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Eric DUBS

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À propos de Eric DUBS

  • Date de naissance 20/08/1967

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    Souvent

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  1. Perso je trouve ça casse gueule de ne baser la présentation que sur l'histoire, si l'histoire ne repose que sur le plan verbal de la démonstration*. Souvent parce que dans ce cas, l'histoire n'est qu'un cache misère posé sur l'absence d'intérêt de l'effet en lui même, l'absence d'intérêt narratif, l'absence de réflexion sur ce qui nous pousse à présenter, l'absence de réflexion sur l'émotion que la présentation doit véhiculer, l'absence de recherche sur le personnage, l'absence de propos ou de sens ... Si l'histoire c'est tout ce qui sert le propos: le personnage, le texte, le timing, la gestuelle, le matériel utilisé,...; je plussoie à tout ce qui a été dit précédemment, le tour ne peut (ne doit?) être la que pour illustrer et également servir ce propos*. * Si l'on excepte l'excellente histoire des as bandits et des rois shérifs qui doivent les arrêter, qui se suffit à elle même. * Sauf dans le cas des as bandits et des rois shérifs qui doivent les arrêter, qui est un propos en soi.
  2. Bonsoir Philippe, Qu'entends tu par présentation ? La qualité technique, la qualité narrative, la recherche sur le personnage, l'aboutissement d'une réflexion sur le sens de ce que l'on présente ?
  3. Eric DUBS

    Humour Noir

    A l'instar de Lacrim, et sans se prendre pour Mozart, Alx osa!
  4. Eric DUBS

    Humour Noir

    Une faute d'orthogruphe, peut être? Fais gaffe avec tes calembours, si cette personne fréquente le forum, tu risques d'être par Lacrim honni...
  5. Le problème ne me semble pas l'automatisation, mais plus que le temps libre généré et le salaire "économisé" ne bénéficient qu'à une poignée et non pas au plus grand nombre (dont le mec qui s'est fait virer).
  6. Il faut donc comme préalable que les forçages soient considérés comme de vrais choix. Tout comme le fait Christian Chelman sur la notion de perte de carte dans sa vidéo sur le Blitz, Il est possible d'avoir une réflexion portant sur les facteurs/données qui sous tendent la notion de vrais choix chez le spectateur. Est ce que le fait de tenir le jeu sois même et hors de vue du magicien, est un facteur déterminant ou non dans cette impression de liberté de choix. Si votre réponse est oui, la perception du choix et de la non connaissance des cartes choisie le sera, donc l'impossibilité des révélations également. Si votre réponse est non, rangez l'aspirine et travaillez le forçage (manutention, psychologie, timing,...) pour qu'il soit indétectable. Perso, j'ai pas fait d'études statistiques sur le sujet, mais j'ai pu me rendre compte que certains spectateurs sont sensibles au fait que le magicien ne mette jamais ses grosses papattes sur le jeu lors de certaines étapes d'une routine.
  7. Les limites que l'on s'impose dans ce type de routine vont: 1) modifier le ressenti des spectateurs quand à l'impossibilité de l'effet. 2) mettre en exergue les différences qui existent entre un Pit Hartling et nous.
  8. On peut aussi le recommander à ceux qui ne maîtrisent pas ces quatre choses, mais qui veulent se rendre compte de ce que le jeu mémorisé permet de réaliser avec un peu de travail. Une bonne motivation pour acquérir cette maîtrise en somme.
  9. Jolie démonstration de mémoire, quand on pense que pour pouvoir influencer la spectatrice, le mentaliste a du apprendre l'emplacement des 52 cartes dans le jeu après l'avoir mélangé.
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