Tableau d'honneur
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Un article de Michèle Bourcet sur @Eric ANTOINE https://www.telerama.fr/sortir/eric-antoine-je-suis-un-peu-le-monsanto-de-lhumour,n5921337.php6 points
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Est-ce que les points que j'avais relevés ici (en plus de l'erreur sur "Mark Eldson" page 12 relevée par Friboudi) ont été corrigés stp ? : Le 10 octobre j'avais écrit ceci : On est désormais dans une phase où tout est délayé à loisir, ce qui n'est pas une critique mais un constat. J'ai l'impression que cela a commencé avec l'exploitation de DVD expliquant un seul tour ce qui m'avait surpris au début mais c'est rentré dans les us et coutumes du business de la magie. J'en reviens à The Secret : Hier encore j'ai pu me servir dudit petit secret avec un élève (en guitare) à qui j'ai présenté l'effet plusieurs fois (il se trouve que j'avais vidé l'une de mes poches, assez pleines en général, pour chercher un médiator, et que j'ai donc sorti la pièce OUI/NON qui ne me quitte pas et qui l'a intrigué, j'ai donc poursuivi sur l'effet). Lors de l'un des "tests" j'ai été la "victime" de la petite ruse suivante (signalée dans le livre et que j'ai eu l'occasion de connaître deux fois depuis la sortie du bouquin) : le garçon avait mis la pièce dans sa poche droite. Il se trouve que j'avais tourné la tête et que je ne pouvais savoir ce qu'il avait fait, on en était déjà à la troisième tentative je crois (avec 100 % de réussite ). J'ajoute que, avec la pratique, je prends garde de ne pas regarder (trop vite) les mains du spectateur et que dans le cas de figure d'hier j'avais acquis "l'information" (fautive pour le coup, mais "l'information" était bien là) que la pièce était à l'évidence dans la main droite du participant. Ayant les yeux fermés et la tête tournée vers le haut, j'ai signalé par un mouvement vers la gauche de mon bras gauche que la pièce était dans sa main droite (il était en face de moi) et le garçon tout content de sa blague me sort la pièce de sa poche en rigolant. Avec beaucoup d’aplomb, j'ai simplement confirmé mon geste en disant : "oui, c'est exactement ça, la pièce est bien de ce côté-ci, c'est ce que je sentais" ce qui prit sens dans son esprit et c'est passé comme une lettre à la poste ! J'avais eu le bon heur de ne pas affirmer "la pièce est dans cette main" mais d'avoir effectué uniquement un geste dans la direction du côté où je "sentais" la pièce, ce flou m'a sauvé la mise sur ce coup-là (du coup j'avais une chance sur deux selon la poche choisie) et j'ai réitéré immédiatement l'effet pour confirmer avec une nouvelle réussite sans ambiguïté. Bref, juste cette anecdote pour vous faire sourire avec ce cas marrant où une affirmation involontairement imprécise m'a été profitable, une idée à exploiter donc...5 points
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Tout à fait, et ça rend les mouvement "suspect" du montage un peu plus plausible. En plus ça donne un crescendo dans les types d'équilibres. Ce qui me gênait un peu dans la version de Jay, c'est qu'on démarre avec une grosse impossibilité (la brosse à dent qui ne tombe pas) suivi de quelque chose de plausible (le crayon dans les poils de la brosse à dent). Là avec l'élastique on commence pas quelque chose de familier (ok la brosse tient grâce à l'élastique), puis de plausible (les poils de la brosse tiennent le crayon), puis quelque chose d’improbable (euh... ok, il a réussi à touver le point où le jeu de carte tient sur le crayon), puis totalement impossible avec les deux dernières pièces du montage. J'aime aussi le changement de la structure, pour véhiculer l'idée de répartition des masses et rester à la frontière entre skill et magie. On pourrait même imaginer un climax où on fait sauter l'élastique.4 points
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Est ce que l'on peut changer le titre de ce sujet par : "Quel est ton magicien préféré mon petit ?"4 points
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...Sauf si ta technique est PARFAITE. Et par technique j'entends : technique ET timing... Une présentation "logique" pour le public passera crème... Perso, il m'arrive de faire le T-Rex jusqu'à 3 fois à la suite à la même personne... Pire : une personne peut m'avoir vu faire le T-Rex directement à elle même et... m'avoir vu le faire à 4/5/6 personnes après... Je n'ai absolument aucun souci avec ça...et quasi aucun problème d'angle...(j'ai dit QUASI... évidemment si quelqu'un pose sa tête sur mon épaule... Well........... Well well..........) Concernant la justification... Je n'ai jamais eu aucun questionnement sur pourquoi écrire/déchirer bla bla. Mieux : qd des personnes que je croise après le show me "challengent", j'ai de moins en moins "et là j'pense à quoi ?" et de plus en plus "mais...Si on fait le rituel, tu peux savoir à quoi je pense ?"... Bref... Love. Concernant les méthodes de peek préférées, j'imagine qu'après ce message tout le monde aura compris que perso le T-Rex est mon number one... et que je n'hésite clairement pas à le sur utiliser parce que je sais que je suis in-grillable dessus... sinon, en terme de peek, je reste très "billet work" : j'ai mon U.M.O.S que j'utilise quand un "casse c****" demande "et...Si on ne fait PAS le rituel ?" (UMOS pour le moment publié en vidéo sur la série de mon pote Philippe Molina, bientôt décrite dans mon Anthologie chez Ludo), je switch énormément aussi ( Merci @Chakkan (David) pour la mention pour mon Witch... d'ailleurs, j'ai développé plusieurs méthodes de peek suite à un switch, dont une publiée dans des notes de conf...) Bref, le monde des peeks (sans gimmick) est...infini4 points
