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Yann CPN

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Tout ce qui a été publié par Yann CPN

  1. Et merde... moi qui croyais avoir eu l'idée du siècle, hyper originale et tout, en ajoutant une carte au-dessus... https://fb.watch/e9rDOFXm5F/
  2. Une petite idée d'association. https://www.facebook.com/yann.champion.3/videos/492126099317576
  3. Alors, pour répondre à ta question : Non, pas du tout. Ce serait totalement absurde. Chacun fait comme il veut. Il peut ne pas être absurde de traduire certains termes (par exemple, traduire break par "brisure") quand on traduit un livre un peu ancien, mais sinon, le but d'une traduction, c'est que le lecteur comprenne tout et que ce soit écrit dans un français fluide qui fasse que l'on oublie que c'est une traduction. Malheureusement, pour des raisons que j'ai expliquées dans un autre sujet, la plupart des livres de magie ne sont pas traduits par des professionnels, ce qui, au mieux, peut se ressentir un peu (traductions trop littérales, style pas naturel, etc.), mais, au pire, peut rendre un livre illisible. J'aimerais tout de même me dire qu'aucun éditeur n'oserait vendre un texte traduit par une machine... (mais quand je lis certaines choses, j'en viens parfois à me poser des questions).
  4. Paul Taylor a fait tout un spectacle qui s'appelle #Franglais, mais il faut surtout voir la série "What the fuck France". Bon, cela dit, lui aussi, dans un épisode fait comme si un anglophone ne pouvait pas comprendre "ménage à trois", alors que c'est justement une expression française qui est passée dans la langue anglaise (et est très employée).
  5. Ça montre surtout que Google Translate, c'est de la merde. Faut jamais prendre ça (ni aucun logiciel de traduction, aussi bon soit-il) comme référence. Première vidéo que je regarde, il fait croire qu'un Français ne peut pas comprendre que "lettre" désigne à la fois les lettres de l'alphabet et le courrier, ni qu'un "article" désigne à la fois un mot qui précède un nom et un article de journal (idem pour "dire un mot", qu'on prendrait littéralement ou "note", qu'on comprendrait uniquement comme des notes de musique). C'est un peu con. Dans le genre blagues sur les différences entre le français et l'anglais, je suis plus branché Paul Taylor et Sebastian Marx.
  6. Faut la raconter en entier pour ceux qui ne la connaissent pas : "- Excusez-moi, ce n'est pas ici, les cours d'anglais à 1€/heure ? - If, if ! Between !"
  7. Je suis en train de le lire et j'ai aussi quelques réserves sur la traduction. Il faut que je dise que je suis moi-même traducteur, c'est mon métier, et cela me saute donc sans doute peut-être plus au visage. Il faut reconnaître que le style en anglais de Darwin Ortiz est, au départ, comme sa magie : prétentieux et soporifique. Mais le fait que la traduction soit très littérale renforce encore cette impression. C'est parfois inutilement alambiqué (même si, en s'accrochant un peu, la lecture vaut vraiment le coup). Il y a aussi parfois des erreurs de traduction. Sans avoir l'anglais, on ne les repère que rarement, mais j'ai lu un "Si on appelle un médecin pour une épidémie de problèmes d'estomac chez les patrons d'un restaurant, il essaiera de retrouver ce qu'ils ont tous mangé afin d'identifier l'ingrédient présent dans tous les cas." qui me laisse penser que, en anglais, Ortiz parlait des "clients" et non des "patrons" (patron, en anglais = client). Le problème est que la traduction est un vrai métier, qui demande un vrai savoir-faire, et que la traduction de livres de magie pose deux problèmes : - c'est un domaine très spécialisé (qui plus est où le secret s'entretient) qu'il vaut mieux connaître pour traduire correctement. Il faut donc que le traducteur soit à la fois magicien et traducteur. Et c'est rare, raison pour laquelle les livres de magie sont généralement traduits par des magiciens qui parlent anglais mais ne sont pas des professionnels de la traduction (et il arrive que ça se ressente VRAIMENT). - l'édition de livres de magie est un domaine de niche, voire d'ultra niche, avec de tout petits tirages (c'est ce qui explique les prix élevés). Par conséquent, les éditeurs qui cherchent une rentabilité (faut bien vivre) vont souvent pratiquer des tarifs qui sont, à ma connaissance, très en dessous de ceux pratiqués dans le monde de l'édition classique (qui ne sont déjà pas folichons). Des tarifs si bas qu'ils ne pourraient pas permettre à un vrai traducteur pro (qui ne ferait que ça) de vivre*. La traduction de livres de magie est donc une activité "annexe", principalement réalisée par des non-professionnels (à qui on ne peut exiger de rendre un travail pro). Alors, certes, ça fait parfois un peu suer de payer cher, voire très cher, un livre pas super bien traduit, mais disons que c'est la conséquence d'un équilibre financier pas évident à trouver. *Référence de la traduction magique en France, Richard Vollmer, par exemple, est agrégé d'anglais. Je vais peut-être dire une bêtise, mais j'imagine qu'il aurait difficilement pu être un traducteur aussi prolifique sans un salaire d'universitaire à côté.
  8. Oui et avant Hecklau, Duraty avait aussi proposé un gimmick différent, mais qui rappelle ce principe. Dans son fascicule "les gobelets Duraty", il y a un encadré "Rendons à César" dans lequel il dit que sa méthode lui a été inspirée par une publicité pour la routine de William Zavis (qui a inspiré Presti Cup d’Édouard Boulanger). Il (Duraty) ne connaissait pas la méthode de Zavis quand il a imaginé sa méthode à lui. Édouard Boulanger a demandé, il me semble, l'autorisation à la veuve de William Zavis d'utiliser sa méthode. Je ne crois pas que ce soit le cas de Craig Petty. Je crois que la routine de Duraty se retrouve dans son livre "Magie pour les amis", qui date de 1975.
  9. Si vous parlez anglais, cette interview de 2010 par Joshua Jay est intéressante (et on peut y voir quelques extraits d'un de ses spectacles)
  10. Pour donner l'illusion, vaut peut-être mieux éviter d'avoir l'intérieur des doigts tatoués tout de même...
  11. Yann CPN

