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Mankai EZZEDINE

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Tout ce qui a été publié par Mankai EZZEDINE

  1. J'ai toujours évoqué le chimiste Lavoisier qui a dit un jour « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » aussi la paraphrase du philosophe grec présocratique Anaxagore : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau ». Personnellement, quand je pense avoir trouvé un nouveaux tour, la première chose que je fais, c'est chercher dans les magasins, la littérature magique, ou avec mes publications en demandant dans les revues ou blog de magie, si le tour que j'ai réalisé "EXISTE OU PAS". C'est à partir de se moment là et dans le cas où personne n'a exécuté antérieurement le tour, que je peux prétendre être le père de la création. Aussi dans mes publications, je raconte toujours l'historique de l'inspiration de tel ou tel tour. Et donc si un magicien ne se rappelle pas d'où vient son idée, c'est qu'il doit avoir soit un problème mnésique ou une simple malhonnêteté volontaire ou pas.
  2. Je n'ai pas lu tous les articles, je ne sais pas si ce mode de change à été abordé ou pas. Une aussi des méthodes de change de paquet de cartes sans table et debout qui a été publié dans un des DVD de Carl Cloutier: Avec une veste et un "Topit" : le jeu "B" à échanger est mis par l'intérieur dans la manche de la veste , puis le paquet "A" à échanger est dans la main. Devant les yeux des spectateurs sans mettre les mains dans les poches, il faut juste faire un déplacement circulaire de l'avant-bras. Pendant ce mouvement le Paquet "A" de la main et lancé dans le Topit et la main récupère juste le paquet "B" de la manche qui sort spontanément éjecté par la force centrifuge du mouvement du bras. L'inconvénient de cette méthode est le Topit et la veste. Sinon c'est une méthode à retenir.
  3. Bob Cassidy (Source du Texte Wikipédia)(Traduction de l'anglais Google) Bob Cassidy (né 1949, Kearny, New Jersey - et décédé le 24 février 2017) Il était un mentaliste américain, un conférencier et auteur de plusieurs livres largement considérés comme classiques dans le domaine, y compris The Art of Mentalism (1983), The Principia Mentalia (1994) et The Artful Mentalism de Bob Cassidy (2004). En 1978 Cassidy, et les mentalistes de camarade Tony Raven, Scott Gordon, Mary Lynn, et Dian Buehlmeier, a fondé l' Association Psychic d'Entertainers , qui est devenue depuis la société professionnelle internationale principale du mentalism. Récompenses 1996 David Lederman Prix commémoratif pour la créativité dans le mentalisme Prix Dunninger Memorial pour le professionnalisme distingué dans la performance du mentalisme (Les gagnants précédents incluent Uri Geller (2010), Derren Brown (2006) et Banachek (2007))
  4. Keith Heidenreich est un de mes "amis" que j'ai découverts sur facebook sur ma page de magie, il se met en vidéo et en direct à faire des tours de magie avec le matériel qu'il a, sauf qu'il rate presque tous ses tours. Tous les dimanches il fait un show magique MAN (lol) :
  5. j'ai trouvé une autre version présentée par un amateur Keith Heidenreich
  6. @ GaetanD: merci pour le lien, effectivement ça n'a rien avoir, je ne sait pas si cette version de Pavel peut enclaver et désenclaver l'anneau à répétition. Je suis entrain de chercher une autre version avec un socle dans lequel on met le CD. Je vais essayer de le chercher. @ Gilbus : tes remarques sont très intéressantes et à prendre en considération. Sauf, que c'est un tour que je viens juste de mette au point, et la présentation est à améliorer nettement. La vidéo était faite spécialement pour VM , pour savoir si le tour et cette façon de faire existe ou pas? Les améliorations sont bien entendu à apporter, il faut déjà que j'apprenne à maitriser les étapes de la présentation, et le texte de présentation sera fait à ce moment.
  7. @GaetanD, si tu trouves un lien des anneaux de Pavel , n' hésites pas à me le faire parvenir . Merci
  8. Bonjour à tous j'ai fait avec mes moyens une petite vidéo avec ma version du tour "Corde et cd la traversée impossible", je ne sais pas si c'est bien convainquant d'une pars et je suis ouverts à tous vos conseils et remarques. Et surtout si le tour tel qu’il est présenté existe ou pas merci.
