Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Je profite de ce sujet pour partager cette vidéo : 

Ne connaissant pas assez les personnes mentionnées dans cette conférence, difficile d'avoir un avis. Pour bien faire il faudrait se lancer dans ses propres recherches.

Personnellement j'aime beaucoup la chaîne "hygiène mental", je crois que des vidéos ont déjà étaient publiée sur VM. Ça vaut le coup de farfouiller.

Je vous laisse visionner si ça vous intéresse.

  • J'aime 1
Publié le

La science est devenue une religion en soi, délirante, certes mais une religion.

La dernière tendance est l'utilisation à tord et à cris des nanoparticules.

En juin 2014, si je me souviens bien, j'avais assisté à un colloque international, qui est itinérant  et se tient chaque dans une ville nouvelle, sur la dangerosité des nanoparticules.

Une intervention portait sur la nouvelle tendance en science de développer un produit et non pas vraiment une technologie, on fait exprès de confondre les deux, pour réduire les zones polluées.

Bien vous me direz, mais rien n'était scientifiquement certifié, surtout pour l'innocuité  à long terme.

L'idée est de corrigé les méfaits non pas de la science mais de son application c'est a dire l'industrie par une autre application de l'industrie, et non pas de la science, sans en connaître les méfaits.

C'est ce que disait cette intervenante.

Alors ce n'est plus de la science, si la science a été certes bridée par la religion fut une époque, maintenant ses tenants les cadres de la sciences et dans chaque pays, ceux sont vendus en fait prostituer à l'industrie et au K.

Ici dans ce cas précis ce n'est plus de la science car au fond on étudie pas tous les effets secondaires on ne veut pas les connaître.

Quels sont les effets des nanoparticules injectées dans des sols souillés par des polluants?

Vous ne le savez, ce qu'indiquait la conférencière, c'est que personne ne le savait pas.

Alors où est la science, l'esprit scientifique qui vise à ne pas nuire et connaître tous les tenants et aboutissants des phénomènes que l'on étudie et leurs conséquences.

Gilles éric séralimi a été crucifié pour son étude des pesticides sur des maïs ogm.

Tous ceux qui osent critiquer les ogm sont traités de réactionnaires, rétrogrades.

Je l'ai vu en conférence, une autre, de pseudo scientifiques, mais officiels tout de même.

Organisée à Aix "les tables rondes de l'arbois".

Il s'agissait sur le thème du bel avenir sous l'égide des ogm de nous vendre cela.

L'autre point non scientifique fut l'usage intempestifs de nombreux médicaments et des scandales à répétitions de l'agence des médoc, tant elle a été obligée de changer de nom, ce qui ne change rien, la collusion entre les médecins et les scientifiques qui la composent est grande avec les labos pharma.

Et pourtant tous ceux qui ont critiqué pour ces dangers l'oxyde d'aluminium, dans les vaccins, personne à part un professeur n'a voulu faire de recherche.

Ces prostituées de la science ces soi disant hommes, n'ont pas voulu faire d'études, ont parlé d'effet psy, et autres balivernes, alors qu'anciennement avant que l'institut pasteur qui fabriquait

ces vaccins ne soit rachetait par l'institut mérieux, ils se servaient d'un composé de l'os comme base des vaccins, il ne posait largement pas autant de problème.

Au nom des leurs places, de leurs positions sociales tous ont dit non il n'y a aucun problème, et ce n'est pas la peine, comment de telles prostitués osent se dire scientifique et détenteurs de l'esprit scientifique?

Alors qu'il vise à comprendre et à connaître tous les phénomènes que l'on ignore ou qui posent un problème ou encore question.

 

La folie aveugle, car ici c'est une folie, fait que beaucoup de scientifique et c'est ce que j'ai compris à les entendre parler, ils placent au dessus, leur statu social, leur puissance sociale au point de se vendre à l'industrie: vaccins, médicaments, nucléaire (voire l'oms), ogm, pesticides, nanoparticules...

Ils préfèrent ignorer les méfaits et passer sous silence par ignorance bien des problèmes.

L'auteur du livre sur mont santo a publié un documentaire sur l'emploi des ogm au mexique.

Ce qui en dit long sur la bêtise du monde de la science.

Au fond c'est devenu une religion, on sacrifie tout, on croit que l'on va tout guérir par la science, la techno science cause des cancers, la science va les guérir, elle pollue, elle réglera le problème, il suffit d'attendre, en fait d'espérer, c'est une religion, c'est l'espérance du progrès, du futur, une religion, pour sot même pas une vrai religion, qui peut avoir sa philosophie sa pensée, là on vous dit d'attendre, d'espérer, c'est automatique et en fait de ne pas renoncer, renoncer à quoi et bien à croire, car espérer quelque chose qui adviendra, n'est autre que de la croyance. 

Publié le (modifié)

thucydide, 

Tu as parfaitement décrit en quelques mots les dérives de la science ou plutôt d’une certaine forme de science.

Je n’irais, cependant, pas jusqu’à dire que la science est devenue une religion (incroyable... me voilà à tempérer des propos sur les dérives de la science sur Virtual Magie, décidément tout arrive ! :D  ) 

Ton propos me fait penser à celui du Professeur Hugues Duffau, neurochirurgien dont je parle du dernier ouvrage ici :

 

Dans son ouvrage, le Professeur Dufau dénonce « ces apprentis sorciers, transhumanistes et autres pseudos scientifiques prêts à vendre n’importe quel brevet pour s’enrichir au péril de l’humanité ».