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Reçu la nouvelle édition, lu et entièrement satisfait par le contenu tant sur le fond que sur la forme. Un coup de chapeau, une fois de plus, à Sylvain, Maxime (et LuDo) dont le travail marquera durablement le marché "mentalistique" français. Je n’ai pu m’empêcher de sourire en faisant des liens avec Télépathie Réelle : Un effet dont l’explication peut se résumer en quelques lignes qui devient un livre de plus de 80 pages. Ce n’est pas une critique loin de là : En magie et en mentalisme, il y a beaucoup de petits bijoux dont l’explication est simple et qui mériteraient des développement bien plus longs pour en retirer toute la substantifique moëlle.3 points
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Tu le coupes avec une paire de mini ciseaux (avant de les poser en dernier tout en haut de l'édifice)3 points
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C'est sur que c'est un budget mais ça a l'air vraiment visuel et rappelle la magie d'un autre temps2 points
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Pendant longtemps, puisqu'on parle de décolleté sexy, on a pu voir ça: Bon, maintenant, il s'est un peu reboutonné... Gilbus2 points
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Moi ce qui me gêne toujours un peu c'est le fait de remettre le jeu dans l'étui et le ressortir tout de suite derrière (même si c'est justifié). Les spectateurs vont se demander pourquoi il a rangé le paquet pour le ressortir aussitôt, on ne fait jamais cela dans la vie.2 points
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Oui, mais c'est du Chronopost. Si tu n'es pas pressé, tu dois pouvoir lui demander de te l'envoyer en Mondial Relay pour 2 millions.2 points
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Yep, c'est... minimum 1 à 2 fois... par jour... minimum... Sur un an, ca fait du papier déchiré... So, j'utilise principalement des cartes de visite, mais récemment un pote m'a pointé du doigt ce produit : (j'pense pas que mon lien se fera virer, c'est pas un produit qui pourrait être en vente sur la boutique VM, ca passe... ) et... le format, l'épaisseur sont parfaits... Seul "petit" souci : le sharpie RISQUE de traverser un touuut petit peu... ce qui est un faux problème en fait : comme je fais écrire le prénom à l'extérieur, ca couvre les futurs écrits intérieurs... Sinon... J'ai effectivement toujours un portefeuille avec moi... donc j'ai toujours soit des cartes de visite, soit ces petites cartes blanches...2 points
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Alors... j'ADORE ce double DVD. J'avais super accroché à leur conf' où ils traitaient surtout de la création de personnage, et n'abordaient pas leurs systèmes de codage. Là, on a TOUT. Les effets sont superbes, très puissants, vont hyper crescendo en terme de difficulté et on peut facilement appliquer les premiers effets immédiatement. (Pour certains autres, il faudra BEAUCOUP de travail). Qu'on ne se leurre pas : c'est en anglais, non sous-titré, ils ont l'accent british (autrement dit ils ne sont pas aussi faciles à comprendre que des américains), et ils parlent vite. Ils ne vous rendent pas la vie facile, pauvre Frenchies barbares qui ne parlez qu'une langue, la seule langue internationale diplomatiquement reconnue, le fleuron du siècle des lumières que la cour de Russie s'arrachait, celle que doivent pratiquer tous les ambassadeurs, notre beau françois (ceci n'est pas une coquille). Bref, il faut être très à l'aise en anglais. Une fois cette barrière franchie, et l'aide d'un lascar trouvée, vous pourrez par exemple : - devinez la couleur d'une carte que la personne regarde, que vous soyez de face ou de dos par rapport à elle (2 effets différents, 2 méthodes distinctes) - deviner la valeur d'une carte tenue/choisie par un spectateur, sans rien dire - deviner la valeur d'une carte posée dans votre main alors que vous tournez le dos (oui, il faut être souple du bras) - deviner qui parmi 4 personnes a pris une pièce et l'a mise dans sa main, et dans quelle main pendant que vous aviez le dos tourné, sans rien dire - deviner qui parmi 4 personne a pris une pièce - et avec quelle main - , et l'a placée dans quelle main d'une autre , le tout sans rien dire - deviner qui a dessiné quel dessin, puis deviner carrément le dessin de la dernière personne - transmettre et deviner tout info personnelle comme un prénom - deviner la valeur d'une pièce simplement en la faisant tomber dans un verre, pendant que vous tournez le dos - deviner combien de monnaie une personne a dans sa poche (ou vous a confié, si elle n'en sort qu'une partie), en faisant tomber les pièces ensemble dans un verre - deviner les infos présentes sur une CB (type de carte, nom de la banque, 4 derniers chiffres), sans rien dire - et plein d'autres choses que vous vous serez donnés la peine de bosser En conclusion, c'est magistral. A titre de comparaison, j'ai depuis acheté le lire "Une autre façon de parler", dont j'ai aussi beaucoup aimé l'approche et l'ingéniosité. Ce livre nécessitera une quantité de travail avec votre partenaire assez colossale, pour une prestation surtout sur scène. Avec Decoded, vous pourrez ne garder que quelque principes très simples et les utiliser en close-up (déjà fait avec mon comparse Henri lors de ma crémaillère pour beaucoup de fun alors qu'on venait juste de regarder les 20 premières minutes et que nous n'avions même pas répété). Retranscrire en français : Oui, il est possible de l'adapter. Il va falloir utiliser leur principe et le refondre, tout du moins pour la partie verbale. Pour le reste, en l'état c'est transposable. Pour le reste, je suis en contact direct avec Morgan & West, qui ont apparemment de quoi sortir un support écrit... donc traduction probable envisageable ? J'aimerais beaucoup ! Je vous en dirai peut-être plus, ou pas2 points