    Max MALINI

    Dans Deceptive Practice, le film sur Ricky Jay et ses influences, on voit Vernon raconter que Malini avait un jour plumé un poulet vivant (pauvre bête), l'avait endormi (en le berçant), l'avait mis dans un plat au milieu de pommes de terre et autres garnitures, puis l'avait fait apporter à table lors d'un dîner mondain. Venant le moment de découper le volatile, il planta sa fourchette dedans, ce qui réveilla la pauvre bête, qui se barra en courant sur la table, comme si Malini lui avait rendu la vie.
  12. Il y a quelques années, il avait fait une révélation du même genre, sur un grain de riz. J'aime bien le trailer, la musique me rappelle celle que l'on pouvait entendre sur les vieilles cassettes de sophrologie/relaxation, ça détend.
  13. Je crois que l'on tient le tour de l'année, si ce n'est de la décennie. Et un trailer digne d'Hollywood, surtout. 30 € pour une telle révélation dans un bidule moche en plastique, franchement, c'est donné.
  14. Oui, parce que, comme il s'agit de retranscriptions de cassettes audio, il arrive parfois que Basil s'emmêle les pinceaux entre main droite et main gauche, etc. (surtout dans le premier livret, je crois). Mais on a corrigé ça, donc la version française est encore meilleure que l'édition en anglais. Et comme j'ai reçu mon exemplaire, moi (contrairement à Julien), en voici quelques images. C'est du mentalisme simple, direct et efficace.
  15. Personnellement, j'utilise beaucoup le SDC à l'étalement (spread pass) lorsque cela est justifié, car je le trouve particulièrement discret, le mouvement étant caché par le fait de rassembler les cartes. Démonstration : (excusez le t-shirt sale, c'est une vidéo que j'avais tournée vite fait il y a 4 ans pour montrer le mouvement à des amis magiciens, je n'avais pas pensé la rendre publique un jour)(je tiens aussi à dire que, depuis, j'ai appris à faire un SDC classique plus "propre", sans bouger autant le paquet)
  16. Yann CPN

