Tableau d'honneur
Popular Content
Showing content with the highest reputation since 01/05/26 partout
-
Vraiment fan de la magie de @Jonathan RENOUX (cf. sujet sur les coups de coeur 2025)12 points
-
En 2026 je rajoute un set de close-up/salon sur le thème des westerns, des jeux de Saloons. Pour présenter les routines, dont je vous montrerais certaines en apéro magique, il me fallait aussi un nouveau décor. Voici mon cahier des charges : 1 guéridon Décor saloon / farwest Léger pour le transporter de table en table Entièrement démontable et assemblable rapidement Qui permette d'avoir le matériel accessible pour les routines Le résultat : Prochain projet, nouveau guéridon pour set spiritisme à faire...11 points
-
Bonjour à tous, Vous vous en êtes surement rendu compte l'IA (en tout cas les grands modèles de langage LLM type ChatGPT et autres) ont envahi une grande part de l'espace. J'écris peu sur ce forum, mais je lis beaucoup de sujets, et régulièrement on voit "ChatGPT a dit que..." mais c'est nul, faux ou pas complet. A mon humble avis, je pense que limiter l'usage de ces outils à uniquement poser des questions tels à un Google sous stéroïdes via un ChatBot, et de "copier" la réponse cela n'est pas forcément le plus pertinent. Je me permets de partager avec vous un retour d'expérience basé sur mon métier et mon quotidien. Je suis Data Scientist dans un grand groupe international dans le monde du transport où je travaille entre autre sur l'analyse de flottes de véhicules électriques. Mon quotidien : transformer des données brutes de télématique en informations et propositions d'action pour optimiser les opérations de nos clients. Au-delà de la technique pure, je suis particulièrement impliqué dans l'adoption de l'IA au sein de notre organisation, notamment dans les bureaux d'études en ingénierie. Mon objectif : faire passer les équipes d'une utilisation passive à une utilisation active des LLMs. Usage Passif vs Usage Actif de l'IA Ce que j'entends par là : Usage passif : Poser une question → Recevoir une réponse → Copier-coller Le LLM comme "moteur de recherche amélioré" Interaction ponctuelle, sans construction progressive Usage actif : Itération collaborative avec l'IA Co-construction d'une solution par raffinements successifs Le LLM comme partenaire de réflexion, pas seulement comme source d'information Questionnement mutuel : l'humain guide, l'IA structure et propose des variations Dans mon travail, cette approche transforme la manière dont nous concevons des solutions ou même la documentation technique. L'IA devient un outil de "pensée", pas juste un générateur de contenu. Et si on appliquait ça... à la magie ? Je pratique la magie depuis plusieurs années, et récemment je me suis demandé : peut-on utiliser cette approche "active" de l'IA dans un domaine créatif comme la magie ? Pas pour "tricher" ou inventer des tours (la magie nécessite du travail technique réel), mais pour : Explorer des angles de présentation différents Analyser les implications psychologiques d'une routine Structurer une narration cohérente Concevoir différentes tonalités de discours J'avoue que je me sers de ce type d'approche pour m'aider à structurer ma pensée dans le cadre de présentation professionnelle. Même si je suis reconnu comme un bon présentateur depuis des années (mon compliment préféré que j'ai reçu, "t'es un des rares à présenter des sujets chiants ou pointus, et à rendre ça intéressant et passionnant"). Les LLMs dans ce cas ne m'ont pas appris à faire des présentations, mais m'aide dans ma réflexion et aussi à me challenger. Mais revenons à nos moutons... L'exemple concret : Développer une présentation de tour J'ai récemment travaillé avec Claude (Anthropic) pour repenser ma présentation d'un tour merveilleux de @Boris WILD (Télépathie Réelle dispo dans le livre des 10 ans de VM ). Même si bien sûr sa présentation est à des années lumières de ce que je fais. Le processus : Description de l'effet de base Génération de 3 approches différentes Sélection et approfondissement de l'une d'entre elle Analyse critique (pour/contre) d'une phase spécifique Raffinement du pitch de cette phase avec plusieurs variantes de ton Pour l'exemple on s'arrêtera là car je pense que vous comprendrez l'intérêt ou le côté honteux d'utiliser une machine pour ça (je m'attends à tout). Le but est d'illustrer comment le LLM n'a pas "inventé" la solution finale. Mais plutôt comment il a : Structuré ma réflexion Proposé des variations auxquelles je n'aurais pas pensé Analysé méthodiquement les implications psychologiques Formalisé des intuitions que j'avais de manière floue Rebondit sur mes questions Exactement comme dans mon travail d'ingénierie. Pourquoi je partage ça ici ? Parce que je pense que beaucoup de magiciens (comme beaucoup de professionnels) sous-utilisent l'IA en restant dans une logique "question → réponse". L'intérêt n'est pas de remplacer la créativité humaine, mais de : Accélérer l'exploration d'idées Structurer une pensée créative parfois désordonnée Obtenir des retours critiques immédiats sur une approche Formaliser des concepts difficiles à verbaliser Je vous partage ci-dessous la transcription complète de notre échange. Vous verrez comment, en 5-6 itérations, on passe d'une idée vague à un pitch structuré et réfléchi. Mon objectif : Montrer qu'utiliser un LLM de manière "active" peut être un outil précieux dans un processus créatif, y compris dans des domaines aussi subjectifs que la magie. Et faisons preuve de nuance, ce n'est pas parce que j'utilise une IA sur cette partie là que je vais arrêter d'échanger avec des IR (Intelligence Réelle) Invitation au dialogue Si certains d'entre vous expérimentent déjà l'IA dans leurs processus créatifs (routines, boniments, construction de spectacles...), je serais ravi d'échanger sur vos approches. Et si vous êtes sceptiques (ce qui est parfaitement légitime), j'espère que cet exemple concret vous donnera une idée de ce qu'une collaboration homme-IA peut apporter. Bonne lecture ! Note : La conversation qui suit est reproduite intégralement, sans édition, pour montrer la nature itérative du processus. Et bien entendu le processus n'est pas terminé.5 points
-
