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Gilbus

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Tout ce qui a été publié par Gilbus

  1. Tu pourrais aussi te rapprocher d'un des multiples clubs de ta région, rien qu'a Toulouse, il y en avait 5 la dernière fois qu'on m'en a parlé... Les rencontres en vrai peuvent facilement te faire découvrir les vraies choses que tu as envie de travailler, une discussions avec d'autres en réel peuvent faire plus avancer que des mois de travail seul dans son coin... Va au devant des magiciens, ils sont d'un bon accueil, en général... Gilbus
  2. Mince, en lisant le titre, je pensais que tu parlais de ce genre de boite: http://automates-boites-musique.com/?tag=xg4lnk et aussi celles la: Gilbus
  3. CC est taquin, c'est vrai... Mais tu ne l'a peut-être pas connu il y a quelques années, ou il était bien pire: Il a dut faire un gros travail sur lui-même, et c'est mieux Ceci dit, sa remarque sur l'achat d'un piano est évidemment bonne: Et mieux, on peut étendre la comparaison au-delà de la première réaction: Un piano pour jouer quoi? A qui? Dans quelles circonstances? Mais bon, on n'en est pas là, on en est à Villarien qui demande un conseil sur les bases. Et il y a eu de très bon conseil, mon préféré étant Bilis (la magie par les cartes), dont la série est très pédagogique et ludique, avec une alternance techniques/tours de mise en pratique, et qui va assez loin si l'on suit toute la série... C'est un peu daté maintenant niveau présentation, mais bien filmé avec différents angles, et efficace. Quoi qu'en laisse penser CC, il y a des gens qui achètent une méthode de piano, ou des DVD d’apprentissage, et peuvent avoir des bases. Ceci dit, nous sommes bien d'accord que ce n'est qu'un premier pas, la question à se poser étant surtout : Pour quoi faire? Sinon, on risque de rester avec un loisir technique, la manipulation de carte, et oublier ce qui fait tout l'intérêt de la chose : le public. L'illusionnisme consiste à manipuler, non pas des cartes, mais l'esprit du public. Et donc, une fois qu'on a les quelques techniques de base nécessaires pour faire quelques tours, on peut se tourner vers plus dur: Comment rendre tout cela "magique"? C'est là que commence le vrai travail, de mon point de vue. Les meilleurs tours ne sont pas les plus durs à faire. Ce sont ceux qui vont laisser le plus d'étoiles et de points d'interrogation dans la tête du public. Et ensuite (ou en même temps, ça dépend des gens...), il y a le côté spectaculaire. Oui, la magie est un spectacle, mais se concentrer sur la magie du spectacle sans travailler le spectacle lui-même n'est pas efficace. Il y a donc beaucoup à faire: -Connaitre des bases techniques et des tours. -Les rendre magique pour le spectateur. -Le faire de façon à ce que le spectacle soit bon. Les trois semblent importants... Si on se contente du premier, on est un technicien. Si on se contente des deux premiers, on est un bon magicien. Si on fait les trois, on est un artiste... (Bon, c'est un peu réducteur, comme définition de l'artiste, il y a bien d'autres choses qui entrent en jeu, mais simplifions ) Maintenant, je ne suis pas persuadé qu'il y ait un séquencement dans le temps : On n'a pas à apprendre d'abord les techniques, puis les tours, puis la psychologie de l'illusion, puis les règles du spectacle... On peut mener plusieurs choses de front, car elles vont toutes dans le même sens. C'est pourquoi, pour compléter ton étude des cartes, chers Villarien, je te conseille parallèlement de lire par exemple: Les livres de Tamariz, notamment "le chemin magique" et "les 5 points magiques". Le livre de Kurtz "leading with your head". Le livre de Nelms, "magie et mise en scène", qui est bien daté, mais contient des choses intéressantes sur l’illusion en spectacle. Et plein d’autres livres ou vidéos qui ont étés recommandés dans différentes discussion du même style… La prestation magique, que ce soit en carte ou avec d’autres accessoires, ne se résume pas à connaitre et savoir exécuter le tour. La partie technique est importante, mais ce n’est pas l’essentiel : « La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur. » Bon courage… Gilbus
