-
Compteur de contenus
4726 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Trophée
77
Tout ce qui a été publié par Gilbus
-
bon, ben c'est ce soir, pour la conf d'anger: il reste normalement une place dans la voiture, départ de chateaugiron (à coté de rennes), si cà interresse quelqu'un gilbus, lame hard...
-
je pense aller à celle d'anger, vendredi de la semaine prochaine: enfin, s'il reste des places... si cela interresse des bretons pour le covoiturage, je part de rennes en fin d'après-midi... Screech viendrais peut être aussi. Gilbus, le con fait, rance y est... May 20 - June 13 - FRANCE Tour *June *01th : Clermont Ferrand (France) 02th : Grenoble (France) 03th : Nice (France) 04th : St Martin de Crau (France) 06th : Sanary (France) 08th : Toulouse (France) 09th : Bordeaux (France) 10th : Poitiers (France) 11th : Angers (France) 13 th : LILLE (France)
-
bon, je relance, les rennais et assimilés! j'y serais ce soir, dans la joie et la bonne humeur, vers 21H30: ammenez vos cartes et vos ficelles, et on essayera de pouser plus loin le bouchon (je trouve mon argumentaire en fonction des trucs qui traînent sur mon bureau, désolé...) bon, en tout cas, je pourrais vous montrer un tour tiré du Erdnase, c'est déjà ça A tout à l'heure! Gilbus.
-
petit compte rendu, histoire de maintenir l'appel au peuple pour les mercredi à rennes nous étions 2 hier soir, ce qui est peu, mais permet de bien travailler donc, des cartes, surtout, et une petite routine de mentalopatie avec des tees de golf en bois, que je ne connaissais pas. travail sur l'effet, le texte et quelques techniques. longue discussion sur la LD, qui est vraiment un mouvement piège. bref, soirée trés interressante et cool, dans notre petit coin de bar et on recommence mercredi prochain Gilbus, mister tees...
-
Où trouver des Crazy Druids ?
Gilbus a répondu à un sujet de David LEGRAS (Screech) dans Crazy Druids
bon, je voudrais relancer un peu les crazy, car il semble y avoir une baisse de régime, ces derniers temps S'il y en a qui sont tentés, je vais essayer d'y êtrerégulièrement, tous les mercrei soir, partir de 21H30 environ... N'hésitez pas à débarquer Gilbus. -
[Réflexion] Spectateurs Pensant Connaître le Truc
Gilbus a répondu à un sujet de Paul PICHARD (PaulMagie) dans Conseil des Sages
[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xIncf3tJKRg&feature=fvw [video:youtube] [video:youtube] -
[Réflexion] Démotivation face à un Public Moqueur
Gilbus a répondu à un sujet de Max LMTT dans Conseil des Sages
Idem que zappy : Je ne vois pas pourquoi tu passes d’un spectateur à l’autre, un par un… S’ils étaient en train de faire autre chose, dans ce cas, tu attends que le groupe soit disponible pour y aller, en suscitant l’événement au besoin. Ensuite, imposer de la magie, comme il a été dit, ne donne jamais rien. Si le public n’est pas la pour ça, on demande, ou on se fait demander, mais on n’arrive pas pour imposer, surtout s’ils ont l’air de s’en fiche au départ. Le terme que je retiens, dans les réponses ci-dessus, c’est : prise en otage du public. Un public otage n’appréciera pas ton numéro. Un public otage ET familier ne pourra que se rebeller, à moins que tu ais un charisme incroyable ou une position de force dans le groupe… Enfin, effectivement, la magie peut arriver a visage masqué (je ne parle pas du magicien du même nom !), par le biais d’une discussion (provoquée ou non), d’une intrigue (si tu as un objet bizarre sur la table, on te demandera ce que c’est, ou a quoi ça sert : tu ne fais ensuite une démonstration que pour répondre a leur demande, ils ne peuvent plus se défiler), ou d’une complicité bien placée dans le groupe (ton complice te demande avec ferveur de lui faire la grâce d’un tour, et les autres, s’ils détestent ton tour, ne vont pas désavouer ton complice directement… je schématise, bien sur…) Mais le mieux, c’est quand même quand les gens te demandent d’eux même, car ils ont entendus des rumeurs sur tes compétences spéciales… Le fait que les proches soient un public souvent plus dur, comme il a été dit, cela permet de s’endurcir : Le public ordinaire donne parfois aussi des claques. Mais dans ce cas, il faut analyser ce qu’on lui a fait, à ce public, pour qu’il ait envie de nous faire mal : On peut s’être mis soi-même en position de faiblesse, et le sadique du groupe ne nous loupera pas. On peut perturber une autre activité, il est normal que le groupe nous renvoie dans les cintres. On peut être vraiment mauvais (sisi, ça arrive !) et ne pas justifier l’attention de ce public. On peut ne pas faire une approche sous le bon angle, compte tenu des circonstances et du public : Ils ont peut être envie de rire, pas de voir un tour de carte. Dans ce cas, fait les rire, avec ton tour. Ou ce que tu fais ne les intrigue pas ? La, le problème peut venir de toi ! Et puis il y a des gens qui n’aiment pas la magie, point. Souvent par préjugé, car ils n’ont jamais vu que des spectacles minables en magie (si si, encore une fois, ça existe), ou le magicien qui se la pète viens narguer le public et le rabaisser (ben, ça existe aussi…arf…). Pour ceux la, tu pars avec le handicap du préjugé contre toi, et il te faudra patience, ruse et talent pour arriver à les faire changer d’avis. Mais si on y arrive dans ce cas, c’est vraiment de la magie Donc, ne te décourage pas : Le spectacle, c’est cette alternance de moment grandioses ou tout le monde est suspendu à ce que tu fait (rassure