Bonjour, Sur la manière de m'adresser au IA pour ce type d'échange, j'ai un peu tout essayé car je me suis surpris à échanger comme avec une personne réelle. J'ai testé un langage plus formel ou directif car ça reste une machine. Bon au final, je suis venu à converger vers une méthode amicale avec tutoiement. Je ne sais pas si c'est la plus efficace, mais je prefere échanger comme ça. Après ce qui est très important, c'est le contexte, le but, et la méthode à lui donner. Par contre, pour éviter les mauvaises surprises je recommande surtout de lui demander qu'il propose plusieurs versions à chaque fois avec les pour et contres. C'est très important. Après il faut avoir un filtre anti flagornerie, car chaque fois qu'on propose quelques choses , c'est forcément excellent, pertinent blabla. Donc pareil, lui demander son "avis" sur la proposition avec pour et contre et contre proposition. Après en fonction des outils, et surtout en mode payant, on peut configurer sa manière de réagir. Par exemple, dans des problèmatiques de developpement logiciel, j'ai des configs lui demandant de ne jamais proposer de code, mais de toujours proposer une vue architecturale avec pour et contre etc. Sauf si c'est une demande explicite. A titre pro, j'ai énormément gagner avec ce type d'outil4 points
-
Le terme anti-magie est essentiellement utilisé dans l’univers « fantasy », que ce soit dans les jeux ou les fictions. Elle désigne une capacité à pouvoir annihiler les sorts lancés par les magiciens. Une sorte de magie à l’envers en quelque sorte. Le choix d’utiliser ce terme dans un contexte magique (magique au sens illusionnisme) est a priori inapproprié. Mais essayer de comprendre pourquoi l'IA commet ce ... mélange des genres (pour ne pas polémiquer) éclaire sur le fonctionnement de l’IA (IA générative basée sur la technologie LLM, il faudrait toujours dire de quelle IA on parle). L’explication me semble (en toute humilité car je ne prétends pas être expert) être dû au concept de token. Pour faire simple, quand l’IA est nourrie avec un mot, elle ne le stocke pas tel quel mais peut-être amené à le décomposer. Par exemple, en anglais : happyness → happy + ness satisfying → satisfy + ing En français : anticonstitutionnellement → anti + constitution + nellement antifraude → anti + fraude (antifraude se trouve aussi sous la forme anti-fraude comme sur le site economie.gouv.fr) Ainsi l’IA a donc dans ses schémas statistiques le fait que le token « anti » est d’une certaine manière associé à l’idée de « contre », de « contraire », de « qui s’oppose au token qui suit ». Quand il faut générer une phrase qui parle de magiciens qui ratent leur tour, le token « anti » va se retrouver avec une forte pondération et sera utilisé accolé au token « magie », même si ce terme n’est pas utilisé dans le contexte magie/illusionnisme. Le mélange des genres opéré ici par l’IA me rappelle un joli mot d'enfant que rapporte Emmanuel Sander co-auteur avec Douglas Hofstadter de l’excellent ouvrage L'Analogie, cœur de la pensée : un petit garçon demande à sa maman de lui déshabiller sa banane. Finalement, l’IA doit encore grandir , non ? Bob Texte rédigé sans IA4 points
-
Perso, je commande souvent chez Peter Alakazam : c’est très rapide, avec quelques frais de douane pas énormes… et surtout un stock réel ! Ce n’est pas toujours le cas chez nous, sans parler des prix fous… Je viens de commander le dernier Miranda « complet », 20 € de moins que le produit de base dans nos boutiques. C’est une triste réalité : nos boutiques sont trop taxées, et cela touche tous les secteurs. Hâte de voir MD, CC Éditions, Le Petit Magicien, MDT, Big Magie… sur les Champs-Élysées sans tracteurs Ps: j’ai quasi toute la gamme TCC directement sans avoir eux 1€ de transport et 1€ de douane pourquoi ? Je n’ai aucune explication sans compter 40% moins cher que chez nous… c’est juste énervant pour nos commerçants…3 points
-
En bonus, je vous mets 2 infographies réalisées à partir de l'échange ci dessus. Il ne s'agit pas de choses definitives et il y a beaucoup de point d'amélioration, mais c'était pour ceux qui ne connaissaient pas les capacités actuelles. Oui la génération d'image par IA ne sert pas qu'à mettre des gens en bikini (sic)3 points
-
3 points
-
Je les ai reçu cette semaine, j’ai entièrement regardé la vidéo explicative et pris en main les joujoux, Franchement, je suis agréablement surpris par la qualité du produit, robuste, beau fort etc… La vidéo est super bien expliquée et les effets sont vraiment forts ! Pour avoir adoré la première version, je suis fan de la deuxième, j’ai pu testé beaucoup d’ITR comme Spider pen, Tarantula, Gravity reel etc… (que des électroniques ). Mais d’autres comme Cover reel par exemple très bon. Mais je n’ai jamais été aussi à l’aise avec le FI qu’avec les Venom et ça c’est un très bons points pour ceux qui veulent commencer le FI. Cependant si je dois être honnête, certains effets de la vidéo demandent une attache assez pénible et cela dépend énormément de votre environnement (gravity coin). C’est vraiment le seul point que je trouve dommage mais après quand on veut faire un effet de fou, évidement qu’il doit y avoir une préparation à côté. Aussi les venoms sont un peu lourds mais perso ça ne me dérange pas du tout ! C’est en fonction de chacun. Ces venoms sont une réussite et je les adore ! Encore merci à Magie Factory !3 points
-
Excellente routine, et superbe matériel dans cette nouvelle version. Avoir changé le jeu truqué de la première version pour un jeu normal usagé de casino est une très bonne idée pour la crédibilité de l'ensemble.3 points
-
Ils sont juste magnifiques... De ce que j'ai pu tester (et voir lors de la conf de Arthur), ils éliminent tous les défauts de la v1. Comme le dit Arthur, c'est un outil à comprendre et prendre en main. Mais un gros plus, en dehors de pouvoir étendre la surface d'utilisation (et tout ca sans électronique, faut-il encore le rappeler), est que l'appréhension de casser le fil est considérablement réduite par un reset grandement facilité. Et ça, c'est tout de même très appréciable. Merci à la désolidaristation de la bobine. Les possibilités de réglage de tension en sont aussi facilitées. Les pièces sont très robustes et on qent le soucis du détail. Bravo à eux pour cette réalisation qui marque une très belle avancée ! Je suis très content de cette acquisition3 points
-
Je suis émerveillé qu'un tel projet ait commencé. J'utilise le livre édité par MACH5 pour mon soutien scolaire. Quand la magie dépasse les spectateurs pour se faire une place où on ne l'attend pas2 points
-
Bonjour à tous ! La suite du premier épisode avec @Dominique LEBEL (Domi NHO) est désormais disponible, où l'on discute notamment de la reconnaissance de la magie en tant qu'art à l'UNESCO !2 points
-
