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Jean-Jacques MEYER (Edler)

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Tout ce qui a été publié par Jean-Jacques MEYER (Edler)

  1. Cela prouve que les chapelets intéressent beaucoup de monde. Quel que soit leur mode de fonctionnement ils sont tous utiles. Du chapelet mémorisé ISIS (il faut voir les miracles qu'Isidore Buc parvient à faire avec), jusqu'au Si-Stebbins, chacun peut y trouver ce qu'il cherche. Il y a ceux qui ont une excellente mémoire, ou bien qui ont la volonté de faire l'effort d'y parvenir, qui méritent félicitations et admiration, mais nombreux sont ceux également qui éprouvent des difficultés à y parvenir ou qui n'ont pas envie de s'investir davantage, voire qui se contentent d'effets moindres mais suffisants et à qui les chapelets à calculs (ou les jeux marqués) sont une providence. À chacun ses priorités. À dans 2/3 ans... Et une pensée émue pour les pauvres chats pelés.
  2. J'utilise une autre façon, pour mettre à jour des appareils Apple : Je place l'ancien à côté du nouveau, c'est détecté et la mise à jour est automatique. Je retrouve tout ce que j'avais sur l'ancien, sur le nouveau. Sauf si le nouvel iOS est incompatible avec certaines applis (enfin, c'est l'inverse). Mais avec Marty, aucun problème, il fonctionne toujours à la perfection. Je viens d'ailleurs juste de passer à l'iPhone 12 Pro sous iOS 15.3.1, de cette façon. Par sécurité j'avais fait une sauvegarde iTunes avant, on ne sait jamais. Idem pour passer à l'iPad Pro 11, sous iPad OS 15.3.1. Mais là j'ai eu un message disant que Marty n'étant plus disponible dans le store, circulez, il n'y a rien à voir. Car j'avais une ancienne version sur l'ancien iPad. Ce n'est pas grave, je préfère photographier avec l'iPhone. Mais c'est vraiment dommage pour Marty, une superbe application géniale. Les auteurs ont eu le covid ou quoi ?
  3. Les défenseurs des chapelets mémorisés sont plus ou moins fanatisés. Il est quasi impossible de dialoguer avec eux, ce qui est anormal. J'ai essayé les deux et je possède mon libre arbitre. Suffisamment pour avoir opté pour le chapelet à calcul, Bart Harding, après en avoir essayé plusieurs, mémorisés ou à calcul. Et je ne le regrette pas du tout, d'autant plus qu'en le pratiquant on finit par mémoriser automatiquement des cartes, avec leur rang. Et c'est ce qui fait la force des chapelets à calcul, ils sont une véritable roue de secours. Rien n'empêche de les apprendre par cœur, bien au contraire. Et il reste la roue de secours du calcul, car il est difficile de croire qu'il est impossible d'avoir un trou de mémoire en mémorisant 52 cartes et leur position, pendant des années sans pratique régulière. Ceux qui y parviennent doivent vivre jour et nuit avec et ne pratiquer quasiment que cela. Mais la magie ne se limite pas qu'aux chapelets et pour certains à la production sempiternelle de 4 As, 4 Rois ou de mains de poker. Sinon on peut aussi étudier un chapelet pour voir ses propriétés intrinsèques. Bart Harding, par exemple, possède lui aussi certaines propriétés intéressantes. On peut aussi l'associer à un bon jeu marqué déchiffrable de loin, pratiquer avec lui des faux mélanges et fausses coupes, voire vraies coupes, tout comme avec les autres. Reportez-vous aussi à la superbe démonstration de Philippe Molina, par exemple, pour voir ce qu'il arrive à faire avec un chapelet Si-Stebbins. Il faudrait aussi parler des chapelets marqués, comme SUM, un outil fantastique qu'il suffit d'adapter. Car n'oublions pas que le but premier d'un chapelet consiste à pouvoir faire la relation entre l'identité d'une carte et sa position dans le jeu, plus la carte suivante ou précédente. Le mieux est la mémorisation, c'est entendu. Mais les calculs sont aussi une aide précieuse. Le meilleur choix est celui qui est adapté à chacun, pas à Pierre Paul Jacques. Donc le mieux du mieux, c'est d'associer les deux, puisqu'il est si facile de mémoriser pour la vie, parait-il.
