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Christophe BAIXAS

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À propos de Christophe BAIXAS

  • Date de naissance 08/10/1972

Informations Personnelles

  • Localisation
    Toulon (83) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Sous-Marin

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    Association des Magiciens du Var
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Cartes, pièces, cordes, Psychologie

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  1. Bonjour, si vous possédez cet ouvrage et envisagez de le céder je suis intéressé. Merci par avance de me faire une offre en MP
  2. Je ne m'attendais pas à ce que mon message, écrit spontanément après la lecture des messages qui le précédaient, ne rencontre un tel accueil. Et avoir droit aux honneurs de Gaétan ne m'a pas laissé indifférent eu égard à l'influence que son travail et ses prestations ont pu avoir sur mon esprit d'enfant au moment de ma découverte de la magie. Ayant une vie professionnelle assez chargée je ne peux participer trop souvent aux différents fils du forum même si je consulte ce dernier assez fréquemment. J'ai aussi une inclination naturelle à plutôt tourner mes idées dans la tête avant de me mettre en devoir d'écrire... (ce qui vous évite salutairement d'être assommés par mes messages plutôt longs). Je saisis l'occasion de ce message pour partager avec vous le fait que mes remarques exprimaient le fruit d'une recherche personnelle fructueuse sur les fondements psychologiques de la magie. J'avais comme nombre d'entre vous lus les livres de référence (T Wonder, D Ortiz, J Tamariz, R Giobbi, Pete Mac Cabe...) mais la densité de ces derniers et l'étalement dans le temps m'en avaient laissé un souvenir confus. Heureusement j'ai pris l'habitude d'annoter (au crayon) mes ouvrages pour en souligner les passages les plus marquants. Le premier confinement m'a donné (enfin) le temps nécessaire pour les reprendre et poser dans un fichier les conseils essentiels. C'est un travail que je conseille à tout magicien désireux de passer du "tour au miracle" (pour reprendre le titre de D Ortiz "Designing Miracles"). Une sorte d'enquête policière personnelle qui rapproche des indices, des éléments, des constatations... petit à petit c'est une géographie qui se dessine sous vos yeux avec la satisfaction de voir que les conseils des uns complètent ou soutiennent ceux des autres (les contradictions existent mais elles sont peu nombreuses). J'enrichis régulièrement ces notes d'articles, de vidéos et d'entretiens dès lors que des idées nouvelles surgissent. A ce titre, le site proposé par Patricia (que je remercie pour son message du dessus) constitue une source de valeur dans laquelle je me reconnais parfaitement. Qu'il me soit permis enfin de vous dire tout l'amour que nous devons porter aux livres (de magie certes mais pas seulement). Je ne peux m'empêcher de trouver regrettable la position du magicien qui m'affirme ne pas aimer le papier et lui préférer la vidéo. Le sujet a déjà été évoqué dans un autre fil mais je veux redire combien il s'agit d'un outil précieux dès lors que l'on sait correctement l'exploiter et y revenir régulièrement. Il n'est pas un ouvrage qui, rouvert quelques semaines ou mois plus tard, ne me donne l'impression de livrer quelque chose de nouveau (qu'une lecture rapide ou peu sagace m'aura fait manquer). C'est un conseil fugace sur une posture à adopter, un élément de script à évoquer ou une précaution à prendre que vous relirez avec la joie juvénile d'avoir trouvé un petit trésor. Certes c'est un investissement en temps et une discipline de travail (pour noter vos trouvailles), mais c'est surtout un moyen essentiel pour marquer votre esprit et enrichir votre pratique de conseils précieux. Les (bons) livres sont vos amis, créez une relation intime entre vous, votre art et eux et vous êtes assurés d'y trouver la source d'un soutien enrichissant et indéfectible.
