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Gilbus

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  1. Je ne peux que rejoindre cette analyse : L’illusionnisme, comme les autres spectacles ou arts, peut se servir des ressors émotionnels. En magie contée, ou en conte pur, c’est même une évidence. L’exemple de la boite de magie est un bon exemple : Elle va faire remonter des souvenirs dans l’esprit des magiciens du forum. Mais il faut bien sûr se rappeler la cible : Tout le monde, dans un public normal, n’a pas la même nostalgie de sa première boite de magie : Au contraire, certains vont en garder un souvenir cuisant, quand ils ont essayés de faire les tours, et n’ont convaincu personne, ou d’autres n’auront tout simplement jamais eut une telle boite, ou l’auront mis au placard dès l’ouverture ou presque, sans y attacher d’affect particulier. Mais il était bon d’aborder cette boite, émouvante pour nous, pour se rappeler que l’émotion est un bon moteur. On peut quand même généraliser les thèmes, pour les rendre plus accessibles : -L’enfance, ok, valeur sûre. -L’amour -L’ambition -La peur -La mort -La maladie -La faim Etc. Et les incontournables « sexe » et « violence », qui sont toujours d’actualité. On remarquera qu’il n’est pas si évident que cela de classer les thèmes heureux de ceux évoquant le mal-être ou la douleur : Certains ont pu avoir des souvenirs d’enfance pénibles, d’autre se rappeler juste une vie bisounours… On peut donc jouer sur la surprise, en donnant une image douloureuse à un thème à priori attractif, ou l’inverse. Mais l’enfance, par exemple, peut toujours être rattaché aux « premières fois », et donc à l’émotion particulière des premières expériences. Tiens, rien à voir, mais voilà le texte d’un petit conte (sans magie…) que j’utilise quand je veux parler d’enfance… Souvenir d’enfance Les conteurs, quand ils ne font pas dans le traditionnel, le fantastique, ou les contes de sagesse, ben ils vous racontent souvent leurs souvenirs d’enfance : c’est bon pour le spectacle, ça joue sur l’émotion, tout le monde s’y retrouve, ça marche bien. Moi, mon enfance, c’était une enfance tranquille, une enfance sans histoire… Du coup, il n’y a pas grand-chose à raconter. Mon enfance, c’était à Dijon. Au 13 rue de Colmar, un immeuble bourgeois. 4 étages. Enfin, 5, si on compte les chambres de bonnes, sous les toits. Bon, des bonnes, il n’y en avait déjà plus, de mon temps… Mais il restait un couple de concierge : Mes parents. Ma mère lavait les escaliers, elle montait le courrier aux personne âgées, elle entretenait la cour, nettoyait le garage à vélo. Le garage à vélo : Remplis de superbes vélos, ceux des propriétaires… mais le seul que j’ai vu faire du vélo, dans l’immeuble, c’est mon père. Il partait le matin à vélo, pour l’usine où il travaillait. Mais avant de partir, il allait au sous-sol, pour remplir la grande chaudière à charbon du chauffage centrale. Une chaudière immense, plus grande que mon père, avec une porte en fonte, énorme. A côté, un tas de charbon… et il pelletait…. Ça faisait partie du travail des concierges. Et le soir, quand il revenait, il remplissait à nouveau la chaudière, pour la nuit. Et l’hiver, quand il faisait froid, oui, il fait très froid, l’hiver, à Dijon… il revenait aussi le midi, pour remettre du charbon, pour pas que ma mère n’ait à le faire, car elle avait mal au dos. O, moi aussi, quand j’ai été assez grand, j’ai rempli la chaudière… pas pour travailler, non, mais c’était amusant de voir les flammes se tortiller sous le charbon qu’on lançait… Voilà… Moi, mon enfance, c’était une enfance tranquille, une enfance sans histoire… A, si : Un jour, je suis tout seul dans la loge des concierges, on sonne : « Dit moi, mon p’tit gars, tu sais s’i y a des chminées à nettoyer, des chminées à ramoner, ici ? Je passe dans l’quartier pour ça… » -Ben, je ne sais pas… « Tu ne sais pas ? Ben t’est un pov gars, alors ? Tu sais pas grand-chose. T’es pas ben fin, toi, hein ? » -C’est-à-dire que dans la loge, ici, on n’a pas de cheminée… Mais chez les propriétaires, je ne sais pas… Enfin, si, il y a bien…la cheminée de la grosse chaudière ? Moi, je ne peux pas vous dire de la ramoner, mais je peux vous la montrer, et vous direz à mes parents s’il faut faire quelque chose ? « D’accord, montre-moi, mais attention : en me montrant, va pas te perdre dans l’escalier, hein ? Se perdre dans son immeuble, ça serait bien ton genre, un gars pas futé comme toi, hein ? » Je prends la clef, la clef de la chaufferie, toujours pendue au clou, à côté de la porte. Je l’emmène au sous-sol. J’ouvre la porte du local de la chaudière, qui est toujours fermée à clef. Il entre, s’approche de la chaudière, il ouvre la grande porte, se penche dessus : à l’intérieur, on ne voie rien que des flammes. Moi, derrière, j’entre aussi. Je referme la porte. A clef. Je n’aime pas trop qu’on se moque de moi. Alors sans faire de bruit, j’attrape la grande pelle à charbon, je la brandi, et avec… Avec… J’ai contribué au chauffage de l’immeuble. Moi, mon enfance, c’était une enfance tranquille, une enfance sans histoires, Mais une enfance…bien chauffée. Gilbus
  2. +1!!!! Gilbus
  3. +1!!!! Gilbus
  4. Ben, les magiciens sont de grands utilisateurs de foulards de toutes sortes, c'est bien connu... Un amateur aux ambition plus réduite et au budget serré doit donc être tenté par un simple mouchoir en papier... Ceci dit, il y a plein de choses à faire, avec un mouchoir en papier Gilbus
  5. Ben, les magiciens sont de grands utilisateurs de foulards de toutes sortes, c'est bien connu... Un amateur aux ambition plus réduite et au budget serré doit donc être tenté par un simple mouchoir en papier... Ceci dit, il y a plein de choses à faire, avec un mouchoir en papier Gilbus
  6. j'ai un doute sur le contenu du pdf: bien sûr, tout ce que tu as écris me semble bon. Mais cela ne s'applique qu'aux événements ouverts au public, non? Dans le cas d'une fête privés, non ouverte au public (anniversaire, mariage etc.), quelle est la réglementation? J'ai lu dans la FAQ de la SACEM que : Mais ailleurs, on dit qu'un mariage, fête privée donc, ne paye pas de SACEM, même s'il n'y a pas que la famille proche à participer, mais aussi amis et relations... D'autre part, quelle est le lien entre manifestation payant ou manifestation gratuit, si c'est privé? j'ai lu quelque part que si c'était privé mais payant, on doit payer la SACEM quand même... Bref, c'est un peu compliqué... En tout cas, dans le cas de manifestation publique, payante ou gratuite d'ailleurs, il me semble que ton PDF a bon. L'idéal étant peut être d'utiliser des musiques libres de droits SACEM, quitte à les acheter sur un circuit spécifique qui rémunère correctement les auteurs... D'autre part, ton pdf me semble écris sur un mode "rageur" qui peut refroidir un client, non? Une formulation plus diplomatique ne serait elle pas préférable? Gilbus
  7. j'ai un doute sur le contenu du pdf: bien sûr, tout ce que tu as écris me semble bon. Mais cela ne s'applique qu'aux événements ouverts au public, non? Dans le cas d'une fête privés, non ouverte au public (anniversaire, mariage etc.), quelle est la réglementation? J'ai lu dans la FAQ de la SACEM que : Mais ailleurs, on dit qu'un mariage, fête privée donc, ne paye pas de SACEM, même s'il n'y a pas que la famille proche à participer, mais aussi amis et relations... D'autre part, quelle est le lien entre manifestation payant ou manifestation gratuit, si c'est privé? j'ai lu quelque part que si c'était privé mais payant, on doit payer la SACEM quand même... Bref, c'est un peu compliqué... En tout cas, dans le cas de manifestation publique, payante ou gratuite d'ailleurs, il me semble que ton PDF a bon. L'idéal étant peut être d'utiliser des musiques libres de droits SACEM, quitte à les acheter sur un circuit spécifique qui rémunère correctement les auteurs... D'autre part, ton pdf me semble écris sur un mode "rageur" qui peut refroidir un client, non? Une formulation plus diplomatique ne serait elle pas préférable? Gilbus
