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Mickaël MCD

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Tout ce qui a été publié par Mickaël MCD

  1. Il y a plusieurs cibles, plusieurs publics La France reste un pays de gastronomie Perso, mon domaine de prédilection c'est l'enfance et la petite enfance, toutes ces considérations sont différentes avec les tout petits. Mais globalement, et au-delà des réseaux sociaux, je trouve au contraire que le public (adulte) est de plus en plus exigeant et difficile à surprendre. On se laisse moins facilement impressionner avec tout ce que l'on voit. On doit se renouveler plus souvent. ... Dans mon cercle amical, familiale et professionnel, je dois être le seul magicien. Je n'ai pas le sentiment qu'à mon taf, chez mes amis, ma famille ou dans mon entourage, on soit victime de ça. J'ai une fille au collège et un fils au lycée, pareil, pas de magiciens connus ni d'ados qui pratiquent. C'est bien dommage d'ailleurs ^^ Je m'émerveille au contraire des avancées extraordinaires de ces 10 dernières années. On a fait des progrès extraordinaires dans le fil invisible. Que ce soit le matériel avec des Spiderpen X, Gravity Reel, Venom et compagnie... Ou que ce soit les techniques, les setups et les routines de plus en plus folles sans le côté usine à gaz qu'on avait dans les années 2000. Et que dire du "détressage" qui n'est plus qu'un vieux souvenir (douloureux). En magie des élastiques on a aussi sacrément monté le niveau avec des créateurs comme Cyril Thomas ou Joe Rindfleisch. En magie des book-tests, on est arrivé à un niveau dingue avec des livres en français, là aussi, ça évolue dans le bon sens. Et avec donc un net nivellement de la magie plutôt par le haut je trouve Les effets qu'on va présenter sans expérience, sur la base d'un simple gimmick n'arriveront jamais à concurrencer un CUBT ou un Abyss travaillé de longue date. On a peut-être pas les mêmes expériences au quotidien, ou peut-être que lorsque l'on est magicien, on regarde beaucoup plus que la moyenne des vidéos de magie sur les RS et que du coup, on a l'impression que ça pullule sur le Net alors que le grand public n'y prête peut-être pas attention Ça me fait penser à Stephane de Groodt, tu connais son livre L'ivre de mots ?
  2. Arf y a une douille quelque part... Selon cette source sur Eugene Cernan "Il meurt le 16 janvier 2017 à l'âge de 82 ans.". https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugene_Cernan C'est amusant ça : Il est décrit comme 11ème et dernier marcheur lunaire ! Ce qui devrait signifier que : Eugene Cernan est allé sur la Lune, en tant que 11ème homme. Harrison Schmitt est arrivé juste derrière et donc le 12ème. Mais Harrison Schmitt est rentré avant Eugene Cernan. Ce qui devrait expliquer qu'il est à la fois le 11ème et quand même le dernier sur 12 ! Bon, en revanche, aucune explication pour savoir comment il peut être décédé en 2017 tout en étant l'un des 4 astronautes encore en vie en 2023
  3. Je parlais surtout d'Unreal Card Magic Peut-être qu'avec le temps, j'ai accepté le concept... A tort certainement. On a tellement l'habitude de nous faire un argumentaire nous vantant des mérites extraordinaires qui vont accroitre notre réputation instantanément et faire de nous le prochain Harry Potter, qu'on finit par lire entre les lignes les descriptifs de vente. Pour ce coup-ci, je ne trouve pas Heureusement qu'en étant passionné, créatif, travailleur et talentueux de surcroit, on fait tout de même la différence avec quelqu'un qui teste en live un gimmick acheté la veille Sinon, à quoi bon travailler Après, ce n'est pas une excuse mais, toutes les boutiques font un peu ça je trouve. Ne serait-ce que parce que : Elles sont tributaires des argumentaires de vente du fournisseur (enfin je pense). Elles doivent bien sûr proposer tous les derniers trucs tendance qui marchent et qui sortent... Si elles ne proposent pas un catalogue assez complet, c'est plus difficile de fidéliser ou d'attirer de nouveaux prospects. Et puis c'est le jeu ; après c'est probablement une histoire de curseur. Je ne connais pas bien le catalogue d'Ellusionnist, j'ai juste eu quelques expériences d'achat chez eux qui ont été satisfaisantes. Si ça se trouve ce sont des Sansmind bis ? Qui abusent trop entre la promesse de vente et la réalité des faits ? Super, merci Sébastien ! 1975 le Biddle Trick
