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Publié le
il y a 15 minutes, Alx a dit :

C'est justement l'un des arguments des végétariens : manger moins de viande permet d'envisager une agriculture moins intensive.
(Enfin, je dis ça, mais je ne suis pas végétarien : j'expose une solution possible ;))

Ceci est juste un exemple, pour souligner que, avant de conclure qu'une chose est impossible, il faut tenir compte de l'ensemble des variables : si on ne peut pas agrandir l'espace cultivable, on peut produire autrement, et tout de même diminuer le besoin de rendement.

Les écolos veulent nous faire croire qu'on peut produire en biologique avec les mêmes rendements qu'en intensif (objectif un peu utopique) et dans le même temps ils veulent nous faire croire qu'il est complétement impossible qu'on puisse continuer à faire de l'élevage comme actuellement (ce qui pour le coup est possible, puisqu'on le fait) !

Comment peut-on les croire une seconde ?

 

Melvin

Publié le
il y a 25 minutes, Melvin (Jean-Claude) a dit :

Les écolos veulent nous faire croire qu'on peut produire en biologique avec les mêmes rendements qu'en intensif (objectif un peu utopique) et dans le même temps ils veulent nous faire croire qu'il est complétement impossible qu'on puisse continuer à faire de l'élevage comme actuellement (ce qui pour le coup est possible, puisqu'on le fait) !

Comment peut-on les croire une seconde ?

Ce n'est pas ce que j'ai dit, c'est même l'inverse ^_^

Moi, ce que je disais, c'est qu'en modifiant nos habitudes de consommation (par exemple en mangeant moins de viande), on pouvait diminuer la part de la production agricole dédiée à l'élevage (c'est presque un truisme... de circonstance si c'est un élevage de porc)

Or, puisqu'il faut beaucoup plus de ressources pour produire 1 kg de boeuf que pour produire 1 kg de blé, réduire l'élevage revient à produire moins intensivement.

Donc je veux bien croire qu'on ne puisse pas produire en bio avec les mêmes rendements, mais ce n'est pas grave, puisqu'on n'a pas besoin de rendements aussi élevés ;)

il y a 32 minutes, Melvin (Jean-Claude) a dit :

dans le même temps ils veulent nous faire croire qu'il est complétement impossible qu'on puisse continuer à faire de l'élevage comme actuellement (ce qui pour le coup est possible, puisqu'on le fait) !

Je pense qu'il faut distinguer ce qui est possible de ce qui est acceptable : nul ne conteste qu'il soit possible de faire de l'élevage comme on le fait aujourd'hui (encore une tautologie). Mais ce n'est pas acceptable pour autant : qu'il s'agisse de la souffrance animale ou de la qualité de la viande, la compassion et/ou les sens nous poussent à rejeter ce modèle.

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 19 minutes, Alx a dit :

Moi, ce que je disais, c'est qu'en modifiant nos habitudes de consommation (par exemple en mangeant moins de viande), on pouvait diminuer la part de la production agricole dédiée à l'élevage (c'est presque un truisme... de circonstance si c'est un élevage de porc)

Je ne parlais pas forcément de toi mais des raisonnements écolos.

Mais j'ai encore mieux, on peut aller plus loin quand on utilise la logique : on peut aussi très bien donner une ration quotidienne adéquate et équilibrée à chaque humain de manière à produire bio, à éviter les maladies qui seraient dues à la surnutrition et à la malnutrition et à permettre à toute la population de ne pas avoir faim. Tu vois la solution est facile quand on ne prend pas en compte le monde tel qu'il existe.

Melvin

Publié le

La "solution" que tu décris est caricaturale et inapplicable. C'est ce qui la rend risible.

En quoi cela est-il comparable à celle que j'évoquais ?

il y a 3 minutes, Melvin (Jean-Claude) a dit :

Tu vois la solution est facile quand on ne prend pas en compte le monde tel qu'il existe.

La vie doit être triste, quand on considère que tout est perdu d'avance. On ne peut rien faire, sauf porter sur le monde un regard cynique et essayer de décrédibiliser les optimistes...

Pauvre Melvin ! :(

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

C'est surtout les écolos qui sont pessimistes à tous les niveaux et d'ailleurs, ils nous font part en permanence de leurs peurs (la viande ça donne des cancers, la Terre va connaitre 6° de plus qu'actuellement, les espèces disparaissent les unes après les autres...).

Personnellement je suis surtout pessimiste sur l'accroissement grandissant de l'informatique à tous les niveaux pour remplacer l'humain compétent. D'ailleurs on commence par mettre des incompétents (car non formés, débarqués à l'improviste, stagiaire, vacataire...) à certains postes pour dire qu'un système ne fonctionne pas et que le travail humain coûte cher, puis on met une solution informatique, bien évidemment vendue comme juste et inviolable !

Pour les solutions aux pb écologiques, ce sont les solutions écolos qui sont caricaturales (pourquoi à tout pris la nourriture bio seraient meilleure ? N'est-ce pas les pb de cueillettes, de distribution qui sont finalement problématiques plutôt que les légumes et fruits produits ? Pourquoi à tout pris la méthode de culture bio serait meilleure ? La bouillie Bordelaise est-elle si saine que ça ?...).

