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Gilbus

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Tout ce qui a été publié par Gilbus

  1. J'y repense d'un coup: dans le livre "Carter contre le diable", il y a aussi du lancé de cartes: le méchant tue les gens en leur lançant des cartes mortelles... arf: vous étes tous des spychopathes, ici! Gilbus.
  2. Ce qui est interressant, c'est que l'APA, dans un interview, dit qu'il est hors de question de dénoncer les gens. A écouter: L'interview à cote sud FM sur le site de l'APA france et 40... http://www.apa40.fr/mapage/index.html http://www.apafrance.fr/lesmediasenparle/index.html Evolution dans le mode de fonctionnement, ou double language? Gilbus.
  3. Le gros plus que "cards as weapons" apporte, ce sont des photos de filles en petites tenues dedans, ce que n'ont pas forcément toutes les autres publications de lanceurs de cartes mais n'oublions pas dans les références l'illustre stallion, et son majudo! [video:youtube] certains canards s'en souviennent encore... Gilbus.
  4. Effectivement, vous surfer sur la vague fioriture/mouvements rapides et flash qui est le goût du moment. Ce n’est pas mal, pour une première vidéo, et même si certaines fioritures peuvent être encore lissées, l’ensemble rend bien. Maintenant, bien sûr, il y a beaucoup de gens (moi le premier) qui vous dira que ce n’est pas ce qu’on peut trouver de mieux niveau magie. La, cela fait un petit peu comme ces bandes annonces de magasin de magie sur les fioritures : Il y a un rythme, il y a des choses plaisantes, mais cela fait un peu dépersonnalisé. Pourquoi ? Sans doute à cause du point suivant… Avoir envie de se produire est une évidence pour beaucoup de magicien… Quoique… certains ne font que travailler pour eux même, dans la nouvelle génération… L’étape Youtube, c’est souvent le besoin de montrer le travail qu’on a fait dans son coin. Pour ceux qui vivent dans et par Youtube. Mais peut-on parler de se produire, dans le cas ? Pour beaucoup de magiciens « classique », se produire consiste à être devant un public, un vrai. Une caméra n’est pas un public. On peut donc produire un film, un montage, un court métrage, mais ce n’est pas du tout, vu du côté de l’artiste, la même chose que de se produire en public. Vu du côté public non plus, d’ailleurs : Un effet en direct, avec le magicien devant soi, est 1000 fois meilleur qu’une vidéo du même numéro, et c’est particulièrement vrai en close up ! Un montage vidéo sur le net n’est en aucune façon une manière de se produire « en magie » : C’est intéressant pour étudier le montage vidéo en lui-même, le travail du rythme, les transitions etc. Mais ce n’est que rarement de la magie, car comme le dit l’adage : « La magie ne nait pas dans les mains du magicien, mais dans l’esprit du spectateur. » La vidéo demande énormément de pratique pour faire passer l’émotion magique liée à un tour en direct. De plus, ici, vous avez pris l’option « bande annonce », en faisant un montage rapide de courtes séquences, sans paroles. C’est la solution la plus difficile, pour créer un peu de magie. Sans parole, c’est dur… (Il y en a qui préfèrent, mais c’est plus dur d’interpeler le public, et de créer une communion avec lui, sans texte. En vidéo, c’est quasiment impossible, le spectateur reste de son coté de l’écran…) Vous mélangez fioritures et tours : C’est aussi un choix qui amène le spectateur vers un univers de dextérité et de jonglerie, pas d’impossibilité et de magie. Je n’ai rien contre les fioritures si elles font partie intégrante du personnage que l’on incarne : Un joueur professionnel, ou un magicien de cabaret, ou un jongleur de cartes, par exemple, sont des personnages qui peuvent faire des fioritures, étant habitués à « manipuler » les cartes. Cela n’entraine pas l’esprit du spectateur vers la magie, mais vers la manipulation. Là, il n’y a pas de personnages, ou si peu, donc ces fioritures sont juste des démonstrations de dextérité, et vous en avez. Mais un bon spectacle ne se limite jamais à de la dextérité. Et niveau jonglerie, je trouve que les vrais jongleurs font souvent des choses plus fortes que les manipulateurs de cartes (sauf exception, comme dans tous les cas ). D’ailleurs, les meilleurs spectacles de jonglerie sont souvent mis en scène, avec des personnages développés et un univers construit. Sans cela, on reste dans la « démonstration », et non dans le numéro. Quand vous sortirez du format « bande annonces », et que vous nous montrerez le contenu, avec vos personnages, votre vision de la magie, que vous développerez, je suis sûr que l’on pourra en parler plus efficacement. De votre point de vue, je ne connais pas votre parcours. Mais ta réponse (passer sur youtube pour se faire voir) m’incline à penser que vous n’avez peut-être pas beaucoup pratiqués en public (un vrai public d’inconnus, pas la famille et les copains…). Je pense que tout le monde ici vous le confirmera : Il est beaucoup plus gratifiant de rencontrer un vrai public de 50 personnes que d’avoir 100 000 visionnages sur youtube. Ce passage devant un public, c’est cela qui rend véritablement accros tant d’artistes. La griserie de montrer aux gens devant soit ce qu’on veut qu’ils voient, de faire réagir la salle, de sentir que l’effet passe… On ne peut ressentir cela en filmant : ce n’est pas vivant, si la prise n’est pas bonne, on la refait, et cela ne fait perdre qu’un peu de temps… En direct, on n’a qu’une chance, et c’est cet instant, l’instant présent, qui dynamise la chose. Bref, j’essaie de vous dire que youtube, ce n’est justement pas le meilleur endroit pour faire ressentir de la magie, ni pour ressentir la griserie du spectacle. Le réel est plus fort que le virtuel. Bien plus fort Gilbus.