  3. Difficile de donner un avis à Woody sachant qu'entre l'époque de la rencontre de Dai Vernon - Bernard Billis et aujourd'hui le contexte social et "historique" a énormément changé. Je me souviens de mon enfance dans les années 70... la magie c'était essentiellement à la télé. Mes repères s'appelaient Majax, Webb et Garcimore... Dai Vernon était totalement hors de mon radar de môme. Mes faibles tentatives de moldu pour accéder à un peu de savoir magique avaient pour terminus la boite de magie de Noël et peut être quelques ouvrages grand public dans la librairie de ma ville. Je ne parle même pas de l'achat d'un paquet de carte digne de ce nom (impossible de reproduire l'éventail parfait du bouquin avec le jeu de carte familial). Hors de cela tout était plutôt confidentiel (pas d'internet à l'époque) et réservé à des cercles étroits (j'habitais à Nice à cette époque et j'apprendrai plus tard que JP Vallarino y rencontrait le Professeur en villégiature estivale (dans un cadre très privé pour ce que j'en ai compris)). Désormais, sous l'effet accélérateur d'Internet, la magie est devenu un loisir "de masse" avec ce que cela implique de transformations sensibles dans les rapports humains. La magie est un secteur commercial à part entière ; une machine marketing efficace avec ses dynamiques de publicité, ses cibles client, la diversification des supports de vente, la fidélisation. D'amateurs confidentiels de "mystères et techniques magiques" nous sommes devenus des "consommateurs" de produits. Le magicien connu est sollicité par des dizaines ou centaines de personnes au gré de ses conférences, séminaires, conventions. Il fait parfois le tour du monde et doit "vendre" pour "rentrer dans ses frais" ; sortir des nouveautés fréquemment pour continuer à "tenir la rampe". Malgré cela, j'ai souvent trouvé des personnes plutôt ouvertes et agréables (sauf quelques exceptions mineures) qui ne rechignaient pas à donner des conseils ou à discuter en toute décontraction. J'ai toujours eu le plaisir (probablement futile j'en conviens) de pouvoir m'approcher de mes "héros magiques". Cela me laisse encore des souvenirs vivaces que les échanges aient été approfondis ou modestes. En comparaison d'un fan de chanteur ou de sportif dont la probabilité qu'il ait de rencontrer ces "personnalités" en face à face est moins commune, je considère que nous bénéficions d'une certaine chance. Pas de gardes du corps, de barrières, de distance... quiconque s'étant rendu à Blackpool sait qu'il peut potentiellement croiser ces magiciens et éventuellement leurs adresser la parole. L'année dernière à Londres je parlais durant une heure avec David Regal autour d'une bière en évoquant magie, politique américaine et littérature... avant que je n'échange quelques mots avec R Giobbi dont les livres ont accompagné ma pratique magique. Cela, le petit milieu de la magie le rend encore possible et c'est assez enthousiasmant. Tout ceci ayant été dit, mon expérience est bien sûr ridicule à côté d'un contexte où certains ont pu réellement bénéficier d'une relation privilégiée au long cours avec des magiciens qui les ont aidés à "mûrir". J'ajoute enfin que les lieux de rencontre jouent aussi beaucoup. Ils rassemblent ces personnalités et autorisent aux plus motivés des amateurs de se confronter régulièrement aux maîtres pour apprendre ou montrer leurs tours. Certaines villes ont plus de chances que d'autres (Chicago, Los Angeles, New York) et toute une génération d'artistes américains a été biberonnée par ce contexte favorable (je pense à Ammar et Bill Malone notamment). En quelques mots il est probable que nous ne reproduirons pas l'ambiance et les modes de relation que nos anciens ont connus. Nous devons nous frayer un chemin différent, mâtiné d'Internet, de contextes plus mercantiles, de réunions Zoom, de séances de masteclass en tête à tête avec des magiciens du bout du monde... nous pourrions sombrer dans une forme de nostalgie mais cela ne nous permettra en rien à revenir sur le cours du temps. Reste néanmoins que l'esprit véritable de la magie, lui, doit être l'objet véritable de notre attention et vigilance à tous. Notre art a pour vocation ultime de nous grandir (par l'apprentissage, la rigueur et l'humilité) et aussi et surtout de servir le plaisir de notre public pour l'arracher délicatement aux contingences sévères des lois terrestres. Entre nos mains il peut se dire "c'est possible", "je peux rêver", "cette histoire m'élève et me donne à réfléchir autrement".... cela touche à l'intime, au merveilleux et, je l'espère, à une forme de générosité désintéressée. Il serait détestable que la profusion extraordinaire de tours dont nous bénéficions aujourd'hui n'ait pour effet que de donner lieu à des démonstrations compulsives, sans âme, égotiques, dénuées de sens profond ou symbolique, et dont l'effet ultime soit que le public finisse par dire "je n'aime pas la magie". Cela est probablement l'une des plus grande trahison que l'on puisse faire à l'esprit de notre art.
