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Clément D'UZER

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À propos de Clément D'UZER

  • Rang
    Sociétaire***
  • Date de naissance 31/08/1985

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  • Localisation
    Evron (53) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Etudiant

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  1. Pour moi, la question qui se pose avant, c'est : comment ce mec qui pratique l'exhibitionnisme et l'auto-érotisme numérique a-t-il pu obtenir les milliers d'euros nécessaires à l'achat de son matos, de son décor et de son espace de tournage ? Ce sont mes impôts qui servent à ça ?? Ou, je sais pas, après le bac j'aurai dû vendre des petites herbes plutôt que de donner des cours de secourisme à la fac ? Son déminage est nul, le pauvre garçon ne comprend pas même ce qu'il fait : aucun second degré, je suis donc à peu près certain qu'il est incapable de saisir les mécanismes de l'illusion et que je peux lui montrer le même tour sans qu'il capte que c'est le même (cf. l'anecdote de Jean Merlin sur les anneaux chinois).
  2. Ah, là c'est quand même sévère! Plus rien sur le site LLepub ! Faut vite que je sauvegarde mes achats précédents.
  3. Ah! Mais tous les mécanismes, je suis d'accord, hein! Que le cerveau soit le fruit de l'évolution, avec le système limbique, le cervelet, le cortex frontal, le cortex préfrontal, etc., chacun donnant à l'individu des capacités nouvelles qui souvent contrôlent les capacités précédentes (disparition des réflexes primaires chez l'homme, par exemple), je suis entièrement d'accord! Mon problème, c'est juste l'assurance avec laquelle certains publient leurs hypothèses/théories, persuadés : -d'une part qu'elles sont vraies, et ce à 100. -d'autre part, qu'elles sont la seule explication possible. C'est le talon d'Achille de la science : son orgueil, sa prétention à pouvoir tout expliquer et tout connaître. Déjà les médecins grecs et latins, déjà Descartes et son copain Guy Patin, croyaient savoir et être au sommet de la connaissance. L’homme aliène son humanité et s’il renonce à chercher et s’il s’imagine avoir dit le dernier mot, disait Raymond Aron (et j'ai toujours cru que ça venait de Canguilhem).
  4. Là, je suis bouche bée devant tant de connaissance ! (réellement, il n'y a aucune ironie dans mon propos!) Arriver à comprendre l'influence des dinosaures sur le cerveau des premiers mammifères et affirmer dans le même temps que le vol est une capacité émergente liée à l'apparition de plumes qui avaient un rôle originel que nous connaissons, ça m'impressionne vraiment ! J'aurai tendance à dire "pourquoi pas l'inverse?", pourquoi les plumes seraient-elles apparues comme protection thermique ? Pourquoi le développement de notre cerveau ne serait-il pas plutôt une aptitude émergente plutôt qu'une pression évolutive exercée par les dinosaures? Mais surtout, comment un scientifique digne de ce nom peut-il ainsi affirmer quelque chose avec certitude alors qu'il n'y était pas et qu'il ne reste que des traces infimes? Je ne cherche pas à railler ou à ironiser, mon propos n'est pas du tout une attaque, mais je me demande d'où vient une telle certitude. Ta confiance dans les publications de certains scientifiques est-elle juste? J'ai appris d'autres choses à la façon de médecine, est-ce que mes professeurs doivent reconnaître leur erreur devant la vérité révélée de tel ou tel livre? À partir de quel moment la science-fiction (ça a pu se passer comme ça) devient-elle vérité certaine? Sur quels critères? Je ne crois pas qu'on puisse être aussi affirmatif sur la finalité ou la causalité de certains évènements de l'évolution. Mais peut-être que je me trompe et qu'il y a un déterminisme?