  9. Je précise aussi, avec ma version, je peux aussi bien enclaver la corde et la désenclaver, ça marche dans les deux sens. En plus on peut refaire le tour sans être oblige de le reparamétrer. Là je suis entrain juste de m'entrainer à finaliser une présentation technique, qui ne laisserai presque aucune suspicion pour l’œil d'un spectateur.
  10. @GaetanD on m'a parlé de la version de Pavel, j'ai cherché mais je n'ai pas trouvé. Si quelqu’un peut me transmettre le ou les liens. @morphine 18 En ce qui concerne les anneaux et la corde, oui je pratique toute une routine dans la quelle j'ai rassembler presque toutes différentes techniques. Mon tour avec le CD et la corde est complément différent dans la façon de l’exécuter. (ma méthode pour ne pas oublier les tours c'est d'en faire une suite de tours qui s'enchainent). @Cervier j 'ai cherché sur le net je n'ai pas trouvé, si tu peux me trouver les références du tour ou au pire filmer ton ami entrain de le faire. Je suis vraiment curieux de savoir si ma version est déjà faite ou pas. Merci à vous pour vos réponses.
  11. Je ne l'ai pas noté dans l'effet du tour: Le magicien, peut aussi refaire l’opération inverse, il remet la corde traversant le CD et la pochette. Après un tirage brusque hors de la pochette, le CD se dégage de la corde. A la fin de la présentation, le magicien montre que la pochette est bien vide et peut même donner l’ensemble corde et CD à l’examen.
  12. Le scrabble, est constitué en autres avec des jetons/lettres, je pense que beaucoup de magiciens ont déjà utilisé ces objets soit pour le mentalisme ou pour forcer une ou des lettres pour former un mot choisi. Les possibilités sont très larges.
  13. Corde et cd la traversée impossible Nouvelle version?? (Version MANKAÏ. Mise au point le 20 février 2017) HISTOIRE DU TOUR Il m’arrive souvent de vouloir dépoussiérer des vieux tours de magie pour en faire du neuf. C’est le cas d’un tour « Le cube enfilé dans le cadre », publié dans « Le journal de la prestidigitation N°72 juillet aout 1933. Après un petit essai pour construire le tour tell qu’il était décrit, j’ai du renoncer vite fait, car je trouvais que la technique n’était pas du tout pratique. J’ai alors voulu appliquer le secret du tour, en utilisant non pas un cube et un cadre, mais une pochette et un CD. Idem, la technique est aussi difficile à appliquer. J’ai du imaginer une autre méthode pour arriver à un résultat similaire dont l’effet est décrit ci-dessous. J’ignore si ma technique actuelle a été explorée ou pas dans le commerce. Si quelqu’un parmi vous a une idée ou connait un tour similaire, qu’il m’envoie le lien. Je sais juste qu’il existe dans le commerce une version qui est différente que celle que je viens de mettre au point. Ma version à l’avantage d’être facilement réalisable. Avec un CD , une Pochette de CD et une petite corde et une présentation claire et nette sans gestes suspects. EFFET : Le magicien, présente, un CD, une corde de 30 cm environ et une pochette vide en carton trouée au milieu de ses deux faces et pouvant contenir le CD. Les trois objets peuvent être donnés à l’examen. Il lance le défit, de pouvoir faire passer la corde sans utiliser ses extrémités à travers le trou central du CD. En effet, il fait traverser dans un premier temps, la corde par les deux trous de la pochette. Les deux extrémités de la corde se trouvent ainsi pendantes de pars et d’autre de l’enveloppe. Dans un second temps, il introduit visiblement le CD dans la pochette. Ce dernier bute d’abord contre la corde, mais dans un second temps, en donnant un coup sec, le CD se trouve entièrement dans la pochette. La corde à l’air de traverser l’ensemble pochette et CD. Le magicien, fait constater en montrant l’intérieur de la pochette que la corde est belle et bien passée miraculeusement à travers le trou central du CD sans l’utilisation préalable des extrémités. Il retire le CD et la corde de la pochette et présente le tout aux spectateurs. Remarque : Aucun trucage sur le CD, la pochette et la corde. Ps.: Une vidéo du tour sera réalisée, après maitrise de la technique et la présentation
  14. Une question collégiale : Combien coute un cours de magie en moyenne en fonction de la structure ou du magicien qui l' enseigne? si quelqu’un peut me renseigner sur les différents tarifs, les programmes proposés. C'est juste par curiosité. Merci