  5. Concernant les 10 représentation "durant toute la vie de l'association", il y a d'autres sons de cloches dans l'interprétation du texte: source: http://www.spectacle-vivant-bretagne.fr/ressources/legislation-reglementation et http://www.spectacle-vivant-bretagne.fr/wp-content/uploads/2011/04/guide_legislation.pdf selon ces sources, pour les représentations amateurs, il s'agirait de monter 3 spectacles diférents par an, ne comportant pas plus de 10 représentations par spectacles (et par an) cela semble plus cohérent avec un fonctionnement de troupe amateur: aucun club de théatre, par exemple, ne pourrait suivre une limite de 10 représentation en tout et pour tout! tiens, voila un autre lien qui semble donner le texte de loi complet: http://www.culture.gouv.fr/culture/dts/reglement/decret53.html voir article 5. L'APA France ne vat-elle pas un peu vite en besogne, en ce qui concerne les associations? Gilbus.
  6. tu veux parier? [video:dailymotion] (je suis le gandalf, dans cette vidéo, pour ceux qui ne me connaitrais ou reconnaitrais pas...) Gilbus.
  7. Encore une fois, tout dépend du personnage. Un clown, par exemple, peut faire 10 minutes avec un anneau et un bout de corde, et répéter (en apparence) plein de fois la même chose, avec un crescendo de démesure. Tout simplement parce que le clown a autre chose à proposer au public que l’effet. Lors d’un stage, j’ai fait un petit numéro de clown ou j’ai passé 5 minutes rien qu’à essuyer mes lunettes, sans parler. Les gens, d’après les retours, ne se sont pas ennuyés. Si j’avais ajouté des effets magiques en plus, je n’ose imaginer… Un clown, un mime, un jongleur, vont faire des choses très différentes, avec une corde et un anneau. La partie délicate, dans ce cas, comme en magie contée, c’est de marier les deux disciplines, pour que chacune enrichisse l’autre, au lieu de s’affaiblir. Certains y arrivent très bien Et si c’est bien fait, cela sera des trucs de « ouf » et peut être même moderne. Dans la vidéo de soma, incluse ci-dessus, si on regarde bien, il fait presque toujours la même chose. Mais son personnage n’est pas un personnage de magicien qui aligne les effets : Il sait prendre le temps de jouer avec le public, et n’es pas un magicien mitraillette à effet. Les mitraillettes à effets, a force, ça saoule presque autant que ceux qui ne savent pas dire leur texte. On retrouve le même aspect d’une façon plus globale : Une fois que le magicien a montré qu’il peut faire « n’importe quoi » avec son accessoire, ou est la progression? Pour aller plus loin, il y a plein de méthode : Ajouter des accessoires : Ajouter des cordes ou d’autres anneaux, et refaire la même chose dans des conditions en apparence encore plus impossible. Ajouter des états émotionnels : le magicien foire, et est déstabilisé (l’anneau, d’un coup, ne veux plus sortir). Ou un effet qui n’était pas prévu qui met le magicien en obligation de chercher une solution (l’anneau se retrouve enclavé à la boutonnière de la veste. Le temps de le retirer, c’est la corde aussi est passée dans une autre boutonnière. Le magicien continue avec la libération anneau ET boutonnière)... Ajouter un élément venant du public (beaucoup de routines assez plates prennent un nouvel envol, quand le magicien fait venir un spectateur pour participer : couper la corde, par exemple.) Etc. Bref, j’ai l’impression que l’on se laisse parfois aller à la facilité, en ne cherchant pas à aller au bout de l’effet. (Je m’inclus largement dedans, je suis un gros fainéant…) Bon, on fait un truc, ça marche, on passe au suivant… En cherchant à aller plus loin avec le même effet, on tombe parfois sur des perles. Le tout étant bien sûr de savoir ou s’arrêter Gilbus.
  8. Pour un des rares effets perso que je fais en corde, il y a 10 minutes de baratin, pour un effet seulement, au bout. Arf : je ne suis pas moderne. Chic ! Ce tours est « l’explication du tour des trois cordes », ou je « débine » ce que je pense être l’explication du tour (mais ce n’est pas sûr que j’ai bon, les magiciens n’ont jamais voulu m’expliquer...) Je n’en parle pas pour m’en vanter (enfin, pas seulement….), mais pour cela : Lors de ce tour, je demande bien sûr à l’assistance s’ils connaissent le tour des trois cordes. Vous seriez surpris du nombre de gens qui ne voient pas de quoi on parle, même après avoir décrit l’effet. Ce qui nous semble d’une grande banalité, pour le spectateur moyen, est une découverte. Néanmoins, une part du public, ceux qui ont eu la boite de magie (petits sourires entendus quand on parle de ce tour…), et ont lu la notice, ont une idée du tour, et du coup de son fonctionnement. Je ne sais plus de qui c’est, mais on m’a montré l’autre jour une version qui finit comme ça : Les trois cordes sont de tailles différentes. On les attache ensemble, bout à bout : elles sont réellement visiblement de tailles différentes. On remet les cordes en tas, on lance le tout en l’air, et quand ça retombe, les trois cordes sont toujours attachées, mais de même taille. On défait les nœuds, et tout est montrable, bien sûr. Voilà une passe qui m’a ravi, car le miracle semble avoir lieu alors que la corde est en l’air, hors des mains du magicien. Et même si le public avait une idée de la façon d’opérer, par ce biais, on casse ses solutions. Une routine moderne doit pour moi tenir compte des connaissances actuelles du public. Et de son bon sens : Certaines choses sont trop forte, je trouve, comme la passe qui montre une corde sans bout. C’est d’une telle impossibilité qu’a moins de pouvoir réellement montrer que la corde n’a plus de bout (pavel ou autre), cela met, à mon sens, le public sur la voie de l’autre explication, la bonne. Autrement, tout dépend du magicien, et de son style et personnage. Dur de dire ce que doit être une routine moderne, alors que la modernité consiste justement à avoir un personnage. Gilbus.
