Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le
il y a 54 minutes, Christian GIRARD a dit :

Et tu soutiens qu'il s'agit d'une science ? 

Ta question appelle indirectement une définition de la psychanalyse (et de la science 🙂 ).

La psychanalyse est-elle une science (au sens de science dure ou objective) ? Non ! (d’ailleurs l’immense majorité des psychanalystes ne revendiquent pas cette appartenance au champ des sciences dures).

Mais doit-on pour autant la définir comme une pseudo science ? (avec tout ce que ce vocable véhicule de péjoratif) Ma réponse est non également !

Il me semble que, plutôt que de la définir, comme une pseudo-science, il est plus exact de la définir comme une pratique du champ des sciences humaines proposant une méthode d’exploration du psychisme ainsi qu’un mode de traitement des troubles psychologiques (névroses notamment). C’est une discipline qui possède une abondante littérature. Elle n’est pas exempte de dogmatisme et de querelles de chapelles mais elle a ouvert la voie aux DSP (dispositifs de soin par la parole), à la psychologie clinique et aux psychothérapies verbales.


Enfin si la psychanalyse n’est pas une science, elle peut interroger la science par certains de ces aspects :

Citation

Au fond, elle (la psychanalyse) s’oppose à la tenace illusion de la possibilité de réduire le psychique au biologique : l’illusion de la rationalité et du déterminisme total des comportements humains, l’illusion que tout peut et doit être maîtrisé par la pensée logique. Elle s’oppose à la croyance aveugle que la science va arriver à réduire et finalement à éliminer tout mystère.

(…)

 Si la psychanalyse a le projet de construire une théorie de son objet en termes universels (une science du sens ou de la subjectivité ?), elle contient aussi un projet de transformation ou de changement du sujet singulier. De ce fait, la psychanalyse met en question la conception traditionnelle de la science. La psychanalyse n’élabore pas une théorie indépendante de son sujet et extérieure à l’objet. L’observateur purement objectif - détaché de la réalité qu’il observe – n’existe pas.

(…)

La psychanalyse met la science en question (l’idée d’une conception fixe de l’objectivité, par exemple) et pose des questions à la science.

J. Malaver

 

Pour ceux que toutes ces questions intéressent (notamment l’utilité de la psychanalyse et des thérapies verbales au delà de l’accusation de "pseudo science"), il y a les trois excellents ouvrages ci dessous :

IMG_20200328_183203_resized_20200328_063249993.jpg

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
Il y a 12 heures, Christian GIRARD a dit :

Merci, on est d'accord. 

Ravi de t'avoir satisfait ! 😀

 

Pour revenir à la vidéo de Tronche de Fake  que tu as postée hier :

Entre 1:02 et 1:22

Citation

C’est parce que nous pouvons voir les réalisations technologiques que la population accorde du crédit à ce que disent les scientifiques.
Ce qui serait vraiment souhaitable c’est que les gens accordent leur confiance aux scientifiques en raison de la validité des procédures employées pour arriver à leur conclusions. Cela impliquerait une plus grand culture scientifique.

C’est quand même confus et très ambigu : La science et la technologie sont mélangées dans le même propos.
Quant à la question de la validité des procédures employées, elle n’est pas une question de "culture scientifique" comme cela est dit un peu vite dans le propos mais, essentiellement, une question d’épistémologie et de philosophie des sciences.
(Ben oui, on y revient encore une fois 🙂)

 

Bon… il est temps d'ouvrir les fenêtres et de faire souffler un peu de vent frais sur ce fil et de parler de... Paul Feyerabend, l'anarchiste des sciences (et grand zététicien devant l’Eternel ! 🙂)

Citation

Paul Karl Feyerabend (13 janvier 1924 – 11 février 1994) est un philosophe des sciences d'origine autrichienne,
(…)
Ses principaux travaux sont Contre la méthode (publié en 1975), La science dans une société libre (publié en 1978) et Adieu la raison (un recueil d'articles publié en 1987). Il devient célèbre pour sa vision anarchiste de la science et son déni de l'existence de règles méthodologiques universelles.
(…)
Feyerabend choisit Popper comme directeur de recherche et vint travailler sous sa direction à la London School of Economics en 1952.
(…)
Dans ses livres Contre la méthode et Science in a Free Society ("La science dans une société libre", non encore traduit en français), Feyerabend a défendu l'idée qu'il n'existe pas de règles méthodologiques immuables dont les scientifiques devraient toujours se servir, et qui garantiraient de façon incontestable la validité de leurs recherches.
(…)
La position de Feyerabend est généralement perçue comme radicale en philosophie des sciences, car elle implique que la philosophie ne parviendra jamais à donner une description intégrale de la science, ni à déterminer une méthode qui permette de différencier les produits de la science d'entités non scientifiques comme les mythes.
(…)
Il estime condescendante l'attitude de nombreux scientifiques envers d'autres modes de pensée et de connaissance.