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Pour avoir essayé, ca pique les yeux en effet. Un deck que tu stackes ou non + des videos montrant plusieurs routines sans rentrer dans le détail des manipulations + 26 cartes dont des doubles, des truqués, des versions modifiés, des blanches, des doubles dos, double face, etc...etc.... Même si ce produit semble correspondre plus aux mentalistes, ca peut intéresser les magiciens également. Attention à ne pas trop débiner par ici.....2 points
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J’ai eu exactement la même expérience. En lisant les avis de chacun, quelques morceaux de puzzles s’imbriquaient pour donner naissance à un début d’explication. A la réception dudit ouvrage, tout se confirmait avec une profusion de détails croustillants, qui m’ont conforté dans le bien-fondé de mon achat, sans omettre la pièce très charismatique. C’est le genre de tour que l’on peut faire facilement à profusion au quotidien, de façon légère ou bien plus sérieuse. Je l’ai même intégré dans un scénario de jeu de rôle autour d’une table, en retouchant à peine l'histoire proposée qui peut s’inscrire parfaitement dans un scénar de jeu de rôle. (A ce propos, n’y aurait-il pas un vieux respectable forumeur qui aurait le souvenir d’une discussion de tour de magie intégré dans un jeu de rôle ? Au pire j’ouvrirai une discussion pour avoir des retours) En lisant les retours des uns et des autres, j’ai lu qu’un de nos collègues s’étaient fait grillé. J’ai donc porté beaucoup d’attention à ma façon de procéder pour éviter le drame. Quand nous répétons un tour de magie plusieurs fois, nous créons involontairement un certain défis entre nous et le spectateur. Celui-ci veut comprendre le truc, et va s’attacher au moindre détail pour tenter de percer le mystère. Je le fais 5 ou 6 fois d’affilés en essayant une attitude de révélation différentes, pour que le spectateur fasse une croix sur tous ses prémices d’explications. Plusieurs types de révélations sont proposées dans le bouquin, j’en use et en abuse. Je partage une autre idée de révélation qui supprime l’idée même de la façon dont on procède. Cette méthode je l’emploie en premier. Après avoir fait mon laïus sur l’histoire de la pièce et mon attachement à celle-ci, je n’explique pas au spectateur ce que je vais faire. Je lui tourne le dos, je lui précise qu’il ne doit pas parler jusqu’à la fin de l’expérience. Je déroule ensuite le même modus operandi que le bouquin. Puis je lui demande de lever ses poings mains tendues à hauteur de poitrine. Toujours de dos, j’essaye de maîtriser l’espace pour savoir précisément où se trouve le spectateur et à quelle distance il est de moi, en particulier ses mains. Sans me retourner, je tends un bras vers l’arrière en désignant la main droite par exemple, et je clâme juste : « cette main ! », puis je me retourne en regardant le spectateur dans les yeux. Je prends mon temps, je le ne le quitte pas des yeux. Je répète : « cette main ». J'agite mon doigt en désignant la même main, que je regarde à présent et en enchaînant aussitôt: « cette main est vide ! » ou bien «cette main contient …» Je fais cette cérémonie à la première révélation pour que d’emblée le spectateur soit sur une mauvaise piste, je suis plus serein ensuite pour faire mes prochaines annonces, car le spectateur a déjà effacé une possibilité, gnac, gnac, gnac ...1 point
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Moi j’ai hâte d’y être aux 20 ans de VM, merci Thomas pour tout ce que tu as fait et pour ce que tu feras, je suis sûr que c’est anniversaire sera top et suis pressé de voir les suprises1 point
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Merci thomas pour cette précision précieuse et l’effet qu’il présentera est différent mais tout aussi bluffant et intéressant...1 point
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Je vends quelques jeux DMC elite green (j'ai acheté une brique mais je n'ai pas besoin de tous les jeux). 19 euros l'unité FPI (ils sont à 29,90 chez magic dream). Les jeux sont encore emballés. Le marquage est très discret (voir la photo). Les cartes (et la boîte) sont d'excellent acabit. Je vends également le "Passport to marked cards", un petit livret de 32 pages avec diverses routines. 12 euros FPI.1 point
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Ah… et petite anecdote que j’ai envie de partager ici : Je ne connaissais pas du tout le principe décrit dans The Secret avant la parution du livre mais à la lecture de la description de l’effet j’avais quelques idées (aussi bien pour la façon de connaitre dans quelle main se trouve la pièce que pour le modus operandi de la divination de dessin qui va avec). Je me demande si c'est le cas d'autres personnes. Je ne pense pas être particulièrement judicieux même si j’estime avoir une bonne connaissance des méthodes utilisées en mentalisme. Je dirais aussi que le fait de lire les 50 pages de ce sujet m’a bien aidé aussi (en tout cas aiguillé sur le type de solution). Je trouve que c’est une petite anecdote qui mérite de réfléchir sur ce qu’est devenu le marché magique et les forums magiques (qui sont maintenant des endroits où on ne fait quasiment plus que poster des avis sur les produits, en dehors de toute réflexion de fond sur la magie). J'ajoute, enfin, que cette petite anecdote n'a rien retiré au plaisir de découvrir et de lire The Secret. Et que, par ailleurs, la pièce est un très bel objet insolite qui me servira sûrement pour d'autres choses.1 point
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Good news: il y a très peu de choses à apprendre pour passer du 3x3x3 au 4x4x4. Good news: les gens qui voudront apprendre le 4x4x4 devront repasser par tes vidéos 3x3x3.1 point
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Hello, Alors, je n'avais pas prévu de faire ça au départ... mais face aux nombreux messages que j'ai reçus, je crois bien que je vais devoir m'y mettre. Bad news : je ne sais pas encore le faire Good news : un truc de plus à apprendre @friboudi (Dorian) si comme je le pense ta demande est motivée par un cadeau que tu vas faire (quel heureux hasard ! ^^), et que tu souhaites que j'intègre une dédicace pour ton neveu de 10 ans, donne moi son prénom1 point
