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Publié le (modifié)
Le 05/11/2018 à 03:11, Christian GIRARD a dit :

"La Bajon - Trésor Public"

Pour faire simple, les gilets jaunes constituent initialement un mouvement exprimant le désespoir d'une grande partie de la population française au regard de la pression fiscale exercée par le gouvernement actuel et induite par le programme de campagne d'Emmanuel Macron. Les gilets jaunes interrogés expriment souvent leur détresse face à une situation quotidienne de plus en plus difficile à supporter (stagnation des revenus, hausse des prélèvements, précarisation, etc.) et pointent notamment l'inégalité de traitement (suppression de l'ISF mais réduction des APL, taxation de l'essence à la pompe mais pas du kérosène, etc.). Enfin, cette contestation traduit un début de refus du consentement à l'impôt (inédit). De son côté, l'exécutif ne semble pas prendre la mesure de ce mécontentement et sous-estime la détresse sociale qui le sous-tend. En outre, il propose des mesures d'accompagnement de la transition énergétique sans comprendre que la hausse du carburant à la pompe n'est que l'étincelle qui a mis le feu aux poudres mais en aucun cas la motivation profonde du mouvement.

Dans ce contexte, on comprend mieux les événements qui se sont produits aujourd'hui sur l'avenue des Champs-Elysées, même s'ils ne sont pas excusables et ne traduisent en rien la volonté de contestation pacifique et non violente des gilets jaunes. Comme il fallait s'y attendre, Emmanuel Macron a condamné ces violences

Or vendredi 16 novembre 2018, l'Elysée a tenté de faire passer un amendement défendu par le député LREM Alexandre Holroyd (Français du Nord de l'Europe) et visant à exonérer de taxe sur les salaires les primes d'expatriation des traders anglais fuyant le Brexit (que le Président souhaite attirer en France). En pleine hausse des taxes sur les carburant et à la veille de la journée des gilets jaunes, la mesure devait passer inaperçue (vote en fin de soirée, une veille de week-end). Or Valérie Rabaut, présidente du groupe PS à l'assemblée s'est aperçue de la combine et a demandé solennellement aux députés de la majorité un scrutin public, contraignant ainsi les quelques marcheurs présents en séance à soutenir à main levée des allègements fiscaux pour des salaires dépassant le million d'euros par an... Pour ne pas provoquer un nouveau scandale, les députés LREM ont piteusement retiré cet amendement "ultra-libéral". (source : L'Obs - n° 2820 du 22 nov. 2018).

Voilà la justice sociale que propose Emmanuel Macron, alors effectivement, "merci à nos forces de l'ordre et honte à ceux qui les ont agressées".

Les graines de la révolution sont plantées.

Modifié par Woody (Philippe)
Publié le
il y a 32 minutes, Woody (Philippe) a dit :

De son côté, l'exécutif ne semble pas prendre la mesure de ce mécontentement

A mon humble avis, il prend parfaitement la mesure de ce mécontentement (je parle de Macron et de sa garde rapprochée, pas de la majorité des pauvres députés qui pensaient participer à une ère politique nouvelle et qui se retrouvent à voter le doigt sur la couture du pantalon des textes ultralibéraux dont manifestement il ne comprennent pas la portée pour des personnes qui n'ont pas la chance de faire partie de la même CSP qu'eux), mais il a été choisi pour faire un job, et il le fait.
En comptant sur les chiens de garde pour nous faire comprendre, comme il le font depuis des décennies, que c'est la seule voie sérieuse et que tout discourt contraire est au mieux de l'utopie, au pire du populisme...  

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Publié le

 

il y a une heure, Woody (Philippe) a dit :

"Merci à nos forces de l’ordre pour leur courage et leur professionnalisme. Honte à ceux qui les ont agressées."
E. M.


Bof, pour mériter d'être appelées forces "de l'ordre", on apprécierait... des jets de grenades lacrymos un peu moins désordonnés, des coups de matraque un peu plus coordonnés, des jets de lance à eau un peu moins dispersés... il y avait des images dans le poste toute la journée, c'est vraiment trop désordonné, ça se relâche tout ça !

Et puis... les forces "de l'ordre", si elles utilisaient un gaz qui n'est pas interdit en temps de guerre, par la convention de Genève sur les armes chimiques, comme le gaz CS ? (un lien, mais il y en a plein d'autres, des liens), ce serait pas plus ordonné? mais il est vrai que c'est un bel hommage aux poilus de 14-18, qui les ont étrennés (lien) et quel courage !
et puis... si elles ne mettaient pas des restes de viande pourrie dans la flotte des canons à eau, ce serait nettement plus ordonné et professionnel, non ? (lien, mais là aussi autre lien)

 

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il y a 37 minutes, dub (Eric) a dit :

En comptant sur les chiens de garde pour nous faire comprendre, comme il le font depuis des décennies, que c'est la seule voie sérieuse et que tout discourt contraire est au mieux de l'utopie, au pire du populisme... 