toi, c’est souvent le cas ), et de moments (plus rares, heureusement !) ou ton numéro tombe comme un cheveux sur la soupe, mais ce n’est pas spécifique aux magiciens. Je discutais hier avec des conteurs, qui sont allés faire un spectacle dans une maison de retraite, lors d’une fête de la pomme (c’est de saison…) : Les gens venaient la pour préparer le pommé (une sorte de confiture de pomme) et discuter entre eux, pas pour entendre des histoires. Le bide total. Il n’y a pas qu’en magie, qu’on peut se planter… mais les magiciens n’en sont pas exemptés. Dans tous les cas, tu dois en tirer un enseignement. Note sur un papier ce qui, pour toi, a mal tourné, et pourquoi. Puisque c’est ta famille, et que visiblement ils ne prennent pas de gants avec toi, demande leur ce qui ne leur a pas plu dans ce que tu as fait : Ca fera sans doute encore plus mal, mais au moins, tu sauras ce qui s’est passé pour le spectateur. A noter que ce n’est que l’avis du spectateur, a toi d’y faire correspondre ton avis de technicien du spectacle, pour formuler ensuite cet avis en termes de choses à modifier dans ta présentation. Bref, rebondis sur l’échec, ne reste pas à terre. Dans l’ensemble de l’illusionnisme, ce ne sont en général par les manipulations de cartes ou de boulles qui sont le plus délicat et important, mais bien la manipulation du public. La magie ne naissant que dans l’esprit du public, tu te dois de leur rendre l’instant plaisant ou intriguant, et ensuite magique. Bref, réfléchis. Ou présente ce que tu as fait à des copains magiciens pour avoir d’autres avis. Oups, quand je dis ça, je veux dire : Ne présente pas le « tour » a un copain magicien, mais bien toute ton approche, depuis la façon dont tu amène le tour, sort le sempiternel jeu de carte, fait le tour, le termine, prend congé… Dans ton cas, le tour semble s’être déroulé correctement pour toi. Mais il ne s’est pas déroulé correctement pour le spectateur, il faut que tu comprennes pourquoi. Une fois tout ça analysé, tu auras peut être des choses à changer dans ton attitude, ta posture, ton texte ou d’autres chose, tu auras donc un gros bénéfice lié à cette présentation ratée. Ou alors, tout était bien, et il y a des gens vraiment con et mal élevés dans ta famille, et qui ne t’aime pas en plus, désolé, mais ça arrive aussi… Gilbus. -
[Réflexion] Peut-on être Semi-Professionnel ?
Gilbus a répondu à un sujet de Geoffrey SALINGUE dans Conseil des Sages
Il faut voir: Si ta préoccupation c'est de faire de la scène (ou du spectacle, plus généralement), il y a plein de moyens de le faire de façon bénévole. Oriente-toi vers le milieu associatif et caritatif, on peut trouver des occasions de se produire. Toute peine mérite salaire, c’est pas faux, mais il est rare qu’exercer une passion soit une peine. On peut pratiquer une activité juste pour le plaisir. Et une activité ne devient un travail que s’il y a des sous qui tombent à la fin. C’est une affaire de choix, qui n’a rien à voir avec l’envie de se produire. Maintenant, si tu dis : « Oui, il est temps que l’énergie et l’argent que j’ai mis dans ma passion me rapporte des sous, je veux faire de la magie rémunérée », pourquoi pas. Mais cela n’est pas lié avec l’envie de faire quelques dates dans l’année Il vaut mieux être clair sur ses motivations, et vouloir gagner des sous n’est pas sale. Et n’empêche pas que ce soit avec sa passion qu’on le fasse. Pour l’aspect légal et pratique de la chose, il me semble qu’il y a de nombreux conseils ici et sur le site de la FFAP… Gilbus. -
Comment Faire sa Conduite (son et éclairage)
Gilbus a répondu à un sujet de Cyril DELAIRE dans Conseil des Sages
merci, je ne savais pas le nom d'usage de cette fiche: En fait, socapex est le nom du fabricant de ce type de connectique, qui fait plein de prises compliquées de toutes sortes... il est logique qu'on ai associé son nom à cette prise qui est un de ses gros succés commerciaux... Gilbus, tel est prise qui croyais pendre... -
Comment Faire sa Conduite (son et éclairage)
Gilbus a répondu à un sujet de Cyril DELAIRE dans Conseil des Sages
Pour ceux qui n'en sont pas la, mais débutent dans la technique, voila un petit aide mémoire que j'avais rédigé il y a quelques temps. ca ne parle pas de la conduite, mais juste du matériel d'éclairage: Ca peut être utile pour comprendre ce que racontent les techniciens... ou pas. Le matériel d’éclairages de spectacles Voila quelques info glanées à droite à gauche, au fil des spectacles, des batailles avec le matériel, et des rencontre avec des gens plus compétents, j’espère que cela pourra être utile à certain d’entre vous. Je ne suis pas un professionnel de l’éclairage, il est donc possible (probable ?) que je dise ci-dessous des bêtises. Dans ce cas, n’hésitez pas à me rectifier, apprendre et corriger ses erreurs est toujours une joie ! Les projecteurs : Il y a différents types (http://fr.wikipedia.org/wiki/Projecteurs_(spectacle) ), voici les plus utilisés : Le PAR : C’est le plus simple, il se compose surtout d’une lampe (ampoule), ou la lentille est intégrée, un peu comme dans un phare de voiture. On ne peut pas régler la focale, il faut donc adapter la distance pour changer la zone éclairée. Il y a différents types d’ampoules, caractérisés par des numéros, dont la lentille intégrée donne des effets différents : Lisse, qui donne une lumière assez dure Dépolie, qui diffuse beaucoup la lumière En nid d’abeille, qui diffuse la lumière mais aussi forme