  8. cette variante la? https://pophaydn.wordpress.com/2014/02/03/the-six-card-trick/ l'utilisation de la coupe est intéressante, je pense une autre version célèbre, et plus dynamique, hélas pas intégrale ici: http://www.hocus-pocus.com/magicshop/product_detail.cfm;jsessionid=84305a3dcdbbff8cc7133b607955877e4693?item=23896 Le clip qu'il avait fait, avant de passer à la FISM, se passait dans un magasin de magie, avec son rap des 6 cartes, a eut un sucés fou sur le net... hélas, il a tout retiré et tout contrôlé, il faut maintenant payer le tour pour avoir le Rap un début de source ici: http://www.geniimagazine.com/magicpedia/Six_Card_Repeat Gilbus
  9. cette variante la? https://pophaydn.wordpress.com/2014/02/03/the-six-card-trick/ l'utilisation de la coupe est intéressante, je pense une autre version célèbre, et plus dynamique, hélas pas intégrale ici: http://www.hocus-pocus.com/magicshop/product_detail.cfm;jsessionid=84305a3dcdbbff8cc7133b607955877e4693?item=23896 Le clip qu'il avait fait, avant de passer à la FISM, se passait dans un magasin de magie, avec son rap des 6 cartes, a eut un sucés fou sur le net... hélas, il a tout retiré et tout contrôlé, il faut maintenant payer le tour pour avoir le Rap un début de source ici: http://www.geniimagazine.com/magicpedia/Six_Card_Repeat Gilbus
  10. Les cordes, avec des mains humides???? Tu as déjà essayé de défaire un nœud mouillé? bon, plus sérieusement, je compatis avec les transpiroman... moi, j'ai les mains sèches. cela me donne des mains douce, c'est cool... trop. c'est beaucoup moins gênant en société, mais pour faire des cartes, c'est une horreur... Chacun vois sont cas d'abord, pourtant nous ne sommes pas tous égo Sinon, pour en revenir au sujet: Cela fait longtemps que j'ai arrêté de vouloir empalmer une pièce sans colle repo... Gilbus --->>>>
  11. Les cordes, avec des mains humides???? Tu as déjà essayé de défaire un nœud mouillé? bon, plus sérieusement, je compatis avec les transpiroman... moi, j'ai les mains sèches. cela me donne des mains douce, c'est cool... trop. c'est beaucoup moins gênant en société, mais pour faire des cartes, c'est une horreur... Chacun vois sont cas d'abord, pourtant nous ne sommes pas tous égo Sinon, pour en revenir au sujet: Cela fait longtemps que j'ai arrêté de vouloir empalmer une pièce sans colle repo... Gilbus --->>>>
  12. C’est sûr que tout le monde n’est pas Slydini… Mais bon, on peut trouver de moins bon modèles C’est sûr aussi qu’il ne faut pas se lancer dans une présentation à la Slydini si on n’a pas le charisme derrière Mais le public, si tu lui dit des choses intéressante (ou amusantes…) est prêt à te laisser la parole, il y a moyen Les présentateurs télé, je n’en fréquente pas… Hihihi : c’est un bon contre-exemple, puisque out off this world est loin de la maitrise technique nécessaire pour faire du Slydini Ce qui n’empêche pas de faire de bons spectacles… Mais bon, ce que j’ai vu du monsieur, pour l’instant, me semble très pointu techniquement, aussi bien dans la manipulation que dans la construction, là-dessus, je fais chapeau bas…et si on veut s’en inspirer, il faut remonter les manches…enfin, sauf en cas de sleeving Gilbus
  13. C’est sûr que tout le monde n’est pas Slydini… Mais bon, on peut trouver de moins bon modèles C’est sûr aussi qu’il ne faut pas se lancer dans une présentation à la Slydini si on n’a pas le charisme derrière Mais le public, si tu lui dit des choses intéressante (ou amusantes…) est prêt à te laisser la parole, il y a moyen Les présentateurs télé, je n’en fréquente pas… Hihihi : c’est un bon contre-exemple, puisque out off this world est loin de la maitrise technique nécessaire pour faire du Slydini Ce qui n’empêche pas de faire de bons spectacles… Mais bon, ce que j’ai vu du monsieur, pour l’instant, me semble très pointu techniquement, aussi bien dans la manipulation que dans la construction, là-dessus, je fais chapeau bas…et si on veut s’en inspirer, il faut remonter les manches…enfin, sauf en cas de sleeving Gilbus