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Le Jak'x est un petit porte carte design en cuir (11x8,5cm) fin et polyvalent: peek, écriture secrète "stable", SUC, OTL. Disponible exclusivement chez Handcraft Magic. Une petite vidéo et un pdf devrait l'accompagner sous peu...1 point
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Oui tout à fait. C'était un mauvais rêve, pas un rêve magique.1 point
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Contrairement aux enfants de CP auxquels tu fais référence , l'astrophysicien Aurélien Barrau ("spécialisé dans la physique des astroparticules, des trous noirs et en cosmologie") a des réflexions extrêmement poussées sur la notion du temps. On peut notamment entendre dans l'exposé d'une heure figurant ci-dessous : « Le temps n’existe pas en tant que tel, on ne mesure jamais le temps en fait ». "Qu'est que le temps : vision cosmologique. A. Barrau, colloque de Nice."1 point
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Un grand porte carte peut être, mais absolument pas dans la catégorie portefeuille et "gros qui plus est !!!1 point
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Je ne comprends même pas la philosophie de ce fil. Il n'y a pas et il n'y a jamais eu de misogynie dans le monde de la magie. Ce genre de vaines polémiques, c'est plutôt un truc de meufs...1 point
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Sur le fond je suis entièrement d'accord, comment ne pas l'être...mais sur la forme ras-le-bol de voir les femmes se sexualiser à outrance. Regarder les chanteuses...ce n'est plus du charme c'est de la pornographie soft. Alors si les femmes magiciennes pouvaient exister autrement qu'en montrant leurs seins, leurs fesses, etc. Honnêtement, il y a une différence entre avoir du charme et se balader en sous-vêtements. Oui elle a le droit de le faire mais doit-elle user de ce droit pour autant ? Quelle image cela renvoie aux jeunes générations ? Carole Bouquet, Romy Scheinder et bien d'autres ont/avaient un sex-appeal de fou, à faire pendre les langues comme le loup de TeX Avery et pour autant elles n'arrivaient pas sur les plateaux télé à moitié nues ou en sous-vêtements. J'ai le même discours pour les hommes magiciens, chanteurs, artistes en règle général. Même si certains sont beaux comme des Adonis, je ne m'attends pas à ce qu'ils exposent leur torse de Dieu grec ou leurs tablettes de chocolat 100% béton. Pour cela, il y a les chippendales, à chacun son métier.1 point
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Grosse déception hier. Je suis allé dans une boutique très connue dans le 15ème à Paris. J'y vais très régulièrement. Hier j'ai voulu acheté 4 articles il n'y en avait qu'un de dispo. alors l'après sur le site tout était à la vente. Mais ma DECEPTION, vient du fait que je voulais CUBE 3 et que Damien m'a demandé si je savais résoudre un rubik car il avait un dvd à 20€ qui expliquait tout. Car m'a-t-il dit pour CUBE 3 il faut savoir le faire. Heureusement je savais qu'il y a dans CUBE 3, une très bonne vidéo d'1h30 qui explique très en détail comment le résoudre. J'ai était très déçu par cette tentative de me fourguer un produit qui aurait été en doublon. Avec Max, pas de souçi pour des démos, des avis : je me rappelle que pour Marskman de Jermay, il m'avait dit que le marquage était trop voyant ou pour STEAM 2, je savais qu'il y avait une vidéo bonus d'Ali de 2h. Il l'a appelé et le lendemain j'avais le lien vers la vidéo. Avec Damien, s'il est sympa, il est un peu trop "pousse" à l'achat. Pour Marskman par exemple, je suppose qu'il m'aurait répondu "mais c'est du Jermay, vas-y" Dommage, mais hier on y repensant dans le métro, ca m'a mis furax. S'il voulait faire du ,chiffre, il avait qu'à avoir les articles que je voulais... Grosse déception1 point
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J'ai inventé ça dans les années 60, ça sort prochainement sous le nom CINR : Cards In Next Room. Ca fonctionne en close-up, mais c'est plutôt un tour de salon (et de salle à manger, du coup)1 point
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A l'étranger, David Copperfield, en France Eric Antoine et surtout viktor Vincent qui pour moi est le plus talentueux, je suis d'ailleurs étonné que personne ne l'ait cité dans ce sondage.1 point
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Très bon produit en effet. Ca me fait penser forcément à Omnitool de Julien Losa. 26 cartes en chapelet qu'on apprends en quelques minutes. + 26 autres cartes, ici en plein de gimmicks appréciables. Les cartes sont en plastiques, lavable, et de bonne qualité (on n'a pas peur de le laisser dans sa poche). Je préfère largement le design par rapport à omnitool. Mais petit moins par rapport à Omnitool : jeu non marqué.1 point
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Concernant le H pad pour les septiques , je vous conseille d'essayer le : " je laisse mon Hpad sur le coin d'une table pendant plusieurs semaines et je laisse toute la famille s'en servir " !!!!! vous verrez c'est très enrichissant ! Et les doutes vont s'estomper très rapidement. Vous pouvez y aller c'est du vécu !!!1 point
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Je pense qu'en cherchant on peut trouver une routine pour chaque objet et l'avantage c'est qu'ils auraient été vérifié (Pour certains) avant le final il n'y aurait, à priori, aucune raison de les mettre entre les mains du public une seconde fois.1 point
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Tu confonds sans doute : Magasin de Trucs était une boutique de Tours alors que Marchand de tours était une boutique de trucs qui valait le détour.1 point