une sorte de croissant de lune dans la zone éclairée. En faisant pivoter l’ampoule (les PAR ont en générale une fente à l’arrière, pour faire pivoter l’ampoule, par le culot en céramique ou on branche le fil), on peut orienter le croissant, pour modifier la zone éclairée. Le PAR est à utiliser pour les éclairages d’ambiance, le contour de la zone éclairée est délimité de façon très diffuse. Suivant les modèle, la lampe est au fond d’un tube, qui limite la zone éclairée, ou juste à la surface, ce qui donne des modèle très compacts. Le PC (plan convexe) : Ici, on a une lampe ressemblant à une ampoule ordinaire, sans lentille, de forme et de taille variable, et en général montée sur un chariot permettant de l’avancer et de la reculer. Puis, on a un système de lentille, qui va concentrer la lumière. Tout cela dans un boitier en tôle. En réglant la distance entre lampe et lentille, on règle la surface de la zone éclairée. Le bord de la zone est plus précis qu’avec le PAR. C’est l’éclairage le plus polyvalent. Le PC est souvent un peu plus volumineux qu’un PAR, du fait du système de lentille. La découpe : Un peu comme un PC, mais plus complexe : Il peut y avoir plusieurs lentilles mobiles entre elles, et certains modèles peuvent même concentrer le faisceau vers un point, comme une loupe. La découpe se caractérise par un angle d’ouverture mini et maxi : En fonction de la zone à éclairer et de la distance, on choisi un projecteur avec un angle d’ouverture qui correspondra. Entre la lampe et les lentilles, on a une série d’emplacement pour mettre des caches : De base, il y a un cache rond, qui donne une zone éclairée circulaire. On a des ‘couteaux’ (souvent par 4), plaque de métal dont le bord est droit, que l’on insère plus ou moins, et qui vont donner une zone éclairée avec un bord parfaitement droit : on peut ainsi dessiner un rectangle, un triangle, un trapèze… (un gag arrivant à beaucoup de néophyte : on prend la découpe, on allume, et rien ne s’éclaire…ca marche pas… ben, si, mais les couteaux étant enfoncés au maximum, ils bloquent toute la surface, donc aucune lumière ne sort du projecteur… si on ne le sais pas, on cherche un moment ) Et il y a enfin des emplacements pour mettre des tôles découpées de formes variées, qui vont dessiner des motifs (par exemple, une tôle avec des fentes verticales dessinera des barreaux dans la zone, suggérant l’ombre d’une fenêtre de prison…) La position des différents cache entre la lampe et les lentilles permet une découpe (d’où le nom !) très précise de la zone éclairée, et des bords très nets. La découpe est donc à utiliser partout ou on veut un dessin de lumière net et précis sur ce que l’on éclaire : Typiquement, un rond de lumière éclairant l’artiste au centre de la scène, mais aussi n’importe quelle forme précise. La poursuite : Un peu comme une découpe, mais montée sur un pied orientable, et qu’un opérateur peut déplacer pour suivre l’artiste qui se déplace, par exemple. Le nom est assez parlant. La lyre : C’est une sorte de poursuite automatisée, c'est-à-dire qu’on l’oriente avec des moteurs, et non plus avec un type placé derrière. Les accessoires : Les volets : Un système de 4 plaques orientables se fixant au bout d’un PAR ou d’un PC, permet de limiter grossièrement la zone éclairée sur un ou plusieurs cotés : on n’aura jamais la précision d’une découpe, mais cela peut permettre de laisser une partie dans l’ombre, par exemple Les gélatines : Sorte de plaque de plastiques souples, transparents ou translucides, qui se fixent au bout du projecteur qui ont en général un système de fentes pour les recevoir. Elles ont plusieurs utilités, en fonctions de leur nature. La première utilité, en prenant des gélatines de couleur, est de donner une couleur à la lumière. Il en existe aussi permettant « d’adoucir » la lumière, en la rendant moins crue et agressive. Il y a aussi des versions qui vont blanchir la lumière, en jouant sur la température de la lumière. En effet, suivant les lampes, les projecteurs peuvent avoir une lumière blanche, ou plus ou moins jaune. C’est la température (en degrés kelvin) qui est indiqué sur l’ampoule, qui donne ces nuances. Cela ne veut pas dire qu’une lampe ayant la température d’une lumière solaire chauffe autant que le soleil (ce qui ferait fondre le projecteur et la salle de spectacle) , mais que la fréquence de la lumière se rapproche de celle de la lumière solaire : le terme température indique en fait une longueur d’onde. Une gélatine peut corriger la température de la lumière générée par l’ampoule. Il y a aussi des gélatines spéciales, qui avivent la lumière, plutôt que de l’atténuer. En fait, j’ai l’impression que c’est la partie de l’éclairage la plus délicate à maitriser : Le choix de la bonne gélatine peut vraiment faire la différence entre l’éclairage collant à l’ambiance, et un simple spot. Mais ce choix est difficile, car il y a plein de couleurs : l’éclairagiste a en général des nuanciers, sorte de palette d’échantillons de gélatine, et il s’en sert pour imaginer ce que donnera chaque couleurs précise. Les couleurs, suivant qu’elles sont « chaude » (rouge, orange, jaune…) ou « froide »(bleu, vert, violet…) vont donner le ton de l’éclairage. Bien ajuster la couleur et la diffusion relève du travail artistique autant que technique… Il faut aussi prêter attention au rapport « puissance du projecteur/atténuation de la gélatine » : En effet, presque toutes les gélatines grignotent