(source)

Quand je vous dis que ce mec était un grand zététitien, c'était un grand zététicien : Il a appliqué l'art du doute jusqu'au bout : jusqu'à la méthode scientifique elle même !!! 🙂

Que penser du travail d’un tel iconoclaste ?

Un bout de réponse ici :

Citation

Incontestablement, Feyerabend desservit la cause de la science souveraine en contribuant à diffuser un relativisme assumé, dans lequel elle n’est qu’un mode de discours parmi d’autres (le mythe, le vaudou…), sans supériorité ni prééminence. De fait, les thèses de Feyerabend se prêtèrent parfois à des reprises embarrassantes comme lorsque le Cardinal Ratzinger les cita pour conforter le point de vue de l’Église à propos de l’affaire Galilée.

Toutefois, du point de vue de l’épistémologie, Feyerabend créa une immense déflagration, appelant à reprendre plusieurs problèmes fondamentaux (qu’est-ce que la science ? qu’est-ce que la rationalité ?). Il permit surtout de purger l’épistémologie de tout le lip service avec lequel les scientifiques ont coutume de célébrer leur méthode.

(source)

Modifié par Patrick FROMENT (Shiva)
Publié le
Il y a 2 heures, Patrick FROMENT (Shiva) a dit :

Ravi de t'avoir satisfait ! 😀

Mes interventions ne visent pas à augmenter mon niveau de satisfaction.

Pour ce qui concerne la psychanalyse, dans un but informatif, voici un lien Wikipédia qui permet de bien cerner les critiques qui lui sont adressées, cette page dresse un large tableau des points de vue  :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Critiques_de_la_psychanalyse

La charge est lourde, mais il existe également quelques arguments "en faveur" de cette discipline. 

  • Haha 1
Publié le

Petite remarque d’ordre général, au passage, qui n’a pas forcément à voir avec les derniers messages échangés.

Je m’amuse de l’observation suivante :

99 fois sur 100 quand un zététicien cite un philosophe des sciences, il cite Karl Popper (un grand nom certes mais il y a des dizaines d’autres "grands noms" dans la discipline).

99 fois sur 100 quand un zététicien cite un philosophe de l’esprit (quand il connait cette discipline) il va citer Daniel Dennett (là encore un grand nom parmi d'autres).

C’est amusant ce parti pris, non ? 😀

 

(Je sais, très bien, que cette petite observation ne dira rien aux non-spécialistes et n'entrainera aucune signification particulière. Je m’adresse aux quelques avertis qui passent par ici. 🙂 )

  • Haha 1
Publié le (modifié)

"Tim Minchin - Si tu es trop ouvert d'esprit, ton cerveau risque de tomber par terre" :

Citation

Tim Minchin est un artiste australien qui traite souvent de la pensée critique et des croyances dans ses chansons. Il est auteur - compositeur - interprète...

 

Modifié par Christian GIRARD
  • Merci 1
Publié le

La zététique ou l’art du doute

Citation

Depuis quelques années, la zététique a fait son entrée dans les cursus scientifiques de certaines universités. Contrairement à ce que l’on pense souvent, la démarche va bien au-delà de la simple étude des phénomènes paranormaux... « Zététique » vient du grec zêtêin, qui signifie « chercher ». Ce curieux vocable se trouve en fait dans tout bon dictionnaire français depuis de nombreuses années, voire depuis des siècles. Ainsi dans le Larousse de 1876 on peut lire :  « Zététique : se dit des méthodes de recherches scientifiques : méthode zététique. » Pour Émile Littré, en 1872, la zététique est la  « méthode dont on se sert pour pénétrer la raison des choses », quand cette entrée renvoie à  « qui cherche les raisons des choses » dans le Dictionnaire des arts et des sciences de Thomas Corneille de 1694.