  4. Je confirme, c'était une soirée de pur bonheur, devant tant d'inventivité et de savoir-faire. Des manipulations géniales parfaitement exécutées et des explications maîtrisées assorties de conseils judicieux. Et pas seulement sur les Venoms (qu'il maîtrise parfaitement également et en personnalise même l'emploi). Sans compter sur sa présence éminemment sympathique et simple, son charisme a littéralement enthousiasmé la salle. On en ressort avec une foison d'idées, un intérêt accru pour la magie et le sentiment d'avoir assisté à un grand moment.
  5. La 16ème carte ? Dans mon chapelet Bart Harding c'est le 3 de cœur. En 2 secondes et sans aucun apprentissage. Cela dit je reste persuadé qu'apprendre par cœur un chapelet est irremplaçable, ne serait-ce que pour la rapidité nécessaire au calcul du rang de deux cartes, par exemple pour retrouver une carte choisie en coupant le jeu. Avec Bart Harding cela oblige à deux calculs, il faut pouvoir calculer, déduire, manipuler et discuter en même temps pendant 6 à 7 secondes. Avec n'importe quelle autre personne, je serais assez dubitatif sur le fait de pouvoir apprendre par cœur un chapelet en deux heures. Mais connaissant Gabriel Werlen, son sérieux et ayant déjà pu apprécier au plus haut point ses autres parutions, j'ai davantage de doutes sur moi-même. Je suis donc intéressé, car pour moi l'idéal serait d'apprendre par cœur mon Bart Harding, conjuguant ainsi la mémoire et le calcul en roue de secours.
  6. Oui, j'avais le Spider Pen Pro et je préfère le X (au fait, c'est "x" ou "10" ?) Il est beaucoup mieux fini, les petits reproches faits au Pro ont disparu : bonne qualité, tout métallique, fente fonctionnelle et sans problème, capuchon revu et corrigé, embout tenant parfaitement (il suffit d'en presser légèrement l'extrémité entre deux doigts pour le resserrer de façon invisible, à volonté). Il y a bien la mise en pause de 45 secondes. J'ai agité légèrement le stylo et la pause a été annulée, ou bien en augmentant légèrement la tension du FI. Mais pas d'action de redémarrage sur le capuchon, c'est dommage. J'ai trouvé la gestion de la tension du FI plus performante, également : plus douce et mieux stabilisée. On peut s'éloigner et se rapprocher, l'objet en lévitation ne bouge pas, ne vibre pas. Sur le Pro également, difficile de dire si c'est plus parfait. Mais j'aime mieux utiliser le X (dissonance cognitive ?). Le FI casse en utilisation ? Au lieu de réparer, en une seconde c'est remplacé et prêt à l'emploi. La réparation aura lieu plus tard, au calme. Donc il est intéressant de commander plusieurs bobines de FI Mesika. Seule interrogation : je pense que l'on peut laisser la pile dans le stylo, si on ne s'en sert pas : le moteur s'arrête une fois le FI rétracté. Sauf en cas d'inutilisation longue, comme avec toute pile. Je ne regrette pas du tout mon achat, même si j'avais déjà le Pro.
