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Jean-Jacques MEYER (Edler)

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À propos de Jean-Jacques MEYER (Edler)

  • Date de naissance 26/06/1947

Informations Personnelles

  • Localisation
    Gambais (78) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Ingénieur informaticien

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    78'Tours
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Pelage de cartes, aimants fins, adaptation de tours, création de tours et de techniques, fumée

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  1. Cela prouve que les chapelets intéressent beaucoup de monde. Quel que soit leur mode de fonctionnement ils sont tous utiles. Du chapelet mémorisé ISIS (il faut voir les miracles qu'Isidore Buc parvient à faire avec), jusqu'au Si-Stebbins, chacun peut y trouver ce qu'il cherche. Il y a ceux qui ont une excellente mémoire, ou bien qui ont la volonté de faire l'effort d'y parvenir, qui méritent félicitations et admiration, mais nombreux sont ceux également qui éprouvent des difficultés à y parvenir ou qui n'ont pas envie de s'investir davantage, voire qui se contentent d'effets moindres mais suffisants et à qui les chapelets à calculs (ou les jeux marqués) sont une providence. À chacun ses priorités. À dans 2/3 ans... Et une pensée émue pour les pauvres chats pelés.
  2. J'utilise une autre façon, pour mettre à jour des appareils Apple : Je place l'ancien à côté du nouveau, c'est détecté et la mise à jour est automatique. Je retrouve tout ce que j'avais sur l'ancien, sur le nouveau. Sauf si le nouvel iOS est incompatible avec certaines applis (enfin, c'est l'inverse). Mais avec Marty, aucun problème, il fonctionne toujours à la perfection. Je viens d'ailleurs juste de passer à l'iPhone 12 Pro sous iOS 15.3.1, de cette façon. Par sécurité j'avais fait une sauvegarde iTunes avant, on ne sait jamais. Idem pour passer à l'iPad Pro 11, sous iPad OS 15.3.1. Mais là j'ai eu un message disant que Marty n'étant plus disponible dans le store, circulez, il n'y a rien à voir. Car j'avais une ancienne version sur l'ancien iPad. Ce n'est pas grave, je préfère photographier avec l'iPhone. Mais c'est vraiment dommage pour Marty, une superbe application géniale. Les auteurs ont eu le covid ou quoi ?
  3. Les défenseurs des chapelets mémorisés sont plus ou moins fanatisés. Il est quasi impossible de dialoguer avec eux, ce qui est anormal. J'ai essayé les deux et je possède mon libre arbitre. Suffisamment pour avoir opté pour le chapelet à calcul, Bart Harding, après en avoir essayé plusieurs, mémorisés ou à calcul. Et je ne le regrette pas du tout, d'autant plus qu'en le pratiquant on finit par mémoriser automatiquement des cartes, avec leur rang. Et c'est ce qui fait la force des chapelets à calcul, ils sont une véritable roue de secours. Rien n'empêche de les apprendre par cœur, bien au contraire. Et il reste la roue de secours du calcul, car il est difficile de croire qu'il est impossible d'avoir un trou de mémoire en mémorisant 52 cartes et leur position, pendant des années sans pratique régulière. Ceux qui y parviennent doivent vivre jour et nuit avec et ne pratiquer quasiment que cela. Mais la magie ne se limite pas qu'aux chapelets et pour certains à la production sempiternelle de 4 As, 4 Rois ou de mains de poker. Sinon on peut aussi étudier un chapelet pour voir ses propriétés intrinsèques. Bart Harding, par exemple, possède lui aussi certaines propriétés intéressantes. On peut aussi l'associer à un bon jeu marqué déchiffrable de loin, pratiquer avec lui des faux mélanges et fausses coupes, voire vraies coupes, tout comme avec les autres. Reportez-vous aussi à la superbe démonstration de Philippe Molina, par exemple, pour voir ce qu'il arrive à faire avec un chapelet Si-Stebbins. Il faudrait aussi parler des chapelets marqués, comme SUM, un outil fantastique qu'il suffit d'adapter. Car n'oublions pas que le but premier d'un chapelet consiste à pouvoir faire la relation entre l'identité d'une carte et sa position dans le jeu, plus la carte suivante ou précédente. Le mieux est la mémorisation, c'est entendu. Mais les calculs sont aussi une aide précieuse. Le meilleur choix est celui qui est adapté à chacun, pas à Pierre Paul Jacques. Donc le mieux du mieux, c'est d'associer les deux, puisqu'il est si facile de mémoriser pour la vie, parait-il.