une partie de la lumière finale, et il faut donc, si on met une couleur très affirmées, mais que l’on veut un éclairage fort malgré tout, jouer sur la puissance du projecteur. Ce n’est pas simple. Les gélatines peuvent se louer avec les projecteurs, ou s’acheter de façon plus économique en grande feuille, que l’on va découper soit même en carrés suivant la taille de nos projecteurs. Les lampes : Cœur du projecteur, elles peuvent être de différentes puissance, mais aussi de différentes qualités, la fameuse température. Elles ont besoin de chauffer doucement, avant d’être mise en pleine puissance : La plupart des blocs d’alimentation ont d’ailleurs des réglages de préchauffage, qui font passer en permanence un courant dans la lampe, pour éviter qu’elle ne refroidisse complètement, et donc claque quand on passe du noir à la puissance maximal : ce courant de préchauffage n’est bien sur pas assez fort pour éclairer la lampe, mais suffit à la garder au chaud. Outre cela, une fois tout branché et préchauffé, l’éclairagiste peut choisir aussi, avant un spectacle, de laisser les lampes chauffer à mi puissance durant la demi-heure précédent le spectacle : cela monte encore la fiabilité, et peut permettre de voir si une lampe n’est pas sur le point de claquer. Au démontage, toujours laisser refroidir les lampes, avant de toucher aux projecteurs. Quand c’est possible… Comment on branche ? Un système d’éclairage professionnel se compose en général de 3 choses : Les projecteurs, que nous venons de voir. Un bloc d’alimentation Une table de commande. La table : La table est un pupitre couvert de potentiomètre en forme de curseur. Chaque curseur correspond à une chose que l’on veut régler. Les réglages sont linéaires, c'est-à-dire qu’on peut les faire varier en continu, de 0 à 100%. On parle de voie ou de canal : le nombre de canaux disponible donne la grosseur de la table. La table est branchée sur l’électricité, pour ses besoins propres, mais elle n’alimente pas les projecteurs en électricité : elle se contente de les commander. En sortie de la table, on trouve deux types de prise possible : Soit une sortie analogique : une grosse prise ronde, avec plein de fil à l’intérieur, permet de brancher un gros câble. Les sorties analogiques vont de 0 à 10 volt, et chaque fil correspond à un canal. Ce type de commande est en phase de disparition totale, la norme actuelle étant le numérique. Soit, donc, une sortie numérique (norme DMX : http://fr.wikipedia.org/wiki/DMX_(%C3%A9clairage) ) qui se compose d’un câble à seulement cinq fils (câble XLR), et c’est le codage des informations envoyées qui permet de différencier les canaux. Le câble de commande va de la table jusqu’au bloc d’alimentation, sur une prise d’entrée. Les trucs modernes : Il y a maintenant d’autre type de transmissions des commandes, via de l’Ethernet ou du wifi, mais je n’en ai jamais utilisé. Le bloc d’alimentation: Les projecteurs sont branchés sur le bloc d’alimentation : il a plein de prises électriques en sortie. Ces prises sont commandées en tension (réglable) par la table. Le bloc est aussi relié, bien sur, à une GROSSE prise de courant, qui permet de tout alimenter. Il peut être en monophasé, ou en triphasé pour l’entrée d’alimentation. Les sorties (vers les projecteurs) sont toujours en monophasé, c'est-à-dire des prises de courant ordinaire. En général, on a deux prise par canal, ce qui permet de mettre deux projecteurs par canal, on dit alors qu’ils sont couplés : ils réagiront tous les deux ensembles. Si on veut coupler plus de projecteurs ensemble, on met simplement une multiprise sur la prise de sortie de l’alimentation : tant que l’on ne dépasse pas la puissance maximum sur une prise, ca passe. Le bloc d’alimentation n’est donc pas juste un simple rassemblement de prises de courant, mais c’est lui qui contient les variateurs faisant monter ou baisser la lumière. Ces variateurs sont commandés par la table. Si le bloc n’a pas assez de prise pour tout les projecteurs, pas de panique : en numérique, il est possible de brancher plusieurs bloc en séries, sur un seul câble XLR : Chaque bloc a une prise d’entrée, et une de sortie : Le premier reçoit le câble de la table en entrée, sa sortie va vers l’entrée du bloc suivant, et ainsi de suite (maximum 32 appareils en séries, mais si vous arrivez un jour à une installation mettant 32 bloc d’alimentation, chaque bloc gérant entre 12 ou 24 canaux, c’est que vous avez une compétence largement supérieure à celle du rédacteur de cet article... ou que vous devez d’urgence faire appel à un vrai professionnel, vu l’ampleur de votre installation ! ) Attention, si vous chainez plusieurs blocs avec des câbles XLR : le dernier doit avoir un bouchon de charge. C’est un bouchon que l’on branche sur la sortie du dernier bloc, et qui charge le réseau (un peu comme les bouchons de charges dans les anciens réseaux informatique sur câble coaxial, pour ceux assez vieux pour les avoir connu…nostalgie…) Les blocs peuvent (la plupart du temps, d’ailleurs), avoir une charge interne, si bien qu’il n’y a pas besoin de bouchon si on loue juste un bloc isolé. Mais si vos commandes ne passent pas, ou de façon aléatoire, vérifiez qu’il y a bien une charge… Bien sur, sur chaque bloc monté en série, un réglage permet de lui attribuer un numéro de canal de départ et de fin, de façon à ce que la commande arrive bien en final au bon bloc et au bon projecteur. La disposition : En