Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Ce livre est formidable ! Il fait parti des ouvrages qui ne sont pas prêts de quitter ma bibliothèque, sauf pour relecture. Qu'on aime ou pas le travail de Darwin Ortiz, on ne peut lui enlever la qualité et la justesse de la mise à l'écrit de sa pensé. Le fond est passionnant. Je place précieusement ce livre entre ceux de Christian Chelman et de Juan Tamariz. Encore une belle leçon de magie.

  • J'aime 2
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Ce bouquin est le meilleur que j’ai lu en magie. Tout est clair, brillant, réfléchi et illustré par des exemples magiques ou de la vie courante.

Tous les efforts qui doivent être faits pour éloigner l’effet vu par le spectateur des causes (la méthode) sont évoqués brillamment. Cela donne à réfléchir...il y a un avant et un apres ce livre pour moi

  • J'aime 2
Publié le
  • J'aime 2

🎩 Rejoignez notre prestigieux cercle de magiciens & de mentalistes ! ✨

Accéder à la plus grande collection francophone de vidéos de magie 🎩
Profitez d'Afters exclusifs, recevez 500€ de tours OFFERTS, revendez vos produits d'occasion ou encore accédez à la fameuse Chambre des Secrets... 🌟

🤩 Ne résistez plus et découvrez tous les secrets ! 🎩🌟

Publié le
Le 27/08/2018 à 23:49, Nissim a dit :

"Si vous passez de l'anglais au français en ayant autant de mots, vous avez assurément mal traduit. En anglais, c'est toujours plus court et direct. Et réciproquement".

Ça dépend de l'ouvrage, Le Traducteur Magique applique à la perfection la règle du mot pour mot, c'est pour ça qu'il est magique 😉 :

 

 

 

  • J'aime 1
Publié le
il y a 37 minutes, Christian Girard a dit :

Ça dépend de l'ouvrage, Le Traducteur Magique applique à la perfection la règle du mot pour mot, c'est pour ça qu'il est magique 😉 :

 

 

 

T'en a pensé quoi Christian, de concevoir des miracles?

 

  • 1 month plus tard...
Publié le

Je sollicite les lecteurs de Concevoir des miracles car j'ai une question sur son contenu.

Est ce que les outils donnés dans le livre peuvent être appliqués aux domaines du mentalisme ?

(Pour info je ne suis pas spécialement intéressé par la cartomagie / prestidigitation mais l'idée de structure et conception de routine  m'intéresse)

J'aimerai vos avis pour m'éclairer, merci :)

  • J'aime 1
Publié le

D'après moi, oui. En tous cas, ce que j'ai lu jusqu'à présent (je dois être à un peu plus du tiers et un peu moins de la moitié :))  est applicable et doit être appliqué ;) à la conception de n'importe quelle routine (carte pièce, etc.) dans n'importe quel domaine (close-up, mentalisme, etc.).

  • J'aime 1
  • Merci 1
  • 1 année plus tard...
Publié le (modifié)
Le 27/06/2018 à 14:55, Philippe NOËL a dit :

Même si parfois on tombe sur une traduction peut être un peu malheureuse.

P 39

La traduction dit : "Je vous suggère de songer à choisir un tour en vous fondant sur la simplicité de la conception..."

Darwin Ortiz dit: "Je vous suggère de songer à choisir un tour en vous fondant sur la SOLIDITE de sa conception..."

A mon sens, c'est assez différent.

Ceci étant dit, je réalise le boulot énorme qui consiste à traduire un livre.

Il ne faut donc pas prendre ma remarque pour une critique.

 

Je suis en train de le lire et j'ai aussi quelques réserves sur la traduction.

Il faut que je dise que je suis moi-même traducteur, c'est mon métier, et cela me saute donc sans doute peut-être plus au visage. Il faut reconnaître que le style en anglais de Darwin Ortiz est, au départ, comme sa magie : prétentieux et soporifique. Mais le fait que la traduction soit très littérale renforce encore cette impression. C'est parfois inutilement alambiqué (même si, en s'accrochant un peu, la lecture vaut vraiment le coup).

Il y a aussi parfois des erreurs de traduction. Sans avoir l'anglais, on ne les repère que rarement, mais j'ai lu un "Si on appelle un médecin pour une épidémie de problèmes d'estomac chez les patrons d'un restaurant, il essaiera de retrouver ce qu'ils ont tous mangé afin d'identifier l'ingrédient présent dans tous les cas." qui me laisse penser que, en anglais, Ortiz parlait des "clients" et non des "patrons" (patron, en anglais = client).

Le 28/06/2018 à 16:25, Woody (Philippe) a dit :

Et pourtant c'en est une :) . Depuis quand la difficulté d'une entreprise dédouane-t-elle celui qui l'entreprend de faire les choses correctement ?

Le problème est que la traduction est un vrai métier, qui demande un vrai savoir-faire, et que la traduction de livres de magie pose deux problèmes :

- c'est un domaine très spécialisé (qui plus est où le secret s'entretient) qu'il vaut mieux connaître pour traduire correctement. Il faut donc que le traducteur soit à la fois magicien et traducteur. Et c'est rare, raison pour laquelle les livres de magie sont généralement traduits par des magiciens qui parlent anglais mais ne sont pas des professionnels de la traduction (et il arrive que ça se ressente VRAIMENT).

- l'édition de livres de magie est un domaine de niche, voire d'ultra niche, avec de tout petits tirages (c'est ce qui explique les prix élevés). Par conséquent, les éditeurs qui cherchent une rentabilité (faut bien vivre) vont souvent pratiquer des tarifs qui sont, à ma connaissance, très en dessous de ceux pratiqués dans le monde de l'édition classique (qui ne sont déjà pas folichons). Des tarifs si bas qu'ils ne pourraient pas permettre à un vrai traducteur pro (qui ne ferait que ça) de vivre*. La traduction de livres de magie est donc une activité "annexe", principalement réalisée par des non-professionnels (à qui on ne peut exiger de rendre un travail pro). Alors, certes, ça fait parfois un peu suer de payer cher, voire très cher, un livre pas super bien traduit, mais disons que c'est la conséquence d'un équilibre financier pas évident à trouver.

 

*Référence de la traduction magique en France, Richard Vollmer, par exemple, est agrégé d'anglais. Je vais peut-être dire une bêtise, mais j'imagine qu'il aurait difficilement pu être un traducteur aussi prolifique sans un salaire d'universitaire à côté.

Modifié par Yann CPN
  • J'aime 3

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...