  7. Je viens d'acheter le Spider Pen X. Je préfère ne pas dire où, car il s'agit d'une boutique sympa, sérieuse et avec qui je n'ai que des compliments à faire. Reçu rapidement. Manifestement le produit a été ouvert : le FI était complètement enroulé et entortillé et la boulette de cire de Mesika absente. Après avoir sacrifié une partie du FI j'ai réussi à en extraire une extrémité (pas facile, le FI est vraiment très peu visible) et à lui attacher une boulette de Blu-Tack (trop molle, le FI s'en dégage facilement). De même la pile (de type AAAA - oui, AAAA, je n'avais encore jamais vu) était détachée de son support collant. Mais elle a été testée chargée normalement. J'ai donc commandé un pack de deux bobines Mesika et une boite de Mesika Wax, le tout reçu très rapidement. Et tout fonctionne bien, aucun problème, c'est simple et rapide à monter. La vidéo est bien faite et utile, pour les conseils et les exemples d'utilisation. Car faire sortir la mine est très simple, mais pas évident au premier abord. De toute façon il est intéressant d'enlever l'embout porte-mine, de façon à pouvoir insérer le stylo dans la poche de devant (veste, chemise ou T-shirt) ou bien totalement caché à l'échancrure d'un T-shirt, par exemple. Sauf si on souhaite vraiment écrire avec, pour mieux berner les moldus. Mais je n'en suis pas convaincu, même si c'est bien conçu et la mine facile à changer. Il faut bien positionner le FI au centre de la fente de sortie, s'il coince c'est cassé ! S'il est un peu entortillé aussi, en tirant c'est cassé. Et bien attacher le FI sur la Wax, selon la méthode préconisée, sinon il glisse facilement hors de la Wax. Et la sanction est toujours la même, FI enroulé sur la bobine avec souvent des entortillements, d'où FI à couper, s'esquinter les yeux à le voir et à récupérer. Heureusement le FI a été bien éduqué, on souffle dessus et il sort en frétillant de joie. Enfin, pas toujours, parfois il dort profondément. Le FI est vraiment parfait, d'une finesse extrême sans être trop fragile (il vaut quand même mieux éviter de s'en servir pour ramasser les boules, à la Pétanque) et de couleur anthracite. Dans des conditions classiques d'éclairage il est quasi invisible, sauf si la lumière va dans le sens éclairage, FI, yeux, où là il brille très légèrement. Mais s'il est cassé il est totalement invisible... Plus sérieusement, c'est vraiment un superbe outil, très bien conçu. Les bords de la fente de sortie du FI sont même enrobés de plastique, pour qu'ils ne tranchent pas le FI. C'est dire la qualité de fabrication et de finition. La tension du FI (qui mesure 12m avant cassures éventuelles) est très bien assurée automatiquement et constante, sans être trop forte. Ce qui évite à un morceau de papier, billet ou boulette, de vibrer bêtement pour dénoncer la présence d'un FI. Un léger blocage avec le pouce et le papier, billet ou boulette descend au sol lentement, sans secousses. Libéré, le FI les fait remonter lentement. C'est simple, génial et en plus ça marche. Le stylo toujours prêt à entrer dans la danse simplement et à volonté (caché ou non), on a sa disposition un système toujours Yigal à lui-même. Pardon ? Ah, le prix ? Tout de suite les critiques... Eh bien le prix indique la qualité. 109 €, frais d'envoi gratuits. Plus les bobines supplémentaires et la cire. Un regret : le billet à faire léviter n'est pas fourni. Mais il y a mieux que faire léviter un billet (qui devient déjà une pièce rare), la vidéo montre comment arracher la feuille d'un arbre, la prendre avec soi à deux-trois mètres et la laisser regagner sa branche toute seule. Mais je n'ai pas pu tester, n'ayant pu trouver un arbre avec des feuilles, en ce moment. Sur scène, il ne restera plus qu'à faire livrer un arbre, au printemps. Et en close-up, des feuilles d'impôt. Excusez, j'ai dû un peu trop forcer sur le Champagne, aujourd'hui.
  8. Un moment de grande qualité hier soir, tant du point de vue de l'organisation que du contenu. Les explications de Philippe Molina étaient particulièrement claires, exhaustives et bien présentées. Pour ceux qui aiment les chapelets (plus des manipulations), c'était un vrai cadeau de Noël. Merci beaucoup.
