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Publié le
Il y a 4 heures, Etienne HRBT a dit :

Conseil lecture : 

Article de Richard Monvoisin dans le hors série du "monde diplomatique". En kiosques en ce moment.

Effectivement, j’avais vu cet article, dommage que l’intégralité ne soit pas en ligne.

C’est toujours sain de prendre du recul avec ses conceptions et ses idées et Richard Monvoisin sait le faire.

La zététique n’est pas qu’une "méthode", elle n’est pas dénuée d’idéologie loin s’en faut et là, encore, Richard Monvoisin le reconnait. Tant mieux ! Bon… il a quand même mis 20 ans à saisir la différence entre le spiritualisme et le matérialisme (CLIC) mais ça c’est pas bien grave ! 🙂

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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il y a 5 minutes, Etienne HRBT a dit :

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C'est pas gentil de se moquer !... Mais c'est drôle quand même ! 😃

Zététicien ou pas, on a tous nos marottes, nos obsessions et nos zones aveugles. 🙂

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

C'est toujours important d'avoir une définition relativement précise du sujet dont on cause.

Je trouve cette définition du rationalisme assez claire et complète (source Dictionnaire de Philosophie - Christian Godin - Editions Fayard) :

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... "il suffit que l'une de ces rois thèses soit rejetée pour qu'une philosophie ne soit pas rationaliste".... P'tain !!! Je comprends mieux pourquoi je ne suis pas rationaliste et pourquoi j'ai autant de mal avec les philosophies rationalistes ! 😂 Personnellement, les trois thèses listées par Christian Godin me posent chacune un problème ! 🤣

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

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il y a une heure, Patrick FROMENT a dit :

Je comprends mieux pourquoi je ne suis pas rationaliste

 

C'est juste que la définition est un peu trop orientée. Ne t'inquiète pas, tu es peut-être rationaliste quand même ! 🙂

 

  • Haha 1
Publié le
il y a 21 minutes, Georges PERON a dit :

C'est juste que la définition est un peu trop orientée. Ne t'inquiète pas, tu es peut-être rationaliste quand même !

Rationnel, je le suis certainement (pas que mais aussi) Rationaliste je ne pense pas. 🙂

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

  • 3 weeks plus tard...
Publié le
Le 26/07/2021 à 08:35, Patrick FROMENT a dit :

Je ne prendrais qu’un exemple : L’hypothèse du multivers versus le principe anthropique. Les deux modèles sont hautement spéculatifs et les deux sont tout autant dérivés des données de la science (dans la mesure où chacun des modèles cherche à expliquer une des données majeures de la science basée sur l’observation de notre univers, à savoir : l’apparent réglage et l'ajustement incroyablement fin et précis des paramètres physiques de l’Univers). Cependant nous voyons bien l’enjeu idéologique : le principe anthropique peut laisser supposer l’existence d’un grand horloger là où l’hypothèse du multivers peut s’en passer (tout en posant des questions métaphysiques tout aussi vertigineuses !).

Le numéro de décembre du magazine L'astronomie vient de paraître, il consacre un large dossier à l'hypothèse métaphysique du multivers 🙂 :

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Une place de choix est donnée, dans le dossier, au principe anthropique et, donc, à l'hypothèse métaphysique du dessein intelligent. Les principes anthropiques (forts et faibles) sont largement détaillés.

La conclusion de l'article semble confirmer la pertinence et le caractère fécond de la confrontation des deux hypothèses 🙂 :

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Effectivement... Privilégier un modèle sur l'autre semble relever plus de la conviction personnelle, de la "profession de foi" ou de la préférence métaphysique.

L'hypothèse du multivers, pour invérifiable et métaphysique qu'elle soit, a l'avantage de proposer une solution qui reste dans le cadre naturaliste imposé par les sciences. 🙂

 

  • J'aime 1

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le (modifié)
Il y a 4 heures, Patrick FROMENT a dit :

Le numéro de décembre du magazine L'astronomie vient de paraître, il consacre un large dossier à l'hypothèse métaphysique du multivers

Le numéro d'hier de Sagesses bouddhistes a aussi consacré une bonne partie aux univers parallèles

...et ce n’est pas nouveau, car ça date de 179 Après J.-C. !

Modifié par Christian DELAMORINIERE
  • Merci 1

Texte rédigé par IA

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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