  4. Et si on prenait le problème à l'envers en s'inspirant de ce que les "grands" nous ont dit de l'exercice de notre art ? Je m'explique Quel est ton objectif en faisant ton "tour" : montrer une impossibilité ? un puzzle ? affirmer que tu sais faire quelque chose que les autres ne comprennent pas ou ne connaissent pas ? Affirmer ta personnalité avec des arguments comme "j'ai un pouvoir", je suis un "demi dieu tout puissant" ou autre posture... si tu réponds oui à l'une de ces questions alors il sera très probable que l'on demande à voir ton jeu, que la défiance et le suspicion ne viennent systématiquement mettre en défaut ton travail... désolé je n'ai pas d'autre solution qui me vienne à l'esprit. Maintenant prenons les choses autrement .... Qui je suis en tant que magicien ? Pourquoi fais je cette "démonstration magique" (dans le sens au service de quel but) ? Quelle émotion je veux faire passer ? Quels sentiments je souhaite créer chez mes spectateurs ? Suis je "aimable" de mon public ? Et si non pourquoi ? Et surtout que veux tu leur offrir ? Si tu les invites à "passer un bon moment" à les introduire dans une véritable histoire qui commence par l'Attention puis l'Intérêt puis crée du Désir et enfin aboutit à l'Action (principe AIDA) alors, selon les enseignements des géants qui nous ont précédés, tu verras que ton public "rentre dans ton monde" et comprend qu'au delà du tour c'est un cadeau symbolique que tu leur offre ; l'assurance de passer un moment pour eux (et pas pour satisfaire l'ego du magicien). Généralement le public ne refuse pas un cadeau s'il considère qu'il est offert de manière généreuse et qu'il porte un "message" de la part de celui qui le donne. Peut être ma réponse te semblera taper " à côté de la plaque"... mais tu verras avec le temps que, grâce à une exploration méthodique de la magie, la compréhension des dimensions psychologiques, du scripting, du storytelling, de la construction de ton persona (qui doit être le plus proche possible de ton toi authentique) tu changeras complètement ton rapport avec ton public et que cela soutiendra ton efficacité. Pour engager cette exploration il faut se sentir prêt, idéalement connaître les maîtres qui constituent une référence (chacun à leur manière) dans la réflexion et la pratique, avoir une approche méthodique (presque analytique), relier les concepts entre eux, mettre des mots sur des impressions... ce n'est pas instantané mais constitue, crois moi, une magnifique "chasse au trésor". Bon voyage dans cette découverte passionnante qui semble a priori moins séduisante que l'achat du dernier tour à la mode mais qui constitue cependant la recette du succès des meilleurs. Bien entendu je laisse à chacun le soin de t'apporter son conseil et, éventuellement, de considérer que les considérations exposées ici sont sans objet. C'est quoi qu'il en soit la réponse que je m'applique et qui m'a le plus aidée.
