Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Pour l analogie avec le foot , tu aurai pu parler de Marcelo bielsa, un entraîneur au résultat plus que moyen, mais qui a écrit plusieurs livre sur le foot et développer tout une philosophie de jeu qui est une référence pour les plus prestigieux entraîneur actuel ( Guardiola, Zidane , Simeone ...), tout les plus grand du foot l'adoube

darwin Ortiz me fait vraiment penser à Bielsa .

  • J'aime 1
  • Merci 2
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Citation

C'est quand même vachement mieux quand c'est en français pour la compréhension des subtilités quand - comme moi - on ne comprend que vaguement l'anglais.

Même si parfois on tombe sur une traduction peut être un peu malheureuse.

P 39

La traduction dit : "Je vous suggère de songer à choisir un tour en vous fondant sur la simplicité de la conception..."

Darwin Ortiz dit: "Je vous suggère de songer à choisir un tour en vous fondant sur la SOLIDITE de sa conception..."

A mon sens, c'est assez différent.

Ceci étant dit, je réalise le boulot énorme qui consiste à traduire un livre.

Il ne faut donc pas prendre ma remarque pour une critique.

 

  • J'aime 2
Publié le
Le 27/06/2018 à 14:55, Philippe Noël a dit :

Ceci étant dit, je réalise le boulot énorme qui consiste à traduire un livre.

Il ne faut donc pas prendre ma remarque pour une critique.

Et pourtant c'en est une :) . Depuis quand la difficulté d'une entreprise dédouane-t-elle celui qui l'entreprend de faire les choses correctement ?

  • J'aime 3
Publié le

Bonjour à tous ,

 

J'ai reçu ce bel ouvrage aujourd'hui . 

Je m'y suis attelé directement  et rien que la lecture de la préface et de l'introduction met l'eau à la bouche .

Possédant déjà Strong Magic et l'ayant adoré , je me réjouissais de pouvoir entamer la lecture de "concevoir un miracle" . Les quelques pages lues sont très prometteuses et sont gages de qualités .

Merci à Yves Doumergue  de nous proposer cette belle traduction !

 

  • J'aime 1
Publié le

Bonsoir à tous

voila, j'ai terminé ce belle ouvrage et je tenais à vous faire un petit CR afin de remercier le travail de Yves et de vous faire partager mon plaisir.

Prix et point de vente : 50€ via le Facebook de Yves et son offre de lancement jusqu'au 30 juin, livraison et suivie personnel de Yves, comme on dit dans le nord "impeccable" 

le livre : couverture rigide, papier soigné ( couleur blanc  ivoire je crois, mais je suis daltonien ...), pas de mise en page à la Benoît drager mais un liseré rouge pour chakkan (ça devait être pour ça qu'il n'avait pas aimer strong Magic ... ¬¬)

le contenu : + de 220 pages de réflexion sur un thème bien précis à savoir "comment concevoir vos tours pour que leur impact soit maximum".

le livre est claire, bien structurer ( mieux que strong Magic je trouve ), il se lie facilement, il est plein d'analogie, ce qui permet de bien comprendre les réflexion de Darwin. Il y a aussi beaucoup de références sur d'autres auteur magique (wonder, tamariz, ascanio, ...) qui montre bien que Ortiz ne base pas ses réflexions uniquement sur ses propres idées, c'est sa grande culture  magique qui lui a permis aussi de pouvoir écrire cette ouvrage.

c'est un vrai régal, personnellement j'adore ce type d'ouvrage qui permette de se rendre compte qu' en magie l'essentiel est dans les détails. il y a plein d'elements que D Ortiz développent et qui  font se rendre compte que nos tours peuvent être améliorer. J'ai adorer la notion de déplacement temporel qu'il développe dans le livre , à savoir retarder l'effet magique de la manipulation afin de ne pas permettre au spectateur de retrouver la cause de l'effet ( rassurez vous, c'est beaucoup plus clair dans le livre...)

Ce qui est très intéressant dans cette ouvrage, c'est que tout les points importants à la conception d'un tour sont analysé en fonction de ce que perçois un spectateur ( un moldu ), ce qu'on a souvent tendance à oublier. Ortiz développe  précisément ses réflexions et rentre dans beaucoup de petits détails qui donne parfois l'impression de lire un ouvrage de Machiavel.

si vous aimez créer vos propres tours de magie, vous devez posséder ce livre, c'est une vrai mine d'or qui vous permettra de ne pas passer à côté de regles essentiels lors de la conception. Si vous aimez remettre à votre sauce les tours que vous achetez ( comme Bibi ) c'est également un excellent ouvrage qui vous aidera assurément.

pour conclure, je dirai qu'en terminant ce livre, on se dit que l'on passe à côté de  tellement de détails dans la façon de concevoir nos présentations qu'il serai parfois préférable d'un peu moins acheter de nouveautés et de retravailler un peu plus beaucoup plus, sur ce que l'on possède déjà. En tout cas un grand merci à Yves Doumergue d'avoir traduit ce livre, qui je suis sur, va me permettre à l'avenir de faire des économies. :D

  • J'aime 8
  • Merci 6
Publié le (modifié)

Merci pour le CR.