  5. Le Prix Nobel, c'est pour les crevettes ! Cela dit, j'ai trouvé très étonnant dans ces vidéos son utilisation constante d'un "premier moteur". Ce qu'il fait sans s'en rendre compte semble-t-il, puisqu'il ne cherche jamais à expliquer ce postulat de base de toutes ses démonstrations : il y a un premier moteur qui met en route le reste. C'est une science très interventionniste! Quant à l'âme, mmhhh... Pour le coup, c'est toi qui va trop vite. Tu as bien raison, le terme "conception" est ambigu, pas assez clair. Peut-on parler de conception lorsqu'un mono cellulaire se divise par scissiparité? J'aurai du dire "génération", peut-être... Mais si je te parle "d'âme" (et je n'en ai pas parlé dans ma définition), il s'agira ici de ce qu'Aristote définit comme le principe d'animation, c'est-à-dire de vie. Ce principe n'est pas insufflé de l'extérieur. Dans ce sens-là, la carotte a une âme, le sapin a une âme et le petit chien a une âme. Celle-ci vient (est "éduite") de la division cellulaire pour les monocellulaires et de la fécondation pour les autres. C'est le principe d'individuation : lorsqu'un organisme vivant est individué, on peut dire qu'il a une âme propre. Du coup, les jumeaux ne posent pas de problème non plus : il s'agit juste d'un mode de conception qui diffère du mode habituel du règne animal : une cellule se détache de l'organisme à un stade suffisamment précoce, ce qui fait qu'elle conserve certaines propriétés de développement autonome. Elle est alors créatrice d'un nouvel individu (contrairement au bout de doigt qui a pour finalité de disparaître). Il s'agit d'une sorte de clonage naturel, on n'a pas inventé grand chose en laboratoire... Les boutures dans le règne végétal sont des modes de génération du même type. L'âme est alors le principe d'organisation de la matière. Quand l'âme disparaît, à la mort, la matière perd ce principe d'organisation et, loi d'entropie s'appliquant, le corps se dégrade, retourne à la poussière.
  6. Euh, si... toujours... la vidéo est sympathique, mais il n'explique pas comment un être vivant peut augmenter l'entropie de son environnement pour baisser la sienne. Il omet aussi que cet être vivant est capable de faire baisser l'entropie de son environnement sans pour autant faire baisser la mienne propre, même, il peut l'augmenter (tout en fabriquant une maison, j'augmente ma masse musculaire, ce qui organise des grains de sable tout en augmentant mon énergie de réserve...et je ne te parle pas de la glycosynthèse ou de la photosynthèse, ...) . Je maintiens que l'être vivant est une opposition à la loi d'entropie en thermodynamique. D'ailleurs, toute sa démonstration qui suit sur la lampe à la lave et ses copines concernent des systèmes ouverts, et non fermés. Il y a contradiction dans sa démonstration. Du coup j'ai vu la vidéo, ça correspond à ce que je pensais : il s'agit bien de donner des critères propres à la vie et non de la définir telle qu'elle est. Quand à ma propre définition, elle pourrait être quelque chose comme "la vie du corps organisé est la persistance dans l'être, per se (ou auto-entretenue), qui commence à la conception et se termine avec la mort ou la disparition de l'individu".
  7. Dans sa première version de son ouvrage, Darwin voit dans le principe de la sélection naturelle la façon dont Dieu a pu développer l'univers. À la sixième édition, sa vision a changé. Il est intéressant de voir que pendant toute une période de sa vie, il considérait qu'évolution par sélection naturelle et existence d'un Dieu n'étaient pas incompatibles. C'est cette partie qui a "failli" être perdue définitivement, puisque les traces écrites en avait quasiment disparu. Quelle est l'étape de la pensée de Darwin la plus proche de la réalité et/ou la plus intéressante? Ce n'est pas mon propos ici. Mon exemple tenait seulement à illustrer l'idée que l'écrit fait aussi des choix et qu'il ne peut pas même (ou difficilement) conserver l'évolution de la pensée d'un auteur. Je ne connais pas beaucoup d'éditions critiques d'ouvrages. La Pléiade le fait pour la littérature moderne et contemporaine, la Collection Budé pour les écrits antiques, la collection Sources chrétiennes pour les écrits des Pères de l'Église, le Novum Testamentum Graece de Nestle-Aland étant sans doute l'une des approches les plus poussées de cette façon d'étudier, puisqu'il en est à sa 28ème édition en 120 ans. L'architecture est parfois mieux lotie que la littérature sur ce sujet. Mais là aussi, la tradition orale est rarement supplantée par la tradition écrite. Au mieux, elles sont complémentaires.
