnifique Apéro & After, bravo à tous! de plus en plus ouf ces moments de bonheur
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  34. Est-ce l'âge ou peut-être "l'expérience" (lol) car en y repensant aujourd'hui, je serais tenté de répondre : "Tous". D'ailleurs aujourd'hui je serais même enclin à ne plus acheter que des livres . Mais bon, faut quand même nuancer, tout d'abord parce que j'ai (re)vendu un livre dernièrement mais aussi parce qu'il m'arrive encore parfois d'acheter du matériel mais pratiquement plus de DVD. Le livre que je pourrais (re) vendre aujourd'hui est un livre acheté par erreur et dont le contenu ne me correspondrait pas du tout. Il s'agit en général d'un livre sur le mentalisme (le dernier que j'ai revendu "récemment" est celui de Bruce Bernstein). Sinon ne jamais revendre un bouquin car tu rencontreras toujours quelqu'un pour te montrer un truc de ouf qui te dira quelque chose, parce que tu l'as lu dans un de tes livres sans t'y attarder, ou parce que lorsque tu poseras la question de la source au mec qui t'a bluffé, il y a des chances qu'il te cite un livre que tu possèdes déjà (et dont à la première lecture ce "truc de ouf" t'avais échappé. C'est d'ailleurs l'un de mes plus grands plaisir en magie, redécouvrir le contenu d'un bouquin). Enfin dernier exemple - déjà cité par mézigue - le VBO Aronson, revendu, mordage de c..illes quelques années plus tard et achat de nouveau récemment. Bref, en général éviter de (re)vendre un livre, encore moins sur un coup de tête . Le matos. Bon ben là, faut reconnaître que quand même l'offre n'a jamais été aussi importante et par conséquent la tentation qui va avec aussi . Mais on essaye de tenir bon . Enfin, et je reboucle avec le sujet, est-ce moi ou aujourd'hui la tendance est à la vente de livres et beaucoup moins à celle de DVD ? En effet, il me semble qu'il y a bien longtemps que je n'ai pas vu de lancement d'un DVD comme on en voyait il y a quelques années : où sont passés les triples DVD à la Michael Vincent, les "Real Secrets of Close-Up" de David Stone ou les fameuses productions de Big Blind Media ? D'accord, de temps en temps on a un coffret Luis de Matos qui sort mais pour le reste pas de sortie réellement attendue, depuis longtemps. Certes on a certaines captations de conférence (VM, PenguinLive, etc.) ou une offre en ligne (doublefond.tv) mais plus vraiment de DVD, non ? Est-ce justement parce que l'on a cette offre en ligne que, finalement, on n'a plus de DVD ? Un téléchargement - et Dieu sait s'il y en a - est à mon avis plus rentable qu'un DVD (au point de ne plus proposer qu'une offre dématérialisée pour certains éditeur) mais, là encore, pas non plus de "gros projets" en téléchargement ces dernières années. En revanche, ce sont bien les livres qui font le buzz depuis quelques temps. Que ce soit les productions MindBox, Marchand de Trucs ou MD - pour ne citer que les principaux éditeurs français - , il n'y a pas un mois sans que l'on nous annonce un événement "livresque" : Iceberg, VBO Aronson, Approaching Magic - bientôt j'espère - Liberté d'expression, Japon Ingénieux etc. pour ne citer que les sorties les plus récentes (et qui ont fait plutôt parler). En outre, il est un signe qui ne trompe pas, dans un marché de niche comme celui de la magie, l'apparition (lol) de nouvelles maisons d'éditions comme 3 monkeys publishing. Enfin, il est vrai aussi que je ne considère ici que notre nombril (i.e le marché de l'édition française) mais là encore si l'on regarde outre-Manche ou chez nos amis américains, pas non plus de grosses sorties DVD voire même plutôt des bouquins (dernières newsletters reçues : "Mosaic" de P. Arkomanis, "The boy who cried magic" de A. Gladwin, "Sleigths and Insights" de J.Carney, etc.). Bref, moi je trouve qu'il y a quand même un véritable engouement pour les bouquins ces trois-quatre dernières années, et ce n'est pas plus mal .
