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Publié le (modifié)
Il y a 7 heures, PaulMagie a dit :

Et pourtant le contenu d'enseignement général délivré notamment au primaire et au collège (et tu ne me contredira pas sur ce point je pense) est réputé fondamental dans la constitution du futur citoyen,

Fondamental, peut-être. Pertinent, c'est à voir... 🙂 

A ma connaissance, les seules véritables expériences d'enseignement ayant pour finalité de faire de véritables citoyens (=dont un des buts serait de permettre de développer une véritable pensée critique envers le système d'organisation auquel ils sont soumis) ont été faites dans des systèmes anarchistes, la démarche étant de mettre le système à sa propre épreuve. De mémoire, une source ici (docu très intéressant outre cet aspect). Et c'est bien naturel d'avoir une certaine réticence à fabriquer de véritables citoyens, car en dehors du cadre anarchiste libertaire fondé sur "la négation du principe d'autorité", il est nécessaire d'inculquer une certaine soumission - consentie ou non - pour maintenir une cohésion et une stabilité sociale. Ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose non plus. Bon a priori, vu le niveau scolaire baissant, il semblerait qu'il y ait eu du zèle de ce côté. Heureux dommage collatéral.

Concernant "l'enseignement général réputé fondamental dans la constitution du futur citoyen" , la conférence ci-dessous est peut-être longue, mais beaucoup d'aspect sont très pertinents:

J'ai bien conscience qu'une conférence de 3h30 peut en effrayer plus d'un, donc pour info, niveau austérité, Franck Lepage c'est entre autre ça: 😉 

 

Modifié par Aurélien (TanMai)

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

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Publié le

Je viens de survoler le sujet et me permets d'apporter ma pierre à l'édifice.

 

Tout d'abord parce que je me rappelle plutôt bien de ma scolarité mais aussi parce que j'ai fait du soutien scolaire et travaillé en école élémentaire et collège.

 

Ce qui manque fondamentalement aux enseignants c'est la PÉDAGOGIE. Ce n'est pas parce qu'ils ont un CAPES ou autre truc qu'ils sauront mieux expliquer que quelqu'un d'autre.

 

De toute ma scolarité je n'ai eu que très rarement de vrais bons profs. En 1ere STG le prof de maths avait une façon d'expliquer claire comme de l'eau de roche. En BTS l'une des deux profs principales dispensait les cours d'informatique alors qu'elle savait à peine se servir d'un ordinateur.

 

Une des mes élèves de cours particuliers m'avait raconté qu'en plein cours elle a sorti à son prof "je préfère attendre mon cours particulier, là au moins je comprends".

J'ai également fait passer un élève de 7 à 17 en maths simplement en le remotivant car ses parents le rabaissaient sans cesse.

 

On assiste également à une sorte de valorisation de l'échec. En 2015 j'ai assisté à une réunion en élémentaire à propos des réformes et de la suppression des notes. Seule une enseignante "à l'ancienne", l'employée de vie scolaire et moi trouvions ces réformes totalement aberrantes.  L'exemple le plus marquant que j'ai en tête c'est la compétence "savoir compter jusqu'à 1000" sous-divisé en "10" et "100".

 

Les savoirs sont également survolés, il suffit de regarder le programme d'Histoire qui était plus complet à mon époque.

 

A l'heure actuelle, sauf cas très spécifiques, faire de grandes études n'amène pas à grand chose, surtout quand on voit les météos de l'emploi.

 

Certains ont pu réussir leur carrière sans avoir le bac mais ce sont des exemples qui ont démarré il y a quelques temps déjà, je ne sais pas si maintenant une telle réussite pourrait se faire.

 

Aujourd'hui les lycéens ont des interventions pour les préparer à leur future recherche d'emploi en présentant notamment les métiers en tension. Chose qui n'existait pas à mon époque (bac obtenu en 2009).

 

Je sais que si c'était à refaire je passerai autre chose qu'un BTS Assistant de Gestion à la gomme.