  15. J'ai regardé en replay l'émission "Diversion". A Vrai dire j'ai été très déçu, non pas par l’émission elle même qui est divertissante pour le grand public, mais de l'absence totale de nouvelles créativités "MADE IN FRANCE". En effet pour moi c'est une question de prestige de l'art magique bien Français, Surtout que l’histoire de la magie en France est très riche de Grands et célèbres magiciens. Très déçu, surtout de Kamel qui n'est pas à sa première copie intégrale de tour présenté à la télé plagié. Déçu car contrairement aux annonces pub, ce n'ai pas "du jamais vu".... Je pense qu'une grande chaine comme Tf1 se doit de présenter des inédits. Pourquoi ne pas militer pour que chaque magicien qui passe par les grandes émissions de télé ou autres, ne citent pas leurs sources quand il présentent un grand tour qui ne leur appartient pas surtout quand il n' y a aucune touche personnelle. Comme dans la chanson, on dit un chanteur interprète la chanson de... on pourrait faire ça en magie. Dans un autre registre, à chaque fois que je pense avoir crée un tour, je décris souvent les raisons qui m'ont amené à cette création et surtout je publie dans beaucoup de sites spécialisés dans l'art de la magie (y compris V.M.) ou chez les marchands de tours de magie, juste en posant la question est ce que ma création existe ou non? C'est après ces recherches que je peux me permettre d'annoncer si un tel tour est de ma propre création ou pas. Ou il m'arrive souvent d'améliorer un tour existant déjà. Mais à chaque fois je mentionne mes sources. Je trouve dommage que certains oublient ce détail.
  16. La vidéo de ma version : SLATE OF MIND - Ardoise du Mentaliste ( MANKAI EZZEDINE) : Le tour n'ai pas rodé, l'enregistrement vidéo est juste un apperçu de ma nouvelle version.
  17. Slate Of Mind - Ardoise du Mentaliste Version MANKAÏ Suite à la lecture du compte rendu du Club Magicos Circus Rouennais. Concernant le tour: SLATE OF MIND - Ardoise du Mentaliste, je n’étais pas satisfait des versions déjà sur le marché. je trouvais assez gênant et non convainquant pour moi le fait que le gimmick soit caché avec la main ou certains ne montrent pas la face de révélation de l’ardoise. Voir la vidéo : J’ai commencé à griffonner l’ébauche d’une idée d’améliorer vraiment le tour. J'ai imaginé une autre version plus convaincante, dans laquelle je montre vraiment les deux faces entièrement vierges de l’ardoise à 6 cartes, sans être obligé de cacher le Gimmick avec la main. En bricolant je suis arrivé à une autre version de SLATE OF MIND qui offre la possibilité de montrer clairement les deux faces de l’ardoise avec les 6 cartes. L’effet de la présentation : Le magicien montre un panneau – vierge des deux côtes – permettant d’insérer des cartes dans six emplacements prévus à cet effet. Le magicien fait une prédiction qui est inscrite sur un Post-It ou fait choisir une carte quelconque cette dernière est au départ non dévoilée. La prédiction ou la carte choisie est mise dans un emplacement prévu sur la pancarte dans la fenêtre à prédiction. Un spectateur est invité à choisir l’une des 6 cartes à dos rouges de la pancarte. La deuxième carte choisie est introduite dans la fenêtre de la carte choisie. En retournant la pancarte du coté révélation, Cette carte correspond à la prédiction faite ou à la première carte choisie
  18. Petite Histoire des Cartes à Jouer Source du texte: Extrait du livre : « Cours de Cartomagie Moderne » (de GIOBBI ROBERTO) Les cartes à jouer sont les instruments de travail du cartomane. Plus vous en saurez sur elles, leur origine, leur histoire et leur signification, plus vous développerez d’affinités avec elles et mieux vous pourrez vous en servir pour exprimer votre personnalité. Il n’est donc pas inutile de connaître un certain nombre de faits et de conjectures liés à leur apparition et à leur évolution. A quelle date les cartes sont-elles apparues en Europe? On trouve dans un traité sur les jeux, rédigé par un dominicain allemand du nom de Jean de Rheinfelden, la phrase suivante: “Hinc est quod quidam ludus, qui ludus cartarum appellatur, hoc anno ad nos pervenit, scilicet anno domini mccclxxvii” (“De là, voici qu’un certain jeu appelé jeu de