  4. Bah écoute, visiblement ça nous a plu !
  5. Super, merci (encore) Frédéric
  6. Question du jour. Combien d'hommes parmi les 12 qui ont marché sur la Lune sont encore en vie ? Ça fait plus de 50 ans qu'on n'a pas marché sur la Lune ! Le premier, Neil Armstrong, ça on connait tous Mais le dernier ? A priori il s'agit de Eugene Cernan, en décembre 1972. Depuis bientôt 51 ans, plus rien. Bon ça c'était pour recontextualiser un peu... Mais par hasard, je suis tombé sur une info dans une vidéo de vulgarisation. Et j'ai trouvé l'info intéressante. Je la partage ici.
  7. Merci Frédéric ! Je ne connaissais pas son nom d'origine Seulement le nom que Bernard Bilis lui donne dans sa cassette La magie des cartes volume 1. Si tu as une autre info sympa sur ce tour ça m'intéresse beaucoup ! Comme le créateur ou l'année où cette pépite a été révélée au grand public. Apparemment il n'y a pas que Bilis qui l'appelle La carte fantôme, Bébél aussi
  8. Merci Christian ! Oui j'aime beaucoup ce thème, cette ambiance ! En particulier dans un contexte surnaturel voire horrifique. Je pense notamment à la quatrième dimension, au charme de la boutique de l'Histoire sans fin ou encore à quelques de nombreux films d'horreur qui ont une scène angoissante dans une bibliothèque, une boutique d'antiquaire ou un entrepôt poussiéreux qui regorge d'artefacts énigmatiques. La boutique du vieil homme au début du film les Gremlins où le papa achète Gizmo. La scène de la bibliothèque de le premier tome de Ça. La boutique de l'antiquaire dans l'Histoire sans fin. Les recherches d'archives en bibliothèque dans le film Ringu / The ring. La poupée Annabelle dans la boutique de poupées. ... En règle général, dans un film d'horreur ou de science-fiction, ce n'est jamais bon d'acquérir un vieil objet au passé mystérieux, y a toujours une malédiction ou un portail qui mène vers un endroit mystérieux derrière tout ça !
  9. Alors là, chapeau l'artiste, je suis bluffé ! J'adore le style narratif. J'ai vu ton texte hier soir avant de m'endormir sur mon téléphone. J'ai commencé par me dire "Chouette, je lirai ça demain sur grand écran.". Et j'ai commencé à lire les premiers mots par curiosité. J'ai tout lu d'une traite avant de m'endormir, en zoomant et en déplaçant la zone de lecture (c'est trop petit pour moi sinon sur un téléphone). Je me permet l’outrecuidance de donner mon avis ! J'ai été emporté du début à la fin, tu sais susciter l'envie de connaître la suite, cultiver le mystère ! Le style est à la fois travaillé et accessible, j'aime énormément ce style d'écriture. On dirait du François-René, c'est briand, Bravo ! La fin semble diviser, forcément. On a envie de savoir ! Perso je me range dans le camp du soutien du secret c'est tellement mieux de laisser travailler l'imaginaire, de garder le secret secret : "Keep your secret secret" ! Je ne peux m'empêcher d'envisager que tu aies vécu cette histoire. Que