Même ma conseillère de recherche d'emploi a eu des difficultés malgré un bac+5.

 

Enfin, les études actuelles ne correspondent pas aux métiers de demain. J'ai appris il y a quelques temps que 80% des métiers existant en 2035 ne le sont pas encore à l'heure actuelle.

Faiseur de trucs et de bidules.

Publié le
Il y a 7 heures, Magic-Tony a dit :

Je viens de survoler le sujet et me permets d'apporter ma pierre à l'édifice.

 

Tout d'abord parce que je me rappelle plutôt bien de ma scolarité mais aussi parce que j'ai fait du soutien scolaire et travaillé en école élémentaire et collège.

 

Ce qui manque fondamentalement aux enseignants c'est la PÉDAGOGIE. Ce n'est pas parce qu'ils ont un CAPES ou autre truc qu'ils sauront mieux expliquer que quelqu'un d'autre.

 

De toute ma scolarité je n'ai eu que très rarement de vrais bons profs. En 1ere STG le prof de maths avait une façon d'expliquer claire comme de l'eau de roche. En BTS l'une des deux profs principales dispensait les cours d'informatique alors qu'elle savait à peine se servir d'un ordinateur.

 

Une des mes élèves de cours particuliers m'avait raconté qu'en plein cours elle a sorti à son prof "je préfère attendre mon cours particulier, là au moins je comprends".

J'ai également fait passer un élève de 7 à 17 en maths simplement en le remotivant car ses parents le rabaissaient sans cesse.

 

On assiste également à une sorte de valorisation de l'échec. En 2015 j'ai assisté à une réunion en élémentaire à propos des réformes et de la suppression des notes. Seule une enseignante "à l'ancienne", l'employée de vie scolaire et moi trouvions ces réformes totalement aberrantes.  L'exemple le plus marquant que j'ai en tête c'est la compétence "savoir compter jusqu'à 1000" sous-divisé en "10" et "100".

 

Les savoirs sont également survolés, il suffit de regarder le programme d'Histoire qui était plus complet à mon époque.

 

A l'heure actuelle, sauf cas très spécifiques, faire de grandes études n'amène pas à grand chose, surtout quand on voit les météos de l'emploi.

 

Certains ont pu réussir leur carrière sans avoir le bac mais ce sont des exemples qui ont démarré il y a quelques temps déjà, je ne sais pas si maintenant une telle réussite pourrait se faire.

 

Aujourd'hui les lycéens ont des interventions pour les préparer à leur future recherche d'emploi en présentant notamment les métiers en tension. Chose qui n'existait pas à mon époque (bac obtenu en 2009).

 

Je sais que si c'était à refaire je passerai autre chose qu'un BTS Assistant de Gestion à la gomme.

Même ma conseillère de recherche d'emploi a eu des difficultés malgré un bac+5.

 

Enfin, les études actuelles ne correspondent pas aux métiers de demain. J'ai appris il y a quelques temps que 80% des métiers existant en 2035 ne le sont pas encore à l'heure actuelle.

Bon, voilà qui me rassure d'un côté car confirme ma vision des choses et m'inquiète parce la confirme (mais ne généralisons pas de 2 exemples... n'est-ce pas).

J'ai également eu cette info sur les métiers de 2030 lors d'une prestation pour un très gros groupe de recrutement où le président à fait un discours c'était il y a presque un an.

C'est une problématique qui me touche car çà correspond à peut près au moment où ma fille devrait arriver sur le marché du travail. Ce que je constate c'est qu'il n'y a pas veille au sein de l'éducation nationale. La France regorge de talents, et de compétences qui permettraient d'analyser le marché du travail, les besoins de demain et d'après demain... et d'ajuster les contenus et les filières en fonction.

