Aller au contenu

Clément D'UZER

Membre
  • Compteur de contenus

    744
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Trophée

    3

Clément D'UZER last won the day on 19 juillet

Clément D'UZER had the most liked content!

À propos de Clément D'UZER

  • Date de naissance 08/31/1985

Informations Personnelles

  • Localisation
    Evron (53) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Prêtre

Visiteurs récents du profil

5177 visualisations du profil

Clément D'UZER's Achievements

Contributeur

Contributeur (5/14)

  • Very Popular Rare
  • Reacting Well
  • Dedicated
  • Conversation Starter
  • Posting Machine Rare

Recent Badges

193

Réputation sur la communauté

  1. Je ne suis pas tout à fait d’accord. Il faudrait déjà imaginer la possibilité d’une pièce truquée : peut-on truquer une pièce ? Ça parait si fin. Ensuite, parce que ça se passe dans sa main à elle, ça semble éliminer tout trucage : il n’y a rien à voir ni à sentir. Enfin, les pièces n’ont pas disparu mais elles ont voyagé, puisqu’on les retrouve dans le porte-monnaie. Il n’y a pas de raison de chercher dans l’une d’elle la solution au problème. À partir du moment où la vue, le toucher et l’ouïe de la spectatrice ne perçoivent rien d’autre que ce qui devrait être (en cas de véritable magie), il y a le « mur mental » qui dit : « ok, c’est magique ! » L’effet ici me paraît très magique, pour un effort accessible. C’est un Dynamic Coins au ralenti, progressif et dans la main du spectateur.
  2. On trouvera des pistes chez Troy Hooser.
  3. Le livre est arrivé chez moi bien à l’heure. Ne vous attendez pas à un compte rendu immédiat, la lecture prend son temps (tandis que moi, je cherche le mien). C’est un livre qui, je crois, me fera gagner pas mal de temps : il étudie de façon scientifique (et donc pas au doigt mouillé, comme notre cerveau nous y pousse souvent) l’impact des tours sur le spectateur. Pour le spectateur, qu’est-ce qui est le plus magique : le forçage classique d’une carte ? le forçage en croix ? le forçage à la cascade ? on s’en fiche, ça dépend de la façon dont la carte est retrouvée ? Vous trouverez les réponses à ces questions dans ce livre, et bien d’autres. Mention particulière à la qualité de l’ouvrage : beau papier, signet, tranche-fil, couverture à effet gonflant (on aime ou pas), format parfait à mon sens (les formats A4 ou plus sont difficiles à porter dans les mains et nécessitent une grande surface libre sur votre bureau, les formats livre de poche sont souvent écrits petit et ont l’air du roman de gare de l’instagrammeuse pseudo-intellectuelle ; moi, j’aime bien lire des ouvrages qui font distingué et snob). Bref, je recommande.
  4. Pourtant, l'horrible rideau vert frippé de la bande-annonce devrait mettre la puce à l'oreille de tout le monde. Bon, il a trouvé l'idée avant les autres : que dit-on du roughing fluid, ça vaut combien de coller une étiquette sur une bouteille du marché ?
  5. Un autre collector : Merci Pampers ! (Vous aurez tous deviné le produit initial).
  6. Hélas non ... Car je l'ai revendu en un temps où le portefeuille était vide et je ne savais pas, à l'époque, faire apparaitre des billets dans mes mains (seulement des pièces). Et il est difficile de le retrouver maintenant ! L'édition de Frantz est magnifique et je me souviens du plaisir à tourner ces belles pages. Si quelqu'un qui passe par là veut s'en débarrasser...