  9. Au niveau du récit, non, il n’y a pas de problème. La question, c’est de savoir si on veut en faire un conte magique, avec un vrai effet magique, et dans ce cas le truc ne doit pas être perçu. Ou un conte avec un personnage de magicien dedans, qu’on voie tricher (ce qui sous-entend quasiment du débinage, si on le prend comme ça.) Quand une pièce de théâtre nous montre un magicien qui sort un bouquet de fleur de sa manche, c’est normal : les autres personnages de la pièce peuvent ne pas le voir, et être surpris, mais le public comprend tout. On est dans une exposition des méthodes, pour les besoins de la pièce, qui nous montre un magicien en mettant les spectateurs côté coulisses. Et cette pièce n’est surement pas écrite par un magicien, hein ? Je ne crois pas que cela soit le cas ici, nous ne sommes pas sur une intention d’exposition de la méthode, et c’est ce qui fait tout l’intérêt de la magie contée : L’effet magique peut se fondre à l’histoire, et ne pas être vu de l’extérieur. Il faut donc les mêmes conditions d’impossibilités que pour n’importe quel effet magique. Ce qui est le cas dans ce tour, je pense, pour la personne qui le vois (et l’entend) en live : on a les ancrages, les conditionnements, les misdirections qui font que les spectateurs en live ne voient pas la méthode. Le problème, à mon sens, vient quand la vidéo permet trop facilement de remonter le tour, même sans connaissances particulières. Ce n’est donc pas un problème de construction du tour, qui marche bien, mais de média : il n’est pas adapté à une diffusion vidéo, si on désire qu’il reste mystérieux. Après, c’est une question d’intention : Si on voie cette vidéo comme une illustration de l’effet de magie contée, pour les magiciens, pourquoi pas : Oui, les magiciens se foutent du truc, ils le connaissent. Mais c’est ballot dans ce cas de le mettre sur un média grand public. Il y a déjà tant de tour facilement remontable, quand ce ne sont pas des tutos, sur Youtube… En mettre une de plus signée Chelman, je trouve ça (je me répète, hein ? ) dommage. Mais ce que tu soulignes est important, Evariste_M : Il faut définir ce que l’on veut faire, ce que l’on peut faire, et l’intention que l’on désire faire passer, quand on choisit un nouveau média. Et bien s’adapter aux contraintes de ce média, pour ne pas trahir ses intentions. 90% des tours que je fais seraient remontables en vidéo. Je ne fais donc pas de vidéos, car adapter un tour pour ce média spécifique ne m’intéresse pas, et je suis paresseux de toute façon. A chacun de voir ou il veut aller… Pour le débat : « youtube est-il un débinage préjudiciable », le débat ne finira jamais. Certes, dans ce cas, on approche lentement des 1000 consultations, ce qui est ridicule par rapport aux bêtise faites par des chats (j’adore les vidéos de chats qui font les fous, moi aussi) ! Le problème, c’est que les chats n’ont pas vraiment de secrets. La magie si. Et bien sûr, ce n’est pas un véritable débinage, mais simplement un tour explicable, ce qui est différent. Et surtout, qui est montré par son auteur. La magie vis certes par le talent des artistes, mais malgré tout ce qu’on peut dire, aussi par le secret de ses méthodes. Divulguer n’a jamais fait progressé la magie, cela a seulement empêché une catégorie de magiciens d’utiliser les trucs divulgués l’esprit tranquille : Ceux qui n’ont pas assez de talent ou de personnalité pour rendre ces trucs méconnaissables. Les très bons magiciens, comme vous êtes ici, n’ont pas de problème, ils s’en foutent, du truc. Moi qui n’ai pas cette chance, n’ayant pas de talent, permettez que je défende les petits secrets de la magie, à mon petit niveau. Gilbus.