  4. C'est vrai que le tour est chouette, et comme tu dis, on oublie que c'est un tour de cartes... heuuu...fait avec des cartes. Du coup, pourquoi ne pas le faire avec des images panini, des cartes de visites ou des photos, tout cela rangé dans un étui? Les magiciens sont tellement accrochés à leurs cartes? (Enfin, je dis ça, mais je n'ai aucune idée du procédé...peut être qu'il ne marche qu'avec des cartes??? ) (vous avez remarqué? si on utilise ce jeu, après, pour autre choses, les cartes sont subtilement orientées... ) Gilbus
  5. Donc, si j'interprète bien: Restez au PS, il y a des gens de gauche comme vous. Pendant ce temps, évidemment, le PS au pouvoir fait une politique de droite... De droite modérée, bien sûr : Il faut habituer les gens à ce que la gauche fasse des choses de droite, en douceur, comme ça, quand ça change, on peut faire encore plus de droite, cela semblera cohérent… Alors que penser de tout ça ? Avant, j’avais tendance à dire : Il ne faut pas prêter trop de sens cachés à l’histoire. Les choses arrivent le plus souvent sans que les politiques n’y comprennent rien, car même s’ils sont intelligents, ils ne le sont pas assez pour anticiper globalement sur un système si chaotique… Et puis, une manipulation au niveau de tout un pays, ça se verrai… Enfin, non, ils ont bien réussi à nous mettre en guerre pour du pétrole, et on n’a rien vu… mais LA, ça se verrais, hein ? Et puis, là, macron. Cela me donne l’impression de regarder un peu derrière le rideau, de voir les machinistes à l’œuvre, derrière le beau spectacle. Théorie du complot ? Ben, quand on a un terme comme « théorie du complot », déjà, c’est que le complot existe, et a pu imposer un terme incluant le mot « théorie », qui rend caduque toute tentatives pour trouver le complot : ce ne sont que des théories, bien sûr… L’idée, c’est le temps d’avance, bien connu des illusionnistes. Le système politique lasse les gens, ils n’y croient plus : Plutôt que de les laisser se tourner vers les partis les plus à gauche, il faut les aiguiller sur autre chose. Et hop, on sort une alternative qui va plaire… détournement, contrôle de l’attention… Si on continue, le truc va être découvert ? Donc, on va le faire d’une autre façon : on retrouve l’idée de l’ambitieuse, qui ici porte bien son nom, toujours le même effet, on vote pour du changement, et ça change, mais en pire. On va donc faire un parti sans parti et sans programme (la continuité), ni de droite ni de gauche, pour faire une politique de droite, et juste basé sur la com. On va faire des négociations occultes, on a des amis/employés partout, et amplifier cela. Des ralliements, des coups de théâtres : c’est bon pour le spectacle… On va mettre en avant quelqu’un a nous, pas trop en vue, mais dont le nom sera rendu connu par une apparition dans un gouvernement. En bien ou en mal, du moment que le nom se retienne… On va lancer les sondages et les média, c’est un coup de pub. Il faut des paillettes médiatiques. On va éparpiller soigneusement des votes à gauche et à droite dans les partis anciens, histoire de lui laisser une apparence de vote majoritaire « naturel » : il faut motiver ce tour de magie, et que tous les mouvements soient normaux… Et au final, un forçage : c’est ça ou le pen. Bien contents de trouver « ça », hein ? La théorie du complot… Ou cela s’arrête, ou ais-je commencé, à délirer, qui est ce « on » qui manipule… Une chose semble évidente : le PS était usé, les gens commençaient à voir qu’il faisait une politique de droite avec un discours moralisateur de gauche… On va le remplacer par autre chose. On l’a dit, si Hamon, si le PS, avait été cohérent avec son propre discours, il aurait fusionné avec Mélenchon… dénoncé les renégats AVANT les élections… Alors, forcément, maintenant, comment croire au PS ? Il fait partie du complot… Se tourner vers des partis plus à gauche ? Mais comment savoir si tout cela n’est pas une manipulation, encore et toujours ? Qui est encore sincère, la dedans ? Qui l’a jamais été ? Plus ça va, moins je crois en l’honnêteté des politiques. Les magiciens, eux manipulent les gens pour leur donner du bonheur… Gilbus