Collaboration LLM : Développement d'une présentation de tour de magie Exemple de co-création itérative entre un magicien et Claude pour affiner une routine Contexte initial Jrbc - Prompt initial Je souhaiterai discuter sur differentes approches, autour d'un tour de magie, et principalement etudier differentes pistes de presentation. L'effet en resume est tres simple. Le spectacteur coupe le jeu librement, regarde la carte du dessous. Puis il melange le paquet. Il le rend au magicien. Celui presentenles cartes une par une au spectateur sans jamais les regarder. Et au final il ne reste que la carte choisie. Aujourd'hui je presente cela comme un test de connexion telepathique sans beaucoup de mot pendant la realisation. Pourrais tu me proposer 2 ou 3 approches differentes. Première exploration : Trois approches alternatives Claude - Réponse Excellent effet ! C'est effectivement un tour puissant par sa simplicité apparente. Voici 3 approches de présentation très différentes : 1. L'approche "Micro-expressions et lecture corporelle" Tu te positionnes comme un observateur du langage corporel plutôt que télépathie pure : "Je vais vous montrer quelque chose sur la communication non-verbale. Quand vous voyez votre carte parmi les autres, même si vous essayez de rester neutre, votre corps réagit imperceptiblement. Pas de télépathie, juste de l'observation." Pendant l'élimination, tu commentes occasionnellement : "Celle-ci... non, aucune réaction" ou "Intéressant, un micro-changement là...". Cela crée une tension narrative différente et rend le spectateur hyper-conscient de lui-même, ce qui paradoxalement le met plus à l'aise car il "comprend" le principe (enfin, il croit...). 2. L'approche "Mémoire photographique inversée" Tu retournes complètement la logique apparente : "La plupart des magiciens mémorisent l'ordre du jeu. Moi, je fais l'inverse : je mémorise ce que VOUS oubliez. Mélangez bien... Parfait. Maintenant, pendant que je montre chaque carte, vous allez naturellement 'oublier' celles qui ne sont pas la vôtre. Mon travail est de détecter cet oubli." Cette approche est intrigante car elle implique le spectateur activement dans un processus mental ("oubliez les mauvaises cartes"), ce qui détourne l'attention du vrai mécanisme. 3. L'approche "Décision inconsciente" La plus subtile, inspirée des présentations de Derren Brown : "Vous avez pris une décision tout à l'heure, en coupant là plutôt qu'ailleurs. Mais était-ce vraiment votre décision consciente ? Je vais refaire le chemin inverse de vos micros-décisions..." Tu élimines alors les cartes en créant une narration : "Ici, vous auriez hésité...", "Celle-ci, vous l'auriez ignorée immédiatement...". Tu construis l'histoire d'un choix qui était prédestiné, ce qui donne une dimension psychologique plus profonde. Question pour affiner : Cherches-tu plutôt une présentation qui renforce le mystère (approche 3), qui rassure le spectateur en lui donnant une "explication" rationnelle (approche 1), ou qui crée une participation active (approche 2) ? Sélection et approfondissement Jrbc Je n'aime pas trop l'approche 1, trop vu et revu. Echangeons sur l'approche 2. Je ne suis pas sur de comprendre le pitch de départ sur oubli ou mémorisation. Peux t on voir plus en détails les implications psychologiques et autres Claude - Analyse détaillée Excellent, l'approche 2 est effectivement la plus originale. Décortiquons-la : Le pitch psychologique de base L'idée repose sur un phénomène réel : l'oubli sélectif actif. Quand tu demandes à quelqu'un de "se souvenir" de quelque chose, ça crée du stress. Mais quand tu lui demandes "d'oublier activement ce qui ne compte pas", tu inverses la charge mentale. Reformulation plus claire du pitch : "Quand vous avez vu votre carte, votre cerveau a fait deux choses simultanément : mémoriser CELLE-CI, et automatiquement dé-prioriser toutes les autres. C'est un mécanisme de filtrage naturel. Mon travail n'est pas de deviner laquelle vous gardez en mémoire, mais de détecter celles que votre cerveau a déjà classées comme 'non pertinentes'." Les implications psychologiques puissantes 1. Transfert de responsabilité Au lieu que le spectateur se sente "lu" ou "deviné" (ce qui peut être inconfortable), il devient acteur du processus. Tu ne fais que "détecter" ce que LUI fait mentalement. C'est moins intrusif. 2. Validation progressive Chaque carte éliminée devient une "preuve" que le système fonctionne : "Celle-ci, zéro résonance mémorielle... confirmé, vous l'aviez déjà oubliée" Le spectateur pense alors : "C'est vrai, je n'y pensais plus du tout !" Ça crée un effet de confirmation biaisé très puissant 3. Paradoxe de l'oubli conscient C'est le point le plus subtil : en demandant à quelqu'un "d'oublier activement", tu crées un double-lien : S'il essaie d'oublier, il doit d'abord penser aux cartes → ça crée des micro-réactions S'il n'essaie pas, tu peux dire que "l'oubli s'est fait naturellement" Dans tous les cas, tu justifies le processus Variante de présentation encore plus forte Tu peux ajouter une phase de calibration au début : "Avant de commencer, je vais vous montrer quelques cartes au hasard. Ne réagissez pas, laissez juste votre cerveau décider si elles sont 'importantes' ou pas pour vous." Tu montres 3-4 cartes aléatoires, tu fais semblant d'observer, puis : "Parfait. J'ai maintenant votre 'signature d'oubli'. C'est propre à chacun, comme une empreinte digitale mentale." Pourquoi c'est puissant : Ça n'apporte rien techniquement, mais psychologiquement : Ça donne une "raison scientifique" à la réussite Ça implique le spectateur dès le départ Ça crée l'illusion d'un processus personnalisé Narration pendant l'élimination Au lieu de rester silencieux, tu peux commenter de manière selective : Carte 5-6 : "Ces deux-là, déjà effacées de votre mémoire immédiate..." Carte 15 : "Intéressant, celle-ci a créé une micro-hésitation... mais non, oubliée aussi." Carte 30 : "On arrive dans une zone où votre cerveau hésite moins... l'oubli devient plus franc." L'astuce : Tu ne commentes que sporadiquement, ce qui maintient l'attention sans systématiser (et donc sans créer de pattern détectable). Le finale Quand il reste 2-3 cartes, tu changes de ton : "Maintenant, il ne reste que celles que votre cerveau n'a PAS oubliées. Mais il y en a une que vous n'avez jamais pu oublier... celle que vous avez vue en premier." Tu élimines les dernières, et : "Celle-ci. Pas parce que vous vous en souveniez... mais parce que vous n'avez jamais réussi à l'oublier. Nuance." Question : Est-ce que cette approche te semble naturelle pour ta personnalité de performer ? Ou faut-il encore simplifier/adapter le vocabulaire ? Développement de la phase de calibration Jrbc J'aime bien l'idée de la phase de calibration sur un oubli, si nous détaillons un peu plus cette partie. je verrai bien une phase comme ceci "avant de commencer notre expérience, essayons d'aligner nos émotions, je vais vous montrer quelques cartes au hasard. Le but est d'être sans réaction et laisser votre cerveau decider si elles importantes pour vous et surtout laquelle vous devez retenir." On lui présente quelques cartes, Après quelques instants, on lui demande quelles cartes elle a éliminé. et on reprend ta proposition "Parfait. J'ai maintenant votre 'signature d'oubli'. C'est propre à chacun, comme une empreinte digitale mentale." Peux tu me lister les pour et contres de cette première phase. Claude - Analyse critique Excellente adaptation ! Analysons cette phase de calibration en détail : Les POUR (avantages) 1. Engagement actif immédiat Le spectateur n'est pas passif dès le début. Il devient co-créateur de l'expérience, ce qui augmente son investissement émotionnel. 