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Publié le (modifié)
pour moi, il n'y a plus AUCUN mystère, cette explication est tellement simple et logique et prouvé!

[video:youtube]

Arf, les pyramides sont en béton, et personne ne s’en est aperçu !

Pas même les géologues qui ont analysés les pierres, pour connaitre leur site d’extraction.

C’est fort !

Des pyramides moulées !finalement, je n’étais pas loin de la solution…

Ce qui est amusant, c’est que les géologues du futurs, quand ils analyseront la pyramide du Louvre, dirons surement qu’elle est constituée de verre venant de la mine de vitrail de Notre-Dame.

Non, je plaisante : on voit bien que cette reconstitution est bidon :

Les pseudos égyptiens de la vidéo ont des sandales modernes, ça ne trompe personne.

Mais ce qui est intéressant, dans cette vidéo, c’est la réalisation :

-Une mise en scène, pour montrer qu’on fait tout avec des conditions primitives, ce qui prouve que même ces arrièrés d’égyptien pouvaient le faire.

C’est sûr que la reconstitution aurait été bien moins sérieuse par des gens en jean.

Et cela joue sur l’idée reçue de civilisation primitive, alors que l’Egypte antique était tout sauf primitive.

-La caution de l’expert/organisateur, qui nous explique que son béton pourri est identique à de la pierre massive, avec les même fossiles qu’en Egypte : la, on nous sort le terme « nummulite », histoire de bien montrer que c’est de la science.

-le ton du commentaire, sérieux et posé, qui nous balance son texte comme une révélation divine.

-La musique, discrète, qui appuie juste quand il faut l’aspect mystérieux de reportage : c’est inspirant, la science.

-la conclusion avec son l’absence d’affirmation mais une question finales ouverte :

On vous a démontré que c’est tout pareil que de la vraie pierre, alors, franchement,

« Dans 1000 ans, les archéologues proclameront ils que c’est de la vraie pierre » ?

Sous-entendu :

Après tout, ils n’y connaissent pas grand-chose, les géologues, en pierre, hein ?

Hélas, la vérité nouvelle est toujours combattue par les savants en place, tous plus ignorants les uns que les autres :

Extrait du site de l’institut géopolymère, comme le béton du même nom…tiens, avec une faute d’orthographe en prime…

Les interprétations qui ne tiennent pas compte des nouvelles informations augmentent la confusion car des idées préconçues et enracinées peuvent être férocement gardées par des savants et des scientifiques comme un très vieil os par un chien. Notre recherche a été combatue avec acharnement par quelques experts qui en ont profité pour se faire de la publicité à bon compte sur notre dos et ont rendu public les critiques habituelles et féroces basées sur des idées préconçues et une criarde ignorance.

C’est sûr que les experts en pyramide combattent la théorie juste pour se faire de la publicité.

Le fait que l’institut géopolymère ait un département d’archéologie n’est bien sûr pas destiné à lui faire de la publicité, lui : C’est de la science… ;)

Toujours tiré du site de l’institut géopolymère, mais il faut bien chercher et tout lire ;) :

http://www.geopolymer.org/fr/archeologie/pyramides/pyramide-le-paleomagnetisme-demontre-la-nature-artificielle-des-pierres

L’objectif de l’étude paléomagnétique des pierres des grandes pyramides d’Egypte, Khéops et Khéphren, était de trouver les directions des vecteurs de polarisation magnétique de leurs éléments constitutifs. C’est l’une des voies possibles pour vérifier l’hypothèse selon laquelle les blocs ont été produits in situ par une technique de béton géopolymère. L’analyse d’un ensemble limité d’échantillons paléomagnétiques a donné les résultats suivants. Les paleodirections de trois échantillonnages (2 sur Khéphren et 1 sur Khéops) présentent l’orientation commune nord-sud, ce qui suggère qu’ils pourraient avoir été produits in situ par une technique de béton géopolymère. Le bloc d’un point d’échantillonnage de la pyramide de Khéphren est en calcaire naturel et vient évidemment de la carrière voisine. Il est probable que le bloc d’une autre position d’échantillonnage de la pyramide de Khéops vient également de la même carrière. Enfin, nous concluons que, même si la technique du béton géopolymère a été utilisée, les pyramides ont été construites à partir d’un mélange de blocs de calcaire naturel et artificiel.

Autrement dit, bien loin de l’effet d’annonce de la vidéo, ben en fait, on n’a pas de preuve, et la source naturelle des pierres semblent toujours la meilleure. C’est en tout cas la façon dont moi j’interprète le texte ci-dessus, tellement rempli de conditionnel que c’est une prouesse de rédaction scientifique ambigüe…

Surtout avec un large échantillonnage de 3 blocs analysés « répartis » sur deux pyramides ! mdr !