  10. C’est amusant que tu parles de ça, car j’ai utilisé cette blague dans un spectacle, en allant dans le sens que tu indiques : Deux canards sont sur un étang. - Coin, Coin, dit l'un. L'autre répond : - C'est dingue ! C'est exactement ce que j'allais dire ! Alors, le premier canard s’exclame : « O mon dieu ! Un canard qui PARLE ! » J’aime assez, cela met une petite touche de surréalisme Pour le principe de dire que l’histoire va gommer la recherche de la solution : Tout à fait d’accord, en live ! J’ai des contes ou il se passe des choses magiques, et les gens ne s’y attendent pas, ça leur évite de passer leur temps à chercher depuis le début… Sur une vidéo, j’ai un peu plus de mal à penser que la majorité des spectateurs ne va pas chercher à comprendre. Quand on demande à des spectateurs s’ils veulent savoir le truc, il y en a 80% qui veulent savoir (à la louche !) Le fait de mettre une histoire fait baisser un peu ce pourcentage, mais j’ai du mal à croire que c’est énorme… Surtout quand l’histoire fini sur un effet fort comme ici. Sur des spectateurs français, en tout cas Pour ton deuxième argument: ben, ca fait moins de barouf, car tout ceux qui veullent savoir comment il a fait le savent à la seconde lecture de la vidéo Gilbus.
  11. tout à fait: C'est pour cela que je dis juste 'dommage', et que je ne râle pas. A, puisque nous parlons de critiques (constructives, non, pas taper!): je trouve qu'il y a beaucoup de "il dit", "elle dit" dans la naration. Une fois les personnages posés, il est possible (et trés souvent souhaitable) de se passer de ces artifices de transition litéraires. Cela allège le récit. CC le fait une ou deux fois, mais tout le dialogue autrement est articulé à chaque fois avec ces mots de transitions: "il dit..." Les techniques de conteur, qui aident à définir clairement pour le public quel personnages est en train de parler, permettent d'éviter cela. Gilbus.
  12. hihihi: je suis prêt à parier que beaucoup de ceux qui lisent ce forum ont déjà un matériels informatique ou multimédia... donc on déjà tout ce qu'il faut Tu as raison, un carnet ne se pirate pas…. Mais ça se perd. C’est suite à ça que j’ai arrêté les carnets Un texte informatique peut se dupliquer, se sauvegarder, se modifier à l’infini. Et si tu penses qu’il contient des données d’importance capitales, tu peux aussi le crypter de façon forte. En plus, mes routines sont rarement parfaites : Donc, elles sont perfectibles, et les modifier sur un carnet oblige la plupart du temps à tout réécrire, ou à coller des bouts de feuilles en insert… Ça donne des carnets super typiques, style grimoires raturés… Mais ce qui est folklorique n’est pas forcément exploitable quand on veut travailler sérieusement, et conserver ce travail. On m’a offert de super carnets en papier recyclé artisanal, couverture cuir, fermetures par lanières etc. Autant je trouve l’objet superbe, autant quand j’ai fini d’écrire dessus, la routine a tellement évolué qu’il faut tout refaire. Gaspiller ainsi les feuilles de ce bel objet me fend le cœur… D’autre part, je n’aime pas écrire à la main, j’ai une écriture de cochon. Bref, ceux qui aiment la calligraphie peuvent prendre des carnets, je ne veux dégouter personne Mais l’informatique a des atouts indéniables, tant que l’on maitrise la tendance à complexifier pour le plaisir A, et un aide mémoire informatique peut aussi être multimédia: autant un dessin vaut mils mots, autant un tout petit film est incomparable, pour se rappeler une technique. et si vite réalisé, quand on ne cherche qu'à montrer comme c'est fait... il n'y a qu'a voir les tutos youtubes Gilbus.
  13. Effectivement, du moment que le spectateur est « embarqué dans l’histoire », il ne repassera pas la vidéo pour comprendre, n’est-ce pas ? Ça me rappelle ceux qui disent : du moment que le public s’amuse, on s’en fiche s’il comprend le truc. Tu te fou de donner les trucs au public ? Arf. Moi qui pensais bêtement que la magie, en plus d’être un spectacle amusant ou prenant, devait garder un minimum de mystère… Il y a plein de tours que l’on peut mettre en vidéo, sans que le spectateur ne puisse rien comprendre. D’autre, non. Il faudrait peut-être mieux garder ces tours pour l’interprétation en live, et ne pas les mettre sur un accès public Youtube, non ? Les mettre ici, sur un forum de magie, ce n’est pas bien grave. Mais sur youtube, c’est un peu dommage… Enfin, c’est toi qui vois, c’est ton image… Gilbus.
  14. Un tour amusant Mais quel dommage de le mettre en vidéo sur Youtube, car sur une vidéo, remonter la routine est tellement facile… Qui ici n’as pas compris à quel moment étaient chargé les dés, changé les dés, déchargé les dés ? Ben les « non magiciens » ne sont pas plus stupides que nous, et la vidéo permet aux plus bornés de se repasser le film pour comprendre… Je crois que certains tours sont mieux en directe, et perdent leur sel en vidéo. Dommage… Gilbus.
  15. « Voilà un jeu de carte normal. Je le mélange Vous tirez une carte Vous la regardez Vous la remettez dans le jeu Je re-mélange le jeu, pour être sûr qu’elle est perdue. C’était quelle carte ? Et hop, voilà votre carte. » Tant de magiciens font déjà de la magie pour aveugle, sans le savoir… Gilbus.