cartes est arrivé chez nous cette année, en 1377”). L’auteur précise qu’il ignore tant l’origine de ce jeu que le nom de son inventeur. A la même époque, à Florence en Italie, un décret interdit de jouer au “naibbe”, appellation vague mais qui semble être une référence aux cartes à jouer. Avant ces deux dates dûment attestées, aucune autre référence écrite aux cartes n’apparaît dans aucun document connu en Europe. Il semble donc que celles-ci soient apparues dans le dernier quart du XIVe siècle, en Europe occidentale et méridionale plus précisément, puisqu’on ne trouve aucune mention de cartes à jouer en Angleterre avant le XVe siècle. Ces faits semblent ainsi accréditer la thèse que les cartes sont un produit d’importation, mais sans que l’on en connaisse l’origine géographique précise. En France, les cartes à jouer les plus anciennes conservées datent de la deuxième moitié du XVe siècle. Les procédés de fabrication de ces cartes sont pratiquement resté les mêmes jusqu’au milieu du XIXe siècle! Cependant, leur format différait sensiblement de celui de nos cartes actuelles: elles étaient à la fois plus longues en hauteur et moins larges. D’après Jean de Rheinfelden, au XIVe siècle déjà, la paquet était composé de 52 cartes divisées en quatre séries de treize cartes chacune, c’est-à-dire tel que nous le connaissons encore aujourd’hui! Chacune des séries est identifiée par un emblème ou enseigne; étant donné que les enseignes étaient différentes d’un pays à l’autre, il serait vain de vouloir en donner une explication globale. En Italie et en Espagne, les enseignes étaient des épées, des coupes, des deniers et des bâtons. En Allemagne, c’étaient les “Verts”, espèce de feuilles arrondies encore fixées aux brindilles (qui ont donné naissance à notre trèfle), les “Rouges”, semblables à des cœurs ornés de feuillage (et qui sont sans doute à l’origine de notre coeur), les grelots et les glands. En Suisse, à côté de ces derniers, les cartes représentaient des écus et des roses. Quand aux enseignes françaises actuelles - pique, cœur, trèfle et carreau - elles apparaissent pour la première fois sur un jeu au “portrait” de Lyon à la fin du XVe siècle! Ce sont ces enseignes qui ont fini par détrôner toutes les autres, et qui ont acquis une valeur quasi universelle. Cette hégémonie du modèle français s’explique pour des raisons techniques: les enseignes françaises sont de formes simples et monochromes, donc aisées à retirer au pochoir, une technique qui facilitait considérablement la confection des cartes numérales: un coupe de brosse imprégnée de peinture par-dessus un pochoir, et le tour était joué! Les enseignes françaises ont été interprétées de diverses manières: certains y ont vu les quatre états de la société, la noblesse étant représenté par le pique, le clergé par le coeur, la bourgeoisie par les carreau (par une allusion au “carreau” de l’arbalète, arme bourgeoise), et les paysans par le trèfle. D’autres y ont vu des symboles moraux: la force pour le pique, la vaillance pour le coeur, la sagesse pour le carreau et l’excellence pour le trèfle, mais sans jamais expliquer ces correspondances. Une autre théorie rattache les enseignes au monde militaire: le pique représente le fer de la pertuisane, cette hallebarde terminée par un fer triangulaire, et symbolisant donc l’infanterie; le coeur représenterait la pointe du trait de l’arbalète et symboliserait le courage et la noblesse qui mène les guerres; le carreau figurerait le fer quadrangulaire de la lance et symboliserait l’artillerie; quand au trèfle, il renverrait à l’intendance! Malheureusement, toutes ces interprétations, pour ingénieuses ou vraisemblables qu’elles soient, ne sont étayées par aucun fait précis. Comme nous l’avons vu, dès que les jeux de cartes apparurent, des décrets en interdisent l’usage, à la fois pour des raisons économiques et religieuses. Ces rectangles de carton peint n’étaient-t-il pas l’invention du Malin? Il est en effet probable que dès l’origine les cartes servirent à jouer pour de l’argent, et que ce sont les “larrons de cartes”, c’est-à-dire les tricheurs, qui mirent au point les premières manipulations dont les prestidigitateurs s’inspirent pour élaborer les leurs. C’est à un prestidigitateur espagnol du nom de Dalmau que revient l’honneur