Il ne semble même pas avoir pensés que sur les 2 blocs ayant la même orientation magnétique, ben ils pouvaient avoir été taillés ensembles, en vue de s’accoler, et donc que les « rotations aléatoires durant le transport » peuvent avoir été contrées par un procédé appelé : « numérotation et marquage » : ben, si vous savez bien : la technique qui consiste à dessiner un truc sur une surface, puis a l’interpréter dans un second temps. Oui, l’écriture et la lecture, c’est bien ça.

Arf, vous pensez que c’est trop compliqué pour les égyptiens ?

Comment être sûr que les égyptiens savaient lire et écrire ?

…Le problème est compliqué… surtout pour des marchands de béton. ;)

Qu’il y ait eut des remplissages coulés dans l’intérieur, les égyptologues et les géologues qui ont étudiés les pyramides le savent.

Cela semble évident, il a bien fallu se débarrasser d’un tas de gravats, les couler dans les trous, sous forme de béton, semble la meilleur solution.

Bon, allez, j’arrête de me moquer, les géopolymères, c’est l’avenir, et aussi le passé, n’en doutons pas !

Mais ce qui me semble le plus intéressant, c’est la vidéo de vulgarisation à destination du public, et la façon de faire monter la sauce…

On a enfin LA solution.

:)

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Publié le

UNE NOUVELLE HYPOTHÈSE DE CONSTRUCTION DES PYRAMIDES À FACES LISSES DE L’ANCIEN EMPIRE D'ÉGYPTE, Par Michel Michel :

Article PDF à lire ou à télécharger ici : https://www.academia.edu/6167934/UNE_NOUVELLE_HYPOTHESE_DE_CONSTRUCTION_DES_PYRAMIDES_A_FACES_LISSES_DE_LANCIEN_EMPIRE_DEGYPTE

Extrait :

La construction des pyramides égyptiennes demeure une énigme archéologique. De nombreuses théories ont été proposées jusqu’à ce jour. Généralement, elles se focalisent sur la pyramide de Khéops, ne reposent que sur des énoncés de principe et ne prennent pas en compte l’état de l’archéologie.

Notre démarche a d’abord consisté à analyser la chronologie de leur édification pour comprendre l’évolution de leur architecture, puis à étudier rigoureusement la configuration de plusieurs de ces monuments afin d’éliminer ou de privilégier certaines pistes parmi les hypothèses les plus fréquemment évoquées.

Ces investigations et l’observation d’une caractéristique architecturale commune à toutes les pyramides lisses de l’Ancien Empire nous permettent de proposer une solution possible à ce problème, applicable à la plupart d’entre elles et en accord avec nos connaissances actuelles.

Schématiquement, notre procédé consiste simplement à construire une pyramide à degrés puis à convertir cette structure initiale en pyramide à faces lisses.

[video:youtube]

Bonjour

Merci infiniment Christian d'avoir présenté mon hypothèse de construction des pyramide et d'avoir inséré ici et là quelques-uns de mes commentaaires.

@ Gilbus

Ce que je n’arrive pas à voir, c’est comment on peut faire encore des hypothèses, si on a trouvé les rampes ?

C'est tout simplement parce-que ces rampes internes n'ont pas été trouvées. L'égyptologue Bob Brier a visité pour JP Houdin l'encoche qui se situe à environ 63 m sur l'arête nord/est. Il y a seulement découvert un trou de 2x2x2 m complètement tarabiscoté, mais aucune trace de rampe interne.

Michel

Publié le

Merci Michel Michel pour cette intervention ainsi que pour votre message de présentation très sympathique dans le forum "VM : parlons-en !".

40 années d'étude de l'Égypte antique et plus particulièrement de réflexion sur la construction des pyramides, ça force le respect. :)

Christian

Publié le

Effectivement Christian, quarante années de recherches qui m'ont conduit à proposer une hypothèse qui ne devrait souffrir aucune critique sur le plan archéologique car, si c'était le cas, je ne l'aurais pas mise en ligne et je serais encore en train de chercher.

Cela dit, les seules retombées positives proviennent des professionnels du bâtiment, du maçon comme de l'architecte.

Les professionnels de l'archéologie qui ont exceptionnellement répondu à mes courriers (2 sur env.100) considèrent que la structure interne à degrés des pyramides lisses n'a qu'un but symbolique (escalier permettant à l'âme du défunt ....). En cela, je pense qu'ils ont tort car, si c'était vrai, toutes les pyramides lisses devraient avoir cette caractéristique. Or les pyramides construites tardivement en briques en sont dépourvues, ce qui suggère que la structure interne à degrés est spécifique aux pyramides construites en pierres.

Enfin, le "grand public" préfère les hypothèses qui mettent en scène des machines extraordinaires, des inventions géniales ou des connaissances inattendues. Sur ce plan, il est vrai que mon hypothèse est guère enthousiasmante.

Publié le

J'aimerais vous soumettre une idée plus sérieuse. :)

A mon avis les pyramides sont beaucoup anciennes qu'on pourrait le croire. La première pyramide était en bois