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Les mots d’Aurélien Barrau sur la vidéo ci dessous sont aussi très pertinents (la vidéo est calée sur le moment où il évoque la zététique) : En gros la zététique est très efficace pour débunker des escroqueries ou des biais relativement simples mais pour des questions complexes et subtiles, la démarche zététique est insuffisante, voire susceptible de provoquer de graves méprises.

Aurélien Barrau prend l’exemple de la question du nucléaire mais il y a des questions encore bien plus « complexes et subtiles »…

Exemple de questions complexes et subtiles :

Qu’est ce que la réalité ?
Qu’est ce que la conscience ?
Qu’est ce que la matière ?
Qu’est ce que la vie ?
Qu’est ce que la mort ?
La vie a-t-elle un sens ?

On risque de me rétorquer que la zététique n’a jamais prétendu apporter une réponse à ces questions qui sont d’ordre métaphysique. Certes !… Peut être pas explicitement mais, implicitement, la manière toute zététique de poser "la science comme un processus d’élaboration de connaissances efficientes sur le monde à l’aide d’une épistémologie logique et rationnelle et dans le cadre d’un monisme méthodologique matérialiste" (je cite) et surtout la façon de considérer ce cadre comme le plus efficient pour atteindre la connaissance (quel que soit le domaine), l’attitude même de certains zététiciens vis à vis de ces questions (en gros condescendance et mépris) sonne bien comme une réponse.

 

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Publié le (modifié)

Pas mal de thèmes sous-jacents à tout ce qui vient d'être évoqué dans les quelques derniers messages dans la vidéo ci-dessous (on a de quoi s'amuser pour quelques semaines ou quelques mois 😀)

pour ceux qui ne veulent pas se taper toute la vidéo je recommande, par exemple, le passage entre 1:01:51 et 1:07:20 très révélateur

 

 

Modifié par Patrick FROMENT (Shiva)
Publié le (modifié)
Il y a 6 heures, Patrick FROMENT (Shiva) a dit :

Oui j'ai vu la réponse de la Tronche en biais.

... Un peu court à mon goût ! 😀

Non, je t'assure qu'à un moment donné il est vraiment impossible de répondre à tous les contradicteurs.

J'avais déjà vu et écouté cette vidéo accusatoire (qui date de plusieurs années si je ne m'abuse) et je n'avais pas été trop sensible aux "arguments" évoqués et vois-tu comme je n'ai pas non plus le temps et l'énergie à consacrer à contre-argumenter moi-même sur tous les points ne serait-ce qu'à un seul troll (ou qui agit comme tel), je pense à Christian Delamorinière en ce moment dans VM 😉, je comprends la réponse courte de la TeB. Plutôt que de se déliter en réponses chronophages et énergivores mieux vaut continuer son chemin créatif et de construction personnelle ; imagine si Thomas Durand devrait répondre à tous ses contradicteurs un par un et sur tous les points, ce serait peine perdue ! 

Je viens de jeter un coup d’œil au contenu de la chaîne du youtubeur que tu as mise en lien, mouai... (je sais, c'est un peu court aussi). Charles Robin explique également ce problème du temps limité dans sa propre vidéo intitulés "Pourquoi je ferme ma chaîne YouTube" [parce qu'il fait une autre chaîne, « Le Précepteur » (oui, avec une majuscule, déf. 2 du TLF  « Personne (ou groupe de personnes) qui, par sa culture, son expérience, est apte à instruire, guider les autres dans tous les domaines ou dans un domaine particulier ». Allons bon, encore un guide...].

Modifié par Christian GIRARD
Publié le
Il y a 4 heures, Patrick FROMENT (Shiva) a dit :

Les mots d’Aurélien Barrau sur la vidéo ci dessous sont aussi très pertinents

De façon générale oui. 🙂 

Je relaie assez souvent ses interventions dont celle à Thinkerview que tu proposes et que j'avais insérée dans le sujet sur la cause animale, en 2018 :

 

 

Publié le

Oui tout est cool. 🙂
Que des youtubers proposent du contenu librement sur internet.
Qu’ils soient zététiciens, philosophes, scientifiques, spiritualistes ou simples fantaisistes, amateurs ou pointures dans leur domaine.
Que toute cette création et ce contenu soit (forcément) de qualité très inégale.
Que d’autres youtubers critiquent certains autres contenus voire interpellent leurs auteurs.
Que chacun soit libre de regarder, de trier, d’évaluer et de se faire son opinion en fonction de son bagage personnel.
Que nous choisissions, à notre tour, de puiser dans toute cette création pour la relayer, la discuter, la commenter dans des sujets sur des forums comme VM et que ces sujets deviennent, à leur tour, du contenu critique et de la création littéraire.
Il parait qu’un milliard d’individus sont confinés actuellement dans le monde…
Cela n’empêche pas ce foisonnement, ce bouillonnement sur le net.

Et c’est même, peut être, l’occasion d’approfondir certains sujets qui auront, certainement aussi, leur utilité quand toute cette période troublée sera passée.