d’être le premier “cartomane” mentionné dans la littérature mondiale, dans un ouvrage intitulé De Sutilitate, écrit par un certain Cardanus et publié à la fin du XVIe siècle. Si l’on devait faire un rapide tour d’horizon des personnalités qui ont marqué l’évolution de la magie des cartes, il faudrait citer Pinetti (un Italien), Robert-Houdin (un Français), Hofzinser (un Autrichien), Charles Bertram (un Anglais) et Erdnase (un Américain). Le traité de ce dernier s’adresse d’ailleurs d’avantage aux tricheurs qu’aux prestidigitateurs, et il fallut attendre Dai Vernon pour le porter à la reconnaissance de ceux-ci. Dai Vernon a d’ailleurs, lui aussi, exercé une influence absolument déterminante sur l’évolution de la cartomagie. pour la première moitié du XXe siècle, il faut retenir les nom de Rossetti, Ciuro, Annemann, Hugard, Braué, Hilliard, Hoffmann, Roterberg, Fischer, Horster, Gaultier, Ceillier. Pour la seconde moitié, les artistes et les auteurs les plus marquants sont, en vrac: Marlo, Ganson, Lorayne, Garcia, Tamariz, Ascanio, Vollmer, Tarbell, pour n’en citer que quelques-uns. De tout les accessoires à la disposition du prestidigitateur, les cartes sont indubitablement le plus riche et le plus fascinant. Ce n’est pas pour rien que Hofzinser appelait la magie des cartes la “poésie de la magie”. Comme nous venons de le voir, les cartes sont chargées d’histoire et de symboles et constituent ainsi une porte d’accès privilégiée à l’imaginaire; mais elles possèdent également des caractéristiques objectives qui en font les instruments par excellence des prestidigitateurs: elles peuvent être utilisées comme simple unité de numération sans tenir compte de leur valeur individuelles, au même titre que des galets, des allumettes ou de simple morceau de papier; leurs faces comportent toutes des valeurs numériques qui vont de un (pour l’As) à treize (pour le roi), en comptant le valet pour onze et la dame pour douze; elles sont divisées en deux couleurs et en quatre familles; chacune d’elles comporte un dos et une face; enfin, leur parfaite maniabilité, due à leur format commode et à leur dimensions parfaitement identiques, permet des combinaisons presque infinies. Ainsi, lieu privilégié où la dextérité manuelle et l’agilité de l’esprit se marient heureusement, un jeu de cartes est on seulement une forêt mathématique ou un labyrinthe de symboles, mais aussi un véritable théâtre dont les cinquante-deux acteurs sont capables de représenter la quasi-totalité des drames humains, par l’intermédiaire du démiurge entre les mains expertes duquel ces rectangles de carton prennent vie. Il existe d’ailleurs de singulières correspondances entre le monde humain et le microcosme du paquet de cartes. Vous avez sans doute tous remarqué l’identité parfaite entre le nombre de cartes qui composent un jeu et celui des semaines qui constituent une année; mais avez-vous pensé que le rouge pouvait symboliser le jour et le noir la nuit; que les quatre familles pouvaient représenter les quatre saisons; que les douze figures les douze mois? Plus curieux encore: en additionnant les valeurs des 52 cartes du jeu, et en ajoutant un pour le Joker, on obtient 365... Enfin, savez-vous que pour vérifier qu’un jeu est complet, une méthode un peut plus “magique” que de compter simplement les cartes consister à épeler chaque valeur, de l’As au roi, en posant sur la table une carte par lettre épelée: si votre jeu est complet, la 52e carte tombera sur le “i” final du mot “roi”! Vous pouvez d’ailleurs utiliser la même méthode en anglais, en suédois, en néerlandais, et même en allemand, mais à condition pour cette dernière langue, de considérer la combinaison “ch” dans les mots “sechs” et “acht” comme une lettre unique! Quand je vous disais qu’un jeu de cartes était une source inépuisable de merveilles!
  19. Comme il s'agit de cartes à nombres, tu n'es pas obligé de prendre des cartes au format poker, il y a des cartes plus petites. Quand à la mis-direction avec les cartes empalmées, dans mon cas, c'est la mains qui est chargée qui est en mouvement devant les yeux des spectateurs, je me suis entrainé à faire des gestes d'action ou des gestes en harmonie avec la parole pour éviter une main figée. Sinon ma main tient l’étui des cartes ou tiens mon autre main....