  6. Je n’avais pas encore remplis ici, vu que je fais peu d’achat, et que ma seule acquisition depuis le début de l’année, c’était succer punch d’occasion, et que je ne sais pas encore si je vais beaucoup l’utiliser au final : il me faut du temps pour mettre ce genre de chose dans mon set… même si cela semble très prometteur, bien sûr. Donc, jusqu’à ce WE, mon meilleur achat était des cartouches de cartes : pas très exaltant, mais un bon achat nécessaire… Mais ce WE, cela s’accélère un peu : Sur un vide grenier : Les secrets de Garcimore, un livre cartonné de chez Galimard, avec tout un tas de « petits trucs »… Certains de ces petits trucs sont précieux, je me sers par exemple de l’un deux depuis plus de 15 ans, pour l’effroyable tour des ficelles de Gilbus… Donc, ce n’est pas que j’y ai appris grand-chose, mais c’est toujours un plaisir de lire un livre de Garcimore… Et hier, chez un bouquiniste à Angers (je visitais le château…), un manuel de la presti de Rémi Cellier (tome 1 édition 1953) vendu seulement 8 euro, car la couverture est défraichie… Bon, j’ai déjà ce livre en plusieurs exemplaires (il fut un temps où j’avais presque toutes les éditions, je ne sais pas pourquoi…), Mais vu le prix, je classe cela dans les bonnes affaires… Ce livre, de toute façon, est une affaire, à lire ou relire ad nauseam… Désolé de n’être pas plus dans la modernité Gilbus
  7. Les chemises des hommes, oui... Les chemises féminines se boutonnent dans l'autre sens, je ne sais pas pourquoi... Du coup, si tu veux vraiment t'en servir, tu doit envisager un changement de sexe. Gilbus
  8. Pour la disparition, il y a le TKO. Ou le GST (Gilbus Shirt Topit), version antérieure au TKO, avec des avantages et des inconvénients: Son principal inconvénient étant qu'il n'est pas publié, et reste dans un cercle très confidentiel, ceux que je fréquente Mais un minimum de réflexion permet d'imaginer d'autres possibilités, ou les mêmes... Le kangourou, par exemple, si ta morphologie s'y prête, est envisageable... Regarde comment tu es habillé, dans les conditions que tu veux exploiter, et commence à réfléchir: Il n'est jamais interdit de réfléchir, et si les magiciens consacraient autant de temps et d'énergie à fabriquer leurs systèmes qu'il en dépensent à chercher une solution toute faite dans les catalogues, la magie progresserait bien plus vite Sinon, il y a différents systèmes avec les étuis, les portefeuilles... Je suis sûr qu'on te vantera Tools de Stone, ou un de ses clones ou de ses prédécesseurs, qui peut faire le job. Gilbus
  9. Tiens, c'est vrai, super de m'y faire repenser: Je serais de passage à paris la semaine du 2 mai, je vais essayer d'y aller... Il faut réserver par billet réduc, ou on peut se pointer comme ça? Gilbus
  10. Le fonctionnement classique du conteur est justement de toujours revenir au conteur, celui qui est là, sans artifices, alors qu’on peut avoir des moments d’incarnations. On parle de l’incarnation des personnages, mais il y a aussi toute la mise en place des décors, paysage ou éléments d’ambiances, qui peuvent se faire en partie corporellement : Un geste peu dessiner une maison, une montagne, un oiseau, une distance… Il y a donc incarnation aussi pour d’autres éléments que les personnages, et bien souvent, cela ne se remarque même pas. Le conteur va ainsi alterner durant toute l’histoire entre moments essentiellement « parlés », adressés au public, et moment où il met en place des éléments de l’histoire, « montrés » au public. C’est un fonctionnement qui bien sûr est facultatif : Certains conteurs sont plus narratifs, d’autres plus portés sur l’incarnation physique ou jouée… Et suivant les histoires, on peut avoir des proportions variables des deux. La seule règle, c’est celle du résultat : il y a sans doute autant de façon de conter que de conteurs et d’histoires… J’ai aussi des contes dit à la première personne, ou le conteur est un personnage de l’histoire, et même à la deuxième personne, ou le public est le personnage de l’histoire… Tout est possible, du moment que ça marche… Gilbus