  5. Je ressors ce sujet des tréfonds de virtualmagie (2015 le dernier message quand même !) car je viens de terminer la lecture du Tome 2 de Scripting Magic avant d'attaquer la relecture et la mise à plat de mes notes manuscrites (tous mes livres, sauf les ouvrages d'art, sont des outils de travail et bénéficient de ce fait de nombreuses annotations). J'avoue que j'ai trouvé sa lecture intéressante bien que parfois un peu déconcertante. Le style adopté par l'auteur n'est pas dénué de légèreté et d'humour ce qui donne parfois l'impression de parler avec un copain qui vous interpelle et vous chahute. La structuration de l'ouvrage est assez particulière avec des interviews, des tours, des exemples, des considérations parfois non abouties offertes à la réflexion du lecteur. Pour suivre la remarque d'un lecteur américain sur le Magic Café la structuration n'apparaît pas évidente à première vue voir brouillonne. En définitive il faut considérer cela comme un choix assumé traduisant la philosophie de l'auteur et de sa méthode de transmission du processus de création magique. L'objet du livre est selon moi avant tout de faire marcher à plein sa créativité, ses questionnements, sa remise en cause, son décentrement. De ce point de vue cela a apporté des éléments complémentaire à l'analyse approfondie que j'ai effectuée (un des avantages du confinement) à la lecture successive et comparée des ouvrages de Tommy Wonder, Darwin Ortiz, D Stone, Gay Ljungberg, Robberto Giobbi (et autres articles de Genii, Tamariz pour ne citer que ceux là). Je retiens que le processus qui nous intéresse n'est pas linéaire, ne dépend pas de recettes spécifiques à suivre par le A + B. Il s'agit au contraire d'une démarche de curiosité, d'éveil aux différentes choses et sujet qui peuvent être la source d'un intérêt, d'une curiosité propice à la réalisation d'un phénomène magique. Et de ce point de vue la richesse des approches laisse envisager des pistes d'exploration quasi illimitées. Reste cependant à respecter quelques règles et principes que la lecture de ce livre a l'avantage de bien mettre en évidence. Les deux ouvrages étaient vendus par Vanishing Inc à un prix avantageux lors du dernier Black Friday. Je le conseille pour ceux qui comme moi sont intéressés par l'exploration des principes psychologiques et dramatiques qui participent à la réalisation d'une "bonne magie" (c'est à dire quelque chose qui crée un engagement émotif chez vos spectateurs et développera un sentiment durable et mémorable). Je ne saurais que trop recommander cette lecture en plus des ouvrages précédemment cités qu'il convient de remettre en perspective entre eux pour en tirer le meilleur (et accessoirement s'autoriser à en avoir une lecture critique).
  6. Personnellement je manifeste toute ma gratitude et ma sympathie à JP Hornecker. N'oublions jamais que ce sont des personnes comme lui qui se démènent pour créer les ouvrages, gérer les droits, s'assurer de toute la partie ingrate du job (d'autant que le marché de l'édition de la magie est un marché de niche... il est des "romans de gare" médiocres qui se révèlent plus juteux). Sans ces amoureux de notre discipline notre base de connaissance ne serait pas aussi riche et nous ne pourrions aussi facilement nous hisser "sur les épaules des géants" qui nous ont précédés. Mille merci pour les VBO et notamment à R Vollmer, véritable stakhanoviste de la traduction magique qui mériterait un hommage appuyé de toute notre communauté. Certes nous avons attendu mais pour ma part cela n'était rien en regard du cadeau imprévu et généreux nous permettant d'accéder à des titres longtemps convoités à des prix jamais vus jusqu'à présent (du moins par moi). Tout à ma joie d'avoir pu commander j'ai considéré que ma patience serait amplement récompensée... ce qui fut le cas (pour le coup j'avais les yeux d'un gamin en ouvrant le colis, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps). Montrons nous donc à la hauteur de l'esprit que je me fais de la magie : non pas une accumulation d'achats, non pas une somme d'esprits individualistes intéressés par leur propre satisfaction ou l'envie de "briller en public" mais des amateurs patients et respectueux des richesses de l'inventivité et de l'esprit qui nous sont livrés. Que nous puissions accéder à ces trésors livresque par la grâce de M. Hornecker mérite toute notre gratitude... et notre patience bienveillante.
  7. Je reviens vers vous tous avec le résultat de mes essais. L'insertion d'un m*** dans la pointe d'un feutre POSCA est rendue possible par l'usage d'un clou chauffé à la flamme d'une bougie et inséré dans la pointe. L'opération est très simple car le matériau synthétique est sensible à la chaleur et fond rapidement. Une fois l'insertion effectuée, passer du sharpie noir sur la pointe rend la présence du m*** très discrète (de toute façon le spectateur n'est pas supposé à ce stade effectuer une analyse approfondie du feutre). Je joins à ce message les photos qui illustrent cet essai en espérant que cela pourra aider certains d'entre vous. Le stylo POSCA PC-7M Black est plus épais que le stylo vendu initialement par Mark Mason mais il est de meilleure qualité, a une pointe large (qui force le spectateur à réaliser un dessin assez gros) et a une encre qui ne passe pas au travers du papier. La marque POSCA est bien représentée dans les magasins de fourniture d'articles de papeterie et de création et présente par ailleurs l'avantage d'offrir en pièce détachée des mines vierges pour "rattraper le coup" si votre manipulation devait échouer. Je suis impatient d'essayer le tour avec ce nouveau stylo. Prochaine étape, créer un bloc note de rechange car la dimension des pages du tour original n'a pas d'équivalent compatible dans ce que j'ai pu trouver jusqu'à présent dans les magasins. Merci encore à tous ceux qui ont participé aux échanges contenus dans ce sujet !