tu es entré un jour chez un libraire/antiquaire et que tu es reparti avec un livre. Si c'est le cas, chapeau d'avoir écrit cette nouvelle sur cette base ! Never ending story Comme tu m'as conseillé cette lecture après que l'on ait parlé de l'Histoire sans fin, j'avais sans le vouloir un visuel très précis de l'antiquaire de ton histoire. Le mien ressemblait exactement à celui de l'Histoire sans fin donc, ce brave homme détenteur du livre magique et de l'Auryn. L'antiquaire avec Bastien :
  10. Oui, sauf qu'on est tous bien placés ici pour savoir qu'on ne devient pas magicien parce que l'on a appris la LD dans le volume 1 de La magie des cartes... Et on sait tous aussi, enfin je pense, enfin j'espère ! Qu'on ne devient pas magicien en apprenant un "truc" mais que cet art exige un certain investissement en travail et en temps. Perso j'ai travaillé plus de 10 ans sans me considérer comme magicien. J'ai commencé à me considérer comme magicien dès lors que j'ai eu un public en fait. J'aime bien moi les zôlies bandes annonces hollywoodienne Pour en revenir à leur Unreal Card Magic, je pense que j'aurais beaucoup aimé avoir accès à un tel programme quand j'ai démarré la magie des cartes. Mon premier gros et bel ouvrage c'était le Very best of Dai Vernon C'est une dinguerie ce livre. Mais beaucoup de texte, faut lire et relire, cartes en mains, pour comprendre les subtilités. Par la suite, j'ai pu acheter les cassettes de Bernard Bilis. Eh bah honnêtement, c'était vachement plus agréable ! On a des vidéos, des exercices, de la culture G, des routines de ouf encore à mon répertoire aujourd'hui. La carte fantôme du volume 1 reste ma meilleure téléportation de carte avec un jeu régulier. Du coup, j'aurais plutôt tendance à soutenir des projets comme Unreal Card Magic.
  11. C'est le magicien de mon enfance Garcimore, loin de moi l'idée de penser qu'il craint Mais je sais que tu vendrais tous les VMistes, modos et artistes pour un bon jeu de mots
  12. Bon... Qui va se dévouer pour créer un sujet du type "Ces tours qui ont changé ma vie de magicien." ?
  13. Si si Michel, c'est super intéressant !! Je suis aussi comme un gosse la veille de Noël quand j'ai du nouveau matériel C'est à la fois très beau et très efficace, on est directement dans le thème, dans l'ambiance. Je suis sûr que tu vas te régaler sur scène comme tu vas régaler tes heureux spectateurs !
  14. J'avais hésité, merci d'avoir pris les devants
  15. Je pense que c'est simplement de la comm' On projette le prospect dans différents cas de figure ; celui d'être craint n'est pas proposé sérieusement mais plutôt vendu comme étant dans un ensemble de possibilités. Vous pourriez tout aussi bien être craint, être aimé, être Dieu ou être l'objet de tous les désirs. Ça vend un potentiel de puissance A part Garcimore, personne dans les magiciens connus ne cherchait vraiment à être craint et à inspirer la peur chez le spectateur.