  16. hihihi: pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué A part avoir envie de jouer avec une base de données, ni une recherche, ni une indexation ne justifie une base de données. A moins que tu n’ai plusieurs milliers de routine, ok… Si tu veux mettre ca sur un site web, tu peux toujours coller le texte dans un éditeur en ligne, genre celui de Google, pour faire une page statique directement. Ceci dit, il faut maintenant faire des contrôles d’accès, pour que personne ne visite ton site. C’est bien se casser la tête. Une idée : Google documents. Toute la mécanique de sauvegarde, et transfert, de sécurité est déjà en place. Tu gère tes documents en répertoire, sous répertoires etc. Et pour les consulter, ben tu les ouvre sur Google doc, ou tu les rapatrie, comme tu le sens. Rien à développer… Les conversions de format sont automatiques, tu peux y accéder depuis n'importe quoi... Gilbus.
  17. Ceux qui se moquent gentiment ne savent visiblement pas ce que c’est que d’oublier une routine… J’avais des carnets. Puis, un déménagement, une période sans magie au cours de la vie, et hop, disparition des carnets : magie ! Et perte. On peut avoir 10 routines qui font notre ordinaire, comme il est dit. A noter que c’est une logique de professionnel, qui n’a jamais le même public. Les amateurs, eux, sont souvent confrontés aux mêmes publics, car ils ne changent pas aussi souvent de condition de représentation… Mais on peut avoir envie de se rappeler 50 ou 100 routines, en cas de besoin, sans avoir à rechercher dans toutes sa librairie et à fouiller dans des piles de magasines (et ne parlons pas des DVD ou des VHS !) pour savoir où est cette fichue routine qui nous plaisait bien, qu’on a bossé comme un malade pendant des mois, et qui 10 ans après, est sorti depuis tellement longtemps de notre set que l’on ne sait même plus comment ça marche. Mais qui serait super bien à sa place dans le thème de l’événement qu’on est en train de monter !!! Pire : une fois retrouvé la routine dans le bouquin, il faut ensuite reconstruire toutes les améliorations/personnalisation… Ou se dire : oui, je ne ferais que 10 routines cette années, et ceci jusqu’à la fin de mes jours. Et je réinventerai tout à chaque fois que je voudrais en refaire une ancienne… jamais je ne pourrais monter rapidement un événement spécifique en puisant dans un acquis oublié… C’est ballot. Soyons sérieux : Il est naturel et indispensable de s’organiser un peu, quand on n’a pas une mémoire extraordinaire. En ce sens, noter ses routines, c’est le minimum. Pire : Vous n’envisagez quand même pas de travailler une routine sans, a un moment ou l’autre, passer par un stade écris, pour l’étudier et l’optimiser, hein ? Si ? A, bon. Mettons que pour certains, ce soit mieux de noter des trucs, alors De mon côté, pas de base de données (ou il faut avoir Access 32 bit, et pas 64 pour que ça marche ) , pas de logiciel de script (qui ne fonctionne pas sur toutes les machines, ou pire, ne marche que sur mac…), pas de carnet (au bout de 10 rature, il faut tout réécrire…) Un simple traitement de texte quelconque, qui peut sortir du texte lisible par d’autres traitements de textes. Ainsi, pas de format propriétaire obligé, pas de problème de portabilité. Le contenu : Une liste de tours avec rappel rapide de ce que ça fait. Puis dans des fichiers séparés, les routines, avec leurs scripts, leur techniques, leurs textes… Ok, souvent, je n’écris pas tout, moi non plus. Je le regrette ensuite, quand reprenant un vieux truc dont je veux me resservir, je me pose l’éternelle question : « Mais à quoi je pensais quand j’ai écrit ça ??? » Etais-je débile, ou génial ? Car on change, et rien ne garantit qu’on se bonifie avec l’âge… Là, je lis : « faire le change »… quel change déjà ? Oui, il marchait bien, mais ça fait 10 ans que je ne m’en sers plus, il ne servait qu’a cette routine, il était génial pour elle, mais c’était quoi ? Car nos techniques changent en fonction de ce qu’on veut faire… mais ça ne veut pas dire que les anciennes techniques étaient moins bien. Bref, notez tout ce que vous pouvez… Ensuite, pour les tours courant (le set actif, qu’il dépasse 10 ou non ) une feuille d’exécutions : C’est un principe que j’ai volé à Vincent Hedan : Un simple tableau, avec : La liste des tours en colonne 1 Un chiffre en colonne 2, indiquant le nombre de fois où l’on a joué ce tour. Sur le reste de la ligne, on peut, une fois imprimé, ajouter des bâtonnets chaque fois qu’on fait ce tour. Et régulièrement, on compte les bâtons, et on remet le nombre à jour. On doit aussi tenir compte du temps, et purger la feuille tous les ans, par exemple, pour garder uniquement les représentations récentes… Cela permet d’un coup d’œil (ou d’un coup de tri !) de voir les tours que l’on pratique, et ceux qui tombent en désuétude. Pour ces derniers : Soit on veut les conserver à son répertoire, et il faut donc les retravailler plus que les autres, que l’on pratique plus souvent, pour ne pas perdre la main. Soit on les passes aux archives… et on les sort du set courant. J’ai amélioré le procédé (pour les contes, par exemple), en faisant un feuille d’exécution ou chaque colonne est une date (et un lieu) de représentation. Quand la feuille est pleine en largeur, j’en crée une autre, avec les deux première colonnes seulement (le titre et le nombre d’exécutions) Très très utile pour me rappeler si j’ai déjà joué un truc dans un endroit donné : Histoire de ne pas refaire la même chose quand j’y retourne ! Enfin, les spectacles : Suivant les cas : Soit une simple liste de tours. Soit un scénario complet, s’il s’agit d’un spectacle mis en scène… La fiche spectacle comprend aussi les check-liste à pointer quand on ferme la valise, ou avant le lever de rideau, les infos techniques, et éventuellement les contacts et téléphones de tous ceux qui sont concernés. A imprimer avant le spectacle, bien sûr, ou à mettre sur son téléphone ou sa tablette (C’est aussi l’intérêt du document « texte » !) Bref, il faut que ce soit pratique, facile d’accès, et que ce soit portable dans le temps : Un fichier texte, facilement modifiable, archivable, copiable, et imprimable, c’est pour moi le plus souple. Cela n’impose pas une structure de script défini, non plus : On peut faire évoluer ses conventions de notations, jouer sur les couleurs librement, changer le nombre de colonnes… A, oui : ne pas oublier de faire des sauvegardes physique et virtuelles, régulièrement Maintenant, chacun sa méthode Gilbus.