  7. En fait, nous sommes d'accord. Ton chapelet est à la base de ta prestation. L'investissement "vaut le coup" (selon moi). Or, ce que semble espérer l'amical impétrant, c'est avoir un répertoire avec un jeu normal, et soudain, sortir un autre en jeu en chapelet pour faire un unique tour avec ! Je ne dis pas que c'est mal, ni que le chapelet est l'outil des "grandes occasions", je dis au contraire que : Quel unique tour avec un chapelet vaudrait à lui seul (et à l'exclusion de tout autre) l'apprentissage et la maîtrise d'un chapelet ? On peut soit, comme tu le fais, jouer avec son chapelet et l'utiliser dans différents tours, entier, en demi-chapelet, etc. Soit, je pense, on peut trouver une autre méthode pour le tour unique qui nécessite un chapelet, voire utiliser un chapelet "basique" périodique (ou présenter un autre tour accessible avec un jeu normal). Et, plutôt que de faire un change complet de jeu, je me verrai plus rajouter une carte gimmick ou deux sur mon jeu normal : c'est plus simple et bien plus sécurisé. Particulièrement pour l'éternel débutant que je suis.
  8. En effet, le chapelet pour un effet, c'est un peu comme fabriquer la bombe atomique pour rajouter un petit effet champignon à la fin de ton spectacle pyrotechnique ! C'est fun, mais carrément overkill ! À moins d'utiliser un arrangement assez simple style Si Stebbins, ou un jeu méné-tekel (ou multitude de Vincent Hedan) un peu arrangé, tu risques de sortir la formule 1 pour aller acheter ta baguette de pain ! Et même avec ceux-là, tu pourras facilement enchaîner 3 ou 4 effets sans lassitude.
  9. Voici un article qui reprend les "nouveautés" du débat : https://www.france-catholique.fr/la-fausse-decouverte-derriere-la-polemique-du-saint-suaire.html?fbclid=IwY2xjawNSb9pleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFHazJObUZ4anU0TUkwUnV2AR5S-BPSSuaq5DJ8rzKZnOZOcrUV9pcfmqSPjRbaTJxA-IsxBc9M4S0GskNeeQ_aem_GHmpT2jmBM0jo2Col6Rx5Q
  10. TCC étant très prolifique dans les tapis, je ne les ai pas tous essayés, mais j'ai aussi le Super Sponge Mat (malheureusement en rupture de stock aujourd'hui). Ce dernier est un tapis mou, qui se roule ou se met en boule très facilement. Je l'ai déjà enfermé plusieurs semaines plié dans un carton, ou enfoncé quelques jours dans une valise ou un sac à dos : il reprend toujours son aspect initial. Parfait pour voyager, donc. Il est suffisamment épais pour jouer avec des pièces sans que le bruit de la table nous trahisse. Pour les cartes, c'est encore mieux, d'autant plus qu'il a un aspect proche du Gibson au toucher, très doux et très agréable, avec une bonne glisse. Je ne l'ai pas testé pour des routines de gobelets (comme il s'agit seulement de mousse et pas de Néoprène ou autre caoutchouc, je ne sais pas si la chute d'une balle serait audible ou non). Une autre bonne surprise du marchand chinois.
  11. Tout à fait d'accord avec toi. Même s'il semble que ça n'intéresse pas que les chrétiens. Ici, la question n'est pas le résultat des 3 laboratoires (enfin, je crois que certains contestent quand même les résultats eux-mêmes, mais c'est une attitude difficilement défendable). La question est de savoir si l'échantillon testé est représentatif de l'ensemble du bout de tissu. Et cette question n'est pas traitée dans la vidéo, c'est dommage. Fiat voluntas tua.
  12. Bonjour Christian, Je retombe sur ce sujet grâce à la citation dans ton message. Merci pour ce rappel et le lien vers cette vidéo. Bon, je ne connais pas la chaîne ni l'auteur de la vidéo, mais j'ai bien compris son argument principal (en fait, le seul) : le C14 a parlé, le tissu n'est pas du premier siècle de notre ère. Argument solide s'il en est, sauf qu'il ne prend pas en compte les réserves posées par "le camp d'en face". Rien là-dessus (sur les artefacts dûs aux manipulations antérieures et sur la non-représentativité d'un échantillon unique, ou en tout cas prélevé à un endroit unique). Donc, ça n'est pas plus scientifique que le camp d'en face. Tout le développement sur le thème "eux, ils savent ce qu'il faut croire" (3'07) et sur la nullité de la thèse adverse, qui ne serait pas dans une démarche de recherche scientifique, mais dans une démarche d'asservir la science pour prouver un résultat connu d'avance (et c'est bien le problème d'une grande part de nos études scientifiques), tout ce développement tient de l'argument chaussette : on le retourne comme on veut (je peux