  11. Essaie de joindre directement jo maldéra, pour le club de grenoble: Club Gimmick Joseph Maldera 04 76 08 43 36 – 06 14 40 36 16 jo.maldera@wanadoo.fr Un coup de fil est souvent plus simple, pour prendre contact... Gilbus
  12. Comme je regrette de n’avoir pas encore lu ton livre… ;) Je suis d’accord que l’interprétation sort du rôle de simple rapporteur, et donc peux altérer la perception de « réalité » de ce qui est dit. Mais il faudrait dans ce cas ne pas incarner du tout, et être un simple rapporteur de l’aventure ? On peut conter en incarnant les personnages, ou pas. L’incarnation des personnages, avec tout le travail que cela demande de stylisation, de définition, de jeu corporel et verbal, est paradoxalement une facilité : On a ainsi un spectacle plus vivant, plus prenant, et globalement plus dynamique. Ne pas incarner du tous les personnages est plus difficiles, je trouve, car on reste totalement extérieur à l’histoire. Cela demande donc beaucoup plus de talent pour obtenir un spectacle aussi prenant qu’avec l’incarnation. Un autre aspect en conte, ce sont les images : On doit faire naitre des images (fixes ou animées) dans l’esprit des spectateurs. Si une simple description peut faire l’affaire, l’incarnation du personnage aura beaucoup plus de richesse, puisque ce n’est plus seulement descriptif de l’extérieur, mais qu’on y met aussi une quantité d’informations non verbales, même si on n'incarne pas comme au théatre. De plus, la lecture est directe, par le spectateur. Sinon, en description pure, il y a la lecture de la scène par le rédacteur de l’histoire, sa transcription en mots, et la restitution par l’interprète, avant d’arriver enfin au spectateur. Pour de la littérature, c’est bien, mais quand on est dans l’oralité, c’est beaucoup plus compliqué de garder le même impact… D’autre part, il y a de réelles différences entre l’incarnation des personnages du conteur, et celle du théâtre : En théâtre, on a une incarnation totale. On montre le personnage. En conte, on va styliser le personnage : Une posture ou un geste. Un ton, une voix éventuellement… ce sont de petites touches, qui servent juste à une incarnation minimum, pour que le spectateur sache qui fait quoi, sans avoir à nommer à chaque phrase le personnage qui agit. C'est plus une convention implicite entre spectateur et interprète, pour faciliter le déroulé de l'histoire. On est loin de la représentation totale du théâtre. Tout cela donne un équilibre très délicat, entre ce que tu dis du fantastique, qui est vrai, et les contraintes pour faire un spectacle attrayant… Quel est le plus avantageux : Rester hors de l’histoire, la voir de l’extérieur, et pouvoir y repenser comme tel plus tard ? Ou entrer plus intimement dans l’histoire, et sur le moment, en se laissant emporter, vivre le fantastique au plus près, quitte à ressortir de l’histoire ensuite, et à forcément prendre du recul sur l’aspect de réalité suggérée ? La décision me semble très difficile, mais bon, je ne fais pas de magie bizarre, même si mes histoires sont souvent basées sur le fantastique… Et je préfère incarner mes personnages à la mode conteur… simplement parce que je vise l’effet immédiat. D’autres idées, pour faire avancer le smilblick ? Gilbus