  4. Je confirme, c'était une soirée de pur bonheur, devant tant d'inventivité et de savoir-faire. Des manipulations géniales parfaitement exécutées et des explications maîtrisées assorties de conseils judicieux. Et pas seulement sur les Venoms (qu'il maîtrise parfaitement également et en personnalise même l'emploi). Sans compter sur sa présence éminemment sympathique et simple, son charisme a littéralement enthousiasmé la salle. On en ressort avec une foison d'idées, un intérêt accru pour la magie et le sentiment d'avoir assisté à un grand moment.
  5. La 16ème carte ? Dans mon chapelet Bart Harding c'est le 3 de cœur. En 2 secondes et sans aucun apprentissage. Cela dit je reste persuadé qu'apprendre par cœur un chapelet est irremplaçable, ne serait-ce que pour la rapidité nécessaire au calcul du rang de deux cartes, par exemple pour retrouver une carte choisie en coupant le jeu. Avec Bart Harding cela oblige à deux calculs, il faut pouvoir calculer, déduire, manipuler et discuter en même temps pendant 6 à 7 secondes. Avec n'importe quelle autre personne, je serais assez dubitatif sur le fait de pouvoir apprendre par cœur un chapelet en deux heures. Mais connaissant Gabriel Werlen, son sérieux et ayant déjà pu apprécier au plus haut point ses autres parutions, j'ai davantage de doutes sur moi-même. Je suis donc intéressé, car pour moi l'idéal serait d'apprendre par cœur mon Bart Harding, conjuguant ainsi la mémoire et le calcul en roue de secours.
  6. Oui, j'avais le Spider Pen Pro et je préfère le X (au fait, c'est "x" ou "10" ?) Il est beaucoup mieux fini, les petits reproches faits au Pro ont disparu : bonne qualité, tout métallique, fente fonctionnelle et sans problème, capuchon revu et corrigé, embout tenant parfaitement (il suffit d'en presser légèrement l'extrémité entre deux doigts pour le resserrer de façon invisible, à volonté). Il y a bien la mise en pause de 45 secondes. J'ai agité légèrement le stylo et la pause a été annulée, ou bien en augmentant légèrement la tension du FI. Mais pas d'action de redémarrage sur le capuchon, c'est dommage. J'ai trouvé la gestion de la tension du FI plus performante, également : plus douce et mieux stabilisée. On peut s'éloigner et se rapprocher, l'objet en lévitation ne bouge pas, ne vibre pas. Sur le Pro également, difficile de dire si c'est plus parfait. Mais j'aime mieux utiliser le X (dissonance cognitive ?). Le FI casse en utilisation ? Au lieu de réparer, en une seconde c'est remplacé et prêt à l'emploi. La réparation aura lieu plus tard, au calme. Donc il est intéressant de commander plusieurs bobines de FI Mesika. Seule interrogation : je pense que l'on peut laisser la pile dans le stylo, si on ne s'en sert pas : le moteur s'arrête une fois le FI rétracté. Sauf en cas d'inutilisation longue, comme avec toute pile. Je ne regrette pas du tout mon achat, même si j'avais déjà le Pro.