  8. Je suis à la recherche de Move Zéro de John Bannon Vol 4. Réponse rapide souhaitée car il y a une offre qui me fait hésiter pour le Black Friday (avec frais de ports relativement élevés depuis le Royaume Uni). Merci !
  9. Sujet passionnant d'autant plus qu'il me semble que j'étais passé à côté du potentiel de ce tour (ou du moins il ne subsistait plus dans ma mémoire). L'adaptation au Mnemonica apporte une dimension nouvelle de même que l'inscription "tatouée" (très bonne idée de même que les MIB (mais je n'ai pas compris la référence au sandwich "Tut-Tut"). Je profite de l'occasion pour moi aussi souligner le travail de CR de David qui me sers de "base" dans mes archives personnelles pour sélectionner les tours du VBO Aronson (dont je suis le chanceux détenteur). Je l'avais vu de loin au dernier Blackpool mais n'avais pas osé le déranger pour lui manifester ma gratitude... s'il me lit que ce message en soit l'expression.
  10. Franck, ta contribution ne m'avait pas échappé et je t'en remercie. Je recueille un maximum d'avis pour confirmer la meilleure piste. Je suppose que ta suggestion est à suivre sur la pointe déjà imbibée d'encre ce qui me permettra de bénéficier de la plus grande souplesse du matériau. Je vais faire des essais sur un autre stylo afin de tester en préalable.
  11. Malgré mon ancienneté sur ce forum et ma pratique régulière de notre discipline je n'ai jamais sollicité un accès à la chambre des secrets. Je n'ai donc pas pu vérifier qu'une réponse avait été apportée à ce type de question par le passé. Je vais voir si je peux y avoir accès mais je crois comprendre du message de Jean Baptiste et d'autres que la simple insertion d'une aiguille ou d'un pointe devrait suffire à créer le passage pour le petit a***. Reste que je présume que l'opération doit être réalisée sur une pointe humide (ou imbibée d'encre) afin de faciliter l'insertion et surtout éviter d'endommager la pointe (je n'ai pas le droit à l'erreur car je n'ai pas de rechange et par les temps qui courent les sorties chez le papetier vont être plutôt limitées).
  12. Merci pour vos réponses spontanées qui me permettent de me sentir moins seul face à cette "problématique". J'essaye de répondre aux questions qui ont été posées ci-dessus : - Taille de a*** 2mm de diamètre et 4mm de long - Taille de la pointe POSCA : 2,7cm de long pour 8mm de diamètre Insérer une pointe de compas me semble peu indiqué... cela va certainement fissurer la pointe (la matière est très dense, elle ne va probablement pas se compresser davantage). Reste bien deux options : un clou chauffé qui pourrait "pénétrer dans la pointe " (si elle est en plastique ?!?) ou le percement avec une mini perceuse. Pour ceux qui souhaiteraient un stylo plus fin POSCA a un stylo d'épaisseur de trait de 1,8 - 2.5mm (référence PC-5M dans plein de couleurs). Certains a*** encore plus fins existent et peuvent probablement être insérés et il s'avère en plus que POSCA vend des mines de rechange pour le PC-5M si vous vous loupez (compter 3€ pour 3 mines) Vous trouverez ci-dessous les photos de ma configuration...