  14. J’ai lu ce livre en mode « rapide », lors d’un WE chez Camalot du TMC, qui l’avait acheté, entre deux sessions de magie contée… Globalement, je trouve que c’est un bon livre : Il va pousser les gens à mettre un scénario écris en place, ce qui ne peux pas faire de mal. Il reprend des choses que l’on retrouve en magie contée, des techniques et des concepts connu de ceux écrivant des scripts et autres scénarios, mais que certains magicien ignorent encore. (Tu vas retrouver certaines choses qu'on a vu lors du stage de magie contée, Nirag ) Par contre, je ne suis pas d’accord avec la façon de prendre le problème, dans certains cas : C’est un écrivain, et ça se sent… Et il préconise d’écrire (ben oui, c’est le titre du bouquin…) Le magicien doit travailler oralement ? Ben il dit simplement (en substance) : « il faut bien sûr adapter le texte écrit pour qu’il passe bien à l’oral. » Arg. Quand on voit le travail que ça demande pour faire un texte qui tombe bien à l’oral, c’est prendre cette partie du boulot avec un peu de légèreté, je trouve. La méthode que je recommande, moi qui ne suis pas une vedette de télé, de théâtre ni d’aucune autre façon, c’est de travailler son texte A L’ORAL, à haute voix. Et une fois que le texte fini par bien tomber, là, on peut le retranscrire à l’écris, en tant qu’aide-mémoire, mais pas sous forme littéraire : Sous la forme phonétique exacte qu’on a utilisée pour le dire tout haut. Cela va éviter les formes qu’on ne prononce pas normalement… tiens, « cela », par exemple : La plupart du temps, quand on parle normalement, on ne le prononce pas, on dit « ça » : « Cela me convient » est une forme écrite. « Ça me convient » est une forme orale, la forme familière étant même : « ça me va » Et des mots pièges comme ça (cela ?), il y en a plein. Des tournures pièges, des syntaxes, des temps de conjugaison etc. Bref, travailler dès le début son « texte » à l’oral, c’est tout benef. Lui préconise d’écrire… Il préconise une structure qui s’adapte bien à la magie : Situation initiale, élément déclencheur, exposition, résolution, climax. (Je la redis de tête, il est possible que je me plante…) C’est une forme qui est adaptée à une magie simple, ça marche. (Mais pas à de la magie contée, ou alors très simplifiée…) Un autre point qui m’a titillé aussi : Il préconise les unités de temps, d’action, de lieu… Bon, en magie contée, on n’est absolument pas limité par ces c0nventions (arf: correcteur automatique de VM qui transforme c0nvention en congrès, je te hais...). Mais en magie tout court, admettons qu’on accepte ces limites… Cependant, il préconise aussi l’unité de personnage, et de valeur morale (je ne sais plus quel est le terme qu’il emploie…) Là, pas d’accord : Certains des meilleurs spectacles que j’ai vus ont un retournement de personnage en cours de route, et ça passe très bien vis-à-vis d’un public moderne. Quand à éviter tout ce qui n’est pas politiquement et socialement correct…arf : pas d’accord du tout ! O, ok, si vous voulez ne pas faire de vague, restez dans le bienpensant… Mais le public, moi le premier, aime aussi être surpris, et un ton dérangeant est pour certain une stratégie de succès. Je ne dis pas qu’il faut tomber dans le scatologique (quoique…s’il y a le talent…), mais on peut faire autre chose que du bisounours… Mais bon, c’est une opinion, on est libre de ne pas tout partager d’un livre… A, une grosse erreur vers la fin : Il explique que si un auteur qui publie un tour ne dit pas que la présentation de ce tour en public est interdite, on peut y aller… Hors, il ressort des (longues…) discussions que nous avons eut ici même, et des textes juridiques qui ont été produits par les uns et les autres, que c’est le contraire : Quand un tour est publié, on ne peut le reprendre tel quel par défaut : il est automatiquement protégé par la propriété intellectuelle. Il