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info chretienne.com : Selon Gérard Majax Jésus était un magicien

Citation

Bien sûr la foi est nécessaire pour croire en l’authenticité de la Bible, croire aux miracles, croire au fils de Dieu fait homme et mort pour le salut du plus grand nombre. La prédication de la croix est « une folie » disait l’apôtre Paul.

Mais il faudra également une certaine dose de « foi » pour croire les explications et justifications de Gérard Majax.

... Ben oui ! :D :D :D

Modifié par Shiva
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Publié le

j'ai bien l'impression que Gérard Majax nous fait un tour de manipulation avec son ouvrage.

1.  Soit on ne croit pas au miracle donc le livre n'est qu'un exercice de style juste un peu racoleur.

2  Soit on croit au miracle et le livre deviens comme un blasphème pour le croyant.

 

 

 

 

 

Publié le (modifié)
il y a 47 minutes, radja a dit :

2  Soit on croit au miracle et le livre devient comme un blasphème pour le croyant.

Toute critique sur le sujet peut être en effet considérée comme blasphématoire ("Blasphème Parole qui outrage la divinité, la religion, le sacré, et, par extension une personne ou une chose considérée comme quasi sacrée") donc à moins de la fermer totalement sur la question on est mal barré si l'on veut donner un avis n'allant pas dans le sens de croyants obtus (beaucoup ne le sont pas hein !) qui considéreraient toute parole contradictoire comme outrageante. 

Par ailleurs, contrairement à ce que l'on croit souvent, s'il existe en France un "droit au blasphème" il est encadré par les limites de liberté d'expression (qui n’est pas absolue), lisez ceci :

http://www.liberation.fr/societe/2015/02/24/oui-on-a-le-droit-de-blasphemer_1209248

Extrait :

Citation

En conclusion, le droit international, et le droit français qui se situe dans la droite ligne de ce dernier, concilient de manière équilibrée la liberté d’expression et la nécessité de protéger les personnes de toute injure ou provocation à raison de sa religion : on peut heurter une sensibilité au nom de la liberté d’expression, mais on ne peut exhorter à discriminer ou à exercer des violences contre ceux qui adhèrent à une religion

 

 

***

 

Citation

le livre n'est qu'un exercice de style juste un peu racoleur.

On ne peut ni reprocher à Majax de défendre ses idées et ses convictions ni lui dénier une sacrée capacité à communiquer dans les médias (et ce depuis des décennies). Le livre est à but commercial, c'est indéniable, mais rares sont les ouvrages destinés au grand public conçus pour être des bides ou des gouffres financiers, n'est-ce pas 😉 ? Même ici il fait parler de lui ! 

"Les critiques je ne les lis pas, je les pèse" (ou une formulation approchante) avais-je entendu dire Jean-Edern Hallier il y a longtemps, je ne sais pas si la formule est de lui mais elle est bonne.

 

J'ajoute :

Citation

En France, le blasphème fut passible de mort jusqu'à la Révolution Française. La victime la plus tristement célèbre de cette loi religieuse étant le Chevalier de la Barre. Il fut accusé en 1765 de blasphème pour avoir chanté deux chansons libertines irrespectueuses à l’égard de la religion et être passé devant une procession en juillet 1765 sans enlever son couvre-chef. 

Source et suite ici : https://blogs.mediapart.fr/raoul-marc-jennar/blog/160115/en-republique-le-blaspheme-n-existe-pas

 

Et ceci :

Citation

« Le blasphème fait partie des droits de l'homme, pas des bonnes manières. » Dans les situations ordinaires de la vie, mieux vaut donc éviter, individuellement, de le pratiquer. À quoi bon choquer ou blesser les croyants ? 

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/03/12/le-blaspheme-fait-partie-des-droits-de-l-homme-pas-des-bonnes-manieres_4592696_3236.html

 

 

Modifié par Christian Girard
  • J'aime 1
Publié le

Dans le doute, il est toujours préférable de se se fier à sa raison plutôt qu'à sa foi. C'est une simple question de bon sens non ?

  • J'aime 1

J'aime ceux qui cherchent, je me méfie de ceux qui trouvent... (François Mitterrand)

Publié le
Il y a 1 heure, Ernest Sitril a dit :

Dans le doute, il est toujours préférable de se se fier à sa raison plutôt qu'à sa foi. C'est une simple question de bon sens non ?