Il y a 8 heures, SLIPMAN a dit :

Ce qui est très intéressant dans cette ouvrage, c'est que tout les points importants à la conception d'un tour sont analysé en fonction de ce que perçois un spectateur ( un moldu ), ce qu'on a souvent tendance à oublier.

Tout à fait! 

Il y a de rares livres qui font faire un grand bon d'un seul coup en changeant fondamentalement votre manière de faire. Pour ma part c'était il y a 10 ans pile, avec Scripting Magic. Ce livre pourrait bien être le deuxième. (Je n'ai pas encore fini la lecture du livre, mais comme la réduction se termine dans deux jours...)

Modifié par TanMai
  • Merci 1
Publié le

Ce livre, tout comme Strong Magic,  ne doit pas se contenter d'une seule lecture. Il fait partie de ces livres qu'il est indispensable de relire régulièrement. Une fois par an me paraît être le rythme idéal. Chaque nouvelle lecture apporte de nouvelles découvertes, pour tout un tas de raisons…

  • J'aime 3
  • Merci 1
Publié le

J'ai moi aussi terminé la lecture de "Concevoir des miracles", mais mon avis est un peu plus mitigé que ceux des messages précédents...

Je rejoins @SLIPMAN et @TanMai sur le fait que la démarche qui consiste à réfléchir à la conception d'un tour apporte énormément au lecteur sérieux. Je ne vois rien de révolutionnaire dans l'approche de Darwin Ortiz : si vous regardez les numéros de magie qui fonctionnent bien (et je sais que vous le faites ;)), vous savez déjà quelles sont les ingrédients d'un tour bien conçu : créer un décalage temporel et/ou physique entre la méthode et l'effet, par exemple. Je suis donc sorti de ce livre légèrement frustré, car je n'ai pas appris de recette miracle pour rendre mes prestations plus magiques.

Néanmoins, je reconnais que Darwin Ortiz a fait un joli travail de synthèse, et nous livre des réflexions pertinentes sur ce qui marche, et une analyse détaillée de pourquoi ça marche. Intuitivement, vous le savez déjà plus ou moins, mais le fait de l'énoncer clairement, exemples à l'appui, vous permet de mieux appréhender ces concepts.

Ce livre m'a donc apporté des choses, et je ne regrette pas de l'avoir acheté.

Maintenant, il a quand même un gros défaut : l'auteur ne peut pas s'empêcher de se mettre en avant, et c'est assez pénible : "moi, je suis un grand théoricien", "cette méthode est mise en application dans mon tour XXX", "vous devriez lire mon autre bouquin", "je suis un grand technicien", "il faudrait écrire un livre sur ce sujet ; d'ailleurs, je l'ai déjà fait"... à la longue, cette énumération narcissique est un peu pesante, et gâche légèrement le plaisir du lecteur.

Reste que c'est un bon ouvrage théorique, qui s'appuie sur des références illustres (Tamariz, Ascanio...) et qui détaille de manière exhaustive les moyens à mettre en oeuvre pour améliorer la conception des effets magiques.

Dans l'ensemble, je lui mettrais donc une bonne note, mais ça ne deviendra pas mon livre de chevet.

 

  • J'aime 1
  • Merci 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 1 minute, Alx a dit :

Je mettrais donc une bonne note, mais ça ne deviendra pas mon livre de chevet.

Ah bon ? Pourtant, d'après la pub... Tu n'es pas "révolutionné" ?

image.thumb.png.515cea0ef924d947446ee8cf0d5b6376.png

(pire que les pubs de shampoing et régime minceur)

  • Haha 1
Publié le
il y a 11 minutes, friboudi a dit :

(pire que les pubs de shampoing et régime minceur)

Dorian, gaffe, on pourrait ressentir des complexes sur le surpoids et la perte de cheveux ! 😋😋😋

  • Haha 3

🎩 Rejoignez notre prestigieux cercle de magiciens & de mentalistes ! ✨

Accéder à la plus grande collection francophone de vidéos de magie 🎩
Profitez d'Afters exclusifs, recevez 500€ de tours OFFERTS, revendez vos produits d'occasion ou encore accédez à la fameuse Chambre des Secrets... 🌟

