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il y a 1 minute, Olivier (Thyl) a dit :

Si tu veux savoir, mais c'est juste mon opinion, on est bien plus qu'un animal, mais on est temporairement dans le corps d'un animal. C'est la blague cosmique 😉. Souriez :D. Après, il y a 3 centres d'énergies principaux, trois noeuds à débloquer pour que tout se révèle mais je n'ai pas réussi à ouvrir tout ça, donc je reste aussi dans une certaine recherche par rapport à ça. 

Ok donc l'homme est une tête de noeud dans le corps d'un animal...

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Publié le
il y a 24 minutes, Olivier (Thyl) a dit :

l'humain n'est pas encore né sur terre, c'est un projet en cours d’élaboration. 

Et comme il n'était pas sur Terre pendant quelques milliards d'années, on est alors en droit de penser que ce n'est pas un projet particulièrement prioritaire... 😉 

 

Une question Thyl : Si  l'on est selon toi "bien plus qu'un animal " mais qu'on est juste "temporairement dans le corps d'un animal" et que  "l'humain n'est pas encore né sur terre", qu'est-ce qui habite temporairement dans le corps de cet animal que nous nommons l'Homme ? 

 

Citation

Après, il y a 3 centres d'énergies principaux, trois nœuds à débloquer pour que tout se révèle

Un bon projet pour tout magicien adepte de la théorie des cordes !

  • Haha 1
Publié le
il y a 4 minutes, Olivier (Thyl) a dit :

Tu as tout compris ^^ ... C'est la blague cosmique !!! Comme si le créateur s'était perdu dans le corps de... sa créature. 😄


C'est qui, ce créateur ? Un publicitaire ?

 

il y a 1 minute, Olivier (Thyl) a dit :

Avant on appelait ça une âme. Mais honnêtement, on sait qu'on EST, mais on ne peut dire exactement ce que nous sommes. Lao-Tseu disait "Si tu peux décrire le Tao, alors ce n'est déjà plus le Tao". La conscience a la particularité d'être "consciente" des choses... et d'elle-même. C'est un mystère, le miracle d'être. 


Ah ok, c'est un mystère. Je préfère ça.

Publié le
il y a 40 minutes, Olivier (Thyl) a dit :

Après, il y a 3 centres d'énergies principaux, trois noeuds à débloquer pour que tout se révèle

C'est une théorie intéressante, qui n'est pas sans rappeler les religions orientales.

Ces centres d'énergie sont à débloquer individuellement, ou ça concerne toute l'espèce ? Si c'est individuel, y a-t-il à ta connaissance des gens qui ont déjà dénoué leurs trois noeuds ?

D'où tires-tu cette idée ? De ta propre expérience, ou d'un enseignement/religion accessible à tous ?

il y a 3 minutes, Olivier (Thyl) a dit :

La conscience a la particularité d'être "consciente" des choses... et d'elle-même

Oui, c'est même comme ça qu'on la définit. Et c'est tout à fait le sujet de cette discussion.

il y a 1 minute, Kristo (Christophe) a dit :

Mais honnêtement, on sait qu'on EST, mais on ne peut dire exactement ce que nous sommes

Je ne saisis pas la nuance : la différence que tu mets en avant porte-t-elle sur l'opposition entre "savoir" et "dire" (on ne peut pas exprimer cette connaissance) ou entre "on" et "nous" (à l'échelle individuelle ou pour toute l'espèce humaine) ?

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 3 minutes, Alx a dit :

y a-t-il à ta connaissance des gens qui ont déjà dénoué leurs trois nœuds ?

Le dernier est le plus difficile : l'étroit nœud. 

(Celui qui a organisé ce parcours d'obstacles cosmique nous prend vraiment pour des glands.)

  • Haha 2
Publié le
il y a une heure, Olivier (Thyl) a dit :

expériences spirituelles

C’est un pléonasme « expérience spirituelle », non ?

Je veux dire il n’y a que l’esprit qui peut expérimenter quelque chose.