  7. Je viens d'acheter le Spider Pen X. Je préfère ne pas dire où, car il s'agit d'une boutique sympa, sérieuse et avec qui je n'ai que des compliments à faire. Reçu rapidement. Manifestement le produit a été ouvert : le FI était complètement enroulé et entortillé et la boulette de cire de Mesika absente. Après avoir sacrifié une partie du FI j'ai réussi à en extraire une extrémité (pas facile, le FI est vraiment très peu visible) et à lui attacher une boulette de Blu-Tack (trop molle, le FI s'en dégage facilement). De même la pile (de type AAAA - oui, AAAA, je n'avais encore jamais vu) était détachée de son support collant. Mais elle a été testée chargée normalement. J'ai donc commandé un pack de deux bobines Mesika et une boite de Mesika Wax, le tout reçu très rapidement. Et tout fonctionne bien, aucun problème, c'est simple et rapide à monter. La vidéo est bien faite et utile, pour les conseils et les exemples d'utilisation. Car faire sortir la mine est très simple, mais pas évident au premier abord. De toute façon il est intéressant d'enlever l'embout porte-mine, de façon à pouvoir insérer le stylo dans la poche de devant (veste, chemise ou T-shirt) ou bien totalement caché à l'échancrure d'un T-shirt, par exemple. Sauf si on souhaite vraiment écrire avec, pour mieux berner les moldus. Mais je n'en suis pas convaincu, même si c'est bien conçu et la mine facile à changer. Il faut bien positionner le FI au centre de la fente de sortie, s'il coince c'est cassé ! S'il est un peu entortillé aussi, en tirant c'est cassé. Et bien attacher le FI sur la Wax, selon la méthode préconisée, sinon il glisse facilement hors de la Wax. Et la sanction est toujours la même, FI enroulé sur la bobine avec souvent des entortillements, d'où FI à couper, s'esquinter les yeux à le voir et à récupérer. Heureusement le FI a été bien éduqué, on souffle dessus et il sort en frétillant de joie. Enfin, pas toujours, parfois il dort profondément. Le FI est vraiment parfait, d'une finesse extrême sans être trop fragile (il vaut quand même mieux éviter de s'en servir pour ramasser les boules, à la Pétanque) et de couleur anthracite. Dans des conditions classiques d'éclairage il est quasi invisible, sauf si la lumière va dans le sens éclairage, FI, yeux, où là il brille très légèrement. Mais s'il est cassé il est totalement invisible... Plus sérieusement, c'est vraiment un superbe outil, très bien conçu. Les bords de la fente de sortie du FI sont même enrobés de plastique, pour qu'ils ne tranchent pas le FI. C'est dire la qualité de fabrication et de finition. La tension du FI (qui mesure 12m avant cassures éventuelles) est très bien assurée automatiquement et constante, sans être trop forte. Ce qui évite à un morceau de papier, billet ou boulette, de vibrer bêtement pour dénoncer la présence d'un FI. Un léger blocage avec le pouce et le papier, billet ou boulette descend au sol lentement, sans secousses. Libéré, le FI les fait remonter lentement. C'est simple, génial et en plus ça marche. Le stylo toujours prêt à entrer dans la danse simplement et à volonté (caché ou non), on a sa disposition un système toujours Yigal à lui-même. Pardon ? Ah, le prix ? Tout de suite les critiques... Eh bien le prix indique la qualité. 109 €, frais d'envoi gratuits. Plus les bobines supplémentaires et la cire. Un regret : le billet à faire léviter n'est pas fourni. Mais il y a mieux que faire léviter un billet (qui devient déjà une pièce rare), la vidéo montre comment arracher la feuille d'un arbre, la prendre avec soi à deux-trois mètres et la laisser regagner sa branche toute seule. Mais je n'ai pas pu tester, n'ayant pu trouver un arbre avec des feuilles, en ce moment. Sur scène, il ne restera plus qu'à faire livrer un arbre, au printemps. Et en close-up, des feuilles d'impôt. Excusez, j'ai dû un peu trop forcer sur le Champagne, aujourd'hui.