général, pour économiser sur les câbles, on met le bloc d’alimentation prés des projecteurs (prés de la scène le plus souvent), et la table en régie (en fond de la salle) : il n’y a donc qu’un câble à tirer entre la régie et la scène, c’est le câble XLR. Les commandes motorisées : Dans le cas de projecteur motorisés, comme les lyres, chaque commande prend un canal supplémentaire : Si on a un moteur haut bas, un gauche droite, et un de zoom, ca fait 3 canaux, en plus du canal normal de commande d’intensité de la lumière. Si on a une poignée de lyres complexes, on arrive vite à saturer une table de commande, qui n’a plus assez de canaux. Pour parer à cela, au delà d’un nombre raisonnable de canaux, on passe sur une table numérique, c'est-à-dire en fait un PC, avec une carte de sortie spécifique pour brancher le câble XLR. Ensuite, tout se fait à la souris sur l’écran, et on a moins de limitation. Les possibilités des tables : Outre les tables sur PC, qui ont bien sur tout un tas de programmations compliquées, les tables « physiques » permettent aussi, suivant les modèles, de faire plein de choses. On a déjà une série de curseurs, un par canal, pour régler la puissance de chaque canal. Cette série peut être doublée : On a alors deux rangées de curseurs, qui gèrent les mêmes canaux. A quoi ca sert : Chaque série à une commande générale, permettant de la rendre progressivement active ou non. On établit donc un réglage de tout ou partie de nos éclairages, sur la première série. Puis, on coupe cette série, et on active la seconde. On refait un réglage différent, sur tout ou partie des éclairages. On a donc deux réglages « mémorisés », un sur chaque série. Ensuite, on peut facilement passer d’un éclairage à l’autre, d’un coup ou graduellement, en jouant sur les curseurs qui règlent la puissance générale de chacune des séries. Ca, c’est la base, permettant une transition d’un état de tous nos projecteurs à un autre. Évidemment, si on en restait la, ca serait vite limité, et l’éclairagiste devrait reparamétrer la série inactive à toute vitesse, avant de la repasser active, si on a plus de 2 paramétrage dans le spectacle. Cela serait vite une prise de tête, c’est pour cela qu’on a des « mémoire » : Une fois qu’on a fait un réglage sur une série, on l’entre dans une mémoire. Ensuite, pour retrouver notre réglage, on active la mémoire. Chaque mémoire a un curseur, elle aussi, qui fait le même effet que le curseur général d’une série. Donc, on peut passer graduellement d’une mémoire à l’autre, en jouant sur les curseurs de chaque mémoire. Comme on ne peut pas mettre 50 curseurs de mémoire sur la table (quoique…), les mémoires sont en général organisées par pages : Les X curseurs physique sur la table, qui servent à régler les mémoires, correspondront à la page courante, et on pourra basculer d’une page à l’autre, pour passer à une autre série de réglages. Détail : au bas de chaque curseur de réglage, on trouve un petit bouton : si on appuie dessus, le canal ou la mémoire (ou la série) correspondant au curseur se retrouve activé a 100%, tant qu’on appuie sur le bouton. Les tables ont souvent des effets spéciaux programmables, également : Ont peut s’en servir pour déclencher les lumières à partir du son, par exemple : on a alors des entrée son sur la table (prise midi, ou analogique). Il peut y avoir aussi des effets de fondus à vitesse variable, des chenillards, des effets de clignotement etc. La, il faut lire la notice de la table, elles sont toutes différentes. Les projecteurs numériques C’est une race de projecteur qui peut recevoir directement le câble XLR venant de la table : Il a donc deux types de prises, une prise de courant (ordinaire), et la commande (une prise en entrée, une en sortie, comme un bloc d’alimentation) L’électronique de commande est intégrée, ce qui évite d’avoir besoin d’un bloc d’alimentation. On peut les chainer par des séries de câbles XLR, comme on chaine les blocs, c’est le même principe. Ils peuvent être à LED : On a alors trois couleur de base, qui en se combinant, vont permettre une grande gamme de couleurs d’éclairage : plus besoin de changer de gélatine, c’est directement le projecteur qui règle sa couleur. Un seul projecteur à LED peut donc remplacer 3 projecteurs à lampe, dont chacun a une gélatine différente. Ils sont basse consommation : L’éclairage a LED ne chauffe pas, et consomme énormément moins que les projecteurs classiques : on peut éviter de demander des branchements EDF surdimensionnés. Ils ont un allumage instantané : Un projecteur à lampe a un allumage et une extinction progressive, variant de quelques dixièmes de seconde à une seconde, mais c’est visible : On ne peut pas toujours faire un éclair ou un flash réaliste, avec ca. Avec un projecteur a LED, l’allumage est instantané, ou en tout cas trop rapide pour être perçu, puisqu’il n’y a pas l’inertie thermique d’une lampe à filament. Pourquoi, après ce tableau idyllique, ne pas utiliser que des projecteurs numériques ? Tout simplement car chaque avantage correspond aussi à un inconvénient : Si on a beaucoup de projecteurs, mais qu’on ne fait pas beaucoup d’effets de lumière, on risque de dépasser le nombre de voies maximum rapidement, chaque projecteur numérique utilisant 3 ou 4 voies pour lui tout seul. La faible consommation est aussi souvent synonyme de faible puissance maximum : pour les projecteurs numérique actuel courant, on n’égale pas la puissance des grosses