Tableau d'honneur
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Showing content with the highest reputation on 03/28/19 partout
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Ma fille et moi nous faisions découvrir des vidéos sur YouTube quand l'une des vignettes animées nous a présenté un visage familier !5 points
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On m'a envoyé un article basé sur le bouquin évoqué ci-dessus justement: https://nospensees.fr/quel-lien-existe-t-il-entre-la-magie-et-le-cerveau/?fbclid=IwAR3qZ8BiaLj3kIq4-VK7GQe6-ZA8Wzi49DWJlvuOhGqCzGlN_YZzL9JXlz83 points
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J'ai construit mon système il a quelque temps avec des bases similaires cela fonctionne en effet très bien (du moins pour moi) et ce dernier est véritablement "gravé" depuis le temps que je l'utilise Base table de rappel : Prendre 4 domaines dont vous vous sentez proche avec des personnalités qui vous parlent, vous pouvez afin de réduire la difficulté remplacer une catégorie générale par une catégorie famille ce qui peut donner par exemple : Cœur = famille ; Carreau = Sport ; Trèfle = musique ; Pique = cinéma Idem j'ai découpé ensuite Pair = femme ; Impair = Homme ; D = Femmes ; V et R = Hommes Vous pouvez encore pour simplifier la mémorisation établir une échelle de temporalité avec les âges : l'AS étant la personnalité la plus jeune et le Roi le plus vieux et ajouter une médiane au chiffre 6 ou 7 qui va déterminer les plus ou moins de 40 ans par exemple, ce qui va rajouter un moyen mnémotechnique non négligeable surtout au début de votre mémorisation. Palais mental : Là également vous pouvez choisir un endroit marquant que vous visualisez très bien et dont vous connaissez les moindres recoins ex : "Maison d'enfance" ; découpage en 5 pièces de 10 passages clés + 2 slots finaux (ex : localisés dans le grenier) vous placez vos personnalités dans votre maison avec votre circuit de promenade suivant le chapelet à mémoriser. Ensuite quelques subtilités pour cimenter le système : - Vous pouvez imaginer des interactions entre les personnages afin de coder plus rapidement des nombres à 2, 3, 4.... chiffres. - Vous pouvez imaginer avec les signes distinctifs de la personnalité un rappel de la mémorisation ex : un footballeur avec un ballon dans les mains sur lequel figure le dessin de la carte représentée. - Vous pouvez aussi tout simplement imaginez la personne qui vous tend la carte qu'il représente ou remplacer le logo de la marque de sa chemise par la carte en question (pins, badge....) - Prenez toujours des catégories sur lesquelles vous êtes passionné avec des personnes que vous visualisez de manière très claire et rapide, le fait de rajouter de l'émotionnel et du sensitif va en effet accélérer le processus de mémorisation. - Prenez des écarts types significatifs entre les âges de vos personnalités choisies. - La couleur peut faire un distinguo également sur vos personnalités : ex dans la rubrique cinéma Le roi de pique peut-être Jean Gabin et sera visualisé en noir et blanc tandis que de l'autre côté un Pierre Niney sera L'as de Pique et représenté par une tenue très moderne et colorée. - Une fois cette base de table appropriée, vous avez juste à changer de Palais mental et un autre chapelet s'ouvre à vous de manière très rapide. Par ailleurs ne croyez pas que cet exercice est une perte de temps ou va se limiter à la mémorisation unique d'un chapelet, vous allez utiliser votre système tous les jours afin de mémoriser tout un tas de choses et très honnêtement pour les plus rapides cela ne vous prendra même pas la soirée et pour les plus lents cela sera toujours plus rapide que de mémoriser une suite de nombre et de couleurs qui n'ont aucune logique séquentielle ou représentation sensitive. Pour le reste faites confiance à votre imagination, je vous conseille également d'aller faire un tour sur le net qui regorge de matière à ce sujet, vous pouvez aller faire un tour sur le youtube de Chakkan avec sa chaîne Mnémonaute ou celle de Fabien Olicard qui vulgarisent bien les différents procédés, c'est à la porté de tous et de toutes. Je suis à votre disposition en MP, si vous souhaitez encore plus de précision. Manu3 points
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Lors du 1er VM Day la conférence de @Pierre ONFROY a été un franc succès et nous avons donc décidé de vous en proposer une version avec encore plus d’effets. Au programme Un des meilleurs tours de cartes d’entrée à faire, rapide et puissant qui vous permet d’enchaîner aussi bien sur de la magie que sur du mentalisme (ce tour à bluffé Bernard BILIS). Pierre te parle aussi des tours faiseurs de réputation notamment comment de façon IMPROMPTUE faire léviter une voiture (si, si !). Un nouveau forçage de carte… sans carte, facile, fiable et efficace. Un tout nouvel ACAAN (n'importe quelle carte à n'importe quel nombre) avec un jeu emprunté. Une nouvelle création avec Sébastien SPLITTER sur un effet de poker dévastateur. Une des plus forte des divinations d’un numéro de série de billet, et totalement impromptue, faisable dans n’importes