Merci .
Jack est trop bon.
Peut être est ce à l’esprit potache (sous cité) qui m’anime que je dois ce ton professoral.. ?
Néanmoins ma réflexion sur la magie n’e commence pas avec la lecture de ton post et ne s’y arrête pas.
Dans cette réflexion, J’ai trouvé ardu et péremptoire de définir ce qu’est la magie, j’ai préféré commencer par définir ce qu’elle ne me semble pas être (c’est M’sieur Herbert qui m’a appris).
C’est pour cette raison que je ne peux qu’abonder dans le sens :
En effet.
Nous n’avons pas non plus la même façon d’appréhender sa définition.
Une part de ce qu’elle ne m’apparait pas être se trouve dans le post ou tu vois de la contradiction (j’ai relu, j’ai pas vu, en tout cas rien vu par le prisme de ma délimitation de la magie) et une façon de penser l’illusionnisme bien loin des propos que tu me fais tenir :
Mes questions ne sont donc pas uniquement dues à une absence de réflexion, mais à la contradiction ou aux nouvelles pièces que tu apportes à mon état de réflexion actuel et non-figé.
Exemple :
La magie se définit elle par l’existence de ce qui n’est pas, ou par l’existence de ce qui est impossible ?
Le fait que quelque chose n’existe pas est il lié à son impossibilité temporaire par défaut de connaissance ou à son impossibilité temporaire par opposition aux connaissances?
Je m’abuse peut être en pensant que ta magie s’attaque à la première impossibilité.
Ai-je le droit d’imaginer ma magie en fonction de la deuxième ?