lampes. Le réglage des couleurs peut être imparfait : il est rare d’avoir un blanc correcte, sur un projecteur numérique, mais contrairement aux lampes, qui si elles ne sont pas blanches, donne un blanc tendant vers le jaune assez discret, les LED mal équilibrées peuvent donner un blanc rosâtre, qui se remarque vite. Les transitions en allumage ou extinction sont rapide, mais on ne peut justement plus les faires lentement et progressivement : La ou, dans une lampe, on baisse progressivement la lumière en baissant le curseur, en projecteur numérique, on a des baisses par palier, et ces paliers sont perceptible, et donne donc des à-coups (léger, mais qui peuvent se remarquer quand même…) Et enfin, ils sont actuellement plus chers que les projecteurs à lampes. Plus chers en achat, en location, et en sécurité : Avec un projecteur à lampe, on a toujours avec soi une lampe de rechange, pour quand celle qui est dans le projecteur va claquer (et elle claquera…) Avec des projecteurs numériques, il faut avoir carrément un projecteur de rechange, pour quand il claquera… Les projecteurs numériques sont donc des outils formidable pour ce qui est de faire varier les couleurs avec moins d’encombrement que les versions à lampe, mais leur utilisation est optimum en fonction des cas, et ce n’est pas pour tout de suite que l’on va arriver au tout numérique. La disposition des projecteurs Les contres : La tendance naturelle est d’éclairer ce qui se vois du coté public : on privilégie donc l’éclairage de face. Mais ce n’est pas suffisant : Un éclairage de face seul va d’une part faire des ombres dans le fond de scène, mais aussi « aplatir » ce qui est éclairé, et gommer les volumes. Pour rendre le volume et redonner une vision plus naturelle de ce que l’on éclaire, il faut, pour chaque projecteur de face, ajouter un projecteur qui éclaire par l’arrière, depuis les cintres, et qui est couplé au projecteur de face : C’est ce qu’on appelle le « contre ». Il est souvent de puissance moindre que le projecteur de face (moitié moins), car il a juste un rôle correcteur. Si l’occupation de la scène empêche de mettre les contre à l’arrière, par la présence d’un décor trop important en hauteur, par exemple, il vaut mieux les mettre sur le coté que de ne pas les mettre du tout. Les douches : C’est un éclairage vertical, qui tombe tout droit sur le sujet. Les cintres : Situés à l’avant, l’arrière ou sur les cotés de la scène, et fixés en haut des rideaux de scène et de l’armature des coulisses, ces projecteurs sont proche du sujet à éclairer, puisque sur le bord de la scène. On leur donne souvent une inclinaison dans les 45°, pour un éclairage optimum. Si la scène est large, on en ajoute autant qu’il faut pour avoir un éclairage uniforme. Les contre-plongées : Posés devant la scène, par terre, ou dans une fosse, ils éclairent de bas en haut. Attention dans leur utilisation, car en éclairant un personnage, ils vont lui ajouter des ombres bizarres sur le corps et le visage : l’esprit humain est habitué à un éclairage solaire de haut en bas, un éclairage inversé donne un effet parfois étrange. Les faces : Situés derrière le public, ou sur des structures en hauteur en face de la scène, ils permettent un éclairage plus horizontal que les cintres. Voila, c’est tous ce qui me viens à l’esprit, et c’est bien sur incomplet : si quelques professionnels de l’éclairage pouvaient rectifier les erreurs de termes ou de technique que j’ai pu faire, et surtout compléter, cela serait bien. Car je ne pense qu’avoir effleuré le sujet : Éclairagiste, c’est un métier, ca ne va pas se décrire en cinq minutes et quelques pages de texte. Le but n’était pas là, de toute façon, mais juste de présenter quelques notions pouvant être utiles lors de la mise en place d’un petit spectacle, pour louer du matériel, ou lors du dialogue avec un vrai pro, pour essayer de comprendre ce qu’il est en train de faire Je sais que Jean Philipe Loupi a fait une note de conférence sur les éclairages de scène, mais je n’ai ni assisté à sa conférence, ni lu son document, bien que je le regrette. Par contre, j’en ai entendu le plus grand bien. Pour des conseils plus avisés, je vous renvoie donc à son texte : http://jean.philippe.free.fr/magicos/articles/Lumieres.htm Gilbus, lu mièvre… -
[Réflexion] Différence entre un Bon et Mauvais Mentaliste
Gilbus a répondu à un sujet de Harry KODKIN dans Forum Général
Hélas, ce n’est pas cool. Je réapparais parce que je suis tombé sur cette série de vidéo de Draco, lors de mes recherches régulières anti tutos sur youtube. Que des gamins ancrent dans l’esprit d’une génération que la bonne magie doit s’expliquer devant tout le monde, je le constate avec désolation. Et j’essaie de les raisonner. Mais qu’un magicien de qualité entre dans le jeu du débinage youtube, je trouve ça dommage… Surtout qu'il n'y a pas UNE vidéo, mais toute une série fournissant l'explication de tours variés, de cartes, piéces, corde et ainsi de suite. tout est trés bien expliqué. tout est en accés libre. Mais ce n’est pas le sujet de ce post, je vous prie donc d’excuser cette petite pique… -
[Réflexion] Différence entre un Bon et Mauvais Mentaliste
Gilbus a répondu à un sujet de Harry KODKIN dans Forum Général
un mentaliste? ca doit être ça, sans doute: [video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3yJK0zytLe4 -
ben oui, on a essayé un peu tout, y compris les conseils de la notice.... tu y arrives mieux, toi?????
