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Publié le (modifié)
il y a 50 minutes, Alx a dit :

Comme Bernard Bilis le fait depuis plus de 40 ans, ça équilibre xD

image.png

Sans compter qu'à l'époque de Coucou c'est nous, il le faisait tous les jours.

Et dans des conditions parfois assez difficiles.

 

Modifié par SébastienO
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Publié le
Il y a 16 heures, mathieu a dit :

-8-8

Permets-moi de ne pas être d'accord. Avoir des certitudes n'est jamais une bonne chose (point de vue personnel).

Être sûr de soi quand on fait des presta n'a aucun rapport avec le fait d'avoir des certitudes. Ça a surtout rapport avec un travail préparatoire bien fait.

Mais bon... Tout ceci est hors sujet (quoique... donner des conseils sur les réflexions à mener à un jeune magicos qui démarre est finalement assez dans le sujet)

A, la c'est moi qui proteste...

Avoir des certitudes est indispensable, sinon, on est là ne sachant pas quoi faire, changeant sans cesse d'attitude etc.

Nous avons tous des certitudes, sur tous les sujets ou presque.
Les certitudes nous permettent de réagir dans notre vie sans refaire le monde à chaque instant.

Par contre, ce qu'il ne faut jamais oublier, c'est que nos certitudes sont relatives.

Si on rencontre un élément nouveau, il faut l'intégrer à la somme de ce que l'on sais déjà, et si cela ne colle pas, il faut pouvoir remettre en cause nos anciennes certitudes: on a le droit de changer d'avis, quand on vois que nos certitudes ne s'adaptent pas à l'univers.

Les certitudes sont ce qui nous permet d'agir.
La réflexion et l’expérience, c'est ce qui nous permet de faire évoluer nos certitudes.

Quand on va à la rencontre d'un public, il a déjà des clichés érigés en certitudes, par exemple :

La magie, c'est un truc de gamins, c'est de la manipulation, c'est mathématique, c'est truqué, etc ad nauseam...

Et surtout, pour beaucoup: on n'aime pas trop que le magicien nous prenne pour des andouilles, nous arnaque, nous ridiculise, donc on n'aime pas la magie.

On peut ébranler certaines de ces certitudes chez le spectateur, si on s'en donne la peine et les moyens.

O, c'est pas facile, mais ça vaux le coup :)

Gilbus

  • J'aime 2

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
il y a 36 minutes, Gilbus a dit :

A, la c'est moi qui proteste...

Avoir des certitudes est indispensable, sinon, on est là ne sachant pas quoi faire, changeant sans cesse d'attitude etc.

Nous avons tous des certitudes, sur tous les sujets ou presque.
Les certitudes nous permettent de réagir dans notre vie sans refaire le monde à chaque instant.

... et là, c'est moi qui ne suis plus d'accord :D sur la forme, hein : parce que sur le fond, on est en phase !

Je ne parlerais pas de certitudes, mais de confiance en soi : s'il faut être sûr de soi, il ne faut pas avoir des convictions inébranlables.

La confiance en soi, c'est ce qui permet d'être à l'aise ; les certitudes, c'est ce qui permet aux imbéciles de ne jamais changer d'avis.

il y a 42 minutes, Gilbus a dit :

Par contre, ce qu'il ne faut jamais oublier, c'est que nos certitudes sont relatives.

Si on rencontre un élément nouveau, il faut l'intégrer à la somme de ce que l'on sais déjà, et si cela ne colle pas, il faut pouvoir remettre en cause nos anciennes certitudes: on a le droit de changer d'avis, quand on vois que nos certitudes ne s'adaptent pas à l'univers.

[...]
La réflexion et l’expérience, c'est ce qui nous permet de faire évoluer nos certitudes.

Ah ! Là, on est d'accord ! :D

Si, pour toi, une certitude est relative et peut être remise en cause, c'est qu'on parle bien de la même chose, même si nous ne lui donnons pas le même nom. Moi, j'appelle ça avoir de l'assurance.

En fait de divergence, je crois que c'était juste un point de détail lexical ;)

  • Haha 1

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 10 minutes, Woody a dit :

Un point de divergence lexicale, peut-être xD ? 

et diverges, c'est beaucoup....

Gilbus

  • Haha 3

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Il y a 13 heures, Alx a dit :

... et là, c'est moi qui ne suis plus d'accord :D sur la forme, hein : parce que sur le fond, on est en phase !

Je ne parlerais pas de certitudes, mais de confiance en soi : s'il faut être sûr de soi, il ne faut pas avoir des convictions inébranlables.

La confiance en soi, c'est ce qui permet d'être à l'aise ; les certitudes, c'est ce qui permet aux imbéciles de ne jamais changer d'avis.

Ah ! Là, on est d'accord ! :D

Si, pour toi, une certitude est relative et peut être remise en cause, c'est qu'on parle bien de la même chose, même si nous ne lui donnons pas le même nom. Moi, j'appelle ça avoir de l'assurance.

En fait de divergence, je crois que c'était juste un point de détail lexical ;)

Avoir des certitudes ce n'est pas être un imbécile (sinon je suis le roi des c...). On peut avoir des certitudes à un moment donné et en cjanger à un autre moment. Avoir des certitudes c'est penser que l'on fait les meilleures choses (ce sont ce que j'appelle les vérités persos et qui ne sont pas universelles).

Avoir des certitudes c'est cela qui donne la confiance et qui permet de se sortir de toutes les situations. C'est pour cela que prendre l'exemple de Bilis n'est pas bon. Même si il en fait une jour par jour c'est à la télé donc des conditions qui sont à 95% favorables. Quand je fais une presta, je commence à 18h environ et je termine vers minuit avec 80/100 personnes qui viennent à la table (et où j'enchaîne entre 30 et 40 routines), ce n'est pas la même chose. Quand on fait 6 heures de prestas, on a intérêt à avoir des certitudes pour gérer toutes les situations (car 80-100 personnes qui ne sont pas des people ce n'est pas toujours évident).

Et comme, je l'ai dit plus haut, les certitudes d'un moment ne sont pas celles qu'on peut dans l'avenir. Sa&ns certitudes, on peut facilement se laisser à changer en fonction de ce qu'on entend ou de ce que dise les autres. Sachant qu'avoir des certitudes n'empêche pas d'écouter et pourquoi pas en changer.

Modifié par Moonlight
  • J'aime 1

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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