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Publié le
il y a 21 minutes, Niels PoP's a dit :

On pourra voir la vidéo cette fois ?

J'ai relancé plusieurs fois pour cette satanée vidéo, je fais un dernier essai cette semaine sinon tant pis...

Faiseur de trucs et de bidules.

  • 1 année plus tard...
Publié le
Le 06/08/2013 à 13:08, Gael BOUJON a dit :

Peut être ne faut il pas chercher à se définir.

Un magicien qui fait des tours de magie, déjà, en soit, c'est pas très surprenant.

Mais quand un inconnu, qui semblait "normal", voir même banal, fait tout à coup quelque chose qui sort de l'ordinaire, là c'est vraiment bluffant. Si en plus, il semble qu'il a lui aussi été surpris par ce phénomène, on peut arriver à un joli instant "magique".

Le sentiment d'avoir partagé quelque chose d'imprévu, impossible, inédit et que personne ne semble pouvoir expliquer.

Le genre de sentiment qui nous fait remettre certaines choses en questions. Il n'y a plus de spectateur, mais des témoins.

C'est ce qui se rapproche le plus, pour moi, de l'idée "magie".

Intéressant...

  • Haha 1
Publié le

La théorie des fausses solutions de Tamariz a justement pour but d'éviter le : "Y un truc" ! Et ce justement quelque soit le style du magicien. Son efficacité est démontrée par le succès de ses meilleurs élèves qui ont tous des styles différents : Daortiz, Aragon, Llaser, Guerra, Marchese, Hass etc.

  • J'aime 2
Publié le

Les spectateurs parlent souvent de "truc" , car justement ils aimeraient bien le connaître...Hors, en général, ils ne le trouvent pas, ou très rarement. Il ne faut pas se poser trop de questions, il faut être dans sa bulle, participer avec le spectateur, mais, quand il parle d'un sujet un peu risqué, ne rien lui répondre et enchainer sur autre chose ( ça fonctionne à merveille). 

A ce sujet, s'intéresser aux politiques, qui eux en général, ne répondent quasiment jamais la bonne réponse aux questions... 

  • 1 month plus tard...
Publié le

Je connais quelques copains qui racontent des histoires, sérieuses ou non, qui nous embarquent dans un univers absurde, lointain, ancien ou totalement imaginaire. Et puis je me laisse faire, et comme il y a un message, une histoire, une émotion à la fin, je n'entends jamais leurs spectateurs dire "je ne sais pas comment tu as fait..." ou "je suis bluffé..." etc.
 Sans basculer dans le tour à histoire et tout le matériel qui va avec, je pense qu'on a moyen de faire vivre un moment sympa aux gens sans focaliser leur attention sur le modus.

Après tout, quand je sors du cinéma, je ne dis jamais "Ouah, les effets spéciaux étaient super, je me demande si c'est du fond vert ou blabla" ou "Le film était génial, je me demande comment le scénariste a mis en place telle construction blabla"

Par contre, il m'est arrivé de sortir en disant "Pfff, ce film était nul (ou "je ne suis pas rentré dans le film"), les effets spéciaux n'étaient pas crédibles, le scénar est mauvais etc"

Neuf fois sur dix, je vois quelqu'un donner un casse-tête au spectateur, le reprendre pour le résoudre puis s'en aller sous les applaudissements. Qu'est-ce que cela a d'intéressant ?

Je suis un spectateur exigeant je pense, et si on arrive à me transporter avec un sachet de thé, c'est qu'on peut créer de la magie sans attirer l'attention sur le "truc" (d'ailleurs, parler soi-même de truc est déjà révélateur... mais on est dans une habitude de chercher la nième manière de réaliser un effet déjà connu alors qu'on pourrait passer plus de temps à chercher une seule manière de bien présenter l'effet).
 

  • J'aime 8
Publié le
il y a 47 minutes, R!chard C@UCHE a dit :

si on arrive à me transporter avec un sachet de thé

Pour ça il faut vider son contenu, le déplier et lui donner une forme de cylindre. Tu mets le feu en haut. Il commencera à s'élever, tu en profites pour prendre place 😉

 

Blague à part, je suis parfaitement d'accord avec toi.

Quand Roméo et Juliette meurent, je sais que les acteurs sont toujours vivants... et je peux dire si j'aime comment ils ont partagé cette histoire.

OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

Publié le
il y a une heure, César CHALRET (16 art) a dit :

Pour ça il faut vider son contenu, le déplier et lui donner une forme de cylindre. Tu mets le feu en haut. Il commencera à s'élever, tu en profites pour prendre place 😉

Pas besoin, j'ai une toupie pour ça!

J'ai été émerveillé quand j'ai découvert le principe gamin, je m'en souviens encore.
J'ai été émerveillé quand j'ai vu un ami me parlait de son univers en sortant un sachet de thé, sur un coin de table de restaurant, je m'en souviens encore. 🙂

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  • J'aime 2
  • 4 weeks plus tard...
Publié le
Le 23/06/2020 à 16:36, Peter DIN a dit :

Une autre chose et là je suis plus affirmatif, car je l'ai expérimenté au long de mes quarante ans de carrière, jamais un spectateur ne fait ce que l'on ne lui a pas implicitement donné l'autorisation de faire (à l'exception des gens bourrés ou complètement déjantés, mais dans ce cas je suppose que vous n'allez pas faire de la magie, ce qui serait suicidaire et inutile.)

Si un spectateur se permet d'intervenir ou de commenter votre travail, c'est que directement ou implicitement vous lui avez donné le droit de le faire. Je n'ai jamais vu un spectateur au théâtre interrompre n comédien pour lui dire, que ce qu'il jouait était du chiqué car il avait appris le texte par cœur... Dans le spectacle il y a des conventions et le public les respecte toujours, sauf si en face, il n'a pas un artiste jouant un spectacle. 

Je suis plutôt de ton avis, mais sur ce dernier point, il faut distinguer la magie de scène et le close-up, et a fortiori le close-up informel.

Au théâtre, la communication est à sens unique, de l'artiste vers le public, qui ne s'exprime que par des applaudissements (ou des tomates, selon la qualité de la prestation). Mais en close-up, le spectateur a explicitement le droit de participer (c'est même ce qu'on attend de lui : pensez à une carte, prêtez-moi votre bague, gardez cette balle dans votre main...). Il fait partie du spectacle, dans une relation d'égal à égal, et par conséquent, peut avoir le sentiment d'une certaine légitimité : les conventions ne sont pas les mêmes qu'au théâtre.

D'ailleurs, dans ce contexte, la plupart des gens qui disent "mais comment vous faites ?" ou "bravo, je n'ai rien compris" ont l'impression de faire un compliment. Un compliment maladroit, mais un compliment...

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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