quelles conditions et SANS change Un classique revisité, une spectatrice devine le numéro de votre chambre d’hôtel, sans double écriture, ni pre-show. Une solution géniale pour deviner le code de carte bleue d’un spectateur qui vous défi. Une présentation d’un nouvel accessoire à peek, différent : Erazer. Pierre parlera des trucs du métier, des réparties, et des réflexes qu’il a mis en place ces dernières années en close up événementiel. Vous apprendrez aussi comment improviser de nouveaux effets en mentalisme avec votre environnement et comment utiliser les techniques de mémorisation pour autre chose que des démonstrations de mémoire. Et encore beaucoup d’autres choses… Cette conférence de 2h20 inclut le meilleur des effets de mentalisme d'un professionnel, le créateur de Erazer. Book Test, lecture de pensées, faiseurs de réputations, conseils, techniques... tout est abordé en détail. https://www.virtualmagie.com/boutique/videos-magie/conferences-ateliers-videos-magie/conference-pierre-onfroy-mentalisme-pratique-pro/ @Pascal Vidal @Jean-Luc (ange judor) @Lylian et ceux qui étaient aux 2 conférences que j'ai organisé comme @Alexandre CROS @Jay @Idris M. @Richard GUERINET @Adrien MOREAU... vous êtes libres de nous faire vos retours ! PS1 : si vous étiez présents au 1er VM Day et/ou chez moi à la conférence de Pierre, vous avez dû recevoir un email de ma part avec une surprise PS2 : si vous avez regardé la bande démo dès sa mise en ligne, notez que je viens de la supprimer pour ajouter certaines choses. [vmprod p=310]2 points
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L'une des premières choses que l'on peut apprendre en PNL est le modèle VAKOG : l'hypothèse de base est que chaque personne à un mode réceptif prédominant dans le transfert d'informations lié à un sens spécifique ; d'ou le terme VAKOG (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif) Tes sens agissent donc comme des canaux dans le processus de mémorisation et nous sommes tous différents : certains mémorisent mieux les sons, d'autres les images...les odeurs... Ton processus de stockage sera donc plus efficient si tu as déterminé à la base ta propre sensibilité et ton sens le plus en adéquation ou "aiguisé" en terme de mémorisation ; non seulement cela va améliorer en terme de temps consacré le processus mais en plus tu vas "ancrer" de manière plus forte les occurrences à retenir. Il existe un modèle très connu basé sur le lettrage et donc les sonorités qui je pense peut convenir à des gens qui sont plus auditifs : La table de rappel se base sur les lettres de l'alphabet et leur sonorité que tu adapte en fonction des mots "qui te parlent" et tu fais une association avec des chiffres et donc des positions Je ne vais pas te faire l'article de toutes les lettres mais par exemple le chiffre 1 est associé au T ou D , tu peux donc associé le 1 au mot Thon le 11 à Tonton ou TiTi ; le 0 est un S ou Z donc le 0 peut être un Sceau ou un Zoo et le 10 une TaSse. A toi d'adapter les sonorités avec Tes mots ; ci-dessous une table type que l'on peut retrouver sur la toile2 points
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Bon sang mais c'est bien sûr ! Je n'y pensais pas à la suite, que je n'ai pas vue non plus... il me semblait que je ne voyais pas où cette réplique pouvait être.... On s’arrête toujours de réfléchir trop tôt... Là tu t'es bien secoué la pulpe pour faire cette proposition. Et si une pub n'est pas un film, ça n'en reste pas moins une fiction.2 points
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Je rebondis pour dire tout le bien que je pense de ces vidéos (et je ne dis pas ça parce que j'ai racheté son Venom Cube à @Chakkan (David)) Personnellement je suis parti de zéro suite à l'achat de Cube 3 de Steven Brundage (comprendre : n'ayant jamais résolu de cube j'avais tenté, sans succès, d'apprendre des algos à base de F U2 B' et compagnie). J'avais fini par lâcher l'affaire, clairement le rubik ce n'était pas pour moi. L'été dernier je visionne la première vidéo de Chakkan et une trentaine de minutes plus tard je résouds mon premier cube. Au bout de quelques jours ma moyenne de résolution tourne autour de 5 minutes. Sans avoir encore regardé la seconde vidéo, j'oscille à présent entre 2 et 3 minutes (encore trop pour être intégré dans un numéro, mais je trouve que c'est quand même pas mal). Même en laissant le cube de côté quelques semaines, le timing est toujours là. Donc je ne peux qu'encourager les débutants (comme je l'étais) à visionner tout ça.2 points