faut l’autorisation explicite de l’auteur pour le reprendre à l’identique en public. Cette petite erreur sur la législation Française ne remet pas l’intérêt du livre en cause, comme je l’ai dit, il comporte des modèles et des réflexions très utiles pour quelqu’un n’ayant pas travaillé la création d’un numéro de façon structurée. Il expose vers la fin un système de script, mais bon, j’ai zappé le paragraphe : Je considère que chacun peut (et doit ?) se créer un système personnel, car il est rare d’avoir le même ressentit qu’un autre sur un système de notation… (Il y en a qui font des tableaux, des colonnes, qui utilisent des couleurs, des ponctuations spécifique pour [les gestes] ou {les sentiments exprimés}, ou le texte muet etc. Au moins y verra-t-on un exemple de ce qu’on peut faire, et qui peut donner des idées à des gens n’en ayant pas pour développer le leur… Bon, ensuite, c’est je pense un ouvrage de découverte : Si on veut vraiment se lancer dans les personnages, les structures d’histoires et autres aspect techniques du spectacle, on peut se rallier à la littérature publiée pour le théâtre et le cinéma, la télé (ou d’autres disciplines…), qui comporte des ouvrages autrement plus précis et détaillés. Mais tel quel, c’est un bon début, et facile d'accès... Gilbus
  15. Certes, mais… D’une part, tout le monde ne passe pas à la télé D’autre part on peut ralentir, si on a un texte. Slydini n’avais par exemple pas d’histoire réelle, sur ce tour. Et son texte était surtout composé d’instructions, suggestions etc., tout cela servant le tour. Cela correspondait à son style. Si on a un autre style, on peut étoffer le texte, lui donner plus de sens, sans même parler de magie contée, et du coup avoir un rythme qui se rapproche de celui de Slydini sans que cela perturbe le public moderne. D’une manière générale, d’ailleurs, je trouve que les magiciens ont souvent peur de prendre leur temps… Rien n’oblige pourtant à faire un effet toutes les 10 secondes et à parler vite et tout le temps pour faire un bon spectacle… On ne dit jamais assez la vertu du silence dans un texte… Gilbus
  16. Certes, mais… D’une part, tout le monde ne passe pas à la télé D’autre part on peut ralentir, si on a un texte. Slydini n’avais par exemple pas d’histoire réelle, sur ce tour. Et son texte était surtout composé d’instructions, suggestions etc., tout cela servant le tour. Cela correspondait à son style. Si on a un autre style, on peut étoffer le texte, lui donner plus de sens, sans même parler de magie contée, et du coup avoir un rythme qui se rapproche de celui de Slydini sans que cela perturbe le public moderne. D’une manière générale, d’ailleurs, je trouve que les magiciens ont souvent peur de prendre leur temps… Rien n’oblige pourtant à faire un effet toutes les 10 secondes et à parler vite et tout le temps pour faire un bon spectacle… On ne dit jamais assez la vertu du silence dans un texte… Gilbus
  17. Si tu cherche juste le fonctionnement du tour, un visionnage attentif de la vidéo que tu as mis devrait t'indiquer comment ça marche. Mais pour arriver à le faire marcher, un bouquin ne sera pas de trop: Entre les différentes techniques et la misdirection, sans parler du talent de Slydini lui même, c'est du lourd... (enfin, je dis ça, mais je n'ai pas le bouquin: Ganson y détaille les techniques nécessaires à ce tour?) Gilbus
  18. Si tu cherche juste le fonctionnement du tour, un visionnage attentif de la vidéo que tu as mis devrait t'indiquer comment ça marche. Mais pour arriver à le faire marcher, un bouquin ne sera pas de trop: Entre les différentes techniques et la misdirection, sans parler du talent de Slydini lui même, c'est du lourd... (enfin, je dis ça, mais je n'ai pas le bouquin: Ganson y détaille les techniques nécessaires à ce tour?) Gilbus
  19. Exact: je suis sur le chemin du retour, et en vacances après le stage et la conférence de Toulouse. Si le sujet s'y prête encore la semaine prochaine, on en reparle... mais tout n'a-t-il pas déjà été dit? Gilbus