Je vais prendre un exemple concret, le mien. J'ai passé mon Bac en 2001, je me suis inscrit en BTS Multimédia, c'était l'inauguration de cette section unique en France dans l'établissement où je me trouvais ! Pour des raisons que je n'exposerai pas ici, je n'ai fait qu'une journée dans cette section (le jour de la rentrée), et je me souviens encore du sentiment que j'ai eu à la fin de cette journée: "c'est déjà foutu pour nous !" (foupoudav, c'était l'époque du Soldat Ryan). Les profs nous avaient expliqués qu'eux c'étaient formés sur le tas et qu'ils bossaient depuis plusieurs années, et que d'autres l'avaient fait avant nous... et que NOUS, nous serions arrivés sur le marché dans 2 ans, et que donc pendant ce temps là d'autres se formaient aussi et prenaient des places sur le marché. Dans ma tête je me disais qu'on arrivait trop tard avant même d'avoir commencé la course...

C'est vraiment le moment où j'ai compris que l'éducation nationale ne mettait pas en place les moyens nécessaire pour, à minima, endiguer le problème du chômage des jeunes. D'autres de mes amis de l'époque s'étaient réfugiés dans des BTS Communication Visuelle... çà poussait comme des champignons, plus toutes les "écoles privées" installées dans des petis locaux avec 5 MACS pour 10 étudiants qui proposaient également ce contenu d'enseignement.... mais par contre le travail ne suivait pas le même rythme.

Il serait sage de FERMER des sections, de contrôler le nombre d'étudiants dans certaines filières, et de n'accepter des candidats qu'au mérite (oups... encore un gros mot). Mon épouse à un diplôme en Broderie d'Arts... une seule formation en France, 4 étudiants par an... là il y a du tri !

Quant à l'assertion des 80% des métiers de 2030... je ne suis pas une éminence grise du sujet, mais je pense qu'il est nécessaire de reformuler, en 80% des métiers de 2030 n'existent pas encore dans leur forme de 2030. Il paraît impossible soit de renouveler autant le potentiel de métiers, soit d'en voir autant se créer en si peut de temps. Je pense surtout à la digitalisation/numérisation des compétences qui apporte un vrai chamboulement dans le monde de l'entreprise et c'est bien cette transformation qui apportera, d'une part une transformation des métiers existants, et en parallèle de nouveaux métiers. 2030 devenant ainsi la date "butoir" de la fin de la transformation digitale.

Nous vivons au coeur cette transformation et je trouve çà très passionnant.

  • J'aime 1

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
Il y a 2 heures, PaulMagie a dit :

C'est une problématique qui me touche car çà correspond à peut près au moment où ma fille devrait arriver sur le marché du travail. Ce que je constate c'est qu'il n'y a pas veille au sein de l'éducation nationale. La France regorge de talents, et de compétences qui permettraient d'analyser le marché du travail, les besoins de demain et d'après demain... et d'ajuster les contenus et les filières en fonction.

 

Il y a 2 heures, PaulMagie a dit :

C'est vraiment le moment où j'ai compris que l'éducation nationale ne mettait pas en place les moyens nécessaire pour, à minima, endiguer le problème du chômage des jeunes. D'autres de mes amis de l'époque s'étaient réfugiés dans des BTS Communication Visuelle... çà poussait comme des champignons, plus toutes les "écoles privées" installées dans des petis locaux avec 5 MACS pour 10 étudiants qui proposaient également ce contenu d'enseignement.... mais par contre le travail ne suivait pas le même rythme.

Il serait sage de FERMER des sections, de contrôler le nombre d'étudiants dans certaines filières, et de n'accepter des candidats qu'au mérite (oups... encore un gros mot). Mon épouse à un diplôme en Broderie d'Arts... une seule formation en France, 4 étudiants par an... là il y a du tri !

L'organisme qui me suit fait justement des interventions dans les établissements pour lutter contre le chômage des jeunes et le fils d'une connaissance, qui était en seconde pour l'année qui vient de passer, l'a eu aussi. Mais je ne sais pas si c'est par l'organisme ou non.

 

En 2009, lors du forum message bac, nous avions le droit à 2 ateliers de présentation, les choix étant assez limités. J'ai choisi GEA (comptabilité) et Négociation Relation Client/Assistant de Gestion PME/PMI (les deux étaient ensemble). Hors de question de continuer la compta, c'est aussi excitant qu'un épisode de Derrick.