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J'aurais tendance à dire, puisqu'on en parle à demi-mot, qu'il serait intéressant d'apprendre un PAO dès le début. L'effort de création d'images mentales est à peine plus avancé, mais facilite grandement la vie par la suite. Je peux comprendre que ce système marche bien pour toi, mais à la lecture, cela me semble assez lourd en charge mentale. Et j'imagine que les détails que tu as apportés pour te simplifier la mémorisation sont là pour t'aider à retrouver l'identité d'une carte, au cas où. Mais encore une fois, n'est-ce pas trop lourd de rajouter tous ces paramètres, pair, impair, médiane de plus ou moins 40 ans à 6 ou 7, signes distinctifs, Alors qu'avec le jeu "Cult Movie Cards" mentionné par @Chakkan (David), tu as une seule image associée à une carte, et c'est tellement logique dans le choix des personnages et tellement visuel que tu ne peux l'oublier. Certes, tous les films ne parleront pas de la même façon à tout le monde (et c'est mon cas), mais pour la plupart, c'était ancré profondèment dès la première vue de l'image. Exemple avec la dame de pique qui est représenté par la reine Alien et sa "crête" noire en forme de pique.2 points
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Sur les motivations, puisque la discussion semble s’orienter là-dessus, on a plusieurs choses qui se bousculent : -Le besoin de reconnaissance -Le plaisir de montrer à d’autres (qui est lié à la reconnaissance, mais légèrement différent…) -L’envie de laisser une trace plus durable (encore légèrement différent…) -L’idée que nos trouvailles puissent être utiles à d’autres (décidément, il y a plein de nuances…) -L’envie de gagner des sous … Ce sont toutes de bonnes raisons et on peut avoir plein de bonnes raisons de publier une création ou une amélioration… Je suis assez d’accord quand PaulMagie parle du changement du processus ancestral « célébrité lié à un tour » puis « commercialisation du tour » : Les créateurs de notre époque veulent souvent tout, tout de suite, comme leurs acheteurs, donc ils ne vont pas attendre 30 ans et la fin de leur carrière pour vendre leur tour, si la réaction de la semaine de mise en ligne de l’effet est positive. A la limite, s’ils attendent 15 jours de plus, l’effet sera déjà ringardisé, non mais, on ne va quand même pas acheter un truc qui a plus de 2 semaines, on n’est pas des bolos ??? Perso, je n’ai pas envie de commercialiser à grande échelle les quelques petites choses sur lesquelles je suis tombé sans doute par hasard. Mais l’âge venant, j’aime de plus en plus faire de la transmission. C’est pour cela que j’ai choisi la formule « stage » ou « conférence » : -Déjà, je n’en fais que très peu, donc ce que je lâche dans la nature reste relativement original. (Pour les deux prochains stages, Toulouse et Angers, ça fera maximum 30 personnes en tout à avoir mes tours, sur la population de magiciens français, cela reste infime. -Ensuite, je ne gagne pas beaucoup, bien moins en tout cas que si je mettais chaque tour en vente sur eBay à l’unité, mais cela va couvrir les frais, et rembourser quelques dépenses magiques ou non, c’est tout. Par rapport au travail de préparation, rien de « rentable » … mais je ne suis pas dans une logique de rentabilité. -Enfin, je préfère, c’est mon petit plaisir, transmettre de personne à personne, et de voir que certains accrochent mes effets à leur set, c’est une petite satisfaction -Et surtout, cerise sur le gâteau, cela me donne l’occasion de parler des principes magiques utilisés, qui sont, plus que les simples trucs, les choses qui m’intéressent… Pour ce qui est des améliorations… vous pensez que ce qu’on achète est toujours le fruit d’une création originale, sans emprunt à des existants antérieurs ? Tiens, j’étais à la conférence d’Ogawa l’autre jour, ou j’ai eu grand plaisir à voir les ninja ring exécutés par leur créateur… Maintenant, du point de vue strictement technique, le « ninja ring » repose sur une création incroyablement ancienne, les anneaux chinois. Ogawa à modifié la rigidité (Mais on trouve des anneaux chinois bien rigide aussi…) et défini une taille (mais on trouve des anneaux de petites taille… c’est même ce qui est vendu d’office aux débutants…) qui permettent un rendu spécifique sur certaines passes. Il a défini un ensemble de passes qui, mélangée à des utilisations habituelles d’anneaux chinois, donne des effets spécifiques. Enfin, il a fait passer le tour de la scène, ou il était à l’aise avec de grands anneaux, au close-up ou les petits anneaux prennent tout leur sens. Le truc de base semble donc bien amélioré ! Alors, création, amélioration ? Cela pourtant ne choque personne quand il publie et commercialise les ninja ring. J’ai vu ainsi des conférenciers nous apprendre et nous vendre des choses qui sortaient tout droit du bobo, de la presti du XX siècle ou d’autres bouquins plus vieux encore. Et pourquoi pas : les choses anciennes, si elles sont bonnes et peu utilisées, méritent d’être remises à jour. Plus délicat dans le cas ou un autre vend déjà le produit ? Pas si sûr : Le tour « cocktail », ou on mélange des liquides de couleurs puis on les sépare, est vendu par deux « créateurs » différents, revendiquant chacun la création, mais on trouve trace du trucage de base (que tous les magiciens connaissent…) dans les vieux bouquins. Ma version, qui utilise un autre matériel, une autre procédure, un texte original, un rythme et une motivation sans aucun rapport avec ce que propose ces vendeurs, est pourtant, d’un point de vue étroit, une simple amélioration de l’effet de mélange de liquide et de séparation. Simplement, je considère que ma part de création est au moins aussi large que ceux qui ont