2. Validation du concept avant l'effet principal En lui demandant quelles cartes il a éliminées, tu prouves que : Le mécanisme d'oubli sélectif existe vraiment Il a effectivement oublié certaines cartes (ou hésite) Ça crée une preuve sociale interne : "Ça marche sur moi, donc la suite va marcher aussi" 3. Ambiguïté sur l'objectif réel Le spectateur ne sait plus trop si l'expérience porte sur : Sa capacité à retenir ? Sa capacité à oublier ? Tes capacités à détecter l'un ou l'autre ? Cette confusion productive est stratégiquement puissante. 4. Désamorçage de la suspicion Si tu passes directement à l'effet, les gens cherchent le "truc". Avec la calibration, tu réponds à leur suspicion AVANT qu'elle n'émerge : "Ah, il calibre d'abord, donc c'est personnalisé, pas un truc mécanique". 5. Flexibilité narrative Peu importe ce qu'il répond sur les cartes éliminées : S'il se souvient bien → "Excellente mémoire de travail, ça va rendre l'expérience plus nette" S'il hésite → "Parfait, c'est exactement cette zone floue qui m'intéresse" S'il a tout oublié → "Signature d'oubli très rapide, intéressant" Tu ne peux pas perdre, la réponse valide toujours le processus. Les CONTRE (risques) 1. Allongement de la présentation Tu ajoutes 30-45 secondes avant l'effet. Risque : Perte d'attention si le groupe est nombreux Dilution de l'impact si l'effet tarde trop Contre-mesure possible : Limiter à 3-4 cartes max pendant la calibration. 2. Sur-intellectualisation En expliquant trop le mécanisme, tu risques de : Rendre l'effet "scientifique" plutôt que magique Faire entrer le spectateur dans une posture analytique (mode "je vais comprendre le truc") Contre-mesure : Garder le ton léger, presque ludique : "C'est juste pour qu'on soit sur la même longueur d'onde". 3. Piège de la question "Quelles cartes avez-vous éliminées ?" Scénario problématique : Tu montres 4 cartes : 7♠, Dame♥, 3♣, Valet♦ Tu demandes : "Lesquelles avez-vous éliminées ?" Le spectateur : "Euh... je ne sais plus, c'était quoi les cartes déjà ?" Problème : Si tu dois RE-montrer les cartes pour qu'il réponde, tu perds la spontanéité et ça devient lourd. Solutions : Option A : Laisser les cartes visibles pendant la question (face en l'air sur la table) Option B : Reformuler : "Sans réfléchir, il y en a une qui vous reste en tête ?" (question positive plutôt que négative) Option C : Ne pas poser de question, juste observer et commenter : "Je vois, deux oubliées immédiatement, deux qui persistent..." 4. Risque de comparaison directe Si le spectateur est très attentif, il pourrait penser : "Mais attendez, pendant la calibration il m'a MONTRÉ les cartes, maintenant il me les montre aussi... où est la différence avec la 'vraie' expérience ?" Contre-mesure : Différencier clairement les deux phases : Calibration : Cartes montrées face visible, rythme lent Expérience : Cartes présentées rapidement, une par une, "maintenant on applique votre signature" 5. Mémoire résiduelle de la calibration Si par malchance, la carte choisie ressemble à une des cartes de calibration (même couleur, même valeur proche), le spectateur pourrait confondre : "Attendez, c'est pas celle que vous m'aviez montrée au début ?" Contre-mesure : Utiliser des cartes très différentes visuellement pendant la calibration (ex : figures + as + petites valeurs). Recommandation de structure optimale Pour maximiser les POUR et minimiser les CONTRE : Phase 1 - Calibration (20-30 sec max) : "Avant de commencer, alignons-nous. Je vais vous montrer 3 cartes, laissez votre cerveau décider naturellement laquelle retenir." Tu étales 3 cartes face visible → pause 3 secondes → tu les retournes : "Sans réfléchir : une vous reste en tête ?" Quelle que soit la réponse : "Parfait, j'ai votre empreinte mémorielle. Maintenant l'expérience réelle." Phase 2 - Transition : "Cette fois, vous choisissez UNE carte, vous la mémorisez vraiment, vous mélangez. Et je vais détecter non pas celle que vous retenez, mais toutes celles que vous oubliez automatiquement." Question pour affiner : Préfères-tu laisser les 3-4 cartes de calibration visibles pendant que tu poses la question, ou préfères-tu les retourner pour créer un mini-test de mémoire en soi ? Conception du pitch final Jrbc Je préfère laisser les cartes visibles, voire de les cacher au fur et à mesure de la calibration comme dans l'expérience. Peux tu me proposer un pitch pour cette phase Claude - Propositions de pitch Parfait ! Cacher au fur et à mesure est brillant car ça préfigure exactement le mécanisme de l'effet principal. Voici quelques propositions de pitch : Option 1 - Le pitch "Alignement" (ton neutre, scientifique léger) "Avant de commencer notre expérience, je dois calibrer votre manière d'oublier. Chacun a sa propre 'signature d'oubli', un peu comme une empreinte digitale mentale. Je vais vous montrer quelques cartes, une par une. Laissez simplement votre cerveau décider : laquelle est importante, laquelle vous pouvez laisser partir. Pas besoin de forcer, c'est automatique. [Tu montres les cartes une à une, en les cachant progressivement] Voilà. Maintenant, parmi ces cartes que je viens de vous montrer... laquelle votre cerveau a-t-il décidé de garder ? Sans réfléchir. [Réponse du spectateur] Parfait. J'ai maintenant votre signature d'oubli. Ça va me servir pour la suite." Option 2 - Le pitch "Filtre mental" (plus imagé, accessible) "Notre cerveau est une machine à filtrer. À chaque instant, il décide : ça, je garde ; ça, j'oublie. C'est automatique, on ne s'en rend même pas compte. Je vais vous montrer quelques cartes rapidement. Ne réfléchissez pas, laissez juste votre cerveau faire son tri naturel. [Tu montres les cartes une à une, en les cachant] Ces cartes ont déjà disparu de votre mémoire immédiate... sauf une. Laquelle votre cerveau a-t-il décidé de garder ? [Réponse] Intéressant. Votre cerveau filtre de manière [rapide/sélective/intuitive]. C'est exactement ce qu'il me fallait. Passons à l'expérience réelle." Option 3 - Le pitch "Échauffement" (plus ludique, décontracté) "Comme un sportif s'échauffe avant un match, on va échauffer votre mémoire. Je vais vous montrer quelques cartes, juste pour que votre cerveau se mette en mode 'rétention sélective'. Regardez-les tranquillement, et laissez votre instinct décider laquelle compte. [Cartes montrées et