La science c’est comme le technologie, tout dépend l’usage qu’on en fait (mon ami JacK Barlett ne me contredira pas sur ce point, je pense).

Modifié par Shiva
Publié le

Je ne pense pas qu'il s'agît d'enrichissement en général, mais plutôt d'ego, de référent sociaux, de pensée en classe.

j'ai écouté et compris dans ses conférences la différence entre des scientifiques qui se réunissent

pour et par esprit de science, compréhension et de partage pour faire entendre les problèmes sur les nouvelles technologies, comme les nanoparticules et ceux qui aux fond sont là parce qu'ils sont

les meilleurs et qu'ils doivent dire au peuple quoi penser, quoi être et comment vivre.

Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, certains ne veulent pas voir, les destructions de la science et du monde engendrées par leur acoquinage  avec l'industrie et le K.

Rien que dans le nucléaire ou les ogm.

C'est aussi une destruction de la science quand elle ne fait plus son travail correctement et n'est là que pour assurer une position de domination, pour l'industrie et le K. D'où  le terme de prostitution.

J'avais écouté un professeur qui avait en Alsace implanté avec dit il l'accord d'un vigneron, d'un

cépage ogm, sensé résisté à des nuisibles et à une plus forte dose de pesticides, qui bien sûre se seraient trouver dans les vins.

Il se dit surpris de la destruction  de ces pieds, par des militants et par des vignerons voisins.

Il dit avoir tout fait pour ce faire accepter, "nous avons une réunion explicative, pour expliquer et persuader de notre point de vue".

Mais comment une population doit accepter une intrusion dans son milieu, sa nature?

Elle n'a pas été concerté, on lui a dit c'est comme ça et que c'est pour son bien.

Jamais dans l'élaboration du projet la population n'a été invité à dire son mot, à participer, n'a été informé sur les enjeux et les dangers.

Et puis on fait une soirée de com, pour que les citoyens acceptent, ce que d'éminents individus, forcément plus intelligent qu'eux ont choisi pour eux , à leur place.

Et ils appellent cela concertation.

Est de la science, le monsieur s'est présenté comme chercheur en génétique, des plantes, mais il ne fait pas de la recherche, il ne s'agît pas ici de comprendre mais en fait d'appliquer et c'est de l'ingénierie, ce qui relève du choix de société.

Et alors le peuple à son mot à dire.

Il ne s'agît pour ces ingénieurs et scientifique que d'assumer, pour beaucoup et non pas pour tous, une position sociale.

Nous avons des visions différentes, j'ai une analyse sociale, proche de Marx, Babeuf,... et on se rejoint.

La pensé dite "matérialiste" n'exclue pas le monde des idées, bien au contraire, en fait les deux se combinent.

Publié le
Le ‎02‎/‎09‎/‎2017 à 19:19, thucydide a dit :

La science est devenue une religion en soi

Non, la science c'est justement tout le contraire de la religion !

La science c'est une méthode pour explorer et comprendre le monde.

La croyance est exclue de la science. La religion, elle, est basée sur la croyance.

Tu confonds "la science" et les "conséquences des découvertes scientifiques".

 

Publié le
il y a 31 minutes, Melvin a dit :

Non, la science c'est justement tout le contraire de la religion !

La science c'est une méthode pour explorer et comprendre le monde.

La croyance est exclue de la science. La religion, elle, est basée sur la croyance.

Tu confonds "la science" et les "conséquences des découvertes scientifiques".

 

Quelle est cette méthode ? Comment la définit-on ?

(et quand la philosophie utilise une "méthode" est-ce de la science?)

Invité bénocard
Publié le

Rien de tel qu'un bon vieux dico...

http://www.cnrtl.fr/definition/science

Citation

II. − Ensemble structuré de connaissances qui se rapportent à des faits obéissant à des lois objectives (ou considérés comme tels) et dont la mise au point exige systématisation et méthode.

A. − Au sing. [Avec art. déf. (ou sans art.), sans déterm. spécifiant ou suggérant un domaine ou une catégorie de faits]

1. Ensemble de toutes les connaissances humaines systématisées. En résumé, le but de la science est partout identique: connaître les conditions matérielles des phénomènes (Cl. Bernard, Introd. ét. méd. exp.,1865, p. 106).La science, en somme, est une construction qui tend à l'impersonnalité, mais chacun des actes de ses constructeurs est l'acte d'une personnalité (Valéry,Entret. avec F. Lefèvre,1926, p. 133)

2. P. méton. Ensemble des personnes qui s'occupent de science. La science a déclaré récemment que les cheveux étaient une substance morte (Balzac,C. Birotteau,1837, p. 180)

 

Publié le
Il y a 12 heures, Azoth a dit :

Quelle est cette méthode ? Comment la définit-on ?

(et quand la philosophie utilise une "méthode" est-ce de la science?)


Concernant la méthode scientifique : elle est magistralement expliquée dans ce téléfilm entre 24.12 et 34.55.

Tu peux aussi regarder le passage précédent (entre 13.50 et 20.04) qui commence d'ailleurs par un petit tour de magie.

De toute façon ce téléfilm est génial, il faudrait le regarder en entier.

Pour des explications plus poussées entre science, scientisme, religion et la description de la méthode scientifique, il faut lire le livre : Mystère sans magie de Cyrille Barrette.

 

  • Merci 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...