commercialisés le tour tel qu’il est vendu actuellement. Et comme cela repose à la base sur un vieux principe tombé dans le domaine public depuis des lustres… Bref, tirer des règles générales semble très difficile, tant du point de vue juridique (Puisque Pierre Fleury Le Gros nous à dit plus haut que le jugement dans le cas du piano volant était une aberration…. N’empêche, c’est bien ce jugement aberrant qui s’est appliqué… Avoir raison « sur le principe » a dut faire une belle jambe à Weeb quand il a perdu le procès…) que du point de vue éthique, puisque l’antériorité et l’originalité est toujours difficile à établir. Et que nous faisons tous des emprunts à d’autres, sans pour autant faire des copies conformes. C’est ce qui fait progresser la discipline… Gilbus2 points
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Merci pour le partage, j'espère qu'on aura l'occasion de se revoir (peut être lors d'un prochain VM day)2 points
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Attention à ces deux techniques que je trouve piégeuses : remplacer un logo (donc un truc très visuel et très étudié) par le 'symbole' d'une carte est un bon moyen de se planter. "Tiens au fait, sur le maillot de zidane, c'était le 5 ou le 6 de trèfle, je sais plus ?..." Il faut bien sûr encoder la carte, et non essayer de la restituer 'brute'. Si vous voulez donner un 'sens' aux cartes, je vous invite à chercher du côté des "Cult Movie Cards" ou des jeux collectors illustrés. Sinon globalement la méthode décrite est très juste, et permettra en effet de mémoriser pas seulement le Mnemonica, mais n'importe quelle jeu mélangé à la volée. Donc technique très puissante, mais déjà d'un niveau avancé.2 points
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On a parlé de Michael O'Brien pour sa routine de Chop Cup. Voici sa routine de balles mousses, Have You Seen My Purse?, disponible sur son site (en download cette fois-ci ).2 points
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La magie des illusions d'optique (mais pas seulement) : PRÉSENTATION PAR LES COMMISSAIRES DE L'EXPOSITION (MICHEL GAUTHIER ET ARNAULD PIERRE) : Si le nom de Vasarely évoque des images colorées jouant de l’illusion optique, toute l’envergure et la logique de son œuvre restent mal connues plus de vingt ans après sa disparition. La dernière grande exposition parisienne consacrée à l’artiste remonte à 1963, au Musée des arts décoratifs. La rétrospective que vous invite à découvrir aujourd’hui le Centre Pompidou aborde l’œuvre sous l’ensemble de ses facettes, plutôt que de ne privilégier que les aspects qui seraient conformes à l’idée communément reçue du Grand Art. Au travers d’un ensemble exceptionnel de près de quatre-vingts peintures, d’une intégration architecturale et d’une sélection très large de multiples, découvrez au fil de cette rétrospective une œuvre qui s’est hissée, avec la DS ou les fauteuils de Pierre Paulin, au niveau des grandes mythologies techniques et culturelles de son temps. Avec cette exposition, il s’agit de révéler le « logiciel » de Vasarely. Celui-ci possède une double dimension. En héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du 20e siècle et tout particulièrement du Bauhaus, Victor Vasarely s’est lancé dans une entreprise radicale de sécularisation de l’art. En d’autres termes, il s’est attaché à définir des modes de conception et de production permettant une large diffusion sociale de l’art. Parallèlement, et c’est l’autre grande dimension de son œuvre, Vasarely a mis au point des formes qui sollicitent l’œil bien plus que ne le fait généralement la peinture abstraite : c’est à ce titre qu’il reste dans l’histoire comme l’inventeur de l’art optico-cinétique. L’exposition vous invite à découvrir chacune de ces deux dimensions et la manière dont elles s’articulent l’une à l’autre. Vasarely se forme à Budapest au contact des avant-gardes historiques. Son maître, Sandor Bortnyik, est l’une des figures majeures du modernisme hongrois. La première section de l’exposition révèle un Vasarely adaptant le langage du modernisme à la communication commerciale et mettant en place, dès les années 1930, dans ses travaux publicitaires et dans différentes études, les fondements de l’œuvre à venir. La série des Zèbres annonce ainsi de façon frappante les formes optico-cinétiques qui naîtront deux décennies plus tard. Une vingtaine de peintures, dont certaines appartenant à des collections privées n’ont jamais été exposées depuis plus d’un demi-siècle, viennent ensuite témoigner de la singularité de l’abstraction qu’invente Vasarely à la fin des années 1940. C’est une abstraction qui procède de l’observation du réel, de la nature et de l’architecture. L’accent est tout particulièrement mis, avec une dizaine de peintures, sur la série Gordes-Cristal. En 1948, l’artiste se rend pour la première fois à Gordes et, sous le soleil de la Provence, il fait une découverte capitale dans le développement de son œuvre : la géométrie angulaire du site et les puissants contrastes d’ombre et de lumière qui engendrent des jeux optiques et déstabilisent la vision. Le cristal, avec