  18. Tu pourrais nous rappeler tes définitions ? Pour moi, illusionniste est plus large que prestidigitateur : L’illusionnisme inclus tout, de la GI à la micro-magie… Peut-être même qu’avec beaucoup de négociations, on pourrait y faire entrer le mentalisme Mais là, ce n’est pas gagné La prestidigitation, il ne faut pas rêver, personne, hormis quelques magiciens, ne fait le rattachement avec le « prestige », dont la plupart ignore d’ailleurs le sens dans le contexte qui nous intéresse. Prestidigitation, c’est pour la grande majorité une affaire de doigts agiles…. L’illusionnisme fait référence à la production d’illusions, sans limiter les moyens. Le terme plus ambigu, bien sûr, c’est « magicien », car il y a confusion avec la vraie magie… Donc, sur ces définitions, j’aurais bien dit artiste illusionniste plutôt qu’artiste prestidigitateur. Mais mon avis n’a aucune importance, croire le contraire serait se faire des illusions Gilbus.
  19. Excellent et rafraichissant ! Une routine de CC qui ne portera sans doute pas à polémique Le coup du lapin est juste bien dosé et la description de la chambre forte est savoureuse aussi… Le seul dérapage minimaliste, c’est quand CC dit après la première disparition du tableau : « le tableau n’est pas caché au milieu du jeu », puis il se reprend : « ni sur une armoire »… Peut-être, pour rester dans le contexte, pour ne pas parler de milieu du jeu, pourrait-on dire : « pas au milieu de l’exposition » ? Je ne sais pas si c’est fait exprès, pour rappeler qu’on n’est malgré tout avec un jeu de carte, ou si c’est un oubli minime, j’aurais dit qu’il fallait rester dans le vocabulaire de l’histoire.. Mais bon… très chouette tour ! Gilbus.
  20. Déjà, en rue comme en d’autres conditions, il est bon de varier. Si tu ne fais que des cartes ou presque, tu risques de lasser une partie du public, car il faut un grand talent pour faire en sorte que les routines de cartes soient toujours surprenantes et variées. N’est pas Bebel qui veut… Pour un change de jeu d’une même couleur, intercaler une routine d’autres chose est la solution la plus naturelle, puisque cela implique de ranger le jeu utilisé avant, puis de ressortir un jeu après. Si tu veux changer de couleur de jeu entre les deux, il faut motiver. Par ton texte : Tu peux dire que le jeu rouge est abimé, on va prendre le bleu, plus neuf ! Parce que vous le valez bien… Ou car tu n’as pas les jokers dans le rouge, indispensable pour le tour suivant, mais j’en ai en bleu… Ou par un tour utilisant un jeu ou une carte d’une autre couleur, de façon visible pour le public (« pour bien montrer que la carte est unique, je vais en prendre une bleu, que je mets dans le jeu rouge… ») : Cela permet de sortir le jeu bleu, et ensuite, comme il est là, pourquoi ne pas faire des tours avec… Tu peux aussi, sur une opportunité, demander à un spectateur méfiant de mélanger le jeu (s’il est normal)…. Si cela dure trop longtemps, ou que le spectateur se met à examiner ton jeu de façon suspicieuse, carte par carte, tu sors un autre jeu, et tu continues en disant au spectateur qui mélange de prendre tout son temps, qu’on y reviendra ensuite… Tu fais tout ton set de tours qui se fait avec l’autre couleur de jeu, qui du coup est sorti, et que tu pourras donc utiliser ensuite. Puis, enfin, tu reprends le jeu mélangé et testé par le spectateur, en lui demandant aimablement s’il est satisfait de son examen, et tu continues avec le tour ou tu faisais mélanger au spectateur, avec le premier jeu : Cela a plusieurs effets : Le spectateur taquin est mis en difficulté, car il ralentissait le spectacle, du coup, il t’embêtera moins ensuite… mais tu ne t’es a aucun moment montré désagréable envers lui, au contraire, il veut examiner, libre à lui, il a juste manqué un tour pendant ce temps-là… Mais il aura néanmoins eut tout le temps d’examiner ton jeu normal à loisir, et cela prouvera que tu n’as rien à cacher… Le jeu que tu sors pendant ce temps ne sera jamais demandé, lui, à l’examen, ni par le spectateur taquin, ni par un autre : tu le sort juste car ton jeu est bloqué par un spectateur, c’est motivé. Mais bon, si tu ne trouves pas de motivation vraisemblable pour changer de couleur de jeu, élimine la partie de ton répertoire qui se fait obligatoirement avec l’autre couleur… c’est le plus simple. Et procure-toi toutes les routines que tu aimes dans une même couleur de jeu. Quand tu commences une session, utilise de préférence les routines avec un jeu ordinaire, ou ayant une particularité indétectable, cela ne changera peut être rien, mais cela te rassurera, mais tu pourras plus facilement faire toucher le jeu aux spectateurs, ce qui les conforte dans l’honnêteté de ta démarche. Pour le rangement des jeux et accessoires : Tu comprends maintenant pourquoi tant de magiciens ont des vestes ou des gilets : cela multiplie les poches et les espaces de stockage… Il y a d’ailleurs des gilets ou des harnais spéciaux pour la magie, dotés d’un grand nombre de poches… visite tes boutiques préférées pour les trouver. Avec un pantalon normal, il est possible