 

Le doute comme un moyen, non comme une fin

Citation

Enseignée dès l’Antiquité, la zététique est donc basée sur le refus de toute affirmation dogmatique. Ce flambeau a été repris au début des années 1980 pour expliciter ce qu’est la démarche scientifique en élaborant, comme support motivant pour des étudiants, une approche scientifique des phénomènes « paranormaux » (voir l’encadré). Mais la zététique ne se restreint évidemment pas à ce seul domaine. Elle constitue un pilier fondamental du développement de l’esprit critique au service de l’ensemble des citoyens car ses règles d’or sont la base de tout traité « d’autodéfense intellectuelle ».

Source et article complet ici :

https://www.afis.org/La-zetetique-ou-l-art-du-doute

Publié le

Le paradoxe n'est pas une attitude mais un positionnement ontologique qui participe de la nature même de la réalité. La condition humaine est par essence paradoxale parce qu'elle exige que pour vivre pleinement, nous apprenions à faire coexister en nous des dimensions non pas incompatibles mais relevant de différents plans. En fin de compte, le paradoxe ne consiste pas tant à prétendre concilier des inconciliables qu'à pratiquer l'art de la navigation fluide entre divers ordres de réalité.

Gilles Farcet

Publié le (modifié)

Excellente vidéo de la chaine la Tronche en Biais (certainement une des meilleures si ce n’est la meilleure).
Excellents conseils de psychologie de la communication pour apprendre à s’écouter et être moins "cons".
Belle surprise aussi à 4:25 que la référence à la communication non violente (un fabuleux outil que j’utilise depuis longtemps dans ma vie personnelle et professionnelle).
Les excellents conseils de Thomas C. Durand sont valables aussi pour la communication sur un forum 🙂.
L’empathie, la bienveillance et le respect n’empêchent pas le débat contradictoire sans aucune concession. Et le tout n’empêche pas l’amitié non plus. N’est ce pas @Christian GIRARD ? 🙂

 

(c'est fou ce qu'ils peuvent être percutants ces zététiciens quand ils quittent leurs blouses blanches et leur décor de pseudo-laboratoire et qu'il vont s'aérer un peu dans la nature ! 😂)

 

Modifié par Patrick FROMENT (Shiva)