-
Tu me surprends, spiouf, car comme l’a dit ludo et d’autres, le gimmick ne semble pas vraiment fiable, dans la version (celui de ludo) que j’ai examiné. Et ce n’est pas faute d’essais. En se disant que, peut être, celui de ludo était "fatigué", j’ai refais le gimmick, en utilisant différentes qualités de « matériel », en plus de celui fournis dans le sachet, différentes tailles et position… Ben ca ne marche toujours que partiellement, et surtout pas à tous les coups : Parfois, on attend en vain qu’il se passe un truc. Parfois on ne peut pas poser le jeu sans que l’éjection se fasse immédiatement. Mais trouver une tempo d’éjection telle que ce qu’il y a sur les vidéos de la pub, cela semble impossible à gérer. Si l’incertitude était de quelques secondes, on pourrait gérer. Mais ca va du simple blocage définitif à l’éjection immédiate, avec des records de plusieurs minutes avant éjection, dans certains cas. Incontrôlable, apparemment. L’éjection elle-même n’a pas toujours la même intensité, suivant la position EXACTE du gimmick, et c’est parfois très mou. Que la boite de carte soit ouverte par cette éjection, comme c’est montré dans la vidéo, demande à travailler la boite finement, et encore. Dommage, l’effet me plaisait vraiment. Gilbus, des as buse est….
-
Le Cabaret de nos rêves par PaGo et Iris
Gilbus a répondu à un sujet de Iris KIEFFER dans Chemins de Traverse
Je sais que j’ai pompier bon œil, mais ce n’est pas une raison pour que je serve d’éteignoir…. Je me propose donc pour le rôle d’aboyeur de trottoir, pour faire entrer les gens : Approchez, gente dame, damoiselle et oiseaux Approchez vos cervelles, approchez vos cerveaux Approchez vous rebelles, écorcheurs de robots, Approchez, approchez, pour mes ailes et mes os… Approchez accrochez, Au clocher des chapelles, accrochez vos chapeaux, Vos culottes en flanelle au culot des fanaux, Approchez, gente dame, damoiselle et oiseau, Approchez apportez, Apportez votre pelle, apportez votre seau, Votre petit grain de sel, votre petit grain de peau… Préparé, gente dame, damoiselle et oiseau ? Préparés, parés prêt, à danser tarentelle, à danser tard ou tôt ? Alors quittez la ridelle, et je tire le rideau. Du plus grand débat d’ailes ou vous serez badauds, De nez chaud en échelle, venez rire bien au chaud, Le cabaret des belles, c’est bourré d’escargots ! Leur folle hystérie grêle à vos pieds des grelots, Chapiteau et puits d’aile, on monte haut dans le ciel, o qu’est beau, coccinelle… Écoutez moi ça : Les lionceaux violoncelles Des rondeaux d’hirondelles En si beaux décibels Que chant d’aile ou chant d’eau, Passerelle passe rot, L’enfant d’elle, l’enfant do… Et rêve haut, et révèle Les gros mots qui grommèlent, Les cent mots qui s’emmêlent Dans mes ailes et vos os… Approchez gentes dames, damoiselle et oiseau, Et entrez, pas en trop, Dans l’cabaret qu’a l’bar haut… -
Où trouver des Crazy Druids ?
Gilbus a répondu à un sujet de David LEGRAS (Screech) dans Crazy Druids
et allez donc, encore un changement d'adresse, suite aux modifications d'horraires inopinés de notre bar précédent: les réunions ont toujours lieu tous les mercredi soir, vers 21H30, mais maintenant au bar la lanterne, 13 quai Lamennais , en face des gaumonts toujours en entrée libre (en consommant, on est dans un bar ), et sans aucune obligation. a bientot! Gilbus, art reine... -
Out of this World : différentes versions | références
Gilbus a répondu à un sujet de Sébastien FOURIE dans Forum Général
je n'ai pas de vidéo, surtout pas sur le net en public, ou on retrouve tout ce qu'on montre sur youtube au bout de quelques jours...avec l'explication en prime... d'autant plus que le "mais on s'appercoit à la fin que si, quand même." est basé sur la surprise, et que je veux continuer à pouvoir faire mon tour mais je le fais volontier à n'importe quelle rencontre de magicien, naturellement. (au "temps des magiciens", par exemple, juste après que candide ait fait Galaxy de Paul Harris...) Mais c'est vrai que je m'apperçoit que je demande une info d'antériorité, sans pouvoir fournir la description complète de la chose, c'est ballot. je met ça dans la partie protégée, pour avoir des avis... Gilbus. -
Out of this World : différentes versions | références
Gilbus a répondu à un sujet de Sébastien FOURIE dans Forum Général
j'ai une version que j'enchaine après un out off this world classique pour deux spectateurs, ou je refais exactement la même chose (enfin presque, car je fais 4 tas bien séparés...), mais les cartes sont posées face en l'air, pour éviter toute triche. le spectateur qui indique si la carte est rouge ou noire doit bien sur se tourner, pour ne pas tricher, mais l'autre surveille, et on change au milieu, comme ça, tout le monde participe. évidemment, ca ne marche pas. mais on s'appercoit à la fin que si, quand même. j'ai appelé cette version out off this gilbus, mais je me demandais si elle existait déjà avant (ca doit faire 5/6 ans que je l'ai créé...) Gilbus -
Où trouver des Crazy Druids ?