  8. Un moment de grande qualité hier soir, tant du point de vue de l'organisation que du contenu. Les explications de Philippe Molina étaient particulièrement claires, exhaustives et bien présentées. Pour ceux qui aiment les chapelets (plus des manipulations), c'était un vrai cadeau de Noël. Merci beaucoup.
  9. Bizarre, en effet. C'est le bon chapelet qui a été sélectionné ? Je n'ai pas du tout ce problème. Je suis sur iPhone et j'ai entré un stack personnalisé, celui de Bart Harding (en effet, je préfère utiliser un stack mémorisé et indétectable, mais donnant en plus la possibilité de l'utiliser en mode calcul, en cas de trou de mémoire, incertitude, Champagne, etc...). Et tout se passe bien avec Stack Master.
  10. Reçu. C'est exactement ce que je pensais, mais la réalisation est particulièrement soignée et de bonne qualité. Par "pas examinable", il faut quand même nuancer que ce n'est qu'à moitié vrai : il ne faut pas donner le tout à examiner dans les mains des spectateurs, en revanche tout peut être donné à examiner de près, de façon naturelle. Il n'y a rien à voir. Une super réalisation qui peut être formidable, avec une bonne présentation. Pour l'instant il n'y a qu'une seule vidéo rapide explicative (suffisante), il faut attendre une vidéo de complément émanant de MC pour davantage d'explications et effets. Mais au moins cela a le mérite d'être disponible tout de suite, d'autant plus que Bigmagie expédie le jour même.
  11. Waouhhh ! Une super production sur tous les plans. Une qualité de prise de vue impressionnante et une présentation qui ne l'est pas moins. Même si on connait les principes de base de ces tours (nombreux et variés), on reste scotché devant ce qu'a réalisé @Noham GANNIER, qui a su les adapter avec brio pour en faire des tours qui laissent pantois d'admiration (que dire du public, dans ce cas). Ces tours sont Extraordinaires d'inventivité et d'ingéniosité. Leurs présentations sont parfaites et les explications claires et très bien expliquées. Entre autres, le supplément sur les forçages est un must. Sans oublier la façon personnelle d'intervention de Noham, imminemment sympathique, qui provoque l'adhésion. Gageons que ses interventions sont toutes couronnées de succès, face à un public conquis. Cerise sur le gâteau, on apprend ici que la traduction française de "cull" est "cueillette", ce qui n'est pas courant mais beaucoup plus parlant.
  12. J'ai reçu Intuition et comme d'habitude il y a du bon et du mauvais. Tout est fourni, mais il faut insérer le détecteur dans le Sharpie, après l'avoir rechargé. Donc, ouvrir le corps du Sharpie. Et là, première surprise. Il faut tortiller le corps du Sharpie pour désemboiter son embout gris. Et paf ! Extrémité cassée... Donc prendre un nouveau Sharpie, l'ouvrir sans le casser (ça met de l'encre qui saute partout), percer un petit trou à son extrémité (pour aérer) et limer de petites ailettes à l'intérieur, sinon ça ne rentre pas (le produit est long, quasiment toute la longueur de l'embout gris du Sharpie). Puis le charger à l'extérieur du Sharpie. Cela fonctionne bien, avec un petit voyant vert qui s'éteint en fin de charge (3 heures quand c'est totalement déchargé). En plus de la batterie à connecter sur le circuit, il faut y connecter un petit câble, puis un petit circuit chargeur au bout et enfin un adaptateur USB. Pas de problème pour la charge, elle fonctionne très bien. Sauf que les prises et fiches à insérer sont ultra hyper super minuscules, on se demande combien de temps elles vont résister à l'arrachement. Je préfère utiliser une petite lame pour les repousser sans risque et des pincettes pour les insérer. Enfin, le circuit et sa batterie sont introduits dans l'embout gris du Sharpie (sens bien précis) et le Sharpie refermé. Son bouchon ne doit pas être enfoncé à fond (laisser un petit "jour" de 1 mm), afin de ne pas arracher l'embout gris en l'ouvrant. Et c'est là, la nouvelle surprise, désagréable. Pour protéger le circuit (à ciel ouvert), il ne faut pas le laisser plus de 24 heures dans le Sharpie (à cause des émanations de l'encre). Donc prévoir à chaque utilisation des opérations d'ouverture et de fermeture du Sharpie, celles qui ont provoqué sa brisure du début. Ça promet... Tout ça à cause de l'encre, car le Sharpie écrit et la présence du circuit est indétectable. Sauf que... quand il n'écrira plus (la recharge est très courte), sacrifier un nouveau Sharpie pour récupérer son embout noir, couper sa recharge 1 cm plus bas que l'extrémité de l'embout noir et bourrer avec de la colle à chaud. Le fonctionnement est parfait, la détection se fait bien entre 8 et 10 cm, sur le minuscule petit aimant au néodyme, fourni. Le Sharpie vibre discrètement, on perçoit bien mais on n'entend rien, même de près (ou alors je n'ai plus l'ouïe de l'oie de Louis). Mais là, une critique : pour mettre en route l'engin, il faut plaquer le petit aimant sur le corps du Sharpie. Une vibration indique qu'il est prêt et c'est exact. Et il le reste, prêt à l'emploi. Pour l'arrêter, après les applaudissements de la foule, il faut encore plaquer le petit aimant sur le corps du Sharpie et attendre la production d'une vibration plus longue. D'où la nécessité de ne pas laisser cet aimant dans la boite avec le circuit, sinon le circuit pourrait être mis en route et vider la batterie. Y compris avec n'importe quel aimant à proximité. Personnellement j'aurais préféré un petit contacteur. Les vidéos d'accompagnement sont bien faites, bien commentées et il y a 6 tours d'expliqués. Sauf que c'est uniquement en anglais, sans texte en bas. Heureusement, comme ce n'est pas un anglais ou pire un américain qui parle, on parvient à comprendre. À l'utilisation, on oscille aussi entre satisfaction et déception. Le fonctionnement est parfait, la distance de détection est suffisante (même si on aurait espéré mieux) et il n'y a pas de mauvaises surprises (c'est préférable avec le tour des aiguilles à enfoncer avec le poing). Mais le point sensible magnétique se situe environ à la moitié de la longueur du Sharpie. Pas question de montrer un objet à distance, même courte, avec le Sharpie. Il faut qu'il chevauche l'objet, même si c'est à 8 cm de hauteur. Pas très convaincant. Y compris si le Sharpie est placé dans la manche (avec un bracelet élastique de maintien, non fourni). Il faut faire chevaucher l'avant-bras sur l'objet. Pas très convaincant non plus. Pour comparer, j'ai utilisé le détecteur magnétique de Promystic, Scan 3D. C'est le jour et la nuit. Beaucoup plus miniaturisé, le circuit est bien protégé, 3 cm de long tout compris pour 4 mm d'épaisseur (moins encombrant que la batterie seule d'Intuition). Charge simple et sûre et un petit bouton à glissière pour sa mise en marche et son arrêt. Le célèbre vibreur universel de Promystic placé dans la chaussette, au fonctionnement parfait, bien distinct tout en étant inaudible. Et Scan 3D pouvant être empalmé au doigt (donc très proche de l'objet à détecter, discrètement) ou dans un Sharpie lui aussi (avec une recharge d'encre beaucoup plus longue), dans la manche (bracelet élastique ou Blu-Tack), ou encore sous le bracelet d'une montre (non magnétique). Bref, je préfère Scan 3D, de très loin. De très très loin, même. Oui, de très très très loin. Bon, j'ai pris le risque, je l'assume. Je ne jette pas Intuition, mais... P.S. : j'ai un Sharpie avec son embout gris cassé, à vendre.
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