cachées] Alors... une vous est restée en tête ? [Réponse] Excellent. Votre cerveau est maintenant en mode 'oubli actif'. On y va pour de vrai." Option 4 - Le pitch "Test de connexion" (le plus mystérieux) "Pour que cette expérience fonctionne, je dois d'abord comprendre comment VOTRE esprit communique. Chaque personne a son propre langage mental. Je vais vous montrer quelques cartes. Ne cherchez pas à les retenir toutes, laissez simplement votre attention se poser naturellement. [Cartes montrées et cachées] Parmi ces cartes... il y en a une que votre esprit n'a pas lâchée. Laquelle ? [Réponse] Parfait. Je capte maintenant votre fréquence. On peut commencer." Mon conseil personnel Je pencherais pour une fusion entre Option 1 et Option 2 : "Avant de commencer, je dois calibrer votre manière de filtrer l'information. Notre cerveau fait ça en permanence : il garde ce qui compte, il laisse partir le reste. Je vais vous montrer quelques cartes, une par une. Ne forcez rien, laissez juste votre cerveau faire son tri naturel. [Tu montres 3-4 cartes, en les cachant au fur et à mesure, rythme modéré] Ces cartes commencent déjà à s'effacer de votre mémoire... mais il y en a une que votre cerveau a décidé de garder. Laquelle ? [Réponse du spectateur] Parfait. J'ai maintenant votre signature d'oubli. C'est très personnel, ça fonctionne différemment pour chacun. Passons à l'expérience réelle." Détails techniques pour maximiser l'impact Combien de cartes montrer ? 3 cartes = optimal Moins de 3 : trop court, pas assez crédible Plus de 4 : trop long, risque de dilution Rythme de présentation ? 2 secondes par carte Assez rapide pour créer du mouvement Assez lent pour que le cerveau traite l'info Que faire si le spectateur dit "Aucune, je les ai toutes oubliées" ? Tu souris et tu dis : "C'est justement ça, votre signature : un oubli très rapide. Parfait, ça va rendre la suite encore plus nette." Que faire si le spectateur dit "Je les ai toutes retenues" ? "Intéressant, vous avez une mémoire de travail très active. Ça va créer un contraste fort avec l'oubli automatique. Parfait." Question : Quel ton te correspond le mieux ? Le scientifique léger (Option 1-2), le ludique (Option 3), ou le mystérieux (Option 4) ? Conclusion Cette conversation illustre comment un LLM peut servir de partenaire de réflexion créative dans un domaine spécialisé (ici, la magie). Le processus démontre : Exploration divergente : Génération de multiples approches créatives Approfondissement itératif : Zoom progressif sur l'option la plus prometteuse Analyse critique : Évaluation systématique des pour/contre Raffinement collaboratif : Co-construction d'une solution finale personnalisée L'utilisateur guide la direction, l'IA apporte structure analytique et variations créatives.2 points
-
Woua merci pour vos retour @Patricia, @Mickaël DARRIBA, @Julien LOSA ! Je suis très heureux que mon travail vous plaise ! Faire partie de vos coups de cœur de l'année est une vraie fierté pour moi. Merci !2 points
-
2 points
-
Bonjour, Qui connaissait ces secrets de Charlie Chaplin ou Harold Llyod ? Impressionnant ! et ici des acteurs magiciens et quels acteurs ! formidable !2 points
-
2 points
-
J'aurais bien vu un Tom Mullica dans ce Hall of Fame des magiciens un peu barrés ... Bob2 points
-
Amusez-vous comme moi à demander à ChatGTP : "is 654646465464611321 prime number". Soit en bon français : " est-ce que 654646465464611321 est un nombre premier". Pour info, j'ai obtenu 654646465464611321 en multipliant 50357420420354717 par 13. Donc 654646465464611321 n'est clairement pas un nombre premier. Le site "https://www.123calculus.com/en/number-divisors-page-1-11-110.html" découvre instantanément que ce nombre est divisible par 13 et indique également tous les autres diviseurs : 61, 793, 825531482300897, 10731909269911661, 50357420420354717 et 654646465464611321. ChatGPT patauge royalement ! Après trois relances, il m'explique de manière alambiquée qu'il ne peut pas répondre à ma requête (c'est au moins ça !) ... ... et me fournit un code Python à exécuter moi-même sur un ordinateur ! N'est-ce pas un peu décevant que sur une question mathématique aussi basique ChatGPT ne soit pas foutu de répondre plus directement au lieu de m'indiquer comment procéder moi-même pour trouver la réponse ? Cette petite expérience prouve que L'IA ne raisonne pas. Elle SAIT ce qu'on lui a DIT, mais ne sait que le RÉPÉTER, certes de manière assez bluffante qui peut faire illusion. Dans cet exemple, dans les "training data" de ChatGTP (ses connaissances, ses données d'entrainement) il y a bien l'algorithme qui permet de décider de la primalité d'un nombre, mais n'y a aucune information sur le nombre 654646465464611321 en lui-même. D'où son embarras ! Une vraie IA intelligente saurait UTILISER son savoir pour raisonner. Comme un élève qui sait introduire au sein d'un raisonnement un théorème qu'il a appris afin de résoudre un problème. Or l'IA (actuelle) ne raisonne pas, ce n'est qu'un générateur statistique (certes très sophistiqué) pondéré par une base de connaissance (certes immense) ! Est-ce un plafond de verre inhérent à la technologie LLM qui est à la mode en ce moment ? Je le pense. En tout cas, pour l'instant on en est là. Ce qui n'empêche pas de s'extasier devant les promesses de ces nouvelles technologies. Ma dernière lecture sur le sujet : ISBN-10 : 1098166302 / ISBN-13 : 978-1098166304 - dispo ici C'est un livre récent (janvier2025). La collection O'Reilly est une référence dans le domaine technique et plus spécifiquement dans les domaines du numérique. Deux bonnes raisons pour le lire. Alors oui, c'est 535 pages en anglais et c'est assez technique. Mais ça éviterait probablement à certains de raconter n'importe quoi ... Bob2 points
-
Non. Et il faudrait peut-être voir à ne pas s'énerver autant. Tu as demandé à ChatGPT une chronologie de la magie comique. ChatGPT a placé Mac Ronay chronologiquement après The Amazing Jonathan, ce que j'ai trouvé "contestable" (j'étais gentil, vu que Mac Ronay a commencé à officier dans les années 60, quand The Amazing Jonathan n'était qu'un bambin). Tu me rétorques que c'est parce que The Amazing Jonathan a précédé Mac Ronay sur "la magie trash", comme si Mac Ronay s'était mis à faire "de la magie trash" dans les années 80 (perso, je ne vois pas d'énorme différence avec ce qu'il faisait avant, mais bon...), puis tu reconnais toi-même que, je cite "au sens strict de la définition Wikipédia, Mac Ronay n’est effectivement pas “trash”". Donc, non seulement Mac Ronay était là bien avant The Amazing Jonathan, mais il est absurde de dire qu'il a fait de la "magie trash" dans les années 80. CQFD : ChatGPT a (comme souvent) dit une grosse ânerie. Du calme ! (et franchement, dire que je n'ai pas parle des faits, à ce niveau, c'est de la mauvaise foi) Tu es visiblement passé à côté de cette partie de mon message : Tu as apparemment très mal pris mon "L'IA c'est caca". J'en suis désolé. J'ai essayé de rester courtois (mais là, j'avoue que je commence à avoir du mal). Je suis très étonné que l'on puisse ainsi défendre bec et ongles, contre toute évidence, une erreur commise par une machine.2 points