Gilbus a répondu à un sujet de David LEGRAS (Screech) dans Crazy Druids
merci pour le plan, je note, et on essaiera d'y passer un de ces jours Gilbus, ne sortez passant... -
Où trouver des Crazy Druids ?
Gilbus a répondu à un sujet de David LEGRAS (Screech) dans Crazy Druids
Bon, encore un changement, à se demander comment vous nous retrouvez les crazy sont maintenant au pub: Memes Tra 18, Quai Emile Zola Rennes Les mercredi à 21h30 et nous avons de plus en plus tendance à embêter les pauvres consommateurs, en leur faisant subir quelques tours en fin de réunion... Gilbus, pub is... -
[Réflexion] Utilisation de la PNL en Magie
Gilbus a répondu à un sujet de Valent!n BCMR dans Forum Général
en français toujours: "Derrière la magie, la Programmation neuro linguistique" d'alain Cayrol et Josiane de saint paul, aux édition interEditions (ça date de 1984, mais c'est bien quand même ) contrairement à ce que dit le titre, on n'y parle pas de magie, mais de PNL appliquée à la communication et aux thérapies psy. pas mal pour avoir des bases de PNL, mais pas d'applications directes sur l'illusionisme. (quoique... ) fortement inspiré des traveaux des américains john Grinder et Richard Bandler avec qui ils ont bossés, mais les auteurs sont français, et parlent dans un contexte français, ce n'est pas une traduction... A lire pour l'explication sur les méthodes de perceptions et les différence entre individus: trés interressant, et util dans la communication quotidienne. Gilbus, con mue niquant... -
Où trouver des Crazy Druids ?
Gilbus a répondu à un sujet de David LEGRAS (Screech) dans Crazy Druids
oulalaaaa, mais c'est pas à jour, tout ça! et bien les crazy sont retournés au bar à coté de la catédrale, anciennement cat's club, et qui a changé deux ou trois fois de nom entre temps les réunions ont lieu de plus en plus tard, ça commence plutot vers 9H30/10H a bientot! Gilbus, des men a jain? -
bon d'la, je ne me souvenais même plus que je faisais ça...faut que je refouille mes tiroirs, ça doit traîner quelque part... dire que si j'avais pensé à le commercialiser il y a 3 ans...arf, encore la fortune qui m'échape. mais bon, s'il fallait se mettre à vendre toutes les bétises qu'on fait, on n'en sortirai pas... pour info, ma version se fabrique en 2 minutes, et coute environ 0,1 centimes...de francs. mais la sienne doit être plus solide, je ne mettais pas un jeu entier en équilibre, juste une poignée de cartes : c'est ça, le processus industriel il me semble bien avoir publié l'explication avec photos et méthode sur un site de magie qui s'appelait 'pouf-pouf', mais le lien ne marche plus: le site a du fermer... Gilbus, mieux vaux l'éviter...
-
[Lecture] Choix entre Livres de Close-Up
Gilbus a répondu à un sujet de Quentin ADAMS dans Les Étagères Magiques
la solution évidente ne serait elle pas qu'il peut y avoir plusieurs importateurs? dans ce cas, chacun fixe son prix, en fonction de son prix de gros à l'étranger. sachant que la loi citée est française, on peut trouver à l'étranger des différences de prix conséquentes. sans parler de ceux qui ne sont que des apporteurs d'affaires, et qui ne font que faire transiter les commandes vers des vendeurs situés à l'étranger: ce sont ces vendeurs qui livent directement l'acheteur. dans ce cas, les prix sont trés variables.... ( je ne suis pas sur du statut légal de cette dernière activité, mais frantz va nous faire un résumé, j'en suis sur ) Gilbus, gros porc tateur -
heeuuu: franchement, je ne comprend pas ou est le problème... il faut que son spectacle plaise a son public, non? hors, la, si vous regardez le site et son thème, il s'agit de clubs libertins. un spectacle de magie ou d'hypnose adapté au libertinage ne semble pas déplacé dans le contexte... bon, ca ne sera pas du gout de tous, mais si c'est du gout de ceux qui fréquentent ce genre d'endoits (les clubs libertins) et que c'est fait avec humour et un minimum de talent (ce que ne permet pas évidemment de vérifier la pub présentée) et bien c'est parfait! bon, ok, la partenaire n'est peut être pas au gout de tous non plus... mais il faut vérifier en live ce que ça rend, avant de porter des jugements d'après une photo... et qu'est ce qui est le plus choquant: montrer une partenaire sans culotte dans un endroit réservé aux adultes ou passe des strip teasers, ou montrer une partenaire en mini string à paillette dans un endroit ou on mange en famille avec des gosses? ou se situe votre notion de délit moral? et pourquoi? (bon, pour ma part, aucun des deux ne me semble choquant, car le corps humain est un spectacle que j'aprécie assez, mais je pose la question à ceux qui ont une définition si bien établie du 'bon gout' ) peut être qu'il est mauvais, le magicien... ceux qui le connaissent ont l'air de le dire. mais ce n'est pas le dernier, j'en ai peur. par contre, juger juste sur le thème du spectacle, c'est faire preuve d'une puritanisme qui est bien le signe de ces 20 dernières années, ou on sent une remontée en force des 'valeurs morales' que n'auraient même pas imaginés les jeunes en 68. voila: bien sur que l'on ne force personne à aimer. mais si des gens aiment, ne les critiquons pas sur la base de valeur qui ne sont pas les leurs. vive la liberté, vive la france, comme disait...heuuu...je sais plus qui: un libertin, sans doute Gilbus, libére tes chéries...
-
Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - 0 membre, 0 anonyme, 93 invités Afficher la liste
- Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