  9. Bizarre, en effet. C'est le bon chapelet qui a été sélectionné ? Je n'ai pas du tout ce problème. Je suis sur iPhone et j'ai entré un stack personnalisé, celui de Bart Harding (en effet, je préfère utiliser un stack mémorisé et indétectable, mais donnant en plus la possibilité de l'utiliser en mode calcul, en cas de trou de mémoire, incertitude, Champagne, etc...). Et tout se passe bien avec Stack Master.
  10. Reçu. C'est exactement ce que je pensais, mais la réalisation est particulièrement soignée et de bonne qualité. Par "pas examinable", il faut quand même nuancer que ce n'est qu'à moitié vrai : il ne faut pas donner le tout à examiner dans les mains des spectateurs, en revanche tout peut être donné à examiner de près, de façon naturelle. Il n'y a rien à voir. Une super réalisation qui peut être formidable, avec une bonne présentation. Pour l'instant il n'y a qu'une seule vidéo rapide explicative (suffisante), il faut attendre une vidéo de complément émanant de MC pour davantage d'explications et effets. Mais au moins cela a le mérite d'être disponible tout de suite, d'autant plus que Bigmagie expédie le jour même.
  11. Waouhhh ! Une super production sur tous les plans. Une qualité de prise de vue impressionnante et une présentation qui ne l'est pas moins. Même si on connait les principes de base de ces tours (nombreux et variés), on reste scotché devant ce qu'a réalisé @Noham GANNIER, qui a su les adapter avec brio pour en faire des tours qui laissent pantois d'admiration (que dire du public, dans ce cas). Ces tours sont Extraordinaires d'inventivité et d'ingéniosité. Leurs présentations sont parfaites et les explications claires et très bien expliquées. Entre autres, le supplément sur les forçages est un must. Sans oublier la façon personnelle d'intervention de Noham, imminemment sympathique, qui provoque l'adhésion. Gageons que ses interventions sont toutes couronnées de succès, face à un public conquis. Cerise sur le gâteau, on apprend ici que la traduction française de "cull" est "cueillette", ce qui n'est pas courant mais beaucoup plus parlant.
  12. J'ai reçu Intuition et comme d'habitude il y a du bon et du mauvais. Tout est fourni, mais il faut insérer le détecteur dans le Sharpie, après l'avoir rechargé. Donc, ouvrir le corps du Sharpie. Et là, première surprise. Il faut tortiller le corps du Sharpie pour désemboiter son embout gris. Et paf ! Extrémité cassée... Donc prendre un nouveau Sharpie, l'ouvrir sans le casser (ça met de l'encre qui saute partout), percer un petit trou à son extrémité (pour aérer) et limer de petites ailettes à l'intérieur, sinon ça ne rentre pas (le produit est long, quasiment toute la longueur de l'embout gris du Sharpie). Puis le charger à l'extérieur du Sharpie. Cela fonctionne bien, avec un petit voyant vert qui s'éteint en fin de charge (3 heures quand c'est totalement déchargé). En plus de la batterie à connecter sur le circuit, il faut y connecter un petit câble, puis un petit circuit chargeur au bout et enfin un adaptateur USB. Pas de problème pour la charge, elle fonctionne très bien. Sauf que les prises et fiches à insérer sont ultra hyper super minuscules, on se demande combien de temps elles vont résister à l'arrachement. Je préfère utiliser une petite lame pour les repousser sans risque et des pincettes pour les insérer. Enfin, le circuit et sa batterie sont introduits dans l'embout gris du Sharpie (sens bien précis) et le Sharpie refermé. Son bouchon ne doit pas être enfoncé à fond (laisser un petit "jour" de 1 mm), afin de ne pas arracher l'embout gris en l'ouvrant. Et c'est là, la nouvelle surprise, désagréable. Pour protéger le circuit (à ciel ouvert), il ne faut pas le laisser plus de 24 heures dans