  13. Je constate que mon précédent message n'a pas déchaîné les foules et j'en déduit que peu de personnes sont équipées du tour de Mark Mason. Il n'en demeure pas moins que l'idée de mettre un a**** dans une pointe de feutre est une pratique relativement courante pour des tas d'autres tours. Pour ma part j'ai trouvé que le feutre POSCA de référence PC-7M a les caractéristiques favorables pour supporter une modification de ce type. Sa pointe large permet la réalisation d'un trait de 4.5 à 5mm d'épaisseur ce qui autorise la dissimulation de ce fameux a*** (mine de rien il doit être relativement gros pour faire effet avec l'autre gimmick "récepteur". Demeure la question : quelle technique utiliser pour percer la pointe (une espèce de feutre très dense ? J'aurais tendance à utiliser une mini perceuse mais je souhaiterais savoir si l'un d'entre vous s'est déjà livré à cet exercice... en cas d'échec il n'est pas possible de changer cette pointe car elle n'est apparemment pas vendue au détail par POSCA. Merci par avance pour la réponse des bricoleurs de gimmicks qui se reconnaîtront dans ce message !
  14. J'ai trouvé pour ma part mon bonheur dans le travail d'impression et conception réalisé par Pascal Regrain (à côté de Nice). Certes je ne me suis que donné la peine de le contacter et de lui dire ce dont j'avais besoin mais la qualité et la gentillesse du personnage ne peuvent que m'inciter à le solliciter à nouveau dans le futur. Le niveau qualitatif et ses compétences pour la maîtrise de logiciel de graphisme ont énormément simplifié les choses... Je ne peux que le recommander ([email protected]).
  15. Retour de "The Session" avec des petits yeux et la tête encore remplie de souvenirs qui se bousculent. Tout le monde l'aura compris, la star cette année c'était Yann... son chien, son bonnet, ses tweets. Ce fut un vrai plaisir de le saluer par delà les années "d'exil" loin du Sud (bonne nouvelle d'après ce que j'en ai compris les anglais accepteraient de nous le rendre dès qu'ils auront conclu le Brexit (à moins qu'ils ne le garde pour le rôle du méchant dans un prochain James Bond... c'est un acteur après tout !). Plus sérieusement cette convention fut une découverte singulière. Pascal Marc qui m'en avait fait la publicité avait quelques bonnes raisons d'en vanter les mérites : un plateau d'invités (et personnalités venues en "visiteurs") prestigieux, une localisation choisie au plus efficace aux portes de l'aéroport de Londres Heathrow. On croisait du beau monde dans cette assemblée rassemblant à vu de nez environ 500 personnes : Guy Hollingworth, Roberto Giobbi, Alex Pandrea, Mark Elsdon, Tom Stone, père Alex, John Archer (pour ne citer qu'eux)... ce à quoi s'ajoutaient bien entendus les artistes en conférence et show et les deux maîtres de cérémonie de Vanishing Inc "Andy Gladwin et Joshua Jay". Les conférences m'ont donné le plaisir de voir "en live" quelques artistes ayant accompagné mon initiation à l'art magique depuis plus de 25 ans : David Williamson, David Regal, Michael Vincent, Paul Wilson, Denis Behr . A cela s'ajoutaient des magiciens avec lesquels j'étais moins familier mais qui se sont révélés être des découvertes singulières et éclectiques. Mention spéciale pour Harrisson Greenbaum dont j'avais lu les chroniques manifestement décalées dans Genii... ce n'était rien comparé à ses "One man show " magiques, un mélange d'humour totalement décomplexé et provocateur (avec un rythme de diction approchant celui d'une mitraillette) et de magicien déjanté (l'art magique étant ici très secondaire vu que tout était concentré sur son premier talent). Oreilles sensibles et amateurs de "bon goût" s'abstenir... avec lui les spectacles se transformaient en ambiance potache ayant visiblement un effet hautement efficace au milieu d'une foule composée en majorité de jeunes magiciens anglophones. Des provocations pouvant être diversement appréciée au moment de rire du décès de Daryl, de la maladie de Dynamo ou d'autres sujets graves... mais cette posture étant totalement assumée ("faites en sorte de ne pas être aimé par tout le monde, c'est seulement si vous êtes clivant que ce que vous faites est singulier... prenez des risques pour être intéressant et unique") on peut dire qu'il est à fond dans son personnage (il coache Gad Elmaleh pour ses spectacles New Yorkais à ce qu'il m'a dit... ça donne