  20. j'adore, merci. @Gérard Bakner :Est que tu connais l'origine de ce tour? Personnellement une idée de présentation au début du tour: j'empalme les sept cartes (en faisant attention à l’orientation), je donne le reste du jeu de cartes numérotées au spectateur pour les mélanger comme il le souhaite. En lui reprenant le paquet, je rajoute au dessus du jeu les cartes empalmées et je demande à un autre spectateur de distribuer les sept cartes sur la table par le dessus du paquet, les unes à coté de l'autre. Et je procède comme c'est expliqué dans l'effet. Cela évite les faux mélanges et supprime toutes idées de manipulation des cartes par le magicien.
  21. Pour ceux qui ne le savent pas, ci-joint dans l'image, les 26 cas de figures de possibilités d'avoir la même somme identique de quatre chiffres dans un carré magique puissance 4 x 4
  22. Carré magique (la petite histoire) Source : Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Carré_magique_(mathématiques) En mathématiques, un carré magique d’ordre n est composé de n2 entiers strictement positifs, écrits sous la forme d’un tableau carré. Ces nombres sont disposés de sorte que leurs sommes sur chaque rangée, sur chaque colonne et sur chaque diagonale principale soient égales. On nomme alors constante magique (et parfois densité) la valeur de ces sommes. Un carré magique normal est un cas particulier de carré magique, constitué de tous les nombres entiers de 1 à n2, où n est l’ordre du carré. Histoire Les carrés magiques étaient connus des mathématiciens chinois, à partir de 650 av. J.-C., et des mathématiciens arabes, probablement vers le VIIe siècle, lorsque les armées arabes firent la conquête du nord-ouest de l'Inde, apprenant des mathématiciens indiens, ce qui incluait certains aspects de la combinatoire. Les premiers carrés magiques d'ordres 5 et 6 apparurent dans une encyclopédie publiée à Bagdad vers 983, l’Encyclopédie de la Fraternité de la pureté (Rasa'il Ikhwan al-Safa). Des carrés magiques plus simples étaient connus de plusieurs mathématiciens arabes antérieurs. Quelques-uns de ces carrés furent utilisés en conjonction avec des « lettres magiques » par des illusionnistes et des magiciens arabes. Les Arabes seraient les premiers, au Xe siècle, à les utiliser à des fins purement mathématiques. Ahmad al-Buni (en), vers 1250 leur attribue des propriétés magiques. En Chine, ils furent représentés par différents symboles (ainsi en est-il par exemple du carré Xi'an), puis symbolisés par des chiffres en Inde où furent inventés les chiffres arabes. On les retrouve dans de nombreuses civilisations d'Asie et d'Europe avec généralement une connotation religieuse. En 1510, le philosophe allemand Cornelius Agrippa (1486-1535), parle de nouveau des carrés magiques, avec toujours une connotation religieuse, il écrit un traité De Occulta Philosophia où il expose une théorie mêlant astrologie et carrés magiques. S'appuyant sur les écrits de Marsile Ficin et de Jean Pic de la Mirandole, il explique les propriétés de sept carrés magiques d'ordre 3 à 9, chacun étant associé à l'une des planètes astrologiques. Cet ouvrage eut une influence marquée en Europe jusqu'à la Contre-Réforme. Les carrés magiques d'Agrippa continuent à être utilisés lors de cérémonies magiques modernes selon ce qu'il a prescrit. Simon de La Loubère, diplomate et mathématicien français, publie en 1691 Du Royaume de Siam. Il introduit pour la première fois dans la langue française le terme « carré magique », et expose une nouvelle méthode de construction, dite « méthode siamoise », permettant de construire des carrés d'ordre impair arbitraire. Au XVIIe siècle, le juriste et mathématicien français Pierre de Fermat étend le principe des carrés magiques aux cubes magiques. Bernard Frénicle de Bessy écrit un traité sur les carrés magiques (rédigé dans les années 1640, mais publié à titre posthume en 1693) et des tables pour tous les carrés d'ordre 4.
  23. Prochaines diffusions à la télé, Jeudi 12 janvier 2017, Sur Gulli à 22:15
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