Présentation du BTS AG PME/PMI : "Ce BTS a été créé en 1996 afin de favoriser la création de jeunes entreprises", dans ma tête ça a fait tilt ! Sauf que... Le programme est très light, un élève bosseur le torche en 1 an. En économie, management, compta et informatique je connaissais déjà les 3/4 du programme car répétition de celui de STG. C'est d'ailleurs pour ça qu'on m'a refusé la licence pro management entrepreneuriat : "on ne vous prendra pas, vous connaissez déjà le programme". Bon bah OK.

 

Fun fact, réunion de début d'année en 1ere S (je me suis crashé en bonne et due forme) : "vous êtes l'élite de la nation !".

 

Par moment je me dis "si j'avais su, je ferais un diplôme qui ne me plaît pas mais au moins je bosserais".

Faiseur de trucs et de bidules.

Publié le
Il y a 8 heures, Magic-Tony a dit :

 

Par moment je me dis "si j'avais su, je ferais un diplôme qui ne me plaît pas mais au moins je bosserais".

Or tu ne peux le dire qu'avec du recul... Et dans les faits tu ne bosserai pas car tu ne serais pas impliqué. C'est cornélien mais assez "logique". 

Combien de gens disent : si j'avais su je me serais un peu accroché à l'école, ou, j'aurais du poursuivre mes études j'aurais une meilleure situation. Sauf qu'ils savaient, que tout le monde leur avait dit, mais... L'orientation, les contenus, et la méthode a eu raison de leur investissement. 

Sur une de mes dernières presta je discutais avec des ingénieurs sur "l'équilibre du monde". Je suis fasciné par l'équilibre naturel que prennent les choses. Certes parfois on entend " tel secteur est en crise et n'arrive pas à recruté" mais dans l'ensemble toutes les corporations sont pourvues, chacun faisant des études et les goûts, les chemins, menant tous à une destination différente, permettant ainsi que les choses se fassent. (La réflexion fonctionne à tous les titres : les sports, les films, les passions... Un sujet fascinant c'est les places d'avion... Aujourd'hui l'IA aide énormément mais c'est quand même impressionnant de voir que les places sont pourvues et que les vols ne sont pas annulés en masse).... Et ce dans le monde entier !

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

  • 4 weeks plus tard...
Publié le
Le 22/07/2019 à 20:22, Aurélien (TanMai) a dit :

de véritables citoyens (=dont un des buts serait de permettre de développer une véritable pensée critique envers le système d'organisation auquel ils sont soumis)

Je trouve que cette définition comporte un énorme biais : ce qui caractérise le citoyen, c'est son appartenance à un système, mais en aucun cas la faculté de remise en question dudit système.

Certes, remettre en cause tout système est une démarche saine (qui nous évite notamment de nous diriger vers une société à la 1984 ou Hunger Games, pour les plus jeunes !), mais former un citoyen, c'est avant tout lui apprendre à vivre dans la société, à accomplir les devoirs qu'elle lui impose pour bénéficier en retour des droits qu'elle lui confère.

  • J'aime 2

L'important, c'est que ça valide !

Publié le

Bah, il me semble, oui : exercer une pensée critique, c'est précisément remettre en question ce qu'on nous présente comme des évidences.

Maintenant, je ne prétends pas que ce soit une mauvaise chose, au contraire. Simplement, il me semble que ce n'est pas ça qui définit le citoyen (littéralement, celui qui appartient à la cité).

L'important, c'est que ça valide !

Publié le (modifié)

La pensée critique m'évoque plus les thermes de connaissances de compréhension et d'analyse que de remise en question.
L'école me semble alors le lieu idéal pour les acquérir et les travailler, pour former un citoyen capable d'agir au sein de la cité.
Mais c'était une question. 🙂

Modifié par Eric (dub)
  • J'aime 1

Circulez !