le Sharpie (à cause des émanations de l'encre). Donc prévoir à chaque utilisation des opérations d'ouverture et de fermeture du Sharpie, celles qui ont provoqué sa brisure du début. Ça promet... Tout ça à cause de l'encre, car le Sharpie écrit et la présence du circuit est indétectable. Sauf que... quand il n'écrira plus (la recharge est très courte), sacrifier un nouveau Sharpie pour récupérer son embout noir, couper sa recharge 1 cm plus bas que l'extrémité de l'embout noir et bourrer avec de la colle à chaud. Le fonctionnement est parfait, la détection se fait bien entre 8 et 10 cm, sur le minuscule petit aimant au néodyme, fourni. Le Sharpie vibre discrètement, on perçoit bien mais on n'entend rien, même de près (ou alors je n'ai plus l'ouïe de l'oie de Louis). Mais là, une critique : pour mettre en route l'engin, il faut plaquer le petit aimant sur le corps du Sharpie. Une vibration indique qu'il est prêt et c'est exact. Et il le reste, prêt à l'emploi. Pour l'arrêter, après les applaudissements de la foule, il faut encore plaquer le petit aimant sur le corps du Sharpie et attendre la production d'une vibration plus longue. D'où la nécessité de ne pas laisser cet aimant dans la boite avec le circuit, sinon le circuit pourrait être mis en route et vider la batterie. Y compris avec n'importe quel aimant à proximité. Personnellement j'aurais préféré un petit contacteur. Les vidéos d'accompagnement sont bien faites, bien commentées et il y a 6 tours d'expliqués. Sauf que c'est uniquement en anglais, sans texte en bas. Heureusement, comme ce n'est pas un anglais ou pire un américain qui parle, on parvient à comprendre. À l'utilisation, on oscille aussi entre satisfaction et déception. Le fonctionnement est parfait, la distance de détection est suffisante (même si on aurait espéré mieux) et il n'y a pas de mauvaises surprises (c'est préférable avec le tour des aiguilles à enfoncer avec le poing). Mais le point sensible magnétique se situe environ à la moitié de la longueur du Sharpie. Pas question de montrer un objet à distance, même courte, avec le Sharpie. Il faut qu'il chevauche l'objet, même si c'est à 8 cm de hauteur. Pas très convaincant. Y compris si le Sharpie est placé dans la manche (avec un bracelet élastique de maintien, non fourni). Il faut faire chevaucher l'avant-bras sur l'objet. Pas très convaincant non plus. Pour comparer, j'ai utilisé le détecteur magnétique de Promystic, Scan 3D. C'est le jour et la nuit. Beaucoup plus miniaturisé, le circuit est bien protégé, 3 cm de long tout compris pour 4 mm d'épaisseur (moins encombrant que la batterie seule d'Intuition). Charge simple et sûre et un petit bouton à glissière pour sa mise en marche et son arrêt. Le célèbre vibreur universel de Promystic placé dans la chaussette, au fonctionnement parfait, bien distinct tout en étant inaudible. Et Scan 3D pouvant être empalmé au doigt (donc très proche de l'objet à détecter, discrètement) ou dans un Sharpie lui aussi (avec une recharge d'encre beaucoup plus longue), dans la manche (bracelet élastique ou Blu-Tack), ou encore sous le bracelet d'une montre (non magnétique). Bref, je préfère Scan 3D, de très loin. De très très loin, même. Oui, de très très très loin. Bon, j'ai pris le risque, je l'assume. Je ne jette pas Intuition, mais... P.S. : j'ai un Sharpie avec son embout gris cassé, à vendre.
  13. Le fait de le cacher dans la manche n'est qu'une possibilité parmi d'autres.
  14. Commandé, en attente de réception. Le fait de pouvoir le mettre dans la manche (après inscription et disparition, par exemple) me parait très intéressant et les produits de Joao Mirranda sont toujours de bonne qualité et bien conçus. Je ne manquerai pas d'en faire un commentaire.