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J’espère que c’est de l’humour Titounbe car, dans ces 34 pages auxquelles tu fais référence (17 selon le mode d’affichage qui est le mien), j’ai pour ma part particulièrement et essentiellement parlé du livre de façon détaillée avec des arguments auxquels Steeve s’est finalement rangé, ce qui est tout à son honneur. D’autres sont également venus pour apporter des informations très intéressantes ; ne serait-ce que sur le fond, lire par exemple les propos de Philip59 et son analyse du passage impossible en Stay Stack System avec un DDeck standard. Lire la réponse de Steeve également puisqu’il confirme que le DDeck ne peut être « modifié en jeu miroir classique » mais il ajoute à juste titre que « le jeu miroir réalisable avec le DDeck est propre à lui et ne se compare pas avec un jeu miroir classique ». Hello Steeve Merci pour ce message public. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis (et je n’en démordrai pas !). Tu as parfaitement compris qu’il n’y avait aucune animosité dans mes propos et que le seul but était d’aider à progresser en essayant de faire mieux à chaque fois, ce que tu as d’ailleurs déjà fait puisque le saut qualitatif entre le livre Secret Mental et The Diabolic Deck est bien réel (format, couleur, etc.). La forme a déjà été traitée, j’ai d’ailleurs exprimé (si on m’a bien lu) que, hors la page 10, le reste du livre n’est pas une catastrophe orthographique bien qu’il y ait des fautes évidentes qui aurait pu être facilement corrigées. Deux exemples dans la seule page 23 : « Celui-ci peut-être mélangé » au lieu de « celui-ci peut être » (peut-être est fautif car c’est un adverbe alors qu’en l’occurrence il s’agit d’un semi-auxiliaire conjugué et suivi du verbe être à l'infinitif), et « des vas et vient » au lieu de « des va-et-vient »). Avec les avis éclairés des uns et des autres, gageons que le prochain bouquin de Steeve ne souffrira pas de ces problèmes, ainsi le fond sera abordé immédiatement dans les débats. Je vais donc maintenant donner mon avis sur le contenu, sur les tours, avec la même neutralité bienveillante que certains semblent avoir du mal à comprendre. Une fois de plus, les propos qui suivent témoignent de mes ressentis et de ma réflexion mais j’étaierai avec des arguments. 1/ Préface tout en tendresse qui est finalement une déclaration d’amour. 2/ Quelques sources reconnues par Steeve comme à l’origine du DDeck. On comprend tout de suite que le jeu de Steeve est une combinaison de principes préexistants mais Steeve ajoute « Mon jeu n’est absolument pas un jeu ****** tel qu’on les connaît ». L’adverbe « absolument » est peut-être de trop. 3/ Le principe du DDeck est exposé ». La méthode a quelque chose qui me semble en partie original (c’est déjà bien) mais je ne perçois pas en quoi elle apporte un plus qualitatif « grandiose » à l’arsenal magique déjà existant (sachant qu’il y a des contraintes). 4/ Page 19 à 24, comment construire un DDeck. 5/ Page 23 : Ici est précisé que le jeu peut être « mélangé à l’américaine ». Certes, précisons quand même que ce mélange sera opéré par le magicien lui-même et non par un membre de l’assistance (sinon c’est risqué, parfois possible, mais très risqué). J’ajoute qu’il faut également adopter une tenue particulière pour ce mélange américain, avec les pouces effeuillant par les petits côtés. Pour ma part, je mélange à l’américaine sur table en effeuillant par les grands côtés ; c’est hyper facile de changer cette tenue mais il faut quand même souligner cet état de fait. Un petit truc me turlupine : il faut me semble-t-il que l’une des moitiés du jeu soit tournée de 180° par rapport à l’autre avant d’entamer le mélange n’est-ce pas ? Rien n’est précisé à ce sujet, ni qu’il faut le faire, ni comment le faire. 6/ Description en deux pages d’un DDeck dit « personnalisé ». Là, je m’attendais à trouver du neuf mais personnaliser ce jeu spécial revient, au vu de ces deux pages, à signaler simplement qu’on peut se construire un DDeck mais avec un jeu de cartes dont le tarot seraient différent de celui fourni. Hum. Voilà de quoi vraiment personnaliser le DDeck à mon avis, une piste qui n’est pas développée dans le livre à ce moment-là (mais évoquée plus loin) et qui me semble pourtant très prometteuse. Ce que Steeve appelle le « gimmick » (qui n’en est pas un mais passons, Steeve m’a demandé d’en parler en ces termes) permet de connaître l’identité d’une carte choisie alors que, par exemple, elle a été mise en poche par le spectateur. OK. Mais le montage préconisé pour le DDeck est obtenu par une opération plus ou moins due au hasard, je cite Steeve : le gimmick est appliqué « sans vous soucier de l’identité de la carte sur laquelle vous [l’]apposez ». L’attitude contraire est à mon avis un des points qui auraient pu être un peu plus creusés, à savoir le potentiel généré par une apposition précise des fameux « gimmicks » en les associant de façon judicieuse avec des cartes qu’ils permettront de deviner, pour permettre de produire certains effets impossibles autrement. Je ne dis pas que toutes les paires concernées doivent répondre à l’impératif d’être absolument « judicieux », mais il faudrait réfléchir à quelques cas de figure intéressants. J’ajoute une autre idée de personnalisation, celle d’un DDEck Rainbow ! Du coup plus besoin de « gimmicks » puisque le magicien pourrait connaître (grâce à sa mémoire) l’identité de chaque carte rien qu’en voyant son dos, et découvrir du même coup l’identité d’une carte mise en poche par le spectateur en regardant d’assez loin la carte supérieure du talon du jeu, une distance que ne permet pas le DDeck actuel). J’ajoute que cette idée de connaître l’identité d’une carte en regardant son dos de loin figure également dans Secret Mental et Magicus n° 179 mais avec des cartes ESP, voir le tour de Steeve intitulé PES éloignée. 