  16. Merci pour ces retours & partages Patricia ! J'aime beaucoup ton idée de départ de trouver cet artefact dans un recoin d'une boutique d'antiquaire, ça me rappelle les aventures de Bastien, ce jeune garçon d'une douzaine d'années qui entre chez un vieux libraire pour échapper à des garçons qui veulent le chahuter... Il y trouve un intriguant livre sur lequel se trouve un bijou, l'Auryn, intitulé Never ending story, l'Histoire sans fin Et j'aime beaucoup aussi l'idée d'avoir quelque chose à dire pour chacune des perles Oui c'est fou ça d'ailleurs ! Certaines personnes veulent le voir une seconde fois, en se disant que maintenant ils connaissent tout le déroulé et que du coup ils seront encore plus attentifs... Et là c'est banco pour nous, deuxième effet Kiss Cool, il n'y a toujours rien à voir Ça me permet aussi de le faire à d'autres personnes en présence de ceux qui l'ont déjà vu. Un worker ce truc, j'adore ! Un grand merci à toi pour avoir partagé ton travail sur le boniment ! Personnellement, je commence à avoir un texte bien rodé. Je pense l'avoir présenté pas loin d'une cinquantaine de fois. Pour l'instant, je l'ai encore "toujours sur moi". Mais du coup, comme je le pratique trèèèèès souvent, je me suis heurté à un problème à un moment donné : Parfois je peux présenter mon texte tel que je voudrais qu'il soit. C'est à dire en prenant le temps de développer une belle histoire. Mais parfois je suis dans une configuration où je n'ai malheureusement pas la possibilité de déployer un beau texte : Parce que l'ambiance sonore ne s'y prête pas, trop de bruit par exemple... Parce que le timing fait que l'on peut difficilement prendre 5 ou 10 minutes. Parce que certains spectateurs ne sont pas enclins à écouter une belle histoire. Et cætera... Au final, j'ai 2 présentations du coup. Une rapide et une plus étoffée Comme quoi ça a du bon de ressortir d'anciens concepts pour nous les faire connaître
  17. Ou qu'il soit en train de lire la réponse de ChatGPT
  18. D'un point de vue général et pour poursuivre les très bons retours de Michel et de Mickaël, je dirais que l'on n'achète pas de façon raisonnée en magie. Dans la masse en tout cas. On est séduit par le dernier teaser qu'on voit partout. On nous promet de devenir LE magicien, LE souvenir fort pour tous nos futurs spectateurs. On nous montre des gens qui rient, qui sont émus, qui nous admirent dans les spots vidéos. On a l'impression que c'est LE tour ou LE gimmick qu'on a attendu toute notre vie et qui, par miracle, est enfin là, disponible, à portée de clic !!! Alors on est fébrile, on attend son colis, et dès qu'il n'a pas au moins 2 jours d'avance on le considère comme étant outrageusement en retard ! Et là : bim ! C'est la douche froide... Même si le gimmick est bon hein. On ouvre sa petite boite avec une carte à flap, un foulard avec une poche ou encore un vieux crayon de bois pas taillé (coucou Heartbeat LoL )... Des tours qui ont changé ma vie de magicien il y en a eu. Mais alors très peu ! Je pourrais facilement les compter sur les doigts d'une seule main. Les argumentaires de vente aujourd'hui ont des moyens technologiques, psychologiques et financiers qui ne nous laissent que peu de chances... C'est finalement avec l'expérience, les ratés et les déceptions qu'on sait mieux analyser une offre commerciale en magie. Que c'est un bon vendeur mais pas un bon ami Les plus grandes marques ne nous disent plus vraiment ce que fait un produit mais plutôt à quel rang il nous élève dans la société.