ses effets complexes de reflet, de transparence et de confusion des plans, devient un modèle pour son abstraction. L’instabilité de ces formes cristallines, les premières réflexions sur un vocabulaire plastique élémentaire et le désir de mettre en mouvement les formes inertes de l’abstraction se combinent pour préparer la formidable révolution esthétique que sera la naissance de l’art optico-cinétique au milieu des années 1950 – ce qu’on appellera dans la décennie suivante l’op art. Réduisant son langage au noir et blanc, Vasarely définit alors un vocabulaire qui emporte le regard dans le monde énergétique des ondes et des particules. L’exposition réunit ici quelques tableaux de premier plan qui vibrent ou clignotent. Avec eux, une forme sitôt saisie par le regard se transforme en une autre sans jamais se stabiliser. À l’orée des années 1960, Vasarely ouvre le chantier de ce qu’il appelle l’« alphabet plastique », constitué d’un lexique de six formes géométriques simples incrustées dans des carrés de couleur pure, les « unités plastiques ». Retrouvant l’un des rêves fondateurs de l’abstraction, il ambitionne de créer un langage visuel à portée universelle et offre ainsi à la société mondialisée les moyens d’engendrer un nouveau « folklore planétaire ». C’est un nombre presque infini de combinaisons que le jeu des formes et des couleurs autorise, susceptibles de multiples applications. Vasarely s’en assure la maîtrise par des méthodes de permutation et de programmation qui reflètent son intérêt pour la cybernétique et donnent à ses tableaux un aspect digitalisé avant l’heure. Dans la seconde moitié des années 1960, les teintes pures de l’« alphabet plastique » s’enrichissent de valeurs intermédiaires qui introduisent dans la mosaïque des tableaux des dégradés et des clairs-obscurs dont dépendent certaines des œuvres iconiques de l’artiste. Poursuivant l’idéal d’une socialisation de l’art qui fut celui des avant-gardes dont il est l’héritier et témoignant d’une intelligence proprement warholienne des médias, Vasarely s’engage à la fin des années 1960 dans la diffusion à grande échelle de ses formes et rencontre, le fait n’est pas si fréquent, l’adhésion de la culture populaire. La sécularisation de l’œuvre d’art emprunte différentes voies. Tout d’abord celle du multiple (et notamment du poster à grand tirage), et aussi celle des arts appliqués. De cette façon, l’artiste trouve le moyen d’assurer l’existence de son œuvre au-delà du cadre institutionnel de l’art. L’exposition, c’est l’une de ses caractéristiques, souligne l’étonnante fortune que connaît l’œuvre dans la société des Trente Glorieuses à partir des années 1965 et pendant la décennie suivante : on trouve du Vasarely dans les journaux de mode, sur les couvertures de livres et de magazines, les pochettes de disques (comme Space Oddity de David Bowie), sur les plateaux de télévision ou encore dans les films (d’Erotissimo à Peur sur la ville). La culture populaire visuelle de l’époque s’est véritablement approprié la forme vasarélienne. L’ambition d’un art social, séculier, qui accompagne le développement de l’« unité plastique » trouve son débouché logique dans la réalisation d’intégrations architecturales. Dès 1954, le chantier de la Cité universitaire de Caracas offre à Vasarely sa première occasion de concrétiser ses idées sur l’intégration de l’art à l’architecture, aux côtés de Arp, Calder ou Léger. Le début des années 1970 va voir l’artiste réaliser certaines de ses plus fameuses intégrations : dans le nouveau bâtiment de la gare Montparnasse ou sur la façade de l’immeuble de la station de radio RTL, à Paris ; ou encore dans la salle à manger d’honneur de la Deutsche Bundesbank à Francfort, remontée dans l’exposition du Centre Pompidou. Des diaporamas, dont l’un consacré à l’étonnant Centre architectonique d’Aix-en-Provence, inauguré en 1976, présentent ces intégrations. Vasarely en était venu à penser que l’architecture était le niveau où ses formes pouvaient se partager avec le plus d’efficacité. Des rêveries cosmiques, entre science et fiction, sont l’objet des effervescences formelles du dernier Vasarely. C’est un cosmos irradiant, multidimensionnel et respirant qui inspire les grandes séries qui voient le jour dans les années 1960 et 1970. Leurs titres en témoignent, qui font référence aux « signaux des mondes », aux « métagalaxies », au « bruit des quasars » et au « battement des pulsars ». En 1982, un ensemble de cinq sérigraphies de l’artiste est même emporté par le spationaute français Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale soviétique Saliout 7, donnant à l’œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait. Une ultime façon de relier les deux grands axes de son œuvre : la positivité de la science dont la conquête spatiale est l’une des expressions les plus exemplaires ; le goût pour les distorsions, les excentricités géométriques et optiques, abondantes dans l’univers de la science-fiction. In Code couleur n°33, janvier-avril 2019, p. 10-15 https://www.centrepompidou.fr/cpv/agenda/event.action?param.id=FR_R-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5¶m.idSource=FR_E-a47bfe3855b7b08b11fb8daf2c1ecf5 https://twitter.com/hashtag/ExpoVasarely?src=hash https://www.cnews.fr/videos/culture/2019-02-16/lexposition-vasarely-au-centre-pompidou-813348 https://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Vasarely "L'affaire de la Fondation Vasarely" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Debbasch1 point
