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Les Chapelets #1 avec Philippe MOLINA | VM Live #406


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L'exercice de s'entrainer en faisant le cycle de 8 faros pour revenir à l'ordre initial permet aussi de renforcer la mémorisation de 8 cartes aux positions 26 39 20 36 44 48 50 51

exercice 2 en 1 en somme (faro et apprentissage chapelet renforcé)

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Concernant la nature cyclique d'un chapelet : Michael Weber, dans une conférence (il y a un paquet d'années) au double fond, avait raconté une de ses méthodes pour retenir son chapelet. Il utilisait un collier de perles (un chapelet de prière). Il passait les perles une à une et récitait son stack. Il pratiquait  dans les aéroports pendant qu'il attendait ses correspondances et les témoins de la scène devaient sûrement se dire qu'il était en train de prier. 

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Il y a 8 heures, Jacques TRRN a dit :

Ce qu'il faut comprendre, à mon sens, dans l'intérêt d'un chapelet est que c'est l'outil le plus puissant et versatile pour retrouver des cartes choisies ou produire des cartes à la demande car c'est un open index comme l'a bien expliqué Simon Aronson. Une fois mémorisé et des faux mélanges maîtrisés, le répertoire de "base" (c'est à dire pas spécifique à tel ou tel chapelet) est très vaste et puissant. La difficulté à mon sens n'est pas de mémoriser le chapelet (en fait c'est assez facile quand on est motivé) c'est d'être capable de l'utiliser sans donner des signaux qu'on est attentif à l'ordre du jeu : crispations dans les "mélanges" et précautions trop marquées dans le soin de pas le mélanger. Une fois cela maîtrisé, c'est hyper cool et reposant et on peut se concentrer et travailler sur la manière dont on choisit de révéler la carte. Il suffit de se lancer, de choisir un stack et ensuite si on veut changer on peut en apprendre un autre, et ce n'est pas difficile parce qu'on sait qu'on en est capable (c'est du vécu 🙂 ). Et rien de mieux que la mémorisation brute. 

Et autant dire que c'est un spécialiste du soin et de la précaution qui parle. 😋

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Circulez !

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Tamariz propose d'associer des techniques de mémorisation faisant appel à lauditif, au visuel, au toucher pour retenir son stack. Par exemple, dessiner sur les cartes, chanter le stack, fermer les yeux et le visualiser... Etc... Pour moi ça a très bien marché... En quelques heures pour le connaître.. En quelques mois pour en être certain... 😒

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C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

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il y a une heure, Aurélien B. (TanMai) a dit :

Il y a aussi la méthode consistant à infliger de petites décharges électriques.

(qu'on fasse une erreur ou pas d'ailleurs, afin que le plaisir reste constant...)

Encore plus efficace en utilisant des serpillères mouillées.

C'est ce qu'on appelle la Milgram-Jac.

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le (modifié)
Il y a 4 heures, Etienne HRBT a dit :

Ce qui m'a aidé c'est mon bébé qui pleurait la nuit. En le berçant je lui récitais du Tamariz. 

Ton bébé connait Mnemonica donc ? 🤯 ça promet de sacrés numéros. 🙂

Modifié par Jacques TRRN
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Publié le
Le 28/02/2022 à 13:12, Fouad OUALI a dit :

alors que j'ai le sentiment (je ne m'y connais pas assez) qu'on ne touche pas aux routines du mnemonica avant de le connaître sur le bout des doigts.

 

En fait on ne touche pas aux routines de jeu mémorisé sans avoir mémorisé son jeu (C)*...
Avec un système, on peut compenser pour se rendre compte de la puissance des effets, mais il y aura forcément des limitations.

L'avantage d'un ordre réfléchis, c'est qu'il peut incorporer plein de routines qui ne nécessitent aucun apprentissage si ce ne sont les actions de manutention à réaliser.
Mnémonica contient des routines de coincidences, d'épellations de pseudo tricherie... de ce type.

Pour le reste, un PDF traine sur le forum.
J'ai la faiblesse de penser que ceux qui veulent un bon aperçu de ce qu'il est possible de faire avec un jeu mémorisé ne devraient pas se priver de le lire...

 

* Lapalisse

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  • Merci 1

Ce qui a de l'importance ce n'est pas le terme, c'est le voyage.

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    • Hello, pour information, SPECTRE II est disponible : un vrai petit bijou 🙂
    • Et c'est sorti ! Apparemment en édition limité d'après le post Facebook de MDT. J'espère que ça vaut le coup 🙂 1,37€ la page 🙂 16 cm x 16 cm.   
    • Comme promis sur ce post le 27 janvier dernier , j'ai donc repris contact avec mes ressources actives  en particulier la plus haute instance de l'URSSAF et son service juridique , je viens d'avoir leur réponse qui ne laisse plus aucun doute  quant à l'impossibilité d'être micro-entrepreneur pour un artiste du spectacle vivant .  Voici leur réponse intégrale qui je l'espère mettra fin à toute supputation hasardeuse  :   Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.      
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