une idée de sa reconnaissance dans le milieu). Je comprends mieux qu'il ait été gentiment écarté des colonnes de Genii (Richard Kaufmann ne goûtant probablement que modérément les excès de cet OVNI du monde magique maniant un langage tout sauf châtié). Reste néanmoins que sa conférence sur la construction d'un spectacle comique fut à mon sens exceptionnelle... joignant le second (voir triple ou quadruple) degré aux propos sérieux on a pu lui reconnaître le talent d'expliquer comment fonctionnait l'alchimie de "la vanne" et des "bons mots". Allant même jusqu'à donner à la salle le devoir d'inventer des blagues en temps réel (et les résultats en furent incroyablement convaincants et hilarants). Seul regret : que cette conférence supposée être délivrée en 1h30 soit compressée en 45 minutes (déjà qu'il parle vite, là ce fut expéditif). Je serais très heureux de pouvoir mettre la main sur ses notes de conférence (s'il les a jamais écrites) car mes retranscriptions en temps réel ne sauraient faire justice à la densité de ses explications). Pour le reste, les conférences à "The Session" étaient variées (Rubiks cube, histoire de la magie, cartes, comédie magique) et les démonstrations souvent bluffantes. Will Houstoun a énormément pris d'assurance depuis ses premiers DVDs, Tom Crosbie que je connaissais comme virtuose du flip stick est devenu un maître du Rubik's cube dans un show "performance" mobilisant des dizaines de cubes (je n'en dis pas plus c'est à voir), Andrew Goldenhersh qui a fait apparaître une "basse cour" sur la scène de manière inattendue (et dont la maîtrise des pièces était bluffante bien qu'elle n'utilise que des techniques classiques). Le spectacle de clôture a vu des prestations de grande qualité. Javier Benitez nous a enchanté avec un hommage à son maître Ascanio (une routine splendide de haute voltige), Rune Klan fut incroyable, David Williamson nous a fait du Williamson pur jus (largement improvisé). Invité surprise, Wayne Dobson est venu sur scène présenter un tour de magie lors duquel il intima la procédure à suivre à un spectateur venu le rejoindre. Très handicapé par la maladie, la diction parfois difficile, il a néanmoins parfaitement joué la comédie devant un public qui lui était parfaitement acquis et qui lui donnait tout sa sympathie. Vu son état amoindri on peut considérer que sa présentation tenait de la performance... il termina en promettant qu'il reviendrait très vite sur scène en d'autres occasions (voeux pieux ?) . Salué par un tonnerre d'applaudissement nous le vîmes céder à une intense émotion sachant probablement que l'état de ses forces ne lui permettrait plus de sacrifier à ce type de prestation très souvent. Pour le reste la convention ce fut aussi les "afters" au bar. On y croisait en toute simplicité David Williamson au milieu de magiciens confirmés ou novices, David Regal avec lequel il était possible de partager une bière en parlant de carte et d'économie américaine et toute une série de virtuoses connus ou moins connus. Pour ce qui est de l'organisation, si l'hôtel était confortable l'organisation fut perfectible (alerte à l'incendie mise à part). Je ne citerai que le checkin calamiteux qui voyait le staff de l'accueil passer de 10 à 15 minutes par client (à 500 participants je peux vous assurer qu'il fallut attendre tard pour prendre possession de sa chambre !). Idem pour le bar totalement dépassé par la vague humaine des magiciens sortant des conférences (attendre 30 minutes le premier soir pour avoir une bière c'était moyen). J'arrête là pour ce premier jet de mes impressions "à chaud"... forcément parcellaires, forcément subjectives mais j'avoue que c'est encore un vertige dont je peine à m'extirper tout à fait. On ne sort pas vraiment indemne de ce tourbillon de conférences, spectacles, rencontres, soirées, routines, trucs, tricks, shows, lectures, bières, cartes, pièces, rires, surprises, pubs, dealers (magiques s'entend !). Dans un mois ce sera Blackpool... autant dire que ce sera encore plus grand et plus écrasant. De ce point de vue "The session" fait figure de gentil rassemblement. Il va falloir que je me remette très vite de la fatigue de ces derniers jours si je veux pouvoir tenir le rythme de cette nouvelle convention à venir !! Vite, du sommeil, pour réparer tout ça ! A suivre...
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