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Bonjour, Il y a 30 ans (punaise…), j’avais imaginé un truc rigolo en LEGO, sur la base d’un accessoire de magie qu’un copain avait apporté à l’école. Je l’ai refait aujourd'hui, et optimisé (expérience oblige) et je vous le propose ci-dessous : Je suppose que beaucoup ici connaissent le principe de ce truc, mais j'ai remarqué qu'en le présentant à un public certes non magicien mais de formation technique (ingénieur ou technicien en mécanique), l'effet les surprenaient et ils ne parvenaient pas à comprendre le principe fondamental de cette illusion. A mon avis, le fait de présenter ce truc avec des briques LEGO induit un biais de raisonnement dans l'esprit du spectateur qui l'empêche de faire la bonne déduction. Je vous laisse me dire ce que vous en pensez.1 point
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Ce qui est plutôt génial de s'illusionner soi-même Mais c'est vrai que vu le nombre incroyable de pubs c'est le genre de site qui sert souvent à attirer des gens. Du coup certains articles peuvent être très intéressants, comme celui-ci, mais leur priorité sera surtout le clic1 point
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C'est toi qui a raison, en effet l'article n'est pas signé, j'ai lu trop vite et je me suis fait une belle illusion à moi-même1 point
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Ah oui? Ah je ne savais pas, l'article n'est pas signé, du coup je pensais que c'était simplement un pigiste du site. Merci pour l'info Et oui: le livre a en effet l'air d'être très tentant1 point
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C'est d'ailleurs une des personnes qui a écrit ce livre qui a rédigé cet article Merci pour le lien et au passage, un livre très plaisant et intéressant à lire!1 point
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Merci beaucoup pour les vidéos et particulièrement celle-ci: je pense que c'est la première fois que j'y vois une application pratique de la propriété "bi-face" du chop-cup... Tu viens d'éclairer ma réflexion après des années de demi-sommeil!1 point
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Je peux comprendre que cela semble lourd d'une manière écrite mais en pratique c'est bien plus simple que cela ne laisse paraître : Imagine que toutes les cartes Cœur sont relatives à ta famille : le facteur pair/impair te permet à chaque fois de limiter le champs des possibles tu sais donc que les 2, 4 ,6 ,8 10 et Queen sont des femmes tandis que les 1.3.5.7.9. Valet et Roi sont des hommes donc 6 et 7 choix possibles. Maintenant quand tu mets un facteur d'âge tu sais que les as sont "jeunes" et les Rois sont "vieux" tu pars donc d'un postulat jeune vers plus vieux : tu auras donc seulement 3 femmes de moins de 40 ans et 3 de plus....avec des extrémités très faciles à retenir. Donc cette multiplication d’occurrences qui laissent penser que le système est compliqué ne sont en fait que des repères qui le simplifie. Donc pour prendre un exemple concret le 1 et le 2 peuvent être ton fils et ta fille, ton neveu ou ta nièce et le roi et la reine et le roi : TaTa Suzette et Oncle Ferdinand...la chronologie d'âge te permet de retomber sur tes pattes une fois le modèle "digéré" tu auras beaucoup de facilité a retrouvé la bonne corrélation du fait de cette proximité avec ta famille ou tes amis. En bref un schéma qui peut être : enfants, amis, oncles/tantes, grand-parents Maintenant il existe une multitudes de systèmes certains plus classiques j'utilise aussi une table de rappel chiffres/lettres sur une orientation auditive du modèle VAKOG mais qui est moins abordable je pense car ton orientation semble plus visuelle qu'auditive. Le mieux est souvent de créer ta propre table avec tes référentiels et les choses qui te parlent en déterminant tes stimulis les plus impactant ; C'est comme des fringues, il faut porter ceux dont on est le plus à l'aise dedans1 point
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Alors c’est vrai que j’exagère quand je dit « aucune compétence » : Il faut un peu de souffle, ça améliore le rendu… Si on a un souffle très court, cela va donner un effet comique de plus. Mais c’est déjà un tour dans un registre comique, de toute façon… Mais là, on entre dans un autre débat : Un interprète qui se présente devant du public DOIT savoir gérer son souffle, doser l’air quand il dit son texte, savoir quand reprendre haleine de façon discrète (sauf justement à faire un effet avec cela…), comment parler en étant toujours dans sa zone de confort respiratoire, comment créer des effets en allant au-delà de cette zone de confort, comment avoir une voix tonnante quand il faut, chuchotante (mais compréhensible) quand il le désire.