l'appliquer aux syndonologues, mais je peux aussi l'appliquer tout aussi bien à la théorie de ce monsieur). Un argument qui fonctionne dans les deux sens, c'est de valeur nulle. En fait, dès la première minute, le parti pris est évident : le suaire est apparu en 1357 (0'53). C'est une théorie tout à fait défendable, mais ce n'est pas la théorie des défenseurs de l'authenticité, qui avancent eux aussi de bons arguments... totalement ignorés ici puisque l'idée de base, le postulat de la vidéo, c'est que le suaire est une image pieuse produite (peinte) vers 1350. Et ce postulat ne se discute pas ! Il est une vérité affirmée tout au long de la vidéo. Là où la science quitte le plateau par le trou des WC, c'est à 9'04 : "le résultat est sans appel, les chiffres sont définitifs" "évidemment je vais vous donner ces résultats, juste après vous avoir dit qu'il faut vous abonner à La Tronche en biais (...) parce que l'algorithme des GAFAM n'est pas notre meilleur ami, nous, penseurs critiques" Ça y est ! Nous sommes les victimes d'un complot des GAFAM qui souhaitent contrôler notre manière de penser, et qui, visiblement, sont favorables aux idées des pires fondamentalistes chrétiens. Je vois bien la tête de Bill Gates s'il entendait cela . Au final, je suis assez d'accord avec sa conclusion : prouver que le linceul est celui du Christ, ça n'est pas possible, quant à prouver qu'il ne l'est pas, si c'est possible, cela n'influencera en rien ma foi. oui, je suis d'accord. Non, je ne suis pas d'accord avec la notion "d'arguments solides" : ça c'est une conclusion, propre à son auteur, c'est ce qu'il cherche à démontrer, mais ça n'est pas un argument. L'erreur de raisonnement tient de la pétition de principe, cette vidéo présente plutôt un sophisme bien construit qu'une argumentation valable. Dommage...
  13. Disons que le livre est trouvable, mais cela dépend du prix qu'on est prêt à y mettre. Enfin, parler d'un "livre", c'est presque déplacé : le support est étonnant en lui-même et hors de tout ce que j'ai pu voir d'autre jusqu'à présent (des bouquins façon description écrite sans illustration aux coffrets avec accessoires du professeur Swann, en passant par les plans à déplier de Clodix ou la BD sans paroles de Tabary, sans compter les livres illustrés de Hodges).
  14. Je viens de découvrir, par ricochet, le décès de Jean Merlin. On ne va pas s’inventer une vie, je n’ai jamais rencontré Jean Merlin. Et autant Hodges (jamais rencontré non plus) a accompagné ma vie très tôt, grâce aux parties de jeux des 7 familles avec mes oncles et tantes, autant Merlin n’est arrivé qu’avec la réédition des Mad-Magic (merci à Frantz). J’ai découvert alors un mélange d’humour de Pierre Dac mâtiné d’humour carabin qui m’a conquis tout de suite. J’ai appris plein de choses aussi. Son book of Magic était plein de bons conseils et a véritablement orienté ma vision de l’art magique, même si je n’en ferai jamais mon métier. Lorsque sont parus les JMBoM 2 et 3, je me suis dit que j’allais me racheter la trilogie chez lui, direct. Après échange de mails, j’ai bénéficié d’une réduction spéciale et d’un tour offert qui me faisaient payer les 3 ouvrages encore plus chers que si j’étais passé par Marchand de Trucs, mais j’avais la joie de rendre un modeste écot (enfin, ça m’a privé d’alcool pendant quelques semaines, cette histoire) à quelqu’un qui avait tant apporté à l’art magique en France. Bref, j’admire toujours Jean Merlin et ses enseignements sur la magie, avec une préférence pour l’un des derniers numéros de Mad, celui sur les forains (lisez-le, et vous gagnerez des dizaines d’euros, don gratuit que je vous fait et pour lesquels je ne vous demande meme pas une modeste commission de 4% !). Je garde sa dédicace : À Clément à qui je dois tout et sans qui je ne serais rien ! (Merci à un grand maître de l’illusion)
  15. Personne ici n’a dénigré, critiqué ou dézingué…
×
×
  • Créer...