  15. Sinon il y a Marty, une application qui permet de donner une carte à un spectateur, de le prendre en photo avec (il ne voit pas sa face), puis de lui faire choisir une carte. En affichant la photo sur le smartphone, la carte tenue par le spectateur correspond à son choix postérieur. Ce tour a un succès énorme, surtout s'il est inséré à un autre.
  16. Pas d'accord non plus avec le fait de passer Science Friction sur la totalité de la surface de la carte. S'il est conseillé de procéder ainsi, ce n'est sûrement pas par économie (une bombe doit durer extrêmement longtemps), ce serait idiot. Mais tout simplement parce qu'autrement cela irait à l'encontre de cette technologie. Personnellement, pour le jeu invisible, je passe Science Friction une carte sur deux et sur la moitié de leur hauteur. Il suffit de les étaler à demi-chevauchement, c'est rapide, simple et efficace. Ensuite, pour l'exploitation, je tiens les cartes soit légèrement vers le haut, soit légèrement vers le bas, c'est comme on le souhaite. Et cela marche sans aucun problème. Je préfère aussi y mettre le prix et avoir l'original, plutôt que des copies top-budget dont on ignore tout. Mais je comprends que d'autres peuvent avoir envie de les essayer, pourquoi pas.
  17. Je fais de la peinture, en essayant plusieurs genres : figuratif, abstrait, surréalisme, contemporain, pouring-painting et numérique (plus de 70 tableaux à l'heure actuelle). Mon style préféré est le surréalisme et celui que j'aime le moins, le contemporain. Maintenant, chacun est libre d'aimer ou non tel ou tel genre de peinture et ne devrait pas craindre la censure moqueuse de certains tyrans artistisques autoproclamés. Par exemple je n'aime pas Picasso dans la deuxième partie de sa vie, ni Yves Klein, ni Jackson Pollock. Pourtant un tableau de Pollock a été vendu 56 millions. On dirait des tableaux peints par des enfants de cinq ans, pourtant c'est construit et pas fait n'importe comment. Le principal c'est ce que l'on ressent devant un tableau (quelques fois pas tout de suite), on aime ou on n'aime pas, un message a été reçu ou non. Par contre pour certains ce n'est qu'un placement, pas une émotion. Picasso reconnaissait que c'était sa signature qui était achetée, pas sa peinture. Une anecdote à ce sujet : un jour qu'il déjeunait dans un restaurant, le serveur lui a proposé de lui offrir son repas contre un dessin fait sur la nappe. Picasso s'est exécuté, a déjeuné sans payer et au moment de partir le serveur lui a fait remarquer qu'il manquait sa signature sur le dessin. Picasso lui a répondu qu'il avait acheté le repas, pas le restaurant...
  18. Le roughing stick a l'avantage de pouvoir être utilisé de façon simple, impromptue et instantanément. Mais il ne possède pas la longévité de Science Friction et peut être détecté, par modification visible de la partie traitée. Je l'ai utilisé (et apprécié), mais plus depuis Science Friction. Mais il peut être utile.