… En ce sens, le chant est une excellente école, puisque les chanteurs, par définition, doivent faire toutes ces choses. J’ai arrêté d’aller voir des magiciens qui ne font que de la magie, pour apprendre des choses qui sont du domaine d’autres disciplines. Autant aller directement voir la discipline en question. C’est pour cela que j’ai appris le conte avec des conteurs, et que je travaille le chant avec des chanteurs : Quand on veut mélanger des choses, faut savoir faire ces choses… Et le chant est une très bonne école du souffle, et sera donc profitable à tout interprète qui doit parler (ou chanter…) Ceci dit, dans le cas qui te préoccupe, la chanson est à la portée de tout le monde, sans rire. (Sauf problème pathologique spécifique, évidemment… j’ai un ami atteint d’asthme chronique qui aurait sans doute du mal…) Le fait de chanter juste n’est pas très important. Le rythme de la chanson est extrêmement modulable en fonction de nos possibilités et de nos besoins. Et on a en plus un aide-mémoire intégré pour se rappeler les paroles… Bref, cela devrait vraiment être à la portée de tous les stagiaires, et nous chanterons tous ensembles à ce stage En fait, ce que je n’ai pas dit, c’est qu’il y a une autre discipline inclue dans ce tour : Le clown (oui, j’ai aussi suivi des formations avec des clowns… d’où une certaine empreinte rémanente… ) On aura donc à gérer : manipulations magiques, chant, interactions avec le public, interaction avec un volontaire qui va endosser sans le savoir le rôle de l'auguste, et clown blanc (sans le nez rouge, je te rassure…), tout ça en même temps. Héhéhé : j’ai dit que c’était à la portée de tous, je n’ai pas dit que vous ne devriez pas bosser pour que ça rende bien De plus, l’exercice consistant à gérer plein de choses à la fois est essentiel au magicien, qui doit souvent faire autre chose que ce qu’il dit et dire autre chose que ce qu’il fait… Gilbus1 point
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En fait tu veux absolument garder l'utilisation du choix é*****que, et tu veux de l'aide avec le texte? Ou tu pourrais éventuellement vouloir utiliser d'autres techniques de forçage mental? Dans tous les cas, comme cela à été dit, je trouve aussi que l'é*****que d'Inferno est vraiment pas mal, dans la mesure ou le texte bien pensé camoufle la stratégie utilisé.1 point
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Oui mais le jugement est une question d'interprétation, et ce jour là, l'avocat de Dani Lary était meilleur que celui de Webb, toujours la même chose avec la justice...... On sait jamais dans quelle sens elle va pencher.... Sur se domaine, l'amélioration ou l'innovation il y a pléthore de contradictions (pas seulement en magie mais dans tous les domaines, comme les juges se reposent sur des experts.....) Poursuivre c'est vraiment une question de moyens, et beaucoup ce demande si le jeu en vaut la chandelle. Et c'est celui qui a les moyens qui va pousser l'autre dans le décor, en ce payant les experts qui l'arrange...1 point
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Au terme d'une décision qui a accumulé les erreurs de raisonnement, d'une part, en confondant le terrain du droit d'auteur avec celui de la propriété industrielle, d'autre part, en s'attachant à caractériser seulement l'existence de différences entre les numéros là où la jurisprudence constante s'attache à caractériser les ressemblances. Cette décision de justice comporte tellement d'erreurs que c'en est un cas d'école. Voir sur ce point l'analyse et le commentaire que j'en avais fait dans la revue Dalloz en 2004 : « Si j'avais un piano... Réflexions sur la contrefaçon des numéros de prestidigitation". Quant à l'amélioration de l'effet visuel en lui-même - protection par droit d'auteur - elle est la paternité de Dominique Webb, et de personne d'autre.1 point
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Les faux chars de Jasper Maskelyne illusionniste de guerre ! http://www.nww2m.com/2012/10/magical-victory-jasper-maskelyne-and-the-battle-of-el-alamein/1 point
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Normalement bugs corrigés. Niveau 1 complet, 5 jeux : Carte-SN, SN-carte, carte avant/après, classement du jeu, mix final. Niveau 2 complet, 8 jeux : les 5 du niveau 1 avec chrono + un jeu de classement supplémentaire, entrainement à l'effet 2 de Pi de Vincent Hedan (pages paires), entrainement à l'ACAAN. Niveau 3 partie 1 : les 8 jeux précédents avec un chronométrage plus exigeant qu'au niveau 2 et les pages impaires de l'effet Pi. La partie 2 du niveau 3 est en cours. IBST2.apk1 point