Publié le (modifié)
Il y a 15 heures, Patrick FROMENT (Shiva) a dit :

pour ceux qui ne veulent pas se taper toute la vidéo je recommande, par exemple, le passage entre 1:01:51 et 1:07:20 très révélateur

Dans ce passage, Monsieur Phi fait remarquer (gentiment) à l’équipe de la Tronche en Biais que pas mal de zététiciens s’improvisent épistémologues sans même connaitre cette discipline et sans en avoir la rigueur.

Il est bon de rappeler, ici, que la plupart des questions philosophiques se divisent grosso modo en trois grandes branches :

L’épistémologie (qui étudie comment se construisent les certitudes et la connaissance)

La métaphysique (qui traite des questions autour de la nature fondamentale du réel)

L’axiologie (qui étudie les valeurs à travers l’éthique et l’esthétique)

On voit donc à quel point la démarche zététique est en fait totalement immergée dans la philosophie.

- Lorsqu’un zététicien glose sur les croyances, il fait de l’épistémologie !
- Lorsqu’un zététicien affirme qu’il existe une réalité indépendante de nos perceptions et que cette réalité est constituée de matière, il fait de la métaphysique !
- Lorsqu’un zététicien considère qu’il faut plutôt fonder son existence sur la science que sur les croyances, il fait de l’axiologie !

Le souci (et le très grand paradoxe de la zététique), encore une fois, est que toutes ces disciplines sont le plus souvent ignorées voire méprisées par beaucoup de zététiciens (disons, qu'en tout cas, la portée de la philosophie est très souvent largement minimisée par les zététiciens).

Modifié par Patrick FROMENT (Shiva)
  • Merci 1
Publié le (modifié)
Il y a 19 heures, Patrick FROMENT (Shiva) a dit :

pour ceux qui ne veulent pas se taper toute la vidéo je recommande, par exemple, le passage entre 1:01:51 et 1:07:20 très révélateur

 

 

Môssieur Phi (Thibaut Giraud pour les intimes) déclare dans le passage indiqué :

[…] beaucoup de choses qui sont dites par des sceptiques, des zététiciens, qui donnent l'impression qu'ils veulent faire de l'épistémologie mais qui n'y connaissent pas grand-chose [...] parfois il y a même une ignorance du fait qu'il y a un champ de la philosophie qui s'appelle l'épistémologie [...] on ne peut s'improviser épistémologue comme ça  [...]
Lui prétend l'être en tout cas, puisqu'il "a fait beaucoup de choses la-dessus sur sa chaîne".

Ben voyons ! Un peu comme si on ne pouvait donner son opinion sur la religion sous prétexte qu'on n'a pas étudié la théologie ! On comme si on ne pouvait pas voter si on n'a pas BAC+5 en sciences politiques. C'est du terrorisme intellectuel, de l'argumentation d'autorité !

Le philosophe est rationnel. Les philosophes donnent leur avis sur leur perception du monde, ce qui peut pour certains domaines aboutir à préconiser (et à s'appliquer) un mode de vie. Certes, la lecture des philosophes peut aider à construire sa propre perception du monde. Mais on a le droit, je dirais même le devoir, d'avoir sa propre perception. Et moi j'ai la mienne, dont je tire la règle de vie suivante : en toutes circonstances, je dois douter.

Douter est sain et n'empêche pas de faire des hypothèses, d'essayer, de mettre à l'épreuve une idée, de tenter des expériences. On peut en même temps douter de quelque chose avant de l'accepter. Pour coller au contexte actuel, la vaccination a par exemple des origines totalement empiriques. On a découvert l'existence des phénomènes d'immunité bien avant d'entrevoir la complexité de leurs mécanismes biologiques. Très tôt, les médecins ont observé qu'on pouvait protéger des personnes bien portantes en leur inoculant des sécrétions prélevées chez des malades de la variole. Beaucoup de "vaccinés" mourraient, mais les survivants étaient alors immunisés contre cette terrible maladie. En 1796, Edward Jenner a compris qu'il fallait inoculer une version du virus "atténué", infiniment moins dangereux et tout aussi efficace. Ce n'est que bien plus tard que l'on a commencé à comprendre pourquoi la vaccination fonctionnait.

Il faut reconnaître que se protéger d'une maladie en se contaminant volontairement n'est pas intuitif. Mais ça marche !

Mais si Elisabeth TESSIER me dit que le confinement durera tant que Venus sera en opposition avec Saturne … vous savez déjà ce que je vais en penser. Tiens, à ce propos, on va bien nous trouver un voyant de derrière les fagots qui aura fait une prédiction pour 2020 dans laquelle on pourra trouver une référence à l'épidémie actuelle. On parie ?

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Ouah ! Elle a pris chère Elisabeth ! Je sais, c'est méchant de se moquer du physique des gens. Mais c'est moins répréhensible que de profiter de la crédulité des gens.

Bob

Modifié par bob
fôtes (et il en reste sûrement :-( )
  • Merci 1

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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