  20. petit up: Le stage du WE prochain à eut des désistements (ça arrive...). Il est donc toujours possible de s’inscrire en dernière minute, si vous êtes sur la région de Toulouse les 26 et 27/10. N'oubliez pas non plus la conférence de lundi prochain, toujours organisée par le TMC... Gilbus
  21. Pourquoi pas : Il suffit de trouver une date, une salle, des participants, et un peu de sous pour les frais… Il y a déjà un projet qui va peut-être se faire à Reims en juin 2016, ou je risque d’intervenir aussi… Sinon, il y a des formations au conte dans la région parisienne aussi, bien sûr, par exemple à CHEVILLY-LARUE : http://lamaisonduconte.com/ Bon, ils ne parleront pas de magie contée, mais de conte, oui Et s’il y a des gens sur la région Rennaise, je redémarre mon atelier d’initiation au conte, à l’année, à Chateaugiron (15km de Rennes), c’est 2 mardi par mois, à 20H30 (il y a des places dispo, j’ai eu des désistements…) : http://larimandelle.org/initiation-aux-contes/ Là aussi, c’est du conte pur, mais bon… J'ai aussi une asso qui forme au conte à Rennes même... https://sites.google.com/site/apclafilois/ Bref, on peut apprendre, il n'y a pas de problème Gilbus
  22. oui, c'est de la tellement bonne pub qu'on n'a pas l'impression d'en voir Même s'il n'est pas illusionniste, il maitrise le détournement d'attention... Gilbus
  23. C’est annoncé depuis un moment dans l’agenda, mais j’en reparle ici, au cas où… Je vais avoir le plaisir de réaliser pour Le Toulouse Magic Club deux animations autour du conte et de la magie contée. Les 26 et 27 septembre 2015: Un stage de weekend, similaire aux stages d’initiation au conte que je pratique habituellement, mais avec une orientation magie contée : On y apprendra donc surtout des techniques du conteur en général, d’appropriation de l’histoire, et d’interprétation. Théorie bien sûr (vous me connaissez, je suis un bavard ), mais surtout exercices, jeux de mise en application, et travail sur une histoire personnelle : Faudra bosser ! A cela s’ajoute des notions purement pour illusionnistes, et nous étudieront le mélange des deux disciplines, magie et conte. Outre ceux qui ont envie de faire de la magie contée, il y aura aussi des éléments pouvant servir pour un spectacle magique en général : On travaillera sur l’entrée en scène, sur la posture, la présence, les regards, les gestes, les déplacements, l’immobilité, la respiration… Sur les mots, le ton, l’énergie, le rythme, les silences, les suspends et le suspens… Sur la façon d’être de l’interprète, sur l’incarnation des personnages, sur les relations avec le public… Et sur bien d’autres choses… Cette base pourra être employée pour poursuivre un parcours dans la voie du conte, ou améliorer l’utilisation d’histoires dans les numéros magiques. Ou tout simplement améliorer l’interprétation magique en général. Le but n’est bien sûr pas de transformer les participants en conteurs aguerris en si peu de temps, mais de faire découvrir le sujet, survoler les multiples choses que le conteur doit prendre en compte, et donner une première expérience. Le stage est ouvert à tous, nous y parleront très peu de « trucs », ne vous attendez donc pas à ressortir de là avec un catalogue de tours tout chauds : Mais peut-être que cela vous aura donné envie de travailler vos propres tours d’une autre façon, c’est en tout cas ce que je souhaite Pour les détails pratiques et d’autres informations, vous pouvez regarder dans l’agenda. A l’instant où je poste, il doit rester des places, mais pas beaucoup… Contactez Nirag directement pour les réservations… Une conférence sur le thème de la magie contée : Le lundi 28 septembre 2015, à 20H30, à Toulouse, salle Cuvier, 3 rue Francis-Lopez. Cette petite conférence (ils me limitent à 3 heures, il faut rendre la salle après… soyez donc à l’heure, je risque de démarrer sans trop de perte de temps…) sera complémentaire avec ce qu’on aura vu au stage : J’y présenterai quelques