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Jean-Jacques MEYER (Edler)

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À propos de Jean-Jacques MEYER (Edler)

  • Date de naissance 26/06/1947

Informations Personnelles

  • Localisation
    Gambais (78) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Ingénieur informaticien

Informations Magiques

  • Club(s) / Association(s) / Cercle(s)...
    78'Tours
  • Connaissances Utiles pour Notre Art :
    Pelage de cartes, aimants fins, adaptation de tours, création de tours et de techniques, fumée

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  1. Sinon il y a Marty, une application qui permet de donner une carte à un spectateur, de le prendre en photo avec (il ne voit pas sa face), puis de lui faire choisir une carte. En affichant la photo sur le smartphone, la carte tenue par le spectateur correspond à son choix postérieur. Ce tour a un succès énorme, surtout s'il est inséré à un autre.
  2. Pas d'accord non plus avec le fait de passer Science Friction sur la totalité de la surface de la carte. S'il est conseillé de procéder ainsi, ce n'est sûrement pas par économie (une bombe doit durer extrêmement longtemps), ce serait idiot. Mais tout simplement parce qu'autrement cela irait à l'encontre de cette technologie. Personnellement, pour le jeu invisible, je passe Science Friction une carte sur deux et sur la moitié de leur hauteur. Il suffit de les étaler à demi-chevauchement, c'est rapide, simple et efficace. Ensuite, pour l'exploitation, je tiens les cartes soit légèrement vers le haut, soit légèrement vers le bas, c'est comme on le souhaite. Et cela marche sans aucun problème. Je préfère aussi y mettre le prix et avoir l'original, plutôt que des copies top-budget dont on ignore tout. Mais je comprends que d'autres peuvent avoir envie de les essayer, pourquoi pas.
  3. Je fais de la peinture, en essayant plusieurs genres : figuratif, abstrait, surréalisme, contemporain, pouring-painting et numérique (plus de 70 tableaux à l'heure actuelle). Mon style préféré est le surréalisme et celui que j'aime le moins, le contemporain. Maintenant, chacun est libre d'aimer ou non tel ou tel genre de peinture et ne devrait pas craindre la censure moqueuse de certains tyrans artistisques autoproclamés. Par exemple je n'aime pas Picasso dans la deuxième partie de sa vie, ni Yves Klein, ni Jackson Pollock. Pourtant un tableau de Pollock a été vendu 56 millions. On dirait des tableaux peints par des enfants de cinq ans, pourtant c'est construit et pas fait n'importe comment. Le principal c'est ce que l'on ressent devant un tableau (quelques fois pas tout de suite), on aime ou on n'aime pas, un message a été reçu ou non. Par contre pour certains ce n'est qu'un placement, pas une émotion. Picasso reconnaissait que c'était sa signature qui était achetée, pas sa peinture. Une anecdote à ce sujet : un jour qu'il déjeunait dans un restaurant, le serveur lui a proposé de lui offrir son repas contre un dessin fait sur la nappe. Picasso s'est exécuté, a déjeuné sans payer et au moment de partir le serveur lui a fait remarquer qu'il manquait sa signature sur le dessin. Picasso lui a répondu qu'il avait acheté le repas, pas le restaurant...
  4. Le roughing stick a l'avantage de pouvoir être utilisé de façon simple, impromptue et instantanément. Mais il ne possède pas la longévité de Science Friction et peut être détecté, par modification visible de la partie traitée. Je l'ai utilisé (et apprécié), mais plus depuis Science Friction. Mais il peut être utile.
  5. La LD avec Science Friction est un exemple de sa façon de procéder et en plus c'est net et spectaculaire, sans aucun geste suspect ou manipulation inutile. Prenons un exemple : le jeu (mélangé ou non par un spectateur) est tenu faces en l'air dans une main. Une carte librement choisie par un spectateur (réellement librement), par exemple le 6 de Trèfle, est posée face en l'air sur le dessus du paquet. Puis le magicien cherche une carte magique dans le jeu, disons l'As de Pique, qu'il pose sur le 6 de Trèfle (face en l'air ou face en bas, au choix du magicien). Doucement et bien en vue, le magicien pose son index sur l'As de Pique et le tire vers le bas, montrant en dessous le 6 de Trèfle. Toujours avec l'index, le magicien repousse l'As de Pique sur le jeu, en l'égalisant. Un geste magique et l'opération est renouvelée. L'index tire à nouveau