    Derek DELGAUDIO

    Vu. C'est une très belle illustration de ce à quoi peut servir la magie. Après, personnellement, j'ai vraiment beaucoup de mal avec les ressorts mélodramatiques destinés à tirer des larmes et les grandes leçons sur la vie, mais c'est un spectacle qui change, la magie est très belle, élégante, la mise en scène réussie, c'est bien joué... il y a même quelques stars qui apparaissent l'air de rien (dont une licorne que seuls les Français reconnaîtront). Enfin bref, c'est vraiment très bien, même si, personnellement, j'étais parfois comme ça quand même : Débrouillez-vous avez ça.
  17. Oui, ça, j'avais vu. Je parlais de Watchmen (parce que l'on ne pouvait pas ne pas y penser en voyant le look de Klek Entos). J'ai édité pour que ce soit plus clair.
  18. Bonjour, Juste pour information, parce que je n'ai bizarrement vu cela mentionné nulle-part : Le personnage de Klek Entos est largement inspiré (jusque dans le nom) du personnage de Rorsach, de l'excellent "roman graphique" Watchmen, d'Alan Moore (qui a donné lieu à un film que je déconseille, puis à une série que je recommande chaudement si vous avez lu la bd). Rorsach (le personnage de Watchmen) tire son nom de Hermann Rorsach (qui a inventé le célèbre test avec les taches), dont le surnom était, comme cela a été expliqué par David Stone, "Klek". Quant aux résultats... je me demande à quel point le jeu sur les communautarismes a été prévu/voulu par la production. Personnellement, je retiens surtout que David Stone et JB Dumas ont tapé fort, que l'écriture du numéro à l'oiseau était particulièrement bonne et que ça fait du bien de voir des trucs qui changent comme ça (c'était tellement meilleur que ce qu'a fait Marc Spelmann, qui, personnellement, me met mal à l'aise à force de surjouer l'émotion, de mettre en scène la chimio de sa femme, la naissance prématurée de sa fille, etc.)
  19. C'est vrai que ce serait tentant. "Le Fruit d'or, ou 39 façons de manger un couteau". J'ai entendu parler de la version de @Gaëtan BLOOM, qui était, à ce qu'il paraît, particulièrement drôle. Il y a deux petites photos de groupes des membres du Fruit d'or 2008 et 2009 sur la page de Pavel. http://www.pavelmagic.com/us/mainhome.php?p=history Parmi les membres du forum qui pourraient en parler, il y a également @Hervé PIGNY. En ont également fait partie (d'après Magic Magazine) : Fred Kaps, Richard Ross, Frank Garcia, @Norbert Ferré, Anthony Owen et Lee Asher.
  20. C'est anecdotique (et je m'excuse par avance de parler de moi), mais mon rapport à la magie est très lié à la maison de Montaneuf où se tenaient ces fêtes. C'est mon frère, qui est ami avec Claude Rix, qui faisait la cuisine lors des réunions en question. Je ne faisais pas de magie à l'époque, mais j'avais entendu mes parents (profanes, mais qui sont également amis avec Claude) raconter une de ces soirées à laquelle ils avaient assisté. J'avais retenu l'anecdote au sujet de l'origine du nom. Lors de leur première réunion, en 1973 (source pour l'année : l'article consacré à Claude Rix dans le Magic Magazine de juillet 2011), ils avaient organisé une sorte de concours et, cherchant un trophée, Claude avait demandé à sa femme ce qu'ils pourraient bien offrir au vainqueur. Elle avait pris une bouteille d'huile Fruit d'or en disant "J'ai ça !" et le Fruit d'or de Montaneuf était né. Mon entrée dans la magie s'est faite là-bas, il y a 7-8 ans, lors de l'anniversaire de mariage de mes parents. Claude nous avait fait des tours de magie qui avaient énormément plu à mon fils, ce qui nous avait poussés à lui acheter une boîte de magie à Noël. Et vous avez deviné la suite... c'est moi qui ai joué le plus avec la boîte en question et qui ai fini par choper le virus de la magie. Pour résumer, j'ai donc commencé la magie à peu près exactement quand Claude a cessé, pour des raisons de santé, d'organiser le Fruit d'or. Je vous laisse imaginer le dépit ressenti en voyant toutes les photos exposées sur place ("Oh, Tommy Wonder ! Oh, Ali Bongo ! Oh, Pavel tout nu caché derrière une assiette !", etc.) et en me rendant compte que j'aurais peut-être pu y assister (en spectateur, comme mes parents) si j'avais commencé la magie quelques années plus tôt. Pour finir l'histoire, Claude Rix a revendu la maison de Montaneuf... et c'est mon frère qui lui a rachetée. Jean-Paul Guillochon (un vrai garant de la mémoire des lieux, je crois qu'il a même des vidéos des soirées en question) y passe très régulièrement. On fait donc encore de la magie à Montaneuf . Et cela a parfois un goût un peu spécial, parce que, comme se plaît à le dire Jean-Paul : "Il y a des fantômes, ici !". Photo : Montaneuf 2012. Claude Rix et Jean-Paul Guillochon. Cette photo est a priori insignifiante, mais c'est là où la magie a commencé pour moi.
  21. Je vois qu'il y avait Master Payne. Est-ce que quelqu'un l'a vu ? C'est un artiste trop peu connu qui fait des tours ultra classiques, mais avec des présentations somptueuses, très drôles. Du genre à pouvoir tenir un quart d'heure avec le seul effet de la pièce dans la bouteille sans que ce soit chiant une seule seconde.
  22. Alors, ça fait quoi de faire un tour à Mac King ?
  23. Ah oui, d'accord, je comprends. J'ai cité ma routine parce que je trouvais que ça correspondait à ce que tu disais et qu'on venait d'en parler. Je trouve que, justement, l'apparente liberté de choix casse l'idée d'un forçage, mais je vois ce que tu veux dire.
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