exemples de magie contée, et leur analyse aussi bien sur le plan du conte que sur le plan magique. Il y a beaucoup de façon d’intégrer magie et conte, ce sera donc une version personnelle de la chose : A vous de retenir ce qui vous semble intéressant la dedans…pour développer votre propre version de magie contée… Bon, dans la conférence, on parlera aussi de théories et de techniques, en grande partie différemment de ce qui aura été vu au stage, les deux sont donc complémentaires, même si vous pouvez venir à l’un ou l’autre indépendamment : il y a de toute façon tellement à dire sur le sujet… Là aussi, peu de trucs (j’expliquerai bien sûr ceux qui sont employés dans les exemples, mais cela reste très simple d’accès…), mais une approche du spectacle qui peut vous intéresser : Conte et magie, en tant que spectacle, ont énormément de points communs… C’est donc le mélange de leurs différences qui va enrichir les deux disciplines… Je joins le prospectus de la conférence, pour les détails. A, j’oubliais : Il y a encore beaucoup de gens qui voient le conte comme un spectacle pour enfant. C’est pas faux. Mais ce n’est pas que cela : Les contes que je pratique sont à destination des adultes, et j’en ai qu’il ne faudrait surtout pas dire devant des enfants… Quoique…si on n’aime pas les enfants… Ne vous arrêtez donc pas aux idées reçues : Les contes ne sont pas pour endormir les enfants, mais pour réveiller les adultes Gilbus 12644.pdf
  24. Gilbus

    Humour Noir

    Du coup, j'étais bien content de m'être fait greffé une troisième jambe, qui me donnerai d'avantage de vitesse, si nous devions prendre la fuite... Gilbus
  25. Dans mon univers, je peux le faire sans problème : D’une part c’est une rue très peu passante. D’autre part j’ai des oreilles, et une voiture entrant dans la rue sera identifiée tout de suite. C’est un peu comme ça que les aveugles évoluent dans leur univers, d’ailleurs Que d’autres ayant des univers différents aient des problèmes, c’est normal… Mais bon, ce n’est pas parce qu’on se fera écraser par une voiture que l’univers sera comme tu désires qu’il soit. Il y a plein d’énergies, d’ondes et de flux et reflux, la réalité de la voiture en tant qu’objet matériel et percutant est une vision très partielle de la réalité. La cohérence d’une situation ne veut pas dire qu’elle est réelle : Cela, ce n’est pas à des illusionnistes qu’on devrait avoir à le rappeler La vision macroscopique de l’univers « réel », avec ses objets, ses déplacements, son temps uniforme, tout cela est faux si on veut une explication la plus proche du réel possible. Au mieux une vision simplifiée et trompeuse, à usage des handicapés de la compréhension et de la perception que sont les humains. On va alors parler de réalité, en se référant à notre usage courant des concepts du quotidien, comme les objets solides, un espace uniforme, un temps identique… et heureusement, car sinon, on serait bien embêté pour traverser la route. D’ailleurs, on ne sait toujours pas pourquoi les poules traversent la route… Mais bon, il ne faut pas oublier que tout cela est faux. Les objets solides n’existent pas, l’espace est tordu, le temps n’est pas uniforme… Ce qui est bien, c’est que des expériences pratiques ont montré que les physiciens avaient raison : On ne peut donc plus traiter tout cela de fariboles mathématique… L’état de l’art n’est donc pas dans nos livres scolaires, avec leur culture newtonienne, ni même dans la relativité qui ne traite après tout que de gravitation. Et plus la science avance, plus notre univers de rue et de voitures apparait comme faux. Donc, oui, la réalité, c’est quand on se cogne, mais c’est vraiment une perception de la réalité parmi beaucoup d’autres… La version qui se rapproche le plus de l’univers réel, pour l’instant, n’est pas une réalité ou on se cogne… Ceci dit, je n’aime pas me cogner non plus, donc je suis aussi immergé dans l’illusion que les autres… Gilbus
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