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Publié le
il y a 13 minutes, Jacques TRRN a dit :

Quel est l'impact sur les spectateurs, Fred?

Personnellement, l'impact est très très bon car la surprise est vraiment là. Le magicien ne touche pas le jeu lors de la sélection des cartes, et ensuite il va "juste" rechercher les 2 indicatrices et c'est fini, alors que pour le spectateur ça a à peine commencé. On peut vraiment se faire plaisir avec cette routine là. 

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Publié le (modifié)
il y a 42 minutes, Olivier SSK (If....) a dit :

Isidore Buc (le fameux) décrit dans ISIS une procédure similaire pour terminer la routine en revenant sur le stack intact.

Et encore, le toujours fameux  @Isidore BUC a un "Prior Commitment V2 de la mort qui tue" qui est de loin la plus belle version qui existe. Je pense qu'il nous la livrera un jour ... 😉

Modifié par Frédéric NOWACKI
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Publié le
il y a 9 minutes, Jacques TRRN a dit :

tu utilises les cartes indicatrices a la façon de queenspell (c'est à dire que tu les sors avec jeu face en haut) ?

 

Ha oui, à propos, je me suis posé la question, si tu les sors, j'imagine en présentant ton couple de gitans, les spectateurs ne risquent pas de flasher les "tatouages"?

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le (modifié)
il y a 17 minutes, Olivier SSK (If....) a dit :

Ha oui, à propos, je me suis posé la question, si tu les sors, j'imagine en présentant ton couple de gitans, les spectateurs ne risquent pas de flasher les "tatouages"?

C'est pour ça que je le fais en rouge et qu'une seule fois par carte. Mais c'est pas plus difficile à gérer que les dos dans la version originale.

Modifié par Frédéric NOWACKI
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Publié le

 

Il y a 16 heures, Xavier MARESCOT a dit :

[...] la routine m'étonne moi-même lorsque je m'entraine (un bien grand mot car elle est quasi-automatique) à l'exécuter [...]

Prior Commitment est basé sur un principe mathématique qui est effectivement totalement contre-intuitif. Ce principe est utilisé dans d'autres routines (Queenspell …) mais Prior Commitment est celle où son utilisation est la plus dépouillée.

Le principe n'est pas remontable, non pas parce qu'il est complexe comme l'affirme Aronson, mais parce personne ne soupçonne un principe mathématique.

J'avais découvert cette routine et son principe il y a maintenant une bonne quinzaine d'années. Pour ceux qui ne sont pas trop fâchés avec les maths, quelques minutes et quelques chiffres posés sur un papier permettent de comprendre pourquoi "ça marche à tous les coups". Aronson ne cite pas de sources et parle simplement de John Bannon qui "l'a aidé à mettre au point le rythme" de la routine. Aronson n'explique pas non plus la règle générale qui permet de varier les positions initiales des jokers. Toujours est-il que l'inventeur de ce principe, quel qu'il soit, est sacrément malin !

J'ai posté en Chambre Des Secrets deux petits dessins pour expliquer visuellement le principe du tour. C'est aussi l'occasion d'en comprendre le mécanisme pour être capable de l'adapter à d'autres routines que celles proposées par Aronson.

Bob

 

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  • magicbob3d.deviantart.com
  • Tolérance : c'est quand on connaît des cons et qu'on ne dit pas les noms (Pierre Doris - Humoriste 1919-2009)
Publié le (modifié)
Il y a 12 heures, Frédéric NOWACKI a dit :

De plus, l'utilisation du chapelet permet de faire non seulement la révélation à l'oreille de la position mais aussi surtout de la valeur de la sélection:

Merci Frédéric pour cette idée d'utiliser le jeu en chapelet, idée qui ne m'était pas venue à l'esprit (j'utilise un autre chapelet que le Mnemonica mais cela fonctionne de la même manière). C'est à mon avis un véritable plus que de pouvoir également identifier la valeur des cartes choisies librement et les annoncer (soufflé par les Joker) juste avant leurs positions respectives dans le jeu.

 

Il y a 4 heures, Olivier SSK (If....) a dit :

Elle vient après que les spectateur aient déjà vécus un effet impossible et pas comme une prédiction du magicien mais de personnages malicieux qui vivent dans le jeu

Merci Olivier pour ta précision sur cette routine d'Aronson que l'on ne doit pas considérer comme un effet de prédiction classique (c'est à dire révélée aux spectateurs au préalable). A partir de là il semble en effet justifié de montrer au final les positions inscrites au dos des Jokers.

Modifié par Xavier MARESCOT
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Retraité de Météo-France, je suis passé de la Prévision à la Prédiction 😉

Publié le

J'adore ces sujets qui remontent à la surface, écrits à une époque où je ne connaissais pas VM!

Le CR de David est d'une très grande qualité. Si tu me lis David, recommence ce genre de CR sur tes lectures, ils sont passionnants!

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Didier (artifice31)

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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