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Personnalise le livre en fonction de l'histoire que tu vas raconter. Ne fais pas le contraire... Il évoluera en même temps que ton scénario.

Ok, merci pour ce conseil. D'abord l'histoire, puis la personnalisation ensuite. Je pensais, c'est vrai, faire l'inverse, c'est-à-dire trouver une personnalisation, en imaginant que ça allait m'aider à élaborer mon histoire par la suite.

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D'un autre côté, l'histoire peut parfois évoluer en fonction des objets que tu trouves. C'est le cas quand on va sur Ebay, par exemple, on cherche une certaine catégorie d'objets, mais parfois on trouve bien mieux que ce à quoi on s'attendait. Dans ce cas, l'histoire s'affine grâce à l'objet.

Mais d'une façon ou d'une autre, on commence toujours par situer le lieu et le moment de l'histoire.

Si l'objet est rare et ancien, (un N'Kissi du XVIIème siècle, une table tournante de 1870...), il porte en lui les germes de l'espace-temps dans lequel le situer.

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Si l'objet est rare et ancien, (un N'Kissi du XVIIème siècle, une table tournante de 1870...), il porte en lui les germes de l'espace-temps dans lequel le situer.

Quels germes spatio-temporels porte L'Institut, alors?

Publié le

marmotte je suis d'accord avec toi, ma question ne portait pas sur la manière de justifier le livre, pour ça j'ai plein d'idées, étant moi-même psychologue. Je voulais simplement avoir plus d'onfos sur le déroulement exact de la routine et notament sur la manière dont le choix du spectateur se fait.

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Si l'objet est rare et ancien, (un N'Kissi du XVIIème siècle, une table tournante de 1870...), il porte en lui les germes de l'espace-temps dans lequel le situer.

Quels germes spatio-temporels porte L'Institut, alors?

Je n'en sais rien, je n'ai pas le livre. Mais dans le cas du Witches Almanac, il se trouve être dans les mains d'une voyante de Coney Island en 1943.

Publié le (modifié)

Le choix du spectateur peut se faire de plusieurs manières :

- Il pense à des chiffres (ou il en exclut certains)

- Il choisit des cartes

- Il choisit un symbole

- ou bien vous pouvez avoir recours à tout ce que vous connaissez pour faire choisir (objets, dés, etc. et pourquoi pas des clés des chambres de l"institut" ?... oO) vous n'êtes pas limités par le livre (même s'il contient déjà tout ce qu'il faut)

Les choix sont libres.

Bien que j'ai déjà posté combien j'apprécie ce petit bouquin et le travail de Ludo là dessus, je publie également publiquement un MERCI à Tanhouarn pour la dernière impulsion m'ayant fait commettre l'irréparable ;)

Modifié par Chakkan

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    • @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
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