  8. 2012... c'est vrai que c'est loin! Descartes ne m'a jamais satisfait (enfin, si, quand j'ai cru comme lui pouvoir expliquer l'univers avec une formule unique, mais ça m'a passé avant la fin du collège et, à ce moment-là, je connaissais bien mal Descartes, du coup, il est arrivé bien trop tard pour m'intéresser) : il a passé sa vie à se planter (il n'a pas fait que ça, il a quand même découvert deux ou trois trucs en optique). Donc oui, une conception purement matérialiste ne me plaît pas, elle me paraît gravement incomplète. Il y a dans le vivant un principe d'ordre, ou d'organisation qui soudain disparaît à la mort de l'individu. Cette organisation contredit frontalement le principe thermodynamique d'entropie. Chez l'être humain (et d'autres), elle commence à l'exact moment de la fécondation. Deux bouts d'organisme vivant courants à une dégénérensce proche et inéluctable, parce qu'ils fusionnent, donnent un nouvel indice "créé" qui défit les lois de la physique. C'est étonnant, n'est-ce pas?
  9. Merci de l'effort, mais quelle pauvre définition! Rien sur son début, rien sur sa fin. Au contraire, juste une vision à grande échelle, puisqu'il semble que parler d'évolution darwinienne à l'échelle de l'individu, ce soit juste ne pas avoir pigé ce qu'était l'évolution darwinienne... Et sur le plan biomédical, ou biochimique (il y a "vie" dans le nom), parler d'un système chimique est gravement lacunaire... on distingue pourtant "physique" et "biophysique", "chimie", même organique, et "biochimie", etc. J'ai plutôt l'impression de lire un des objectifs de découverte de la NASA plutôt qu'une définition de la vie. Les types ont dû se dire en gros : "qu'est-ce qu'on cherche? une vie extra-terrestre." "Quels éléments pourraient indiquer sa présence? Un système chimique auto-entretenu capable d'évolution darwinienne. » Mais aussi la présence d'une atmosphère, de vapeur d'eau, des traces d'activités dégageant de la chaleur, etc. Je ne suis pas certains qu'ils cherchaient à donner une définition de la vie au sens de "savoir ce qu'elle est".
  10. Ah, mais c'est parce que tu nous pousses pas au bout ta réflexion! S'il n' y a pas de continuité, alors, qu'est-ce qui peut définir un instant? À part la subjectivité de chacun? Si tu veux aller au bout, alors il te faut diviser si infiniment le temps en espérant y trouver "l'instant" que, d'une part tu ne peux aller au bout (car il y a toujours plus petit que la nano-seconde) et d'autre part tu ne peux plus rien admettre d'autre qu'une réalité totalement éclatée. C'est un beau déconstructionnisme, qui peut satisfaire rapidement et flatter le moi de la pensée humaine, mais qui ne permet que de foncer vers propre limite : comment je définis "l'instant T"? Un clignement de paupière? Pourquoi et de quel droit? Répondre à la question, c'est déjà admettre une continuité... Si tu as une définition satisfaisante de la vie, ce que j'appelais ici "âme" (enfin, pas moi, mais plutôt Aristote), je veux bien la lire.