Euh... Ben ça se discute... Faut voir... 

C'est un sujet de bac philo ! :D

La raison a-t-elle toujours raison ?

Ce document du Collège de France devrait éclairer notre lanterne :D :

Métaphysique du rationalisme, rationalité de la métaphysique

 

Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Christian Girard a dit :

« Le blasphème fait partie des droits de l'homme, pas des bonnes manières. » Dans les situations ordinaires de la vie, mieux vaut donc éviter, individuellement, de le pratiquer. À quoi bon choquer ou blesser les croyants ? 

Encore avec les catholiques ça va, on est à peu près certain qu'il vont pas venir nous trancher la gorge si on dit un truc un peu déplacé.

Je ne suis pas certain que Majax se lance à faire un 2° tome intitulé "les miracles du Coran" (par exemple, au hasard).

Modifié par Melvin
  • Embarrassé 1
Publié le
Il y a 4 heures, Christian Girard a dit :

Toute critique sur le sujet peut être en effet considérée comme blasphématoire ("Blasphème Parole qui outrage la divinité, la religion, le sacré, et, par extension une personne ou une chose considérée comme quasi sacrée") donc à moins de la fermer totalement sur la question on est mal barré si l'on veut donner un avis n'allant pas dans le sens de croyants obtus (beaucoup ne le sont pas hein !) qui considéreraient toute parole contradictoire comme outrageante 😉 

 

 

 

 

 

Je suis d'accord sur le principe et l'ambiguïté de ce qui serais blasphématoire.

Évidemment j'ai employé ce mot dans un sens plus léger.

Jésus à sans doute lu le livre

#concevoir des miracles# de Darwin Ortiz.  . 

 

 

 

Publié le

Les croyants ne blasphèment-ils pas la conviction des athées ???

 

Le 18/06/2018 à 14:15, hokutobboy a dit :

En toute honnêteté, je n'ai pas eu la force de parcourir l'intégralité de ce fil, mais j'en ai lu suffisamment pour être pris de nausées.
A tous ceux qui sous-entendent que le fait de croire en Dieu fait de certains des sots ou des ignorants, comprenez bien que votre "non-croyance" est déjà une certaine forme de croyance en soi (même si certains préfèrent jouer sur les mots et parler de "savoir", de "science" ou de "certitudes").
Et votre mépris des croyants vous rabaisse, à mon avis, exactement au même niveau que tous les intégristes de tous bords, qui se pensent supérieurs aux "mécréants", qu'ils considèrent au mieux comme des ignorants et au pire comme la plaie de l'humanité.
Vous ne vous positionnez certes pas dans le même camp idéologique, mais vous partagez la même vision d'un monde peuplé d'idiots, au milieu duquel vous-seuls détenez l'ultime vérité. De plus, vous employez souvent les mêmes argumentaires et la même rhétorique, sans aucune humilité ou réserve vis à vis du caractère subjectif de votre pensée.
Vous semblez également n'éprouver aucune empathie envers les gens qui pourraient se sentir insultés par votre discours. Après tout, tant pis pour leur susceptibilité, vous êtes là pour éclairer le monde de votre lumière, pas pour jouer les assistantes sociales, hein ?
Bref, tout ça pour dire que si l'on a le droit d'exprimer ses opinions, certains de vous feraient peut être bien de se remettre un peu en question et d'arrêter de se prendre pour des messies.
Je suis le premier à considérer que le prosélytisme n'a pas sa place dans notre société (et encore moins sur un forum de magie). Et je souhaiterais simplement rappeler à certains que le prosélytisme idéologique n'en est pas moins du prosélytisme  quand il s'effectue sous la bannière de l'athéisme.
Merci pour votre compréhension.

C'est ce genre de discours qui me donne la nausée: il empêche toute opinion qui ne va pas dans le sens souhaité !

L'église catholique a pendant des siècles dicté ses croyances comme des vérités non contestables: stop, cela suffit ! Aux croyants de tous bords, merci de respecter ceux qui n'ont pas votre foi.

