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il y a 35 minutes, Aurélien B. (TanMai) a dit :

(Il manquait peut-être des guillemets dans mon message précédent pour traduire le second degrés teinté d'un certain cynisme 😉 )

En ce qui me concerne, je l'avais bien pris comme ça... 😉

(j'ai peut-être également une fâcheuse tendance a pas toujours souligner le second degré.)

Rassurons nous, certains, à l'instar de notre secrétaire d'état aux opportunités, réfléchissent aux bonnes occases...

https://www.letemps.ch/economie/covid19-cree-opportunites-marches-immobiliers

Tout va bien, la fête continue.

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Publié le

   

il y a 41 minutes, Aleximilio a dit :

L'économie apparement c'est une science... 

Effectivement, cherchant à se revendiquer comme science dure (et donc neutre) à grand coups de modèles mathématiques complexes, la science économique orthodoxe tend à faire oublier qu'elle est en réalité une science humaine et qu'à ce titre elle revêt un caractère éminemment politique:

"Le paradigme central (rationalité – maximisation – équilibre), qui constitue la base unificatrice et intégratrice de la théorie néoclassique, est considéré comme inaliénable. [...]

La tradition de la science économique (néo)classique anti-empiriste et privilégiant la modélisation réduit souvent le scientifique à une logique sans validation empirique faisant que tout ce qui est vrai en logique est vrai en empirique. Le tout dans son emballage mathématique. Tout cela, donne un semblant de scientificité, alors qu’il s’agit bien souvent que d’une idéologie comme le démontrent certains (Eichner, 1983). [...]

Comme l’ont montré certains auteurs, les outils quantifiés servent de caution à la démonstration.[...] C’est tout là l’enjeu : rationaliser, mathématiser, chiffrer pour imposer un discours, pour le faire apparaître, comme le dit Foucault, comme un discours de vérité. [...]

On peut dire que l’objectif est in fine politique : l’économie [...] produirait des résultats neutres ; par la quantification l’économie devient science et non plus politique. [...] Et nous voyons, aujourd’hui à l’épreuve des faits, combien la politique-mathématique ment. Le personnel soignant – et pas que – le paye de sa vie. [...]

Dans sa prétention scientiste [la science économique] pense ses discours comme étant sans effet sur le réel. Or, tout modèle économique prétendument « scientifique » véhicule de l’information qui inter-agit sur le comportement des acteurs observés eux-mêmes ; c’est encore plus vrai pour l’économie. [...] Ces actes de communication ou ces annonces économiques ne sont pas que des annonces, ils sont aussi des éléments d’influence. [...] nous ne sommes pas loin ici des prophéties auto-réalisatrices.

Au contraire de cette conception, notre propos [hétérodoxe] s’inscrit dans le cadre d’une approche critique et politique des sciences sociales [...] Cette approche [...] nous permet de penser qu’une discipline est inexorablement inscrite dans la société, qu’elle n’est pas hors sol, qu’elle est aux prises de situations de pouvoir et de rapports de force, de rapports politiques, qu’elle n’est pas désencastrée. [...] Mais, il n’empêche que cette approche non mainstream est cantonnée à un espace limité dans le monde académique et dans celui particulier des champs de l’économique." -  source

Il y a 3 heures, Aleximilio a dit :

Une pensée pour Francis Cabrel "Est-ce que ce monde est sérieux"... 

Il faut croire...

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  • Merci 2
Publié le
il y a 25 minutes, Antony RBR a dit :

En ce moment on revoit des tonnes de jeux de "réflexion", je viens de tomber sur celui-ci :

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Réponse: La Savoie 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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