7/ Il s’ensuit une description des propriétés du DDeck. De façon générale, un magicien sachant effectuer de très bons forçages, des cartes à l’œil indétectables, maîtrisant parfaitement un chapelet ou ayant un jeu marqué trouvera certainement le moyen d’obtenir sans DDeck la plupart des effets (classiques) décrits par Steeve. Notez que ceci n’engage que moi et que je suis prêt à lire attentivement la liste des effets décrits qu’on ne pourrait réaliser avec des moyens antérieurs (notamment un jeu normal et de l'expérience en cartomagie). La seule différence bien souvent est celle des conditions et des contraintes, j’en donne un exemple : pour ce qui est du DDeck, le mélange à la française par un spectateur est à proscrire. Dans chaque méthode il y a des avantages et des inconvénients, Steeve met surtout en avant (et c’est de bonne guerre) les éléments « positifs » de son système et laisse de côté ce que certains pourraient estimer être des faiblesses. Les propriétés principales (je ne les décris pas toutes) du DDeck à ce stade sont (à condition que le spectateur coupe par les petits côtés) : – Le magicien connaît (sans regarder le jeu) à 50 % la famille de la carte choisie et, à 50 % également, celle de la carte suivante, comprendre : le magicien sait que la carte de coupe est un pique ou un carreau. – Dans un étalement, certaines familles ne sont jamais contiguës à certaines autres. – Il est possible de deviner lors d’un étalement où se trouvaient l’emplacement d’une carte ayant été prélevée dans le jeu. – Un coup d’œil sur le talon permet de connaître la carte de coupe qu’un spectateur a cachée dans sa poche. Pour le reste, je rejoins Philip59 qui écrit : Ce qui ne signifie pas que ce soit « mauvais », comprenons-nous bien. Je m’explique : supposons que le Deck soit mélangé à la française, ce qui détruit presque tout sont potentiel, on pourra néanmoins continuer à utiliser ce DDEck « déstructuré » quasiment comme on le ferait d’un jeu normal. On ne va pas dire pour autant que c’est une qualité intrinsèque du DDeck n’est-ce pas ? Pour nuancer un peu le propos de Philip59, j’ajoute qu’il reste quand même des « petites choses en plus » lorsque le jeu est distribué en deux paquets et qu’on peut les considérer comme des propriétés indirectes. Les quelques pages suivantes expliquent différentes façons de passer d’une configuration (« de base », « 26 » ou « miroir ») à une autre. Certaines situations impliquent de distribuer 52 cartes ou de peler 26 cartes d’affilée, ce qui n’est pas très engageant. C’est peut-être rébarbatif mais pas forcément rédhibitoire, ça dépend du talent d’acteur du magicien à faire diversion pendant ces phases. La page 37 (un sommaire du chapitre) ne sert à rien puisqu’elle reprend exactement la page 8 mais en moins bien puisqu’il manque la numérotation des pages ! Ceci me rappelle ce que j’avais signalé sur la page 3 (inutile également) qui était une reproduction de la couverture, il aurait été préférable d’ajouter du contenu, ne serait-ce qu’une photo de l’artiste (pourquoi pas ?). Divination de base, p. 38. Tour déjà présent dans Secret Mental. Du point de vue de l’effet perçu par le public, ce tour est faisable avec un jeu normal ou d’autres jeux truqués. Du point de vue « contraintes et conditions », tout se discute évidemment. L’effet est forcément bon puisque c’est un classique qui a fait ses preuves mais il n’est pas original : le magicien devine la carte qui se trouve dans la poche d’un spectateur. Notons qu’il faut tenter un coup de bluff avec une chance sur deux de se tromper (Steeve présente ça comme « un temps d’avance immédiat » ). Mais si ça marche, on peut ensuite annoncer correctement la famille de la carte avant même d’en connaître l’identité. En page 41, une note précise qu’on pourrait avoir un classeur de 26 cartes en poche mais… sans nous signaler dans quel but (Steeve ?). Page 42, Divination sophistiquée. Tour déjà décrit dans Secret Mental. Je pratique déjà cet effet avec un jeu emprunté et mélangé depuis des années, rien de nouveau pour moi pour ce qui est de l’effet donc, censé d’après Steeve « perturber [nos] collègues magiciens ». L’effet est bon puisque c’est un classique de pseudo mémoire prodigieuse. Miroir, p. 46. D’entrée de jeu, Steeve précise qu’il s’agit de SA version de Double personnalité de Boris Wild mais qu’il n’en améliore pas « l’effet en lui-même », le but serait uniquement de « perturber » les magiciens qui connaissent la méthode de Boris (ce qui limite le champ d’action n’est-ce pas ?). Il va falloir utiliser deux (!) jeux truqués, le DDeck et un Ultra-Mental. Avec un peu de réflexion, un jeu normal et un Ultra-Mental permettraient également d’effectuer l’effet (pas forcément dans les mêmes conditions hein !), ou même deux jeux normaux. Bref, l’effet (classique) est bon mais pas original. J’ai en tête une version extra de cet effet (provenant d’un magicien très connu mais qui ne l’a pas publiée je crois) avec deux jeux normaux ; les deux participants arrivent à reproduire l’effet ci-dessus en faisant (apparemment) les mêmes gestes l’un en face de l’autre, en miroir donc. Mémoire prodigieuse. Déjà dans Secret Mental. Dans la première phase, Steeve utilise pour la première fois une sélection au « Stop ! » à la cascade, ce qui est une façon de faire plus assurée que de laisser un spectateur couper lui-même le DDeck. Du coup un simple forçage « traditionnel » à la cascade permettrait de réaliser le premier effet qui n’est en réalité qu’une découverte de carte, présentée autrement, certes, façon démonstration de mémoire, mais on retombe ainsi sur la même méthode permettant de réaliser le premier effet du livre... Deuxième phase : Même effet que dans la première sauf que le public a dû choisir et mémoriser une seconde carte, ce qui commence à faire beaucoup en peu de temps. Intéressant néanmoins, la motivation proposée