 

 

Melvin

Publié le (modifié)

Juste de passage rapide, quelques petites observations sur ce sujet particulier qui m’intéresse particulièrement à l'intérieur de ce sujet très vaste qui m'intéresse également, mais le temps n'est pas extensible (encore que, faudrait voir, peut-être selon certaines modalités, mais disons de manière simpliste que je ne trouve pas ce temps...) et cette phrase commence à devenir suffisamment longue, il est donc temps (qu'est ce que je disais) que son sujet soit abordé : à propos du petit graphique sur les productions comparées entre différents "types" "d'agricultures" en haut de cette page, on peut également dire ceci :

Sans même en discuter les chiffres, qui seraient certainement discutables (on notera le prudent "exemple de valeurs possibles"), ce tableau omet de dire que les terres utilisés en mode "intensif" avec beaucoup d'intrants, perdent avec le temps leur fertilité et sont complètement dépendantes des intrants. Ce qui signifie d'autres surfaces pour produire ces intrants. Il faudrait donc, pour faire un comparatif plus correct, tenir compte de l'intégralité des surfaces et ressources utilisées pour produire tel ou tel "rendement".

Également, la manière dont la terre est traitée va déterminer en partie sa capacité à être "pérenne", à être en bon état, en bonne "santé", et donc a continuer à produire dans le temps... C'est super de produire une énorme quantité de quintaux sur une surface mais si c'est pour la produire pendant 10 ans (ou X, exemple de valeurs possibles) en rendant cette surface stérile, ça peut se réfléchir de produire deux ou trois fois moins sans appauvrissement de la terre et donc sans limites de production dans le temps...

La qualité nutritive à également son mot à dire. Produire de la quantité pour de la quantité n'a pas de sens. Si on produit par exemple sur une même surface 50 kg de telle ou telle denrée qui a une valeur nutritive égale à 100 kg de cette même denrée produite de manière intensive, on peut produire 2 fois moins (exemple de valeurs possibles).

Bon je ne développe pas plus (je préfère produire peu...) mais vous aurez compris le sens général de ce que je veux dire. Il faut se méfier des tableaux simplistes.

Modifié par If....
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Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

Publié le
il y a 19 minutes, If.... a dit :

ce tableau omet de dire que les terres utilisés en mode "intensif" avec beaucoup d'intrants, perdent avec le temps leur fertilité et sont complètement dépendantes des intrants.

Utiliser des intrants c'est le principe même de toute agriculture : un agrosystème se définit comme cela : l'homme cultive des plantes qui puisent leurs minéraux et leur eau dans le sol puis l'Homme récolte ces plantes et donc aucune matière ne retourne au sol (contrairement à un écosystème où les feuilles, les branches,... tombent sur le sol et sont dégradées, si bien que la matière minérale vient enrichir le sol). Dans un agrosystème il faut toujours des intrants pour ne pas laisser le sol stérile. Le gros pb des sols cultivés longtemps c'est qu'ils peuvent s'abîmer.

Melvin

Publié le

 

Il y a 2 heures, Melvin (Jean-Claude) a dit :

C'est surtout les écolos qui sont pessimistes à tous les niveaux et d'ailleurs, ils nous font part en permanence de leurs peurs (la viande ça donne des cancers, la Terre va connaitre 6° de plus qu'actuellement, les espèces disparaissent les unes après les autres...).

Je ne dirais pas que les écologistes (j'utilise le mot complet, parce que "écolo", ça me semble péjoratif : c'est comme "socialo" ou "alcoolo"...) sont pessimistes : je dirais plutôt qu'ils sont alarmistes.

Pourquoi nous font-ils part de leurs peurs ? Parce qu'ils pensent qu'on peut  encore y faire quelque chose. C'est parfois agaçant, je suis le premier à le reconnaître, mais c'est quand même plus constructif que l'approche fataliste " de toute façon on n'y peut rien"...

il y a 45 minutes, Melvin (Jean-Claude) a dit :

Utiliser des intrants c'est le principe même de toute agriculture

Par définition, utiliser des intrants, c'est le principe même de toute production... (sauf erreur, on considère aussi l'électricité ou la main d'oeuvre comme des intrants)

Néanmoins, j'ai cru comprendre qu'@If.... faisait allusion spécifiquement aux engrais chimiques. Encore une fois, il est possible de faire pousser des végétaux sans avoir recours à ces produits : soit en utilisant des engrais naturels (fumier, os, compost), soit en pratiquant la rotation des cultures (faire pousser du trèfle, riche en azote, pour enrichir le sol dans lequel on plantera du blé l'année suivante). Note que, dans les deux cas, on dépose sur le sol des matières organiques pour qu'elles s'y décomposent, cela remplace les feuilles et les branches d'un écosystème.

Donc oui, dès lors qu'on prélève la récolte, il faut des intrants. Mais pas forcément des intrants synthétiques...

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 12 minutes, Alx a dit :

Note que, dans les deux cas, on dépose sur le sol des matières organiques pour qu'elles s'y décomposent, cela remplace les feuilles et les branches d'un écosystème.

Donc oui, dès lors qu'on prélève la récolte, il faut des intrants. Mais pas forcément des intrants synthétiques...

Tes engrais naturels sont aussi des intrants. Intrant n'est pas un gros mot. Intrant comprend tout ce que l'Homme a utilisé pour faire pousser ses plantes et les récolter.

Tu peux aussi tout aussi bien polluer avec des engrais naturels.

Melvin

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    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
    • Hello, Pour Dual Pad nous venons de changer la recette. Les gens trouvaient le temps d’attente trop long pour récupérer l’info. Nous avons simplement affiné le papier et c’est instantané. Cette version a été un gros succès à Blackpool, voici exactement son fonctionnement: Venez nous vous au RDV Magic Dream !   Bonne journée,   Victor Zatko 
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