l'As de Pique vers le bas, de la même façon. Mais cette fois c'est une autre carte qui apparaît sous l'As de Pique, par exemple la Dame de Carreau ! C'est propre, simple, sans bavure, facile à suivre et indétectable. l'As de Pique a simplement une partie de sa carte (côté dos ou côté face, au choix) traitée avec Science Friction et est perdue dans le jeu. Et c'est tout. Le jeu est mélangé, la carte du spectateur librement choisie (elle n'est donc pas traitée avec Science Friction et les autres cartes non plus) est posée sur le jeu (face en bas ou face en haut, en fonction de ce que l'on veut obtenir et en fonction du côté de l'As de Pique qui a été traité). Le jeu pourrait même être emprunté. Le magicien cherche ou produit l'As de Pique, en feuilletant par exemple le jeu sur la partie non traitée de l'As de Pique, qui se détachera exactement comme si la carte n'était pas traitée. L'As de Pique sera posé sur le jeu, côté traité en bas (contre la carte choisie). Quand on tire l'As de Pique vers le bas à l'aide de l'index de l'autre main, si l'index est simplement posé sur la partie non traitée de l'As de Pique, cette dernière glissera librement et sans effort, montrant le 6 de Trèfle en dessous. Si l'index est simplement posé au-dessus de la partie traitée de l'As de Pique, cette dernière glissera vers le bas, mais cette fois en entrainant le 6 de Trèfle sous elle et le faisant ainsi disparaître. Et le dessus du jeu montrera la carte située sous le 6 de Trèfle (quelconque ou pouvant être forcée), la Dame de Carreau. L'effet est net, peut être exécuté lentement sans bouger l'autre main et à une seconde d'intervalle, avec le même geste. La différence de placement de l'index est minime et non suspect : on pose l'index et on fait glisser en soulevant l'index, une carte est montrée. On repose l'index (un léger écart de positionnement est tout à fait normal) et c'est une autre carte qui est montrée. Toutes sortes de combinaisons sont possibles, faces en l'air, faces en bas avec retournement, carte changée qui réapparait, carte forcée, etc... L'As de Pique, perdu dans le jeu peut même disparaître ou apparaître à volonté, de la même façon. J'ai traité tout un jeu (une carte sur deux) avec Science Friction pour en faire une routine genre "jeu invisible", avec les cartes montrées de face aux spectateurs et les dos marqués (jeu DMC). Aucun calcul, à part savoir si elle est paire ou impaire pour le choix du côté, on "voit" l'emplacement de la carte désirée en effeuillant le jeu, on la fait glisser et on la montre ainsi vue de dos, la seule du jeu. Extraite et retournée, c'est la carte choisie. Utilisé en final d'un autre tour (par exemple Marty avec ce jeu marqué), c'est spectaculaire : la carte est vraiment librement choisie, toujours vue de dos, mais elle apparaît sur la photo et dans le "jeu invisible". Je peux témoigner d'un très fort impact. La force de Science Friction est que les cartes ne collent pas entre elles, qu'une seule peut être traitée et sur une partie seulement. Elle entrainera n'importe qu'elle autre carte simplement pas friction (d'où le nom du produit). Le fonctionnement est sûr et sans effort et le traitement restera fonctionnel pendant des années.
  6. Pour ma part, après en avoir essayé plusieurs, je préfère de très loin Science Friction d'Alexander Kölle. Il ne colle pas, ne nécessite que le traitement d'une carte sur deux (ce qui rend possible la meilleure levée double qui soit, avec une carte choisie au hasard et non traitée), est très facile à manipuler et reste efficace même après des années. Il est cher ? Une Rolls-Royce est également plus chère qu'une 2CV... [vmprod p=357]
  7. C'est normal, puisque c'est invisible.
  8. Des feuilles de papier roulées en boule devant le public. Ca marche.
  9. Après avoir reçu "Sensation", je suis ébloui par l'ingéniosité de Michael Chatelain. Oui, le principe est génial. Et surtout on peut le personnaliser totalement, de multiples façons. Le billet montré n'est qu'un exemple de présentation, ainsi que les boites d'allumettes et les briquets.