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • TLTR : Vraiment EN-CHAN-TÉ par ce congrès. C'est convivial, c'est JEUNE (Yann Frisch n'a d'ailleurs pas manqué de faire remarquer que les deux étaient peut-être liés... moi, je crois qu'on le doit surtout aux organisateurs et aux bénévoles). @Renan FRISEE a dit dans son interview pour VM qu'ils avaient voulu allier l'accueil à l'italienne, le cadre à la Blackpool et une affiche digne de la FISM... et ben, c'est réussi sur tous les plans. Avant de détailler un peu plus le côté magie, je vais dire tout le bien que j'ai pensé du lieu (théâtre à l'italienne, salles élégantes, grand balcon extérieur...) mais surtout (et je ne m'y attendais pas du tout) de la BOUFFE !!! La BOUFFE, bon sang ! Ah, ce n'était pas du dîner de gala pompeux, c'était à la bonne franquette, mais, purée, c'était BON ! Les meilleures frites que j'ai mangées de ma vie, je crois, de bonnes bières artisanales, un brunch somptueux avec des produits de qualité (du Nocciolata et non du Nutella, par exemple... ceux qui savent savent). En ajoutant à cela l'enthousiasme des bénévoles, très justement mis à l'honneur par les organisateurs : ACCUEIL PARFAIT Passons à la magie. J'aime bien lire les compte-rendus sous forme de mini-journaux quand ce sont d'autres qui les écrivent, donc je vais tenter de faire pareil. C'est très "mavie.com", désolé. Au pire, ça me permettra, à moi, de me souvenir de comment ça s'est passé. Vendredi : Entrée : Les badges que l'on porte autour du cou sont super pratiques : les horaires des confs et spectacles sont imprimés dessus de manière à être lus super facilement. Pour acheter à boire et à manger, on achète des cartes d'un jeu Bicycle rare qui serviront de jetons. C'est original et marrant. On nous distribue aussi de vrais jetons qui serviront à récompenser les magiciens qui nous bluffent avec un tour. Celui qui en aura le plus gagnera son entrée au prochain congrès. J'arrive tout pile pour la conférence de Jonathan Renoux. Le format d'une heure est un peu court pour lui, donc ça finit par être plus un mini spectacle, parce que le public préfère voir des tours qu'avoir des explications. Je découvre sa magie, originale et sympathique, voire poétique. J'aime beaucoup et je me réjouis qu'il vienne en conférence chez moi (Amiens) le samedi d'après (le 19 septembre, viendez !). La conférence finie, on passe à l'after. Adrien Quilien et ses camarades font le show en offrant des cocktails (avec ou sans alcool) à ceux qui le veulent. C'est super, c'est fun et c'est bon (enfin, la vodka sour que j'ai prise est bonne). Fatigué par la route et le ventre vide, l'alcool me tourne un peu la tête. Je trouve des trucs à manger pour éponger, mais, en attendant, je suis assez désinhibé pour aller parler avec un peu tout le monde. Ça jamme à droite à gauche. Jonathan nous montre qu'en plus d'être un excellent magicien, il assure aussi à mort au contact juggling. À un moment, j'aperçois Yann Frisch. Ô bonheur ! Il faut que j'aille lui dire à quel point je l'aime et combien il a compté pour moi ! (l'alcool, vous dis-je) Je réussis à l'alpaguer à un moment. Il me répond gentiment, mais je crois que je l'embête un peu (et je le comprends, à vrai dire). Il me fait une blague que je trouve un peu nase. Je suis déçu, je ne l'aime plus. Je rentre me coucher en me promettant de le huer au spectacle de dimanche. Samedi :  Réveillé en retard, je loupe la conférence de Topas. Je vais faire un tour dans la dealer room en attendant la conférence de Robin Deville. Je l'ai déjà vue, mais il m'a dit qu'il y aurait des surprises au début... donc, j'y vais. Et je reste. Elle est hyper rodée, il est super pro, il fait passer les messages qu'il veut faire passer tout en restant divertissant : bravo ! Je profite de la pause du midi pour aller visiter un peu le centre-ville (très agréable) et manger une salade, ce qui me fait louper la photo collective. L'après-midi est consacré aux conférences de Juan Colas (dont je ressors avec au moins une idée de tour... et une super idée pour avoir l'air clean avec des cartes gimmickées), d'Arthur Chavaudret (très intéressante sur la gestuelle et le placement du regard... et très impressionnante sur le plan technique) et de Lucas Kaminski (qui enfonce un peu des portes ouvertes, à mon avis, dans sa première partie sur la créativité, mais qui devient super intéressant quand il parle de la technique des bulles de savon. J'en ressors avec la conviction qu'il faut arrêter les neiges du Japon pour faire des bulles comme lui à la place : c'est plus beau, plus poétique, peut-être plus écolo, et ça fait moins de chantier). Je manque le spectacle (pas prévu au programme, il me semble) de Chloé Vivares. [grossièreté]. Il paraît que c'était bien. 20h, c'est l'heure du grand gala ! Que dire ? Le spectacle est présenté de main de maître par Elastic, qui est super : on rit, on ne voit pas le temps passer. Premier numéro : Ramo et Alegria : je déteste les grandes illusions, mais eux, c'est drôle, j'aime bien. Je sais que @Thomas a trouvé qu'ils surjouaient. Moi, j'ai trouvé que ça passait. J'ai regretté qu'ils aient changé leur manière de faire