d’agrandir intérieurement les poches, avec un peu de couture : il ne faut pas d’un pantalon moulant, c’est tout Si néanmoins les jeux font des bosses dans tes poches, encore de la couture : Fixe, entre le tissu extérieur de la poche et le tissu de la jambe de pantalon, un morceau de tissus épais et relativement plus rigide que celui du pantalon. Cette pièce de tissus étant plus large que la poche, elle gommera la bosse que fait le contenu des poches, en l’élargissant. Attention de ne pas avoir des jambes d’éléphant quand même… Ce principe est aussi applicable avec les vestes, ou l’on peut renforcer les poches extérieures de côté, pour que le contenu ne déforme pas la veste : Le tissu plus rigide reportera la bosse vers l’intérieur de la veste, ou cela ne se voit pas. Si tu es en déambulatoire, et que tu as du matériel varié, tu peux aussi avoir une sacoche type banane qui se fixe autour de la taille, ou même une musette ou un équivalent en bandoulière : on en trouve de tous les styles, de la pochette BCBG au sac de surplus militaire, tu en trouveras une à ton gout. Il faut cependant que l’accessoire reste discret, et s’adapte bien à ton look : c’est une partie du costume… Et surtout qu’il ne te gêne pas dans tes mouvements, l’idéal étant de pouvoir faire tous tes tours sans poser la sacoche : On la fait tourner sur la bandoulière, pour la mettre en retrait dans le dos, et on a un espace dégagé et ouvert devant soi. Et on la ramène devant rapidement, pour y déposer et y prendre des choses… Tabary te conseillais des tours de cordes, il a raison (hihihi : il sait de quoi il parle ): C’est très visuel, vertical, et beaucoup de routines sont auto reset. Et cela change des pièces ou des cartes, en montrant des accessoires qui semblent honnêtes, implique des gestes ample, et donc donne plus de présence et d’espace à ton personnage. Cela crée donc des moments d’ouverture dans ton spectacle, avant de rétrécir à nouveau le champ de vision sur des objets plus petits. Et ça ne prend pas énormément de place dans un sac. Tu peux même les laisser pendre à ta ceinture, ce qui attire l’œil du passant, et te place donc en situation d’artiste de rue même si tu n’as pas un costume très spécial. Si tu préfères les laisser discrètes et que tu n’as pas de sac, tu peux entremêler les cordes, et les nouer autour de la taille, voire même les dissimuler entièrement sous un vêtement. Il y a des routines de cordes très simples, qui, tout en demandant le travail normal que l’on apporte a toute routine, ne prennent pas des années de pratiques avant d’être présentables, du point de vue technique. Le texte et la présentation, eux, doivent être travaillés à fond, naturellement… Je ne crois pas te donner d’informations très nouvelles, désolé, tout cela n’est que bon sens ou informations rabâchées, mais si quelqu’un a des solutions plus originales…. Gilbus.
  21. Tu rejoins un débat récurent qui a lieu au moins une fois par an sur tous les forums de mag…heuuu… d’illusionnisme. Faut-il se positionner en tant que « magicien » ou en tant que « manipulateur » (pour simplifier…) Faut-il laisser planer un doute sur nos spectacles, qui sont, nous sommes bien d’accord, des contrefaçons de magie réelle, mais qui par leur forme et la perfection de certaines illusions, peuvent prêter à confusion ? Ou faut-il affirmer, montrer, démontrer que l’on triche, quitte à faire disparaitre la fameuse émotion magique que j’évoquais ci-dessus. Je crois que les deux camps, et toutes les opinions intermédiaires, existent. Vaste débat, donc, qu’il vaut mieux ne pas relancer ici Là encore, on pense à des solutions compliquées…quand il y a bien plus simple : On peut (et on a) réalisé ce type de lévitation sans aucune informatique. L’asservissement peut être réalisé avec quelques composants électroniques simples, pas besoin d’ordinateur, de processeur, de ligne de code… Mais à l’heure de l’informatique, on a tendance à ne voir que cela partout. C’est aussi une tendance (voir des solutions imposées par la culture) que les illusionnistes prennent en compte Mais ton exemple donne un éclairage intéressant sur un des problèmes que nous devons prendre en compte aussi : La technologie fait tellement de miracles, de nos jours, que pour faire revenir les gens à la magie, nous devons ruser… Certains mettent de la technologie apparente dans leurs spectacles. D’autres reviennent à des choses simples et si évidemment non technologique, par leur nature claire, qu’elles font oublier les possibilités de la science moderne. Mais c’est de plus en plus compliqué Ce que faisaient les mentalistes Myr et Myroska, au siècle dernier, et en un temps ou un émetteur récepteur audio pesais 15Kg minimum, serait bien moins facile à rendre « impossible » à notre époque ou une caméra tient dans un bouton de col, et son récepteur dans une petite boite d’allumette. Les mentaliste doivent donc détourner l’esprit des spectateurs de la « solution technologique », même s’ils ne l’utilisent pas, pour rendre leur tour impossible… C’est pas simple Mais certains y arrivent très bien Gilbus.