-
T'es sur que ce post ne devrait pas se trouver dans le sujet sur Henri BROCH?2 points
-
Très jolie guéridon, on est bien dans l'ambiance saloon, et la boite est vraiment chouette ! Bravo Michel, belle création.1 point
-
1 point
-
À l’effeuillage on croirait qu’il s’agit d’un livre sans fin, c’est impressionnant : [vmprod p=10145]1 point
-
C'est le tour de la pièce qui tombe au ralenti ? Si oui, effectivement, un ami qui l'a me l'a expliqué quand je lui ai demandé de me montrer et... comment dire ? Contrairement à ce que laissaient plus ou moins croire les vidéos (même si on avait bien compris que "Hé Arthur, tu peux nous faire un tour, là, comme ça, au débotté ?", c'était de la mise en scène... Mais, parfois, on est un peu naïf), ce n'est pas vraiment faisable en close-up, tant les conditions sont particulières et la mise en place pas pratique. Faut pas espérer le faire souvent, en table à table, etc (ou alors, faut aller dans tel bar précis, qui présente telle particularité et le faire uniquement à telle table). C'est presque plus un tour de scène. Ou pour des vidéos. Après, effectivement, super matos.1 point
-
1 point
-
1 point
-
Bonjour Justement il y a une exposition et des conférences à Monteux sur Felicien Trewey et les frères lumière Bonne journée Philippe https://www.monteux.fr/mes-infos-quotidiennes/actualites/felicien-trewey-lami-des-freres-lumiere?fbclid=IwdGRjcAPNactjbGNrA81pdmV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHn5Xk0xwRx1JN763lL0CQi7BzYpd7ds-31s6jSgnPhFD538wLN1UlfPi6Pbm_aem_ZmFrZWR1bW15MTZieXRlcw1 point
-
Bravo @Jonathan RENOUX j’adore. J’espère que ce sera dans une de t’es notes.1 point
-
1 point
-
1 point
-
Hello Je fais appel à la communauté VM. Je me prépare à me séparer de ma collection de jeux de cartes. Je me renseigne donc sur les "filières" pour trouver les collectionneurs intéressés. Faut-il passer par Ebay, ou connaissez vous des sites plus spécialisés ? Comment estimer le prix de base ? etc... Il s'agit notamment de jeux imprimés par USPCC dans son usine de Cincinnati (Ohio), donc avant 2009, sur un papier "long-grain", colle Black Glue et couleurs plus denses, une qualité qu'on ne retrouvera plus ensuite. Il y a quelques raretés dont les premières éditions des séries 1800, Ghost, Centurion, Shadows, tous scellés dans leur cellophane d'origine. La plupart de ces jeux sont estimés entre 50 et 100 euros. Il s'agit donc de s'adresser à des collectionneurs au long cours, qui ont envie d'investir dans des objets rares. Je prépare une fiche signalétique sur chacun de ces jeux ainsi que des photos des détails qui font toute la différence entre les éditions originales et les autres. Je suis preneur de toute information... Pour vous donner un avant goût, voici deux images rapides A vous lire, merci d'avance PS : Le premier jeu de la deuxième ligne est sans doute le plus rare, on ne le voit pas car c'est le Double Black produit par Gambler's Warehouse et désigné par Marko Kulovic, un jeu où tout est noir, les index et les figures sont imprimés avec une encre noire brillante sur un fond noir mat. C'est un jeu de collection pur, presque illisible pour jouer, mais sublime à exposer. Edition numérotée limitée à 500ex. Ici l'exemplaire 152.1 point
-
Je ne sais pas mais je viens de voir que le fameux Gemini Files est arrivé dans une autre boutique que je fréquente et le prix est de 45.50 comparé à l'autre boutique 54.50 c'est neuf euros d'écart et si je prends le prix UK à 35 Euros auquel je dois ajouter le transport et éventuellement la douane, alors je veux bien payer 45.50 €. Je dois bien avouer que je ne comprends rien à ces prix.1 point
-
1 point
-
1 point
-
Oui tu as raison @Michel DARLONE c'est assez bizarre, ma première commande j'ai payé les frais de douane plus TVA, seconde commande rien et troisième j'ai dû acquitter que la TVA mais pas de frais de douane pas facile de comprendre comment cela marche. Ci-dessous l’article sur le site des douanes françaises spécifiques au Royaume Unis https://www.douane.gouv.fr/actualites/acheter-en-ligne-au-royaume-uni-apres-le-brexit1 point
-
« Le cygne d'argent est un automate du xviiie siècle constituant la pièce maîtresse des collections du Bowes Museum, à Barnard Castle, en Angleterre. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Cygne_d'argent_(automate)1 point
-
Mais, en fait, tu fais perdre du temps à tout le monde en copiant/collant sans les relire et les vérifier des textes truffés d'erreurs. Je ne sais pas ce qu'en pense @Thomas, mais je trouve ça particulièrement impoli, moi, de répondre à ses interlocuteurs avec une IA. Quand je viens sur un forum, c'est pour échanger avec des personnes (en l'occurrence avec des magiciens), pas avec des machines. Je suis un peu consterné de voir que même ici, l'IA vient pourrir les échanges avec ses contenus truffés d'erreurs, de vocabulaire pas approprié, etc.1 point
-
Merci beaucoup @Emmanuel SIMONNETpour ton retour, ça me touche énormément ! Et très content que tu vois le potentiel de la routine CRS, j'espère que tu t'amuseras avec elle autant que moi, et je suis sur que tu trouveras des twists intéressants à lui apporter1 point
-
Le retour de @Christophe (Kristo) sur cette première fois chez moi et la conférence de @Taha MANSOUR Dispo ici https://www.virtualmagie.com/boutique/videos-magie/conferences-ateliers-videos-magie/card-reading-system-taha-mansour1 point
-
Bonjour Thomas et bonne année ! Merci pour ta réponse. J'ai été voir les articles qui sont très intéressants !1 point
-
Tu as raison sur deux points. D’abord, Mac Ronay était actif bien avant les années 80 ; je faisais surtout référence à la période où son personnage de magicien volontairement raté est devenu populaire à la télé, ce qui peut aussi expliquer la confusion avec son fils. Ensuite, au sens strict de la définition Wikipédia, Mac Ronay n’est effectivement pas “trash”. Le terme était utilisé ici de façon large pour désigner une magie anti-magie, fondée sur l’échec, l’absurde et l’auto-dérision. Il serait sans doute plus juste de parler de magie absurde ou de précurseur de l’anti-magie comique. Topper Martyn n’est pas un magicien « récent », mais un précurseur fondamental de l’absurde magique. La période 2015–2020 correspond non pas à son activité, mais à l’émergence d’artistes héritiers (comme Otto Wessely) qui radicalisent et intellectualisent cette esthétique.1 point