  13. Je crois que cela portait dans la citation d'origine sur les magiciens « amateur » ou « pro ». C’est vrai que les pros font souvent évoluer leur répertoire plus lentement : Ils prennent le temps de bien travailler leurs numéros… Ce que ne font pas toujours tous les débutants… Mais c’est un peu caricatural aussi ;) Je suis amateur, et je fais pourtant toujours les mêmes tours à des publics différents : Bien forcé, quand j’ai fait des tours à un public, il n’y revient plus, pas si bête… Et puis on peut aussi avoir envie de peaufiner ses tours, même étant amateur, de les utiliser encore et encore, toujours plus, tout simplement par flemme d’en apprendre de nouveaux ;) Si si, j’en connais… Gilbus
  14. Comment faire du neuf avec du vieux... Ce qu'il y a de bien dans ce principe, c'est qu'on peut faire au moins 202 tours nouveaux, sans se casser la tête... Gilbus
  15. Un tour....a une occasion. mais tu peux avoir beaucoup d'occasions avec des publics différents... Si CE tour est une tuerie, il mérite le travail Si je me souvient bien, chelman avait présenté ce type de chose dans une de ses vielles vidéos : Et pour les magiciens en tout cas, c'était fort, puisqu'il faisais mélanger son jeu presque dés le départ. c'est le "presque" qui faisait toute la différence Mais c'est vrai qu'on n'apprend pas un chapelet pour UN tour : On a tout une pléiade de tours, dés qu'on a cet outil. Cela ne veux pas dire justement qu'on doit faire une séquence de tours à chapelet à nos pauvres spectateurs, dés qu'on a un chapelet : il faut varier les procédés... L'intérêt du chapelet, c'est que c'est avant tout...un jeu de carte normal. Donc, on peut faire aussi tous les tours de cartes qu'on désire... Contrairement à certains jeu truqués qui se limitent à un tour et quelques variantes, du fait même de leur trucage... Gilbus
  16. hé, c'est edler, qui fait les calculs, moi, je reste au coin... Cependant, la question est intéressante: Combien pèse donc un jeu multieffet maison, avec un retrait de 1mn, et un arrondis supplémentaire sur toutes les cartes sur la base d'une portion de cercle de diamètre de 0,3 supérieure à la norme bicycle? heuuuu.... La question est intéressante....ou pas. Puisque le grammage ne change pas Elle pourrait l'être dans une routine faisant intervenir le poids des cartes, mais c'est délicat... Ensuite, dans les calculs, il faudra faire intervenir l'hygrométrie et son type, car une carte trempée dans l'alcool est moins lourde qu'une carte trempée dans du chocolat au lait... En fait, ce genre de recherche nous rapproche de Dieu, car dieu sait tout, et plus nous mesurons notre ignorance, plus nous savons de choses... Gilbus
  17. Sur le principe de la corde raide, tu pourrais donner l'illusion que quelqu'un d'invisible te tire par les cheveux... ou Tu balance tous tes cheveux libres sur le visage, en te penchant en avant, et quand les cheveux s'écartent, il y a un changement: Tu porte un masque, un maquillage, ou tu tiet quelque chose dans la bouche: Les cheveux ne sont pas liés à l'effet, mais un artifice de présentation... ou Tu tire dessus, et ils s'allongent encore plus, formant une sorte de corde. (et tu peux enchainer des passes avec cette corde ensuite...) je n'ai bien sûr aucune idée de comment faire tout cela, mais on est en salon public, donc.... Gilbus
  18. hihihi: je ne voulais pas porter de jugement de valeur sur une méthode, Andy: Tu as raison, la contine peut faire le boulot, si le boulot correspond à la contine... Je parlais de limitations, en ce sens que les possibilités de la contine sont contenue dans le chapelet, mais que le chapelet va plus loin... mais tu me taquine, la Gilbus
  19. Vu de près, c'est peut être plus parlant, sur la vidéo, c'est pas flagrant... Mais d'un autre coté, à moins d'être spécialiste des pièces étrangère orientales, tu avouera que savoir quelle pièce c'est n'est pas à la portée de tout public... Bon, c'est un détail, on est bien d'accord Gilbus
  20. Cool, j'ai encore appris un truc mais du coup, peut être que le mot sen n'est pas familier de tout le monde, et que la confusion risque de se faire bêtement avec les cents, comme je l'ai fait dans mon ignorance. A voir si le point mérite d'être éclairci ou pas auprès du public, par un bout de phrase disant juste: il faut 100 sen pour faire un yen... Gilbus