pour faire l’étalement face en bas indispensable au magicien pour connaître la carte choisie : il s’agit de préparer une fioriture au retournement du ruban face en l’air. Steeve précise que Mémoire prodigieuse n’est pas un effet magique mais plutôt une démo à effectuer lors d’une démonstration de triche. Le DDeck n’est pas nécessaire pour effectuer les deux phases ci-dessus. Mémoire photographique, p. 59. Déjà décrit dans Secret mental. Un tour en trois phases, mieux construit que tout ce qui précède. Les deux premières phases sont pratiquement les mêmes que celle de Mémoire prodigieuse mais quelques éléments de présentation en phase 2 font que les effets vont crescendo. Ensuite le jeu est distribué en deux paquets (ce n’est donc plus vraiment un DDeck) mais je trouve que la présentation motive parfaitement cela, ainsi que l’effet. Je n’ai pas fait de recherche historique pour savoir si le final avec la photo préexiste, mais c’est intéressant car surprenant. Les mélanges différents et multiples dont certains bien réels et réalisés par le public trouvent leur juste place dans l’enchaînement. Enfin une routine construite autour d’un même thème, et avec des effets qui semblent différents et de plus en plus forts ! Le seul hic pour moi, c’est qu’il va y avoir trois cartes choisies (c’est beaucoup en peu de temps et pour une seule routine), une par phase, et que les spectateurs devront retenir mais bon, on ne peut pas tout avoir. Divination au téléphone, page 66. Déjà dans Secret Mental. Effet 1 : Aucun intérêt pour moi, le codage est classique, l’utilisation du DDeck n’est absolument pas justifiée selon moi car le tour peut s’effectuer avec un jeu normal. De plus, quitte à faire deviner quelque chose à quelqu’un par téléphone autant que ça ne soit pas une carte je trouve. Effet 2 : Idem. De plus, la procédure est restrictive car deux spectateurs sont amenés à choisir deux cartes qui se suivent. Ni aveugle, ni idiot, page 70. Déjà décrit dans Secret mental. L’idée est de retrouver deux cartes choisies avec le DDeck comme le faisait Tamariz… avec un jeu normal ! Cette double divination n’apporte rien à ce qui a déjà été précédemment présenté comme possible avec le DDeck, il semble que la procédure utilisée n’a pour seul objectif que de préparer le montage du tour suivant. Le tour de Tamariz va bien plus loin dans les phases permettant de renforcer progressivement l’idée que la découverte des deux cartes choisies s’avère de plus en plus impossible. Pour info, j’avais moi-même commercialisé il y a quelques années un tour en référence à celui de Tamariz (Ni aveugle, ni idiot) qui s’appelait L’Arc du ciel. J’avais transformé l’effet de divination par une sorte d’effet de prédiction car les deux cartes choisies librement par les spectateurs se révélaient finalement être les deux seules à contresens des autres dans le jeu ! J’ajoute que si les paires de cartes n’était pas conçues aléatoirement mais d’une façon judicieuse comme je l’ai suggéré au début, il y aurait peut-être là une occasion de faire un effet un peu différent et ne pas se contenter de révéler deux cartes à la suite. Steeve, voici une idée pour révéler la seconde carte de façon originale. Il faut avoir un classeur dans ta veste, avec 26 petites enveloppes. Sur chaque enveloppe est inscrit le nom d’une carte « gimmickée » et, à l’intérieur de l’enveloppe, se trouve une carte (format patience par exemple) de façon à ce que chaque ensemble « enveloppe + carte » forme une paire identique à celle de l’une des paires du DDeck. Dès que la première carte est révélée, tu sors de ta veste l’enveloppe adéquate et tu la poses sur la table en disant : « C’est drôle, j’avais senti hier que cette carte serait choisie aujourd’hui, j’ai donc inscrit son nom sur une enveloppe ». Le public constate que le nom est bien inscrit dessus. Tu demandes alors au second spectateur de nommer sa carte. Dès qu’il l’a fait, tu ajoutes : « Hier, dans la foulée, j’ai pris au hasard une carte dans un petit jeu de patience et je l’ai glissée dans cette même enveloppe. Ouvrez-la vous-même s’il vous plaît ». Deuxième effet, une révélation certes mais qui est perçue comme un effet de coïncidence extraordinaire. La balance humaine, page 73. Je ne développe pas trop car deviner à l’estimation du poids le nombre de cartes d’un petit paquet n’est pas un effet qui me fascine et la méthode (qui part d’un DDeck déstructuré) me semble trop lourde au regard de l’effet mais bon, c’est très personnel donc hyper subjectif pour le coup. Rayon X, page 78. Je ne développe pas trop non plus. Un spectateur tient des cartes sous la table puis, en suivant une procédure, il élimine petit à petit ses cartes ; le magicien va deviner quand la main du spectateur sera vide. Une sorte de tour automatique, mathématique et pas très visuel. Suis pas fan et le DDeck ne me semble pas justifié. La bonne coupe, page 83. Bon, il y a un change de jeu à faire, et des tas de procédures afin de démontrer que le magicien est capable de positionner une carte choisie en position 19 ou 45 (ou que sais-je ?) dans un jeu. Je n’accroche pas, passons à la page 92. Jusqu’à la page 97, Steeve explique comment connaître la position d’une carte dans son jeu mais toujours sous sa forme déstructurée. En page 98, Intuition féminine, un titre qui ne correspond pas à l’effet car c’est le magicien qui va utiliser son intuition pour s’arrêter lors d’une distribution, pas la spectatrice. Je ne vois pas bien l’intérêt du DDeck pour réaliser cet effet. Cela me fait penser à Pure Telepathy de Boris Wild, mais en moins bien. Page 103, Intuition totale. Dès le départ, Steeve nous précise qu’il s’agit d’une combinaison de deux effets précédents (!), Ni aveugle ni idiot et Intuition féminine. J’avoue qu’avec toutes ces variantes, je fatigue un peu . Steeve écrit en fin de description que l’effet est radicalement modifié par