-
Quand @Eric ANTOINE disait " j'étais le premier d'emmener l'humour dans la magie" Il parlait de lui même, ni de Mac Ronay ni de Vincent C ni de moi ni d'autres magiciens humoristiques1 point
-
Contre toute attente une émission a été produite par l'organisateur Walter ROFFO et diffusée récemment sur la RAI 1. On peut voir dedans, entre autres, @Dani LARY, @Léa KYLE, Artem SHCHUKIN, @Xavier MORTIMER ou encore @Calista SINCLAIR. On voit même @Guy RAGUIN applaudir (à vous de trouver les autres français ). La vidéo est disponible uniquement aux membres du Cercle VM Platine & + ici https://virtualmagie.com/forum/topic/93712-emission-fism-2025-sur-la-rai-1/1 point
-
1 point
-
@Christian GIRARD nous parle du Coût Caché de l'Édition de Livres de Magie en compagnie de @Gaëtan BLOOM, @Francis TABARY, @Pierre GUEDIN... Retour aux Sources est dispo ici https://bit.ly/41phhZg1 point
-
Pour répondre à ta question, "Stolen" est très différent de la version de Gaëtan BLOOM. Chacun a ses avantages et ses inconvénients. Ce qui est sûr, selon moi, c'est que "Stolen" est aussi facile à réaliser techniquement parlant que Flying Ring de G. BLOOM (pas plus, pas moins) et qu'en termes de préparation c'est kif-kif. Les avantages de la version de @Gaëtan BLOOM : Tu peux faire l'effet, en étant totalement entouré, il n'y a aucun problème d'angle. Pas de problème de bruit suspect à devoir étouffer, La méthode est pragmatique, audacieuse et efficace. Tu risques pas d'abîmer quoi que ce soit. Pas de risque d'usure rapide notable. Les inconvénients : la bourse ne peut être utilisée que pour faire l'effet, l'effet se limite à la disparation - réapparition de bagues, la chaîne attachée à l'intérieur de la bourse, rend celle-ci peu ordinaire et donc potentiellement suspecte (mais ça c'est très subjectif), certaines bagues un peu larges ou épaisses pourraient poser problème pour la disparition, le clipsage doit se faire de manière discrète. Pour Stolen, je dirais que c'est presque l'inverse. Concernant les avantages : le rendu visuel de l'ensemble avec l'effet de "déjà vu" (mais c'est subjectif), peut se faire avec autre chose qu'une bague (ex: petite clé ou billet), la trousse est vraiment utilisable pour y ranger deux ou trois choses (pas un jeu de cartes entier), ce qui permet d'en justifier l'utilisation pour l'effet "Stolen". Pas de clipsage à dissimuler, cela se fait devant les spectateurs. Concernant les inconvénients : sans combiner avec Ignite, la disparition ne sera pas aussi visuelle et il sera plus difficile de couvrir le bruit dans des environnements calmes, l'effet n'est pas totalement sans angle, le fait de piquer régulièrement la trousse risque de l'endommager sur le long terme. Il faut donc faire attention à piquer au même endroit et à ne pas faire tournoyer l'épingle, au risque de déchirer le "simili cuir".1 point
-
Comme le book-test, le coup d'oeil (peek) est très utilisé en mentalisme. J'avais envie de faire un petit récapitulatif avec mon avis, tout personnel et qui n'engage que moi, pour ouvrir le débat et partager les expériences. Sur les forums ou les réseaux on a souvent la question "c'est quoi le meilleur peek?" et cela me fait bondir pour les peek comme pour le reste. La question est bien légitime on veut tous le meilleur... Mais le meilleur pour quoi? pour qui? Et oui ce type d'avis cela dépend des conditions (Scène, salon, close-up, debout, assis, de dos...), de la routine, du personnage... le meilleur pour l'un ne le sera pas pour l'autre! Mais comme beaucoup de choses en mentalisme et en magie je pense qu'en plus des conditions, de la routine, du personnage, le meilleur peek est celui qui se conçoit bien pour le mentaliste. Celui avec lequel il est le plus à l'aise. Personnellement si j'ai une interrogation, un doute, comme spectateur, je préfère ne pas utiliser comme mentaliste car je trouve que le public le ressent car je suis moins naturel, moins décontracté. Un petit tour d'horizon. Le Pré-show Une technique redoutable qui permet (entre autres) un peek différé. Trop souvent méconnue ou méprisée, c'est pourtant un outil comme un autre dans un arsenal. Sa grande force c'est de donner l'illusion que tout se passe dans la tête. Pas besoin d'écrire devant les autres spectateurs. On peut utiliser tous les peek possibles comme outil pendant le pré-show. Ses faiblesses il faut travailler dans des conditions qui permettent d'avoir accès à un spectateur avant le spectacle et il faut bien gérer le spectateur on n'est pas à l'abri d'incident comme dans une émission de télévision récente... Je ne l'utilise pas car je n'ai pas tout le temps accès à un spectateur avant et j'aime bien lorsque toute ma "magie" se déroule en directe mais c'est juste ma "ligne éditoriale" lol. Les Center-Tear Plein de dérivés, d'astuces, un matériel gratuit qui permet, c'est sa grande force je trouve, un usage en impromptu. Il faut cependant de l'expérience pour bien le justifier. Sa faiblesse à mes yeux faire écrire, reprendre le papier pour le déchirer. Je connais plusieurs techniques, je le garde en réserve ultime d'impromptu. Je ne l'utilise pas car avant de faire du mentalisme j'ai assisté comme spectateur à son usage et je m'étais, sans rien connaitre ni rien comprendre, fait la réflexion, "pourquoi écrire pour déchirer"? Cela échappait à ma logique du coup, c'est clairement psychologique mais depuis je ne suis pas à l'aise avec. Les Portefeuilles /portes cartes Des centaines de modèles à tous les prix pour tous les gouts. Gros avantages ils sont souvent polyvalents et permettent beaucoup de choses en plus du peek. Il faut justifier de placer le papier du spectateur dedans mais cela demeure simple, "pour ne pas voir et vérifier à la fin". La faiblesse peut parfois être le handling, bien justifier quand l'on reprend le portefeuille en main. Je n'utilise pas car pas dans mes univers et mes personnages et pas à l'aise comme avec un téléphone, je trouve que le portefeuille est un truc top personnel à mes yeux, la encore simple avis personnel de l'ordre du seul ressenti! Les impression device type carnet Plein de modèles comme Hpad ou Parapad avec des technologies similaires. Je préfère les modèles à feutre qui je trouve éloignent plus l'idée de "carbone" . En point positif je trouve le handling et le peek logique, le spectateur écrit, déchire, montre aux autres, et on peut prendre l'info en écrivant soit même sur le bloc. Après il faut que le mentalisme reprenne le bloc, petit point faible, et parfois selon les modèles les carnets peuvent présenter des épaisseurs un peu visibles. On peut aussi noter qu'en faible conditions de lumière parfois c'est peu lisible. J'ai utilisé car c'est un bon compromis pour mon