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  35. Bonjour a tous, Voici la deuxième interview de ma chaîne qui concerne cette fois : GILBUS ! Nous espérons que cela vous plaira et que chacun y trouvera des astuces ou informations qu'il ne connaissait pas ! Prochaine interview avec Guillaume Botta si tout vas bien ! (je l'espère) N'oubliez pas de vous abonnez pour le soutien, ça ne coûte rien et cela nous encourage beaucoup, merci d'avance ! PS : du matériel est en route, notamment un bon micro, je fais mon maximum pour que ce soit tout même appréciable... Mon Instagram :https://www.instagram.com/p/CMUXyrWIdQ7/?igshid=16ha32ck5b8x5 Bonne journée à tous ! RAVEN
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  36. Quoi qu'il en soit mon but n'était pas de pointer une "erreur" ou autres, mais juste de répondre à la question posée. Je te rassure, bien à sa place entre l'épaule Nord et Sud, pas à l'Ouest ! Pourtant Dieu sait qu'il était lui-même pointilleux ! Alors ça, plus jamais ! : Nous n'étions pas en crise Covid que tu prenais déjà des mesures sanitaires, bravo ! Je confirme cette idée, d'ailleurs : Source :
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  37. Le correcteur automatique de VM, qui interdit le mot P. O. S. T, nous entraîne du coup dans le surréalisme... Gilbu
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  38. Bien évidemment : J'ai bêtement confondu neo-impressionisme et message-impressionnisme... Ou avais-je la tête... Mais j'ai lu quelque part que gauguin se moquait au contraire du pointillisme, c'est peut être ce qui a déclenché l'association d'idée... Ceci dit, gauguin pouvait aussi illustrer mon propos, avec son style composé de grosses tâches de peinture, qui ne ressemblent à rien de tout près et prend son sens dès qu'on regarde l'ensemble (c'est juste une appréciation personnelle, comme vous l'avez vu, je ne suis pas une flèche en peinture... Mais j'ai eut un gauguin dans mes toilettes pendant des années.. .) : J'assimile le style de gauguin avec une "contrainte", ce qui était mon propos... Gilbus
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  39. Gilbus, j'ai bu tes paroles. Merci ! Gael en journaliste avec son cahier me rappelle Raphaël MEZRAHI. Et ses mimiques en écoutant les sagesses de Gibus sont tout simplement irrésistible. Bravo ! bises otto
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  40. Ah ok @Ali NOUIRA j'essayerais la bleu ! Il me semblait que c'était de la repositionnable la bleu ! Après j'ai acheté ça je ne sais pas où et c'est vraiment sympa, c'est de la repositionnable mais en rouleau, elle ne pèle pas ne s'effrite pas etc...
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  41. Arf, c'edt vrai que je ny fait plus attention, à ce fauteuil... Désolé, je vais essayer de graisser tout ça... Tu es un grand malade... Gilbus
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  42. Excellent! Je pense que j'aurais pu écouter notre cher @Gilbus 5 heures supplémentaires que j'aurais trouvé ça encore trop court
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  43. Oui mon @Gilbusje sais bien que j'ai coupé certaines choses mais ne m'en veux pas stp ! Nous avons bavardé au début et aussi fait une pause au milieu qui ont bien évidemment été coupé... J'ai été obligé de supprimer quelques passages car, le grincement de ton fauteuil faisait vraiment mal aux oreilles ! Mais je suis très content de cette interview et pourquoi pas un deuxième round une prochaine fois...
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  44. Merci Gaël, pour cet interview, et félicitation pour le montage, travail titanesque : avec tout ce qui a été coupé, tu devrais avoir de quoi faire une seconde vidéo Tu as gardé l'essentiel, c'est cool ! Juste un complément que j'ai oublié : Pour les colles, il y a bien sûr celles en bombe aérosol, qui permet souplesse et collage uniforme... A part ça, on n'a pas parlé de plein de choses, mais si on parlais de tout, on y serait encore... Gilbus
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  45. Il est aujourd'hui difficile de visualiser une cassette VHS. C'est même totalement impossible quand les spires de la bande sont collées, ce qui arrive irrémédiablement si la cassette n'a pas été conservée dans de bonnes conditions. Les DVD vont devenir de moins en moins exploitables : les ordinateurs récents sont pour la plupart dépourvus de lecteur adéquat. Qui peut encore lire aujourd'hui le contenu d'une disquette, que ce soit une 3 ½ pouces , 5¼ pouces, 8 pouces , ou encore une disquette ZIP ? Les clés USB et disques externes deviendront de même inexploitables dans un prochain avenir lorsque l'USB disparaîtra au profit d'un autre type de connexion. J'ai d'ailleurs toujours été fermement opposé à tous les systèmes anti-copie, DRM et autres saloperies dispositifs. Ces dispositifs sont non seulement inutiles car rapidement crackés, mais surtout ils empêchent l'acquéreur qui a honnêtement acquis une information numérique de la transférer sur de nouveaux supports au fur et à mesure des évolutions technologiques. Mes 2 tomes Manuel pratique d'illusionnisme et de prestidigitation de Rémi Cellier (édition 1948) sentent un peu la poussière mais je peux toujours m'y plonger de temps à autre. J'y retrouve souvent des "secrets" vendus aujourd'hui à prix d'or … sur des DVD ! Bob P.-S. : je rejoins le pivert et M. Bloom pour souligner la qualité des récentes interventions de Christophe Baixas
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  46. Merci Ali pour ton message ! content que ca vous plaise !