Publié le
il y a 3 minutes, Eric (dub) a dit :

La pensée critique m'évoque plus les thermes de connaissances de compréhension et d'analyse que de remise en question.
L'école me semble alors le lieu idéal pour les acquérir et les travailler.
Mais c'était une question. 🙂

Bof, je ne sais pas pour vous mais je n'ai pas souvenir d'avoir acquis cette capacité à l'école ou alors c'est de manière inconsciente.

Faiseur de trucs et de bidules.

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    • Contrepèterie du jour, directement tirée de l’une de Jacques Antel dans Le Tout de mon cru :  Le Traducteur magique n’est pas un recueil de vers à l’envi. 
    • L'idée de cette petite capsule m’est venue en regardant et en étudiant des tours de cartes classiques (si, si, cela m'arrive !). J’y ai vu plusieurs routines utilisant des cartes dites « jumelles », comme les deux valets noirs. Mais en tant que spectateur, je n'ai jamais trouvé cela très magique, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs. En poussant ma réflexion, je me suis dit que c'était parce qu'il n'y avait aucun lien assez fort entre deux cartes jumelles pour susciter mon intérêt ou ma curiosité, en dehors de la simple « coïncidence ». J'ai donc immédiatement exclu le support des cartes à jouer pour chercher ce qui s'assemblait naturellement par paire tout en créant de l'émotion. Rapidement, une idée s'est imposée : les amoureux, les amants... et plus particulièrement ceux des amours impossibles, issus des romans et des tragédies théâtrales. Mon ambiance était posée. Concrètement, le matériel se présente sous la forme d'un petit livret contenant de nombreux portraits d'amoureux maudits célèbres. Le magicien en pose quatre sur la table, face cachée. Il demande alors au spectateur d'utiliser son intuition et le temps qui passe pour rassembler ces amants séparés. Le magicien égrène le temps à rebours, de 10 à 1, en posant les portraits. Le spectateur l'arrête quand il le souhaite, avec la possibilité de changer d'avis et de « remonter le temps ». Le magicien distribue alors le nombre de cartes choisi et positionne un portrait face visible à côté de celui posé au départ. L'opération est répétée quatre fois. On retourne ensuite les quatre portraits cachés du début : tous les couples mythiques ont été parfaitement reformés (Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Roxane et Cyrano...). Mais ce n'est pas fini ! Sur les quatre paquets formés devant les couples, on retourne la première carte : elle correspond exactement à la pièce de théâtre dont est issu chaque couple. L'intuition du spectateur était totale. Enfin, pour le climax : on révèle que tous les autres portraits du livret sont devenus... totalement blancs ! Côté fabrication, c'est un petit support façon livre d'opéra en velours rouge avec un lacet en cuir et ses portraits de personnages. Une mini-capsule narrative, que je trouve élégante et percutante, qui tient facilement dans la poche. Je vous présentera la démonstration lors de l'Apéro Magique #296 ce lundi soir (et les explications en After). « Au théâtre, l’amour a souvent pour compagnon le temps... et la tragédie. Certains êtres sont faits pour s'aimer, mais tout dans l'univers semble s'évertuer à les séparer. On croit leurs histoires gravées dans les livres, figées par les mots d'un auteur. Pourtant, il existe une empreinte invisible, une forme d'attraction magnétique entre ces âmes maudites. Aujourd'hui, nous ne allons pas jouer avec le hasard, mais avec votre propre sensibilité. Sans le savoir, vous allez réunir ce que le temps et le destin ont déchiré. »
    • Retour aux sources est un livre d’une grande qualité pour les passionnés et amateurs de beaux ouvrages. La densité et la qualité des références bibliographiques y sont impressionnantes. C’est un livre qui prend toute sa valeur quand on possède déjà un petit fond d’ouvrages magiques. Personnellement, cette lecture m’a permis d’avoir un vrai déclic et de enfin comprendre toute l’importance et la portée du classique de Paul LePaul — qu’un grand magicien belge me vantait pourtant depuis des années ! Une lecture extrêmement enrichissante.
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