L’esprit expérimente le corps…
L’esprit expérimente les pensées…
L’esprit expérimente les perceptions et les sensations…

… Rien que ça, ça donne déjà une large indication sur la nature du réel ! 🙂

Mais bon... J'ai bien compris que tu veux parler d'expériences de conscience inhabituelles qui sont difficile à partager avec ceux qui ne les ont pas vécues (emi, sentiment océanique, extase mystique etc...

 

P.S. Merci en tout cas pour la référence à l’éveillé corse. Encore un que je n’aurais jamais imaginé être cité par ici.

 

  • Merci 1

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

[mode stéréotype]

il y a 7 minutes, Patrick (Shiva) a dit :

Merci en tout cas pour la référence à l’éveillé corse

Je ne sais pas si "expérience spirituelle" est un pléonasme, mais je suis sûr que "éveillé corse", c'est un oxymore ! 😜

[mode stéréotype]

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Rupert Spira n’est pas ce qui se fait de pire dans le néo-advaïta, loin de là (de même que son "maitre" Francis Lucille).


Je l’ai cité plusieurs fois depuis quelques années ici et mis quelques liens vers ses vidéos (la fonction recherche est ton amie).


Son approche me semble très pragmatique : il s’agit de l’exploration de notre expérience la plus intime en première personne.


Philosophiquement, et même s’il n’aborde pas les choses sous cet angle là, il se situe clairement dans un monisme idéaliste voire un immatérialisme (« La matière est un concept inventé par les grecs pour rendre compte de la part de notre expérience qui semble se situer à l’extérieur de nous même » Rupert Spira).

Quant à Stephen Jourdain, j’ai en tête le récit de son éveil en méditant sur le cogito de Descartes.


Cogito de Descartes que nous avons abordé dès les premières pages de ce fil et qui, à mon avis, recèle, effectivement, la clef de la question (le tout est peut être de ne pas prendre le cogito comme un problème philosophique mais plutôt comme une investigation du Soi).

 

C’était le soir, j’étais dans ma chambre, allongé dans l’obscurité, et je tournais et retournais dans ma tête depuis un long moment, probablement depuis une demi-heure, la petite phrase du Cogito de Descartes: “Je pense, donc je suis”. Il m’avait semblé, dans les jours précédents, entrevoir une prodigieuse vérité dans cette petite phrase, et j’essayais de retrouver cette vérité entrevue dans un éclair. Je réfléchissais depuis très longtemps, en me répétant inlassablement: “je pense, donc je suis”, et en faisant chaque fois le voyage depuis la réalité vivante qui en moi-même correspondait à “je pense” et “je suis” jusqu’à ce que ces mots, pour les charger, dans la petite phrase, de leur vrai sens. En m’efforçant de penser le Cogito avec ma vie.


(…)

Et tout d’un coup je me suis retrouvé dans un avant, un commencement insoupçonné de moi-même, veillant d’une veille sans limite, me sachant — et me sachant me sachant — et me sachant me sachant me sachant: à l’infini, et m’éprouvant totalement identique à cette veille, cet abîme d’auto-conscience, qui n’était point chose qui m’était donnée, mais au contraire qu’essentiellement je ne subissais pas, faisais moi-même brûler.

(…)

A brûle-pourpoint, je glisse dans une lucidité sans nom, achèvement inouï de l’aurore qu’on nomme conscience de soi. Cette lumière n’est pas un état passivement subi: c’est un acte que désormais je sais accomplir. Elle n’est point non plus, à proprement parler, une expérience que je fais: elle est moi, elle est exactement Steve Jourdain"

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

La quatrième de couv du livre de Rupert Spira La nature de la Conscience.

Dans plusieurs entretiens Rupert a expliqué que ce livre n'était pas destiné au monde de la spiritualité ou du néo-advaïta contrairement à ses précédents ouvrages mais qu'il avait écrit ce texte était à destination du monde scientifique (je sens que ça va tousser par ici ! 😀)

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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