  21. Ben, la conception moderne du chapelet va bien plus loin que le moyen mnémotechnique... Déjà, il y a deux concepts: le jeu ordonné, et le chapelet. le jeu ordonné permet certains type de tours. Le chapelet est, selon la définition que je crois la plus répandue, un jeu ordonné mémorisé. On apprend vraiment par cœur, avec ou sans moyen facilitateur... Le fait d'ordonner suivant un moyen mnémotechnique est facultatif. Ben, non, ce que tu dits, c'est la définition d'une routine de plusieurs effets ou tours, et si le chapelet peut faire ça, bien souvent, il y a plein d'autres façons de le faire, ce n'est donc pas une définition probante. Gilbus
  22. Cool et bien amené, très chouette :) Juste une remarque : tu donnes deux versions du pouvoir des grelots : Ça endort, Ça arrête le temps. Il serait peut-être plus intéressant d’avoir juste l’arrêt du temps, qui est plus « réaliste » : Si on s’endort, on tombe ;) on peut s’en apercevoir en se réveillant… Avec l’arrêt du temps, on ne peut rien voir. Petite question : les « cent » étaient la monnaie au japon en 45 ? A moins d’utiliser de la monnaie américaine, ce qui me semble curieux, vu l’état d’esprit japonais, il y a toujours eut des yens au japon, que ce soit les yens militaires pendant la guerre, ou des yen spécifiques pour les pays occupés par les japonais… Parler de « cent », c’est un peu curieux : autant donner le vrai nom de la monnaie à l’endroit et à l’époque où ça se passe… Autrement, tu as toujours le style : « Il dit, il dit il dit. » Si c’est un choix, rien à dire. Si ce n’est pas fait exprès, je te conseille de virer les « il dit » : Une fois que tes personnages sont posés, si tu incarnes un peu le personnage, on doit savoir qui parle sans les « il dit » et sans indiquer le nom de celui qui parle. Cette identification par des « machin dit » et « truc répond » est littéraire : Sur le papier, il faut bien éclaircir les choses, si la cohérence du dialogue n’est pas évidente (Si c'est évident, on met justes de petits « - » à chaque changement de personnage qui s’exprime, sans précisez plus les noms…). En conte, comme ici, on a une palette bien plus large de représentation que le texte : On a tout le corps, le geste, la posture, la voix, le ton, l’énergie, le rythme etc… pour identifier les personnages. Du coup, on peut alléger le texte de ses contraintes littéraires, en virant les « il dit » et en ne replaçant les noms des personnages qui parlent que quand c'est réellement important… (typiquement, quand le conteur reprend la parole pour indiquer ce que fait le personnage, mais on est sorti du dialogue des personnages entre eux.) Si on le souhaite Si c’est fait exprès, c’est un choix artistique, et il n’y a rien à dire… Gilbus
  23. C'est un moyen limité, mais un moyen... Mais du coup, je trouve l'utilisation d'un chapelet comme le C-PAP encore plus simple, et il a des propriétés déjà explorées par pas mal de monde (moins que les grands classiques, mais quand même plusieurs livres et DVD sortis...) Isidore à raison, rien ne remplacera la mémorisation totale nombre/carte+carte/nombre, mais cela peut constituer une étape intermédiaire... La contine ne me semble pas le plus adapté, car si tu as vraiment une mauvaise mémoire, tu devra la redire du début, pour retrouver la séquence qui t’intéresse, au moins au commencement. Ce n'est pas compatible avec tous les tours basés sur une séquence connue. Mais bravo, Andy, effectivement, il n'y a rien à jeter dans ta phrase Gilbus
  24. Thomas demandais juste avant de rectifier si on voyais des infos pas à jour, sur l'ensemble des magasins et moi, ça m'intéresse, je n'étais pas au courant du déménagement! Gilbus
  25. Oui, PayPal fait les conversion de devises, en prenant comme de juste un pourcentage, comme dans toutes les boutiques de change. Mais ça reste minime, je crois: https://www.paypal.com/fr/selfhelp/article/quels-sont-les-frais-de-conversion-de-devise--faq1823 Gilbus
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