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Olivier SSK (If....)

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Tout ce qui a été publié par Olivier SSK (If....)

  1. Ce qui peut faire l'originalité, c'est peut-être le type de danse : pourquoi pas un pogo ?
  2. Du coup comme phrase de fin alternative je propose : "Ils vécurent heureux et écrivirent créèrent beaucoup d'histoires"... Oui bien sûr que c'est surtout du travail personnel et que c'est à nous de bosser et d'exploiter les matériaux que tu nous a proposés ; ce que je voulais dire c'est que comme tout moment chouette et sympa, ça parait toujours trop court...
  3. Effectivement, c'est troublant.
  4. Sinon le top du top en ce qui concerne les réactions, c'est devant un public de chewing-gums dans un flunch.
  5. Ou alors plutôt : comment séduire les chewing-gums avec des filles
  6. Tu veux dire avec des chewing-gums comme spectateurs ?
  7. Et sans parler de celui que tu t'es fait qui donne de bons résultats
  8. Sinon y a toujours la possibilité de faire apparaître des filles pour séduire des chewing-gums.
  9. The end of the story is : "Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants"... Sinon superbe stage, superbe ambiance, sympathiques participants. Gibus sait très bien créer une bonne ambiance de groupe, et maitrise son sujet. Ses propres (?) histoires ont parfaitement illustrées le propos en même temps qu'elles nous faisaient découvrir son univers (enfin une partie, c'est foisonnant...) J'ai adoré le pari avec la mort , plutôt deux fois qu'une Principal regret : trop court !
  10. Merci pour le mot gentil, mais en ce qui me concerne, il doit y avoir une petite erreur : je suis loin d'être chevronné. je suis plutôt une sorte de débutant. Un vieux débutant peut-être , mais un débutant quand même... Et sinon , Gibus, je me joins aux mercis pour cet atelier sympa, que j'ai vraiment apprécié, même si je me suis de temps en temps laissé aller à un peu de dissipation... Ton application du matin, le pari avec la mort, était vraiment magnifique (mais là on rejoint le stage, je vais aller y laisser un petit mot...)
  11. Yep, merci de partager tout ça. le livre prend forme...
  12. Merci pour les précisions.
  13. Ni l'un ni l'autre. On a évoqué nos goûts communs (ce que j'ai du mal à faire avec une machine), il n'a pas été question d'utiliser les arts martiaux. Du reste, je pense que ce que la pratique m'enseigne irait plutôt dans le sens que ça ne s'utilise pas pour instaurer un rapport de force. La finalité serait plutôt de réduire le conflit. Il y a plein de signes des temps en tous temps ; ce n'est pas une raison pour tous les gober béatement. J'ose penser que dans certains cas, il est heureux que tout ne soit pas toujours accepté sous ce prétexte... Je comprends tout à fait que cela te soit égal, ça aussi c'est un signe des temps. Et, réflexion faite, cela m'est égal que cela te soit égal. Dis leur que c'est pas la peine, que t'as une connaissance sur VM qui te donne le sien.
  14. Belle réalisation. Bravo !
  15. Dans "Impossible" il parle de son "Becker Coin Purse", je trouve que la description ressemble à ce qu'on voit sur la vidéo du C-Purse. Je ne sais pas si le même que le tien ? Et n'ayant ni l'un ni l'autre, il ne s'agissait bien sûr que d'une supposition...
  16. Je viens de discuter 1/4 d'heure de façon bien sympathique avec le releveur en lui communiquant les relevés de voisins absents ; nous avons des goûts communs en terme de cuisine et d'arts martiaux. Y a pas à dire, c'est quand même plus sympa d'avoir à faire à un être humain plutôt qu'à une machine.
  17. ça ressemble au porte-monnaie décrit par Larry Becker.
  18. Y serai itou. On a surtout échangés sur le stage, mais, du coup pas pensé à le dire, motivé aussi par l'atelier...
  19. C'est un tapis pour l'été et pour la plage alors... Merci pour le partage .
  20. Merci pour le partage de ton parcours singulier .
  21. ça faisait un petit moment que je voulais m'abonner, et puis le temps passe... Voilà qui est fait cependant depuis quelques jours... 5 N° d'un coup, ça fait du retard a rattraper... je n'ai pas encore tout lu en détail, mais c'est vraiment très sympa. La diversité des thèmes, le partage des démarches créatives des auteurs, très chouette. J'ai vraiment beaucoup aimé le huitième nain. Je ne pense pas que je m’approprierais cette routine, mais j'ai pris beaucoup de plaisir à la lire et à découvrir des éléments du processus créatif. ça donne des idées. Bravo à vous tous !
  22. C'est qui cette Constance ? En tous cas elle a une grande famille... Pour compléter... http://www.sudouest.fr/2017/05/17/ce-que-des-membres-du-gouvernement-disaient-de-macron-avant-leur-nomination-3454358-7527.php Mais sinon vous êtes mauvaises langues. Ce qu'il faut voir dans ces événements, au delà du supposé manque de cohérence de tout ce beau monde - vous avez mauvais esprit aussi ! -, ce qu'il faut surtout retenir, c'est la grande ouverture d'esprit de Macron, son absence de rancune, sa grande mansuétude, sa volonté de servir la France en s'entourant de gens en fonction de leurs qualités et compétences et non de critères idéologiques d'un autre âge ou de basses raisons de copinage. C'est bon ? Vous croyez que je peux me faire engager comme conseiller en communication auprès du grand homme ? Aux Etats-Unis, Trump (revenons au sujet originel de ce fil) nomme le patron d'Exxonmobil à un poste clef de son gouvernement, en France Macron choisit un premier ministre qui vient d'Areva... Pourtant le spectacle ambiant nous les décrit comme très différents...
  23. J'ai pas bien compris, finalement, c'est Dalida ou Souchon, qui a gagné ces élections présidentielles?...
  24. Merci à vous trois pour ces lectures. Dans un style différent, sur l’évolution de nos sociétés, sur la croissance , sur l'état de la planète que ça génère, j'avais beaucoup aimé "Une question de taille" de Olivier Rey : "...Pourquoi les araignées géantes des films d’horreur ou les Lilliputiens que découvre Gulliver au cours de ses voyages ne se rencontrent jamais « en vrai » ? Parce que dans la réalité, la taille n’est pas un paramètre que l’on pourrait fixer à volonté : chaque être vivant n’est viable qu’à l’échelle qui est la sienne. En deçà ou au-delà, il meurt, à moins qu’il ne parvienne à se métamorphoser. Il en va de même pour les sociétés et les cultures. La plupart des crises contemporaines (politiques, économiques, écologiques, culturelles) tiennent au dédain affiché par la modernité pour les questions de taille. Nous mesurons tout aujourd’hui, des volumes de transactions à la bourse aux taux de cholestérol, de la densité de l’air en particules fines au moral des ménages. Mais plus nos sociétés se livrent à cette frénésie de mesures, moins elles se révèlent aptes à respecter la mesure, au sens de juste mesure. Comme si les mesures n’étaient pas là pour nous aider à garder la mesure mais, au contraire, pour propager la folie des grandeurs. Ce livre s’attache à décrire et comprendre par quelles voies, au cours des derniers siècles, nous avons perdu la mesure. Et aussi ce sur quoi nous pourrions nous fonder pour la retrouver, afin de mener une vie authentiquement humaine..."
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