la malle des Indes. Viennent ensuite (mais je ne sais plus dans quel ordre) Remi Lasvenes, Mortenn Christiansen et Hector Mancha. Remi Lasvenes... c'est tellement beau, poétique, intemporel que j'en suis ému aux larmes (je pleure facilement). Mortenn... hilarant et super fort. La cascade de sorties à la fin... pffffiou ! Hector Mancha nous offre l'exclusivité de son prochain numéro FISM. Je n'en dirai pas plus, à part que c'est très impressionnant, mais que je trouvais qu'il faisait une tête bizarre, par moments (je découvrirai pourquoi après). Entracte. Je me dis que tout ça rend vachement humble. Deuxième partie : Topas vole au-dessus de son tapis de course. Je n'aime pas les grandes illusions... mais là, j'aime plutôt bien. Juan Colas nous fait une routine ringarde d'anneaux chinois qui finit en numéro burlesque hilarant. J'aime beaucoup. À un moment (je ne sais plus quand), @Renan FRISEE , @Laurent PIRON et Hugo VAN DE PLAS viennent parler du festival, rendent hommage aux équipes techniques, aux bénévoles... et reçoivent une standing ovation fort méritée. Nicolas Striebel conclut le spectacle tout en poésie. Et c'est l'heure de la super AFTER BIERE ET FRITES : et c'est super. Ça discute, ça rit et ça jamme de partout, les "stars" côtoient les inconnus, c'est parfait. Mortenn Christiensen nous montre une routine qu'il veut présenter au Magic Castle... il se passe trop de choses pour pouvoir les résumer. À un moment je croise un type, seul dans l'escalier, qui regarde fixement le mur. "Euh... ça va ? Are you Ok?" Il se retourne. "This spider is gigantic! Beautiful!" C'était Hector Mancha qui avait juste repéré une méga araignée. 😀 En discutant avec lui après, il m'apprend qu'il s'est coupé à un doigt lors de son numéro et qu'il pissait le sang sur scène, d'où les grimaces étranges qu'il faisait parfois. Lucas Kaminski improvise un super spectacle de bulles. Je fais remarquer à un copain qu'on se moque parfois des vieux magiciens qui nous parlent de leurs souvenirs de congrès d'antan... mais qu'on risque de finir comme eux en parlant de celui-là. En partant, je passe dire au revoir à Rubi et Joel Pablos m'invite à m'asseoir par terre avec eux pour tester un tour. On n'a pas encore trop trop entendu parler de lui, mais ça ne devrait pas tarder, car ce type est très fort et inventif. Dodo. Dimanche : Il y a deux conférences à 10h. Nicolas Striebel et Matt Pritchard, dont j'adore les illusions d'optique sur Instagram. N'étant pas parvenu à me lever suffisamment tôt (l'after du samedi a été fort animée et arrosée... et, à mon âge, on commence à avoir besoin de sommeil), je m'épargne ce choix cornélien (il faut voir les choses du bon côté). Je vais toutefois voir l'expo sur les supers illusions de Matt Pritchard, où je fais la connaissance de @Frédéric NOWACKI qui reconnaît ma tête. On prend le brunch ensemble (+un ami à lui dont j'ai oublié le nom, désolé 😬), on échange des trucs/manips et on file à la conférence d'Hector Mancha, qui est super. (Ce mec est DRÔLE ! Et il a ajouté un nouveau tour d'harmonica à mon répertoire) 14h : Parlour Show : Je suis assis juste à côté de Chloé Vivares. Ça va être difficile de huer Yann Frisch. De toute façon, il est tellement sympa et drôle que je l'aime bien à nouveau. Arthur Chavaudret est tout en maîtrise et en légèreté (autant dans sa magie que dans son humour). C'est beau. Robin Deville est un copain, je connais bien son numéro... mais il parvient à me bluffer totalement avec son final. Avant son numéro, Yann Frisch appelle Hector Mancha à la rescousse pour présenter. Et c'est super. Je le répète : ce type est DRÔLE. Yann Frisch nous fait Balltass. C'est beau. Je me lève comme les autres pour applaudir. Juan Colas fait un numéro de contact juggling magique qui m'ennuie un peu (je préfère le "vrai" contact juggling). L'ambiance hippie/ZAD étant bien installée après ça, Yann Frisch et Juan Colas se lancent dans un concert de kashakas (je vous laisse chercher.... pour les vieux qui auront la référence, disons que c'est un mélange de "tac tacs" et de maracas) que vient conclure Hector Mancha avec son harmonica 😀. Le spectacle se termine par le "Duo" de Rubi Ferez et Fernando Nadal. Ayant une affection particulière pour Rubi, je voulais voir ce numéro depuis longtemps. Et je n'ai pas été déçu. C'est intemporel, beau, drôle et impressionnant. Rubi est un peu l'auguste et Fernando le clown blanc. Ils sont parfaits chacun dans leur rôle. Mon numéro préféré de la journée, voire du week-end. Je ne peux malheureusement pas assister au cabaret magique, car j'ai de la route pour rentrer. Encore merci aux organisateurs et aux bénévoles.
    • Un inspecteur des services de renseignement (Samuel Raskin) inspecte la Zone 51:
    • Cool de s'y être croisé en effet! Les organisateurs et toute l'équipe ont réalisé un boulot incroyable et les retours sont à la hauteur de leurs efforts, espérons que cela continue!
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8535
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Kevin FLOTTE (Kynox)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.5k
    • Total des messages
      686k

×
×
  • Créer...