  19. La LD avec Science Friction est un exemple de sa façon de procéder et en plus c'est net et spectaculaire, sans aucun geste suspect ou manipulation inutile. Prenons un exemple : le jeu (mélangé ou non par un spectateur) est tenu faces en l'air dans une main. Une carte librement choisie par un spectateur (réellement librement), par exemple le 6 de Trèfle, est posée face en l'air sur le dessus du paquet. Puis le magicien cherche une carte magique dans le jeu, disons l'As de Pique, qu'il pose sur le 6 de Trèfle (face en l'air ou face en bas, au choix du magicien). Doucement et bien en vue, le magicien pose son index sur l'As de Pique et le tire vers le bas, montrant en dessous le 6 de Trèfle. Toujours avec l'index, le magicien repousse l'As de Pique sur le jeu, en l'égalisant. Un geste magique et l'opération est renouvelée. L'index tire à nouveau l'As de Pique vers le bas, de la même façon. Mais cette fois c'est une autre carte qui apparaît sous l'As de Pique, par exemple la Dame de Carreau ! C'est propre, simple, sans bavure, facile à suivre et indétectable. l'As de Pique a simplement une partie de sa carte (côté dos ou côté face, au choix) traitée avec Science Friction et est perdue dans le jeu. Et c'est tout. Le jeu est mélangé, la carte du spectateur librement choisie (elle n'est donc pas traitée avec Science Friction et les autres cartes non plus) est posée sur le jeu (face en bas ou face en haut, en fonction de ce que l'on veut obtenir et en fonction du côté de l'As de Pique qui a été traité). Le jeu pourrait même être emprunté. Le magicien cherche ou produit l'As de Pique, en feuilletant par exemple le jeu sur la partie non traitée de l'As de Pique, qui se détachera exactement comme si la carte n'était pas traitée. L'As de Pique sera posé sur le jeu, côté traité en bas (contre la carte choisie). Quand on tire l'As de Pique vers le bas à l'aide de l'index de l'autre main, si l'index est simplement posé sur la partie non traitée de l'As de Pique, cette dernière glissera librement et sans effort, montrant le 6 de Trèfle en dessous. Si l'index est simplement posé au-dessus de la partie traitée de l'As de Pique, cette dernière glissera vers le bas, mais cette fois en entrainant le 6 de Trèfle sous elle et le faisant ainsi disparaître. Et le dessus du jeu montrera la carte située sous le 6 de Trèfle (quelconque ou pouvant être forcée), la Dame de Carreau. L'effet est net, peut être exécuté lentement sans bouger l'autre main et à une seconde d'intervalle, avec le même geste. La différence de placement de l'index est minime et non suspect : on pose l'index et on fait glisser en soulevant l'index, une carte est montrée. On repose l'index (un léger écart de positionnement est tout à fait normal) et c'est une autre carte qui est montrée. Toutes sortes de combinaisons sont possibles, faces en l'air, faces en bas avec retournement, carte changée qui réapparait, carte forcée, etc... L'As de Pique, perdu dans le jeu peut même disparaître ou apparaître à volonté, de la même façon. J'ai traité tout un jeu (une carte sur deux) avec Science Friction pour en faire une routine genre "jeu invisible", avec les cartes montrées de face aux spectateurs et les dos marqués (jeu DMC). Aucun calcul, à part savoir si elle est paire ou impaire pour le choix du côté, on "voit" l'emplacement de la carte désirée en effeuillant le jeu, on la fait glisser et on la montre ainsi vue de dos, la seule du jeu. Extraite et retournée, c'est la carte choisie. Utilisé en final d'un autre tour (par exemple Marty avec ce jeu marqué), c'est spectaculaire : la carte est vraiment librement choisie, toujours vue de dos, mais elle apparaît sur la photo et dans le "jeu invisible". Je peux témoigner d'un très fort impact. La force de Science Friction est que les cartes ne collent pas entre elles, qu'une seule peut être traitée et sur une partie seulement. Elle entrainera n'importe qu'elle autre carte simplement pas friction (d'où le nom du produit). Le fonctionnement est sûr et sans effort et le traitement restera fonctionnel pendant des années.
  20. Pour ma part, après en avoir essayé plusieurs, je préfère de très loin Science Friction d'Alexander Kölle. Il ne colle pas, ne nécessite que le traitement d'une carte sur deux (ce qui rend possible la meilleure levée double qui soit, avec une carte choisie au hasard et non traitée), est très facile à manipuler et reste efficace même après des années. Il est cher ? Une Rolls-Royce est également plus chère qu'une 2CV... [vmprod p=357]
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