LIBERTE à chacun d'avoir ses croyances, sa vision des choses et de partager ses arguments avec ceux qui n'ont pas le même avis

 

« Le mot Dieu n'est pour moi rien de plus que l'expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle peut selon moi changer cela »

Albert Einstein, lettre à Eric Gutkind, 3 janvier 1954 (EA 59-897)

 

« Celui qui est convaincu par la loi causale régissant tout événement ne peut absolument pas envisager l’idée d’un être intervenant dans le processus cosmique » « Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste »

Albert Einstein, Comment je vois le monde, religion et science, The New York Times Magazine, 9 novembre 1930.

 

« La tendance mystique de notre temps, qui se montre particulièrement dans la croissance galopante de la soi-disant théosophie et du spiritualisme n’est pour moi rien de plus qu'un symptôme de faiblesse et de confusion. Etant donné que notre expérience intérieure consiste en des reproductions et des combinaisons d'impressions sensorielles, le concept d'une âme sans corps me semble être vide et dénué de sens. »

Albert Einstein, réponse en 1921. Einstein the human side p. 39/40. New quotable p.275

 

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  • Merci 1
Publié le
Le 16/06/2018 à 18:35, HREJ a dit :

Tiens il me vient une question ! ; Saurons nous si Dieu existe après notre mort ? 🙄

Le 17/06/2018 à 14:04, Shiva a dit :
Le 17/06/2018 à 13:37, HREJ a dit :
Le 17/06/2018 à 13:25, Arsène a dit :

Si Dieu existe cela n'implique pas qu'il ait doté les humains d'une "âme" ou dit autrement d'une conscience qui persiste après la mort, auquel cas la réponse à ta question serait négative...

...Et qu'il subsiste une âme après la mort ne serait pas une preuve, non plus, que Dieu existe  ! 😕

On a l'impression que, pour toi, le fait que la conscience perdure après la mort impliquerait forcément que Dieu existe.

Il y a pourtant des spiritualités sans Dieu qui enseignent un continium de conscience après la mort.

Bonjour HREJ et Shiva,

Effectivement, il existe des Spiritualités sans Dieu. Je vais développer ma vision des choses.

j'utiliserai ici par commodité le mot "âme" au sens d'une conscience qui persiste après la mort et le mot "Dieu" au sens d'entité qui aurait créé l'univers.

 

En simplifiant, il existe 4 possibilités:

1) Dieu existe/ L'être humain a une âme -> Religions chrétienne, juive, musulmane...

2) Dieu n'existe pas/ L'être humain a une âme -> Spiritualités sans Dieu comme le Bouddhisme (Shiva va surement être en désaccord); en ce qui me concerne, j'ai quelque difficulté à envisager une persistance de la conscience après la mort, sans volonté supérieure, c.a.d. sans Dieu; mais cela n'est que mon avis perso; cette option me semble la moins probable des 4

3) Dieu existe/ L'être humain n'a pas d'âme -> ce cas de figure est me semble-t-il assez rarement envisagé

4) Dieu n'existe pas/ L'être humain n'a pas d'âme -> Athéisme


Pour répondre à la question de départ "Saurons-nous si Dieu existe après la mort ?": pour savoir, cela implique que nous ayons une âme (cas 1 et 2). Le seul cas où nous pourrons avoir une certitude est celui où Dieu existe et veut bien nous le faire savoir; en effet, il serait difficile de distinguer "Dieu n'existe pas" de "Dieu existe, mais ne nous permet pas d'accéder à cette réalité".

 

En tout cas, je vois quelque chose qui s'élève, lumineux... (LOL)

 

  • J'aime 1
Publié le

Tiens comme ça sans réfléchir de trop j'ai une cinquième hypothèse :

5) Tout comme l'homme fait partie de la nature (On a tendance à l'oublier et de séparer les deux) nos âmes (Si elles existent) seraient une constituante de Dieu .

En gros nous n'aurions pas vraiment une âme propre mais serions la parcelle d'une conscience universelle,Dieu.

La question reste posée, si tel était le cas, la mort nous permettra-t-elle d'en prendre conscience ? 😏🙄🤒

Il y a 4 heures, Arsène a dit :

En tout cas, je vois quelque chose qui s'élève, lumineux...

...Et un effet de transparence 😊

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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