🤩 Ne résistez plus et découvrez tous les secrets ! 🎩🌟

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Il y a des personnes qui jalonnent notre Vie et ceux qui resteront des Jalons. Juan Tamariz fait parti de mon Cheminement. On connait la Sonate, certaine sont plus tristes que d'autres. Merci l'Artiste !
    • Bonjour Frantz et merci pour ton explication. Je n'aurais en effet pas du parler de "marge solide" mais de différence solide, pour le petit acheteur que nous sommes. Je suis pour faire vivre le commerce local, aucun souci avec ça, mais pas à n'importe quel prix. J'ai du mal à comprendre comment 3 boutiques, du même pays, pour un même article arrivent à des différences de prix pareilles, c'est plutôt là mon point de réflexion. J'imagine que le produit vient généralement du même grossiste, et donc là on est d'accord que certains se font une plus grosse marge que d'autres sur un même produit.  Attention que je suis pas du tout en train de dire que certains sont des voleurs ou que dans ce cas-ci Marchand de Trucs arnaquent les gens. Je suis parfaitement conscient que sur d'autres produits ils sont moins chers, et cela reste une boutique que j'apprécie beaucoup.  De mon côté je suis belge, donc acheter mon produit en France ou ailleurs reste malgré tout l'acheter à lextérieur de mon pays et donc je vais en effet au moins cher, surtout quand la différence de prix est aussi importante (et dans le prix je calcule évidemment tout, c'est à dire le produit, les frais de livraison, les frais de douane quand cela doit s'appliquer (ce qui n'est pas le cas avec TCC), les promotions, les cadeaux offerts). Bonne journée Olivier
    • Non, la "marge [n']est [pas forcément] solide"... (Avec le sous-entendu négatif que l'on pourrait percevoir...) Premièrement, il est normal qu'un producteur puisse vendre au public son article moins cher que le distributeur, puisque ce dernier doit l'acheter au premier... (Est-ce très réglo qu'un producteur agisse comme cela d'ailleurs ? C'est une autre question...) Là, on ne parle plus de magie mais de gestion d'entreprise... Mais ok, parlons-en... Regardons donc ces marges. Pour être sûr d'être compris, j'ai besoin de préciser les points suivants : La plupart des gens appellent "taux de marge" ce qui est en réalité en comptabilité le "taux de marque". Le premier se calcule par rapport au prix d'achat d'un produit, le second par rapport au prix de vente. Donc, dans la suite, j'essaierai de parler de marge en valeur absolue mais, si pourcentage il y a, ce sera toujours par rapport au prix public de vente (taux de marque donc). Dans notre petit milieu de la magie, ce taux de marque est généralement de l'ordre de grandeur de 40 %, nombre que je retiendrai pour la suite. (Cette valeur n'est pas imposée de façon dictatoriale par le consortium mafieux des vilaines boutiques de magie qui ne pensent qu'à voler indûment l'argent des pauvres magiciens besogneux ; elle découle de l'équilibre obtenu après des dizaines d'années d'existence de ce marché.) Pour ne pas m'embêter avec des virgules ou des conversions, je considère qu'un dollar vaut un euro, et je ne trainerai pas les centimes. Cela ne change pas le propos. Regardons donc ton exemple : 1. Marge du distributeur Le prix public de l'article est de 119,00 TTC, soit 99,00 € HT. La marge est donc de (40/100)×99=39,00 €. 2. Marge du producteur Je considère que le producteur a déjà vendu assez d'exemplaires à ses distributeurs pour avoir amorti sa fabrication. Tant que ce n'est pas le cas, la discussion n'a pas de sens (le producteur serait alors en déficit sur l'opération, ce qui est une situation qui doit durer le moins longtemps possible pour continuer d'exister). Je ne considère pas la remise non plus, sinon il faudrait aussi considérer la remise faite par le revendeur (10 % je crois avec leur carte de fidélité). Le prix public de l'article est donc de 80,00 € TTC, soit 71,00 € HT (la TVA chinoise n'est que de 13 %). Avec mon hypothèse, c'est donc aussi directement la marge. Conclusion Marge du distributeur : 39,00 € Marge du producteur : 71,00 € Qui a une marge "solide" ? Cela dit, plusieurs remarque : Beaucoup de gens (mais vraiment beaucoup...) confondent chiffre d'affaires, marge et résultat. Du coup, les conversations sont vite stériles... La marge, c'est le carburant qui permet aux entreprises de vivre (la marge n'est pas le résultat !) L'une des grandes difficultés de la gestion d'entreprise est justement d'arriver à la calculer (et à la réaliser !) correctement pour pouvoir survivre... Donner un nombre général en disant "cette marge c'est du vol" n'a pas de sens sans un paquet d'autres informations (le CA et le résultat notamment...) Qui peut définir ce qu'est une "marge solide" ? Cela n'a pas de sens... (Ayez 400 % de marge sur des perles en plastique vendues sur le marché le samedi matin, vous n'allez pas gagner votre vie ; ayez 0,1 % de marge en vendant des porte-avions, et ça devrait aller pour vous.) Quand bien même le distributeur aurait une "marge solide", serait-ce un voleur ? Imaginons qu'il achète au producteur cinq exemplaires de l'article mais qu'il n'en vende que deux. Il aurait dépensé 5 × 59,00 € = 295,00 € et aurait fait rentrer 2 × 99,00 € = 198,00 €. Il serait donc déficitaire de 97,00 €... (En fait, son déficit serait plus gros que ça, puisque cela lui crée un stock qui a un coût, et ce déficit de trésorerie doit être financé ; à combien sont les taux bancaires pour un prêt de trésorerie déjà ?) Bref... Je ne sais pas si vous m'avez suivi jusque là, mais tout l'objet de ce message était juste d'essayer de montrer que ce n'est pas parce qu'un marchand achète un truc à 60,00 € et le revend à 100,00 € que c'est un "voleur qui s'en met plein les poches"... La vraie vie est un chouïa plus compliquée... 🙂
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...