Ah oui, pas très moderne le Macron, il fait penser à Thatcher et son TINA (There is no alternative) !

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Publié le

Les gilets jaunes, les journalistes  et les soupçons de pratiques anti-républicaines du gouvernement.

Citation

 

Lendemain de manif...
J'ai eu besoin d'un temps de récuparation avant de pouvoir écrire cette chronique, tant ce que j'ai entendu et vu sur les radios et télés d' "info continu" hier soir m'a plongé dans la stupeur et la colère.
Titulaire de ma carte de journaliste depuis plus de 40 ans, j'ai ressenti à la fois de la peine et de la honte !
Comment peut-on à ce point ignorer les faits et maquiller la réalité ? Pourquoi ? Au service de qui ? 
Comme le samedi précédent, j'ai accompagné les "gilets jaunes" pendant huit heures, cette fois dans Paris, du 15ème ar jusqu'aux Champs Elysées en passant par le Champ de Mars, le Trocadéro et la place Charles de Gaulle.
Au milieu de 5.000 à 6.000 "gilets jaunes" venus de toute la France, je n'ai été témoin d'aucun (bien aucun) propos ou acte violent, ni entendu aucune (bien aucune) injure raciste ou homophobe ! Nous avons chanté la Marseillaise 50 fois au moins. A leur fenêtre, par centaines, des Parisiens nous ont applaudis. Et les automobilistes furent très nombreux à klaxonner en agitant un gilet jaune.
C'est cela la vérité.
Face à cette partie du peuple de France en souffrance, M. Macron et son ministre de l'Intérieur, Le Castagneur, n'ont eu pour réponse que d'ajouter le mensonge et la manipulation à leur mépris et à leur incompétence.

1) pourquoi les Champs Elysées sont-ils restés ouverts avec autant de matériaux projetables ou inflammables sur la chaussée ?
2) pourquoi dès 10h du matin, Le Castagneur faisait-il téléphoner aux rédactions des radios et télés pour soutenir que les casseurs, au nombre de 100, étaient des militants de l'ultra-droite ?
3) pourquoi ces casseurs ont-ils été laissés libres et en mesure de casser et de brûler à 16h encore ? (à 17h, place de l'Etoile, je vu un casseur tout de noir vêtu, avec son masque à gaz et son sac à dos, rejoindre le front des affrontements sans être contrôlé par les CRS)
4) pourquoi le président Macron, dans son tweet, fait part de sa honte (il a raison) sans distinguer les "gilets jaunes" des casseurs ?
J'en conclu que le pouvoir a, pour le moins, favorisé l'action des casseurs pour jeter le discrédit sur les "gilets jaunes" et leurs revendications. 
C'est tout simplement dégueulasse. Et les journaliistes qui se sont faits complices ont gravement nui à la crédibilité de leur (ma) profession.

 

Gérard Bardy (Journaliste  / Profil facebook).

Publié le
Il y a 6 heures, Woody (Philippe) a dit :

1) pourquoi les Champs Elysées sont-ils restés ouverts avec autant de matériaux projetables ou inflammables sur la chaussée ?
2) pourquoi dès 10h du matin, Le Castagneur faisait-il téléphoner aux rédactions des radios et télés pour soutenir que les casseurs, au nombre de 100, étaient des militants de l'ultra-droite ?
3) pourquoi ces casseurs ont-ils été laissés libres et en mesure de casser et de brûler à 16h encore ? (à 17h, place de l'Etoile, je vu un casseur tout de noir vêtu, avec son masque à gaz et son sac à dos, rejoindre le front des affrontements sans être contrôlé par les CRS)
4) pourquoi le président Macron, dans son tweet, fait part de sa honte (il a raison) sans distinguer les "gilets jaunes" des casseurs ?
J'en conclu que le pouvoir a, pour le moins, favorisé l'action des casseurs pour jeter le discrédit sur les "gilets jaunes" et leurs revendications. 
C'est tout simplement dégueulasse. Et les journaliistes qui se sont faits complices ont gravement nui à la crédibilité de leur (ma) profession.

Gérard Bardy (Journaliste  / Profil facebook).

Cela a toujours existé. J'ai connu (pas longtemps à chaque fois, quelle honte) des spécialistes anti-manifs, dont le rôle était de se mêler aux manisfestants pour commettre des actes révoltants, dans le but de justifier des réponses fermes de la part des gouvernements (tout est prévu et minutieusement préparé), leur discrédit et la condamnation par les médias. Et ils en étaient fiers, en plus.
il suffit de garder son libre arbitre et d'analyser ce qui se passe pour que tout s'éclaire.

Citation
Quand on veut on peut.
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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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