  11. Mais nous sommes bien d'accord. L'évolution était déjà envisagée par Lamarck et même par saint Ambroise au IVème siècle ("Tu plonges le poisson dans l’onde, élèves l’oiseau dans les cieux, Pour que, nés d’un même lignage, Ils peuplent des lieux différents.") qui avait déjà une idée de la façon dont le monde s'était façonné, dans le temps et par étapes. D'autres "précurseurs" existent très certainement. Mais mon sujet était plutôt de prouver que l'écrit n'est pas forcément une meilleure garantie d'authenticité que l'oral : au cours des différentes éditions de l'ouvrage de Darwin, de nombreux changements ont été opérés et ont altéré le sens premier de son oeuvre, ce dernier se perdant presque définitivement. Pour un bien ou un mal, ce n'est pas le propos. Si je prends un autre exemple, c'est celui d'un tour qui est décrit dans une conférence. Puis dans une revue. Puis l'auteur sort son bouquin. À chaque fois, il change un petit quelque chose, car son travail évolue avec son ressenti, avec aussi tout ce qui change en lui, l'expérience qu'il acquiert, la maîtrise technique qui augmente puis qui diminue lorsque les gestes se font plus raides. L'écrit fixe une étape, mais il en tait d'autres qui peuvent alors disparaître. La vidéo, c'est peut-être pire : ça fixe une façon de faire, une réalisation a un instant T, c'est peut-être plus précis que le livre, que l'oral, mais moins universel.
  12. Comme je disais, de toute façon, vous avez la vérité. Toute personne qui vous contredit est dans l'erreur... ça aide au dialogue! Quant au christianisme, sans en faire l'apologie, on peut peut-être essayer d'avoir une vision juste, non? Parce que les connaissances antiques, et notamment les philosophes, ont été copiés et conservés par des copistes chrétiens, parce que les cathédrales et autres merveilles architecturales ont été le fruit du travail et du savoir de chrétiens, parce que Galilée n'a pas été condamné parce que ses travaux contredisaient la Bible (sinon, pourquoi les écrits de Nicolas Copernic n'auraient-ils pas eu droit à l'auto-café?), parce que les hôpitaux, les écoles, les centres d'apprentissages, l'aide aux migrants victimes des guerres, sont le fruit de génies chrétiens bienfaiteurs de l'humanité. Je ne vous parle évidemment pas du langage des sourds, de la théorie du Big-Bang, des lois fondatrices de la génétique, d'une hymne de Saint Ambroise de Milan qui décrit déjà l'évolution des espèces au IVème siècle ou du génie d'un Fra Angelico, les gars derrière tout ça sont tous des prêtres ou des moines. C'est moi ou le mot "église" vous donne des boutons au point de ne lire que cela dans ce que j'écris? Si Gilbus veut nous développer ses connaissances sur la tradition orale, je suis partant pour redonner une direction intéressante à ce sujet.
  13. Je sais pas, je ne les connais pas. C'est la première référence qui m'est venue lorsque j'ai posé la question à Google. Jamais été sur ce site auparavant. Mais je peux vous trouver une source plus à votre goût... Il me semble cependant plus intéressant de continuer à discuter de la valeur du secret en magie, du respect du travail d'autrui comme un préambule nécessaire, tant à la survie d'un art qu'à la survie de l'espèce, ce qui passe par la bienveillance. L'existence d'une société vient de ce que les personnes peuvent se faire confiance. À partir du moment où cette confiance n'existe plus, il n'y a plus de possibilité de vivre sereinement, de vivre avec l'autre, mais seulement contre l'autre, qui devient un ennemi à vaincre ou à fuir. Je ne crois donc pas que l'attitude des débineurs soient constructive au coeur d'une vie en société. Leur action ressemble plutôt à du parasitisme ou à une infection virale. Rien à voir avec le fait de débiner les combines d'un charlatan pour empêcher qu'il nuise, par exemple.
  14. https://www.scienceetfoi.com/ressources/darwin-atheisme-nouvel-dieu/ On est d’accord, elle a été un grand succès. Et oui, elle a été très rapidement rééditée. Mais pas à l’identique... Vous ne faites pas d’effort pour chercher, vous possédez déjà la vérité. Je vous laisse dans votre prisme.
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