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  47. Difficile de donner un avis à Woody sachant qu'entre l'époque de la rencontre de Dai Vernon - Bernard Billis et aujourd'hui le contexte social et "historique" a énormément changé. Je me souviens de mon enfance dans les années 70... la magie c'était essentiellement à la télé. Mes repères s'appelaient Majax, Webb et Garcimore... Dai Vernon était totalement hors de mon radar de môme. Mes faibles tentatives de moldu pour accéder à un peu de savoir magique avaient pour terminus la boite de magie de Noël et peut être quelques ouvrages grand public dans la librairie de ma ville. Je ne parle même pas de l'achat d'un paquet de carte digne de ce nom (impossible de reproduire l'éventail parfait du bouquin avec le jeu de carte familial). Hors de cela tout était plutôt confidentiel (pas d'internet à l'époque) et réservé à des cercles étroits (j'habitais à Nice à cette époque et j'apprendrai plus tard que JP Vallarino y rencontrait le Professeur en villégiature estivale (dans un cadre très privé pour ce que j'en ai compris)). Désormais, sous l'effet accélérateur d'Internet, la magie est devenu un loisir "de masse" avec ce que cela implique de transformations sensibles dans les rapports humains. La magie est un secteur commercial à part entière ; une machine marketing efficace avec ses dynamiques de publicité, ses cibles client, la diversification des supports de vente, la fidélisation. D'amateurs confidentiels de "mystères et techniques magiques" nous sommes devenus des "consommateurs" de produits. Le magicien connu est sollicité par des dizaines ou centaines de personnes au gré de ses conférences, séminaires, conventions. Il fait parfois le tour du monde et doit "vendre" pour "rentrer dans ses frais" ; sortir des nouveautés fréquemment pour continuer à "tenir la rampe". Malgré cela, j'ai souvent trouvé des personnes plutôt ouvertes et agréables (sauf quelques exceptions mineures) qui ne rechignaient pas à donner des conseils ou à discuter en toute décontraction. J'ai toujours eu le plaisir (probablement futile j'en conviens) de pouvoir m'approcher de mes "héros magiques". Cela me laisse encore des souvenirs vivaces que les échanges aient été approfondis ou modestes. En comparaison d'un fan de chanteur ou de sportif dont la probabilité qu'il ait de rencontrer ces "personnalités" en face à face est moins commune, je considère que nous bénéficions d'une certaine chance. Pas de gardes du corps, de barrières, de distance... quiconque s'étant rendu à Blackpool sait qu'il peut potentiellement croiser ces magiciens et éventuellement leurs adresser la parole. L'année dernière à Londres je parlais durant une heure avec David Regal autour d'une bière en évoquant magie, politique américaine et littérature... avant que je n'échange quelques mots avec R Giobbi dont les livres ont accompagné ma pratique magique. Cela, le petit milieu de la magie le rend encore possible et c'est assez enthousiasmant. Tout ceci ayant été dit, mon expérience est bien sûr ridicule à côté d'un contexte où certains ont pu réellement bénéficier d'une relation privilégiée au long cours avec des magiciens qui les ont aidés à "mûrir". J'ajoute enfin que les lieux de rencontre jouent aussi beaucoup. Ils rassemblent ces personnalités et autorisent aux plus motivés des amateurs de se confronter régulièrement aux maîtres pour apprendre ou montrer leurs tours. Certaines villes ont plus de chances que d'autres (Chicago, Los Angeles, New York) et toute une génération d'artistes américains a été biberonnée par ce contexte favorable (je pense à Ammar et Bill Malone notamment). En quelques mots il est probable que nous ne reproduirons pas l'ambiance et les modes de relation que nos anciens ont connus. Nous devons nous frayer un chemin différent, mâtiné d'Internet, de contextes plus mercantiles, de réunions Zoom, de séances de masteclass en tête à tête avec des magiciens du bout du monde... nous pourrions sombrer dans une forme de nostalgie mais cela ne nous permettra en rien à revenir sur le cours du temps. Reste néanmoins que l'esprit véritable de la magie, lui, doit être l'objet véritable de notre attention et vigilance à tous. Notre art a pour vocation ultime de nous grandir (par l'apprentissage, la rigueur et l'humilité) et aussi et surtout de servir le plaisir de notre public pour l'arracher délicatement aux contingences sévères des lois terrestres. Entre nos mains il peut se dire "c'est possible", "je peux rêver", "cette histoire m'élève et me donne à réfléchir autrement".... cela touche à l'intime, au merveilleux et, je l'espère, à une forme de générosité désintéressée. Il serait détestable que la profusion extraordinaire de tours dont nous bénéficions aujourd'hui n'ait pour effet que de donner lieu à des démonstrations compulsives, sans âme, égotiques, dénuées de sens profond ou symbolique, et dont l'effet ultime soit que le public finisse par dire "je n'aime pas la magie". Cela est probablement l'une des plus grande trahison que l'on puisse faire à l'esprit de notre art.
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  48. Coluche n'était pas vulgaire. Il était grossier. C'est complétement différent. Mais la plupart des gens confond trés souvent vulgarité et grossièreté.
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  49. Hello ! Beaucoup de gens aigris à propos de ce post... J'ai bien rigolé en regardant la vidéo, merci pour le lien. P.S. Elle est moche ? Ah... J'ai pas vraiment fait attention à ça. C'est très subjectif (et triste) comme avis.
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