  10. Petites précisions : Le quarter dollar a un diamètre de 24 mm et sa tranche est cannelée, ce qui peut aider pour des manipulations. La pièce de 50 centimes (et non pas cents) a un diamètre de 24,25 mm et est également cannelée. La pièce de 5 centimes (et non pas cents) a un diamètre de 21,25 mm et n'est pas cannelée (en plus d'être légère). La pièce de 1 euro a un diamètre de 23,25 mm et n'est cannelée qu'à moitié. Donc, pour un équivalent du quarter, ce serait plutôt la pièce de 50 centimes, mais pas du tout celle de 5 centimes. C'était juste pour des précisions de comparaisons, je ne suis pas un expert des manipulations de pièces. Mais, à mon avis, il serait plus intéressant de les essayer pour retenir celle qui convient le mieux, car chacun est différent.
  11. Il existe des packs de recharges sur VANISH... pour Smoke 2.0, avec 3 e-cig, le stylo et 2 recharges d'écriture (sans les instructions). Mais déjà indisponibles actuellement. Car, de mieux en mieux, d'après eux il serait désormais interdit d'expédier par la Poste des produits "vape" et ils conseillent de se tourner vers un revendeur local. Sauf que les locaux ne connaissent pas des e-cig de cette taille, seulement des super-tankers. Il y a aussi une incertitude sur le produit : d'après un certain site, ce ne serait que de la vapeur d'eau, sans danger. Ils jouent peut-être sur les mots, car certains affirment que les e-liquides sans odeur ni nicotine ne seraient que de la vapeur d'eau, alors qu'ils sont composés d'une proportion variable de PG/VG (Propylène Glycol / Glycérine Végétale). De même, certains affirment qu'avec ces 3 e-cig plusieurs milliers de "poufs" sont possibles, tandis que d'autres certifient pour plus de 100 l'unité. À suivre, le nouveau feuilleton de la quête à la fumée, sans se faire enfumer.
  12. Je confirme, ma version de Smoke 2 n'a pas de chargeur non plus. De toute façon il n'y a pas que le problème de recharge, il y a aussi celui du e-liquide à ajouter. À mon avis chaque e-cig fournie est un consommable, dont la charge et le liquide suffisent. Les quatre e-cig fournies seront bien évidemment terminées plus ou moins rapidement, en fonction de leur utilisation et il faudra bien pouvoir s'en procurer. Mais ce format d'e-cig est extrêmement dur à trouver, il n'a plus la cote chez les vapoteurs. Je reste donc à la solution de mon stylo Card-Shark (avec en plus une version modifiée de VAPR et le paquet de cartes transparent de Shin Lim). Avec les e-cig de Shin Lim, qui elles sont rechargeables et que l'on peut remplir à nouveau à l'aide d'une seringue, avec du e-liquide sans odeur et sans nicotine. Mais évidemment, il faut y mettre le prix. En attendant je continue de chercher, notamment du côté de la Chine, qui doit probablement être la seule à fournir ce genre d'e-cig. Celles de Smoke 2 seraient à mon avis idéales, en tant que consommables, si on pouvait les trouver en grande quantité et bon marché. Pas besoin de chargeur ni de e-liquide de remplacement, elles sont sans odeur et sans nicotine et leur extrémité ne devient pas incandescente (donc pas de lueurs parasites à craindre). Dur dur, tout se mérite...
  13. Enfin reçu les produits de Hondo. Ca vient de Chine, certainement en pédalo... Son cutter extra fin 0,2 mm est irremplaçable, il ne faut pratiquement pas appuyer pour préparer les pliures. Sa presse, beaucoup moins intéressante, à mon avis rien ne vaut une bonne pile de livres. La colle UV est classique. Par contre, la grande force provient de son fil élastique, 100% Elastane (ou Elasthanne, ou Lycra, c'est comme on veut), très élastique et super résistant (à mon avis largement préférable au Prym). Il est souple et aisé à manipuler, sans casser facilement et sans risquer de le jeter contre les murs, de colère. Après des essais je ne suis pas trop fan de sa technique consistant à amincir davantage les cartes détressées. C'est efficace, mais beaucoup trop à mon gout : les cartes détressées sont fragilisées, se gondolent ou se tordent trop facilement, surtout sous tension du fil. De même, pour le dos, si on utilise une carte détressée l'ensemble manque de rigidité. Utiliser un stylo (Pilot G-Tec-C4 rouge, bleu, noir) pour camoufler les traces de certains plis en respectant ainsi les couleurs de façon quasi parfaite, mais attendre son séchage un jour, sinon ça bave facilement. Enfin son vernis spécial est nécessaire, pour rendre les cartes mates et camoufler au mieux les fils. Expérience personnelle : j'avais terminé une carte flap sans figures, selon sa nouvelle technique, il ne me restait plus qu'à la vernir en mat. Mais ma petite chienne n'a rien trouvé de mieux que de sauter sur le bureau et la matouiller. Il ne me reste plus qu'à recommencer.
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