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Cette vidéo n'apporte pas grand chose en effet. Pierre onfroy tacle (a raison) Fabien olicard mais il ne présente pas une alternative agréable ni intéressante ("j'ai un gros niveau dans ce que je fais" ; "tiens choisis un nombre, c'est 52, choisis une carte, c'est le 2 de pique"...niveau 0 du mentalisme non ??). On préférera un Fabien olicard menteur mais impressionnant. La jeune "science cognitivienne" est à l'ouest, et le sujet patine où il aurait pu y avoir une discussion passionnante. Ceci dit, il y a quelque chose de génial dans cet échange : Vers le début (à 8 minutes 30 environ), Acermendax demande à Pierre : " et alors, on apprend la magie dans des livres, il y a des clubs, des gens vous enseignent des choses ?.....???" Il lui pose cette question avec un intérêt très étonnant, et Pierre ne lui donne rien en retour, ce qui semble le décevoir. Cela me fait penser à une direction que prend Andy de the Jerx sur son blog et dans son dernier bouquin : utiliser l'idée que se font les spectateurs sur la façon dont on devient magicien, pour la transformer en une histoire fantastique au service de nos effets. c'est flagrant et très intéressant de voir qu'acermendax, malgré sa curiosité, ne semble avoir quasiment aucune idée de comment on entre dans le secret. C'est une source d'idées de présentation ultra prolifique !!1 point
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Le sujet l'était, le développement pas du tout Je suis en train de lire "La science de l'illusion" de Luc Langevin et je ressens le même malaise. A moins de s'adresser à d'autres magiciens, les mentalistes comme les magiciens ne devraient rien écrire et ne rien dire. Le secret auquel ils doivent se tenir les obligent à dire plein d'inepties et ils sont prisonniers entre dire franchement qu'ils trompent les gens et s'inventer des justifications idiotes telle que la PNL, les micro-expressions, la physique quantique ,l'électromagnétisme, j'en passe et des meilleurs. Ces discours entre deux où on avoue tromper le public, mais en laissant un doute, sous le couvert d'astuces qui ne sont en rien utilisées sont d'une hypocrisie incroyable. Acceptables dans une routine oui mais indigeste dans un livre ou une interview. J'aime autant lire un livre comme "Ceci n'est pas un lapin" beaucoup plus honnête dans sa forme comme dans son fond.1 point
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Pas de problème : Des gens d'Angers se sont dit la même chose, ils se sont regroupés, on en a discuté, et je viens leur faire ce stage à la rentrée, chez eux... Tout est compris, mais presque tout est possible aussi Si tu as envie de me faire venir, pour ce stage sur les tours, ou pour le stage sur la magie contée, ou juste le jeu multieffet, par exemple, tu en parles dans ton club, à tes amis magiciens, et on trouvera une solution… C'est toujours le passage du "pourquoi..." au "pourquoi pas!" qui fait avancer Pour l'instant, je ne fais pas de publicité ou de démarchage pour "vendre" ces stages aux clubs, étant assez occupé par ailleurs… Mais il est rare que je refuse quelque chose quand des magiciens montrent qu'ils sont intéressés… Gilbus1 point
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Ou alors, l'astuce consiste à prétendre faire du cold reading quand en réalité on utilise des techniques beaucoup plus sûres Par exemple, si je te demande d'écrire ton nom sur un morceau de papier avant de le déchirer, je peux essayer d'observer ta réaction quand j'énonce les lettres de l'alphabet, voir que tu réagis au "G" puis au "R", etc. Ou alors je peux me débrouiller pour lire ce qui est écrit sur le papier1 point
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Il existe aussi des blocs de mousse prédécoupés, qui sont plus "modulaires". On en trouve par exemple sur Amazon : Il faudrait essayer pour voir s'il est possible de remettre les carrés de mousse quand on décide de modifier l'agencement. Ou alors, avoir plusieurs blocs de mousse sur mesure, qu'on peut intervertir en fonction du set qu'on veut emporter...1 point
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Reçu aujourd'hui et bien je confirme c'est bien ça qu'il faut. Il y'a 72 mines qui peuvent faire plusieurs recharge chacune (il y'en a pour un paquet de prestation). Se découpe bien au cuter (c'est à mi chemin entre la mine de crayon et le rouge à lèvre). Une fois en place la sensation d'écriture est exactement identique à l'original ce qui confirme ce que j'avais lu sur the MC. En revanche sur VM dans mon précédent message le lien donné est sur Amazon.fr à 85€ .... moi je l'ai acheté sur Amazon.com pour 15€ livré il faut taper "Listo refills". Voilà si ça peut aider1 point
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Un livre de référence pour moi ! Stephen Macknik et Susana Martinez-Conde ont fait un travail de recherche formidable. Ce livre a confirmé mes choix quant à la magie et à son utilisation à l'école (j'étais déjà convaincu mais dans l'enseignement il faut toujours justifier ses choix ). Ce qui m'amuse beaucoup et que je fais remarquer à mes collègues : ce qui semble nouveau et inédit en pédagogie aujourd'hui est utilisé par les magiciens depuis des décennies. La grande mode en ce moment à l'école ce sont les cartes mentales, tout le monde trouve ça génial... pour moi il n'y a rien d'extraordinaire, cela fait des années que j'utilise la technique du "palais mental" pour que les petits bouts connaissent l'orthographe des mots difficiles. Comme quoi les magiciens ont toujours "un temps d'avance" !1 point
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