  19. Ça m'a l'air compliqué de trouver un acquéreur pour vendre son scénario. La magie est déjà un marché de niche mais là c'est une niche dans la niche Ensuite, pour avoir écrit également quelques pestaques (oui, on dit plus volontiers pestaque que spectacle en petite enfance ), c'est quelque chose que je pense être très personnel. On peut plus ou moins facilement écrire pour soi. Voire écrire pour quelqu'un que l'on connait bien. Mais écrire sans penser à personne en particulier me semble plus difficile en terme d’appropriation. Quand je me suis intéressé de près à la magie des tout petits, j'ai longuement étudié Kidshow de Dan Garrett et je me suis vite rendu compte qu'il ne convenait pas à mon personnage de magicien à l'époque en phase de construction / création. Mais j'avais malgré tout des effets très adaptés et très impactants pour la cible. Ce qui m'amène à cette question : Qu'est-ce qui est inclus dans ton scénario ? Uniquement le scénario ? Y a-t-il des effets de proposés ? S'il y a des effets, leur explication est-elle fournie ? Les enchainements et liens logiques ? Les astuces de mises en œuvre ? Comme de profiter de tel moment pour se charger pour le tour qui arrive dans 2 routines... Les éventuelles répliques et conversations avec le public, les spectateurs qui montent sur la scène... Commercialiser Je pense que nombreux sont les magiciens qui écrivent pour eux-mêmes... Après tu pourrais trouver des collaborations : Pourquoi pas ici même sur Virtual Magie Il y a une rubrique de petites annonces qui semble bien fonctionner. Pour un public francophone je pense que là où tu toucheras le plus de monde c'est ici finalement Mais, à mon humble avis, dès lors que tu souhaites monétiser ce travail, il faudrait préciser l'offre et ce qu'elle comprend. Uniquement le script me parait un peu compliqué. Un bon exemple de commercialisation de spectacle, j'y reviens, mais c'est Dan Garrett Kidshow de Dan Garrett Close-up Cabaret de Dan Garrett Close-up Confidentiel de Dan Garrett Perso, mon tout premier spectacle m'a demandé un peu plus de 100 heures d'écriture pour une presta de 20 minutes. Tout y était calculé, chaque décharge d'un élément, chaque charge secrète, à quel moment et cætera... Oui c'est énergivore mais tellement sympa quand ça commence à tenir debout, à se construire et encore plus quand on peaufine les derniers détails.
  20. Oui et je pense qu'on y a laaaargement répondu Après tu sais comment on est, on aime bien débattre, soutenir, critiquer, partager nos expériences & nos points de vue
  21. Pour revenir et appuyer ce qui s'est dit sur ce fil : Je pense également qu'il faut faire la part des choses et qu'effectivement, il ne faut pas perdre de vue que nous parlons d'un parc d'attractions... Ou parc à thème. Le but premier est d'être rentable, tout simplement pour continuer de vivre. A ce titre là, je ne pourrais pas leur en vouloir de chercher à augmenter l'attractivité au détriment de l'exactitude précise des faits. Perso je trouve que c'est un bon compromis qui a le mérite d'intéresser la jeunesse à des notions qui auraient pu "manquer de fun" dans une salle de classe avec Mademoiselle Eichouette (Flavie de son prénom), enseignante proche de la retraite aigrie par la génération smartphone et RS. Et concernant l'exactitude historique des faits... ... ... ... C'est dans le principe même de l'Histoire que de juger la plus forte probabilité d'un passé plus ou moins lointain. L'histoire subit de fortes et violentes variations en fonction du temps et de l'espace. Car d'un côté, tous les pays n'ont pas le même point de vue ou la même analyse d'un même évènement. Et d'un autre côté, les découvertes de demain nous feront modifier nos croyances d'aujourd'hui. Même si, dans le cas qui nous intéresse, il ne s'agit bien entendu pas de révisionnistes ou de sceptiques mais bien d'un travail pour rendre attractif, ludique et distrayant une attraction qui se veut tout de même vecteur de patrimoine culturel.
  22. C'est peut-être une différence entre : Afficher un naturel et un geste banal insoupçonnable. Et : Proposer une présentation plus acrobatique, artistique avec des fioritures au bénéfice du visuel mais au détriment de la crédibilité. Perso j'aime bien les moves un peu zôlis comme ça. Aux antipodes d'un Lennart Green
  23. Oui ça me fait marrer aussi ! C'est pour ça que je l'utilise dans mon texte Personne n'a jamais ni tiqué, ni rigolé, ni quoi que ce soit ! Du coup à chaque fois que je présente cette routine, je me fais une private joke de moi à moi Mais du coup je suis content que tu l'aies noté !
  24. Disons que si la démarche est un brin différente, on l'emploie ici pour la même finalité ; dénombrer les cartes. Sur un si petit volume (4 cartes à afficher), montrer a plat quatre cartes ou les compter une à une revient à la même finalité à savoir, faire rentrer l'information dans l'esprit du spectateur qu'il (n')y a (que) 4 cartes.
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