  22. Merci pour ces précisions… Dans la magie, au sens ésotérique du terme, l’acte de création est relativement rare : On y pratique plus les concepts de similarité (agir sur un emblème de l’objet agit sur l’objet), de transformation (changer l’eau en vin, par exemple…) ou d’invocation Quand un magicien désire de l’eau pour se rafraichir, le plus souvent, il ne claque pas des doigts pour remplir instantanément sa coupe : Il frappe le sol, et il en sort une source. C’est une forme d’invocation. La manipulation des forces et des règnes naturels est donc privilégié à la création ex-nihilo, car cette dernière est davantage réservée aux dieux. Cela se répercute jusqu’aux clichés modernes ou la science apparait sous une forme magique : Pour fabriquer sa créature, Frankenstein ne crée pas, il assemble le corps à partir de bouts de récupérations, et anime le tout par l’énergie de la foudre : ce faisant, ce n’est pas lui qui donne la vie, mais le divin, symbolisé par la foudre tombant du ciel. Moïse qui, lors de la confrontation avec les magiciens d’Egypte, a vu ses prodiges reproduit par les magiciens de Pharaon… Heuuu… ce n’est plus un mémoire, c’est une encyclopédie qu’il te faut écrire Tu n’envisages pas de limiter ton sujet ? … Ben, si on veut faire une mise en relation, on peut la faire avec n’importe quel domaine, non ? L’importance du geste chez le chirurgien ? La manipulation de puissances qui dépassent le manipulateur, chez les conducteurs d’engin de chantier etc… Les comparaisons sont parfois faciles, mais ne sont parfois que des comparaisons… Voilà qui est plus intéressant : L’esprit humain est représenté dans l’acte magique, et l’acte magique est aussi à l’image de l’esprit humain : Dire que l’on peut manipuler l’esprit par la représentation d’acte magique, c’est déjà montrer que la magie fonctionne, hein ? Heuuu… On peut voir de la magie partout. Mais sur les projets open source, là je sèche… Certes… mais dans ce cas, pourquoi avoir des horoscopes dans la plupart des magazines ? Comment expliquer la mode "new age"? La magie est toujours forte, rassures toi C’est une spéculation : Qui de la notion de puissance dépassant l’homme (les dieux, les forces de la nature …) ou de l’acte magique visant à réaliser des projets spécifiques, à précéder l’autre ? Je dirais plutôt que l’homme a d’abord été terrifié par la nature (et des forces incompréhensibles, donc divines), et a cherché des moyens magiques pour l’apaiser. La notion de divinité suprême (et surtout unique !) est relativement rare : On trouve plus souvent tout un panthéon, un dieu créateur engendrant d’autres dieux, qui eux même engendrent des créatures moins puissantes… L’animisme comporte une part de magie indéniable, tout en étant une pensée religieuse. Là aussi, spéculation : Déjà, on a peu de textes sur les liens entre religion et magie égyptienne antique : Les prêtres pratiquaient des formes de magies, mais c’est le cas partout ou presque à cette époque… Et des magiciens séculiers abondaient, comme partout à cette époque Limiter la religion à de la magie cérémonielle, c’est oublier la complexité de la religion égyptienne, avec ses myriades de dieux, de temples, et la foi partagée par le peuple… Bref, c’est très délicat de parler de tout cela sans avoir de source de première main C’est une bonne question… L’illusionnisme consiste à reproduire les phénomènes magiques. Si elle le fait bien, il devient difficile de séparer les deux… C’est peut-être pour cela que le terme « magie » recouvre de nos jours aussi bien la vraie magie, que la magie simulée dont nous parlons sur ce forum… C’est juste une question de vocabulaire, mais qui reflète la confusion dans l’esprit des non-initiés. Ceux qui pratiquent l’occultisme ou la magie, de même que ceux qui pratiquent illusionnisme et tours de passe passe, sont normalement au courant des différences… Enfin, j’espère Gilbus.
  23. Va dire ça aux milliers de "magiciens" qui font des tutos publics sur youtube... Gilbus
  24. Non, c'est cadeau on en reparlera si je te refais la moitié de ton spectacle En fait, le problème du matériel de magicien, c'est qu'il ressemble à du matériel de magicien. Dès que l’on veut l’intégrer à une mise en scène, comme c’est tout à ton honneur de le faire, il faut le transformer, et motiver sa présence… J’imagine que tu as dut le faire pour d’autres accessoires, et n’ayant vu que la bande annonce, dur de te dire si tu es allé assez loin ou pas Je me demande quand même comment fini le duel de spectateurs Gilbus
  25. heuuu: pour un spectacle pour enfants? je ne pense pas que la majorité des enfants essayeraient.... mais il suffit d'un ou d'un parent musclè qui viens te voir à la fin du spectacle... Gilbus.
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