rapport a sa propre version du tour de Tamariz Ni aveugle ni idiot, je veux bien le croire mais la radicalité m’a échappé. Page 108, Menteur/menteur. Connaissant cet effet (classique) réalisable très facilement avec un jeu normal (et une carte-clé, mais non truquée) alors que là il faut utiliser un DDeck et effectuer une carte à l’œil d’une carte décalée dans un début de Side Steal, je ne développe pas. Bon, j’arrive au « grand final », page 114. Steeve y évoque le jeu Multi-Effet et Vincent Hedan (qui dit lui-même dans Multitude que « ce jeu existe probablement depuis le début des années 1920) et les similitudes ou les différences avec son DDEck puis il passe à la description de son tour permettant de classer toutes les cartes par famille. À nouveau, le tour ne s’effectue pas avec un DDeck standard mais avec un DDeck déstructuré appelé dans le livre la « configuration 26 ». Notez également que les cartes seront juste classées par famille mais ne seront pas ordonnées, ce qui est déjà pas mal. Bon, l’effet (classique) sera évidement très fort mais il n’est pas novateur. Disons que le DDeck permet de réaliser les séparations plus simplement qu’on ne pourrait le faire avec d’autres méthodes (mais ce type d’effet existe avec un jeu normal, évidemment). Quelques remarques en vrac : Dans TDD, on trouve plusieurs fois l’expression « sur le dessus » alors que « sur le jeu » suffit amplement. Cette redondance est fréquente dans les livres de cartomagie, pourtant on ne lit jamais (ou très rarement) « sous le dessous du jeu » qui est équivalent. D’après certaines photos, Steeve semble gaucher. Est-ce le cas ? Je n’ai pas fait de recherches d’antériorités pour tous les principes mis en jeu. Trop de boulot. Il se peut que j’ai commis des erreurs en décrivant certains aspects du DDeck que Steeve connaît mieux que moi, il me corrigera si nécessaire sur des points techniques que j’aurais occultés. Je vais terminer par ce qui m’a le plus intéressé dans l’ouvrage, à savoir la cinquième et la sixième partie. Steeve s’y laisse aller dans ce qu’il appelle un souk et, moi, dans ce bazar, je me sens mieux car les idées sont jetées pêle-mêle, ça propose dans tous les sens, ça fuse et ça donne des réponses (un peu tardives) à pas mal de points que j’ai soulevés précédemment. Le rythme est plus endiablé. Enfin on y évoque différentes tenues, d’autres mélanges, des façons différentes de marquer les cartes, on y suggère plusieurs méthodes pour forcer un spectateur à couper « comme il faut » (par les petits côtés) ou pour associer un DDeck à un chapelet, etc. Je vous laisse découvrir ça. Conclusion Le DDeck (livre + jeu) conviendra sans doute très bien à des débutants car ils découvriront sans doute des principes et des effets classiques mais qui leur sembleront nouveaux (c’est tout à fait normal), ils pourront donc mettre en œuvre les différents trucages du DDeck pour palier un manque de technique ou de connaissance. D’autres, très expérimentés, ne verront sans doute pas de raison pour intégrer ce jeu truqué au matériel de leur répertoire, surtout s’ils savent déjà exécuter les mêmes effets avec un jeu normal. Entre les deux, d’autres encore trouveront sans doute quelques effets qu’ils auront envie de présenter avec ce jeu. L’association des différents principes utilisés pour construire le DDeck est intéressante mais les quatre premières parties du livre manquent un peu de rythme et il faut s’accrocher pour les lire. Il y a des redites, des variantes qui peuvent lasser. Je crois que le livre aurait gagné à mettre plus en avant quelques pépites bien construites plutôt que de revenir plusieurs fois sur des méthodes similaires (c’est aussi ça qui fatigue à la longue, quand on lit des effets analogues). Emporté par son élan, tout créateur prend le risque de se croire l’inventeur de l’eau chaude ou du fil à couper le beurre . Il est évident que Steeve est un passionné, qu’il est fier de son bébé et que parfois il manque d’objectivité pour évaluer le caractère novateur de certaines propriétés de son jeu. Je ne l’en blâme pas. Il a donné dans ce livre tout ce qu’il avait, et la fin montre à quel point il veut en donner toujours plus. Je sais évidemment le travail considérable que représente un ouvrage de la sorte, donc toutes mes félicitations à Steeve pour être arrivé à aller jusqu’au bout de son projet. Trop pressé peut-être, trop enthousiaste, il aura commis l’erreur de publier un tout petit peu trop vite, ce qui a généré les critiques (justifiées) qu’on a pu lire plus haut. Pour autant, aucun de ceux qui prenaient la défense du livre de Steeve n'est venu alimenter de façon vraiment constructive le sujet, on attend encore que se réveillent les fans car ce n’est pas en « critiquant la critique » qu’ils feront avancer le sujet mais en exposant les points qu’ils considèrent comme les plus positifs et novateurs. Pour ma part, et indépendamment des quelques problèmes orthotypographiques déjà relevés et qui, pas de chance, connaissent un pic sévère dès la première page de la préface (mais beaucoup moins par la suite) je ne suis pas déçu par TDD ni par le jeu (mais il vrai aussi qu’il y a peu de sujets qui ne m’intéressent pas ). Steeve s’est senti à tort attaqué injustement. Impulsif et blessé, il a parfois réagi avec trop d’empressement aux remarques faites sur son livre. J’espère que ce CR, qui n’est que l’expression de mes propres ressentis, prouve à nouveau ma propre volonté de donner un coup de pouce à ce jeune créateur. Christian Girard1 point
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mais ce jeu est tout à fait NORMAL !!! tout comme un certain président !!!!1 point
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Même si Joshua Jay est présenté par Superman (comprendront ceux qui connaissent), son boniment me fait ni chaud ni froid....0 points
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