usage. J'utilise encore de temps en temps un modèle A4 que j'ai fabriqué sur la technique du HPad avec un bloc du commerce, c'est top. Les impression device autres types Avec le même type de technologie que les pad, on les trouve avec des cartes de visites par exemple, comme Mentalpeek qui vient de sortir ou the informer. C'est je trouve encore mieux que le carnet. Le support carte évite de devoir arracher une page, on peut en profiter pour laisser une carte de visite pour de la pub, le handling est discret. Ma préférence va au modèle effaçable à feutre velleda. Comme Erazer, à mon sens trop injustement critiqué notamment pour sa lisibilité. C'est sauf en basse intensité lumineuse, lisible je trouve ni plus ni moins que d'autres. Mais le vrai plus est dans la justification et le support. Le velleda les gens connaissent et c'est insoupçonnable niveau "carbone" mais la grande force est dans la justification. En effet le spectateur écrit et montre aux autres pour qu'ils puissent suivre, logique, mais SURTOUT efface l'inscription avant de remettre l'ardoise au mentaliste! Dans l'esprit des spectateurs l'inscription a été effacée! C'est pour moi une réelle plus value et la très grande force du truc. Rien à dire, rien à faire c'est justifié par le spectateur. C'est très logique, j'écrits pour que tous les autre spectateurs participent, j'efface, le mentaliste récupère l'ardoise vierge pour dupliquer le dessin, deviner le mot. Simple et efficace. J'ai utilisé les cartes de visites et j'ai finis par les préférer aux pad. Mais ce que J'utilise régulièrement en table en table c'est Erazer, un modèle personnalisé , qui vous l'aurez compris demeure mon peek préféré en close-up pour sa logique et son effet massue "effaçage" Les impression device personnels Pour un ou deux euros on peut facilement avec un ruban adhésif de déménagement ou une craie, comme j'ai fais la démo dans deux VM live se fabriquer un système de peek adaptable à plein support (carte à jouer, tarot, carnet...). C'est pas cher par rapport à informer, souvent aussi lisible voir plus que certains modèles commercialisés, cela permet d'utiliser en crayon à papier ou un stylo bille emprunté ou basique sans suspicion de "carbone" vu les supports.. Cela permet la prise de peek sur des supports insoupçonnables comme une lame de tarot, paquet de bicycles, carte de visite, bristol... le reset est parfois un peu moins automatisé que sur des peek du commerce. J'utilise pour certaines routines, j'adore l'adaptabilité. J'utilise régulièrement et j'adore. Les solutions pad électroniques. Beaucoup de modèles. Le plus gros avantages c'est que jamais le mentaliste ne touche le bloc ou l'ardoise. Par contre la fiabilité n'est pas toujours au rendez-vous, le prix est prohibitif et pour de la bonne qualité il faut vraiment mettre le prix. Certains modèles ressemblent vraiment trop à des tablettes graphiques et les stylos ne sont pas crédibles, cette technologie est connue à présent du grand public. Ma préférence va à l'ardoise à craie qui permet d'ôter toute suspicion de technologie. Le modèle de Delaure est sympa, un peu fragile et nécessitant une bonne gestion du spectateur cependant. C'est plus pratique avec une montre connectée que de devoir regarder son téléphone. J'ai un peu utilisé mais j'en suis revenu, je trouve cela cher pour finalement une chose que la plupart du temps les spectateurs ne remarquent pas, "que le mentaliste ne touche pas le carnet". Et puis parfois cela peut planter, pas forcément pratique en table en table. Donc j'ai arrêté. Je me suis aussi rendu compte que j'étais plus à l'aise avec un handling sur le même objet que celui manipulé par le spectateur, avec le pad électronique faut regarder sa montre ou son téléphone, j'aime moins, mais c'est là encore très personnel. Autres peek Des objets message-it, bloc de cartes, avec fenêtre qui permettent le peek. Je n'y trouve aucune plus value par rapport à des pad ou des cartes de visite par exemple. A une exception prés : l'ancienne enveloppe à fenêtre. Elle demeure simple et efficace et je suis toujours bluffé par son côté insoupçonnable. Elle nécessite une bonne gestion mais en rapport qualité prix j'adore. Il faut juste y croire et jeter le coup d'oeil dans le bon timing. La justification se fait comme avec un portefeuille. Ce n'est pas examinable mais qui veut examiner une enveloppe basique... Je l'utilise de manière ponctuelle pour certaines routines spécifiques avec une carte à jouer par exemple. Mais j'ai sans doute oublié plein de choses, peut-être avez-vous des avis, des idées, des retours d'expériences sur ce si vaste sujet?1 point
-
Bonsoir, Citation: bref, ils sont superbes. Ils sont tirés à peu d'exemplaires également et malgré tout cela, ils ne coutent que 250 f pièce. L'éditeur est français et travaille avec des artisants. Certes, mais il manque des données pour pouvoir évaluer la chose... Tout d'abord, dans le prix d'un livre, la fabrication ne représente qu'un faible pourcentage de l'ensemble... Au sujet de ton exemple, on ne doit pas payer de droit d'auteur par exemple, ce qui fait déjà une sacrée économie... Autre question : qui est l'éditeur de ces ouvrages ?... Peut-être est-ce un "grand" éditeur, qui l'a fait pour l'amour de l'art, pour se donner une certaine "image" ou que sais-je encore, mais que cette oeuvre là est déficitaire, et qu'il compense par de multiples autres qui elles sont bénéficiaires... Un éditeur me disait un jour : "Un livre qui marche bien me permet de financer quatre ou cinq autres livres qui seront déficitaires". Autre question, cette édition est-elle subventionnée par un quelconque organisme d'état ?... Il faut aussi savoir que dans le monde de l'édition, de nombreux ouvrages (ouvrages d'art notamment) sont financés par des fonds publics (Ministère de la Culture, DRAC, Office du livres, etc.) et ne sont pas "économiquement rentables" (ils coûtent plus chers que ce qu'ils rapportent). On ne peut donc pas comparer ces éditions avec un éditeur privé, qui, si il veut survivre et faire d'autres livres, doit aussi prendre le paramètre "rentabilité" en ligne de compte... Et puis, il ya aussi un autre paramètre à prendre en compte, c'est la "rapidité d'écoulement du stock"... Ton édition de luxe, même à ce prix là, sera peut-être entièrement vendue en deux mois (car les lecteurs potentiellement concernés sont très nombreux) alors qu'un livre de magie (qui ne concerne qu'un très petit marché), tiré en un même nombre d'exemplaires et pour les mêmes coûts, mettra peut-être cinq ou six ans à être épuisé... Ceci change aussi considérablement les choses... Voilà... Juste quelques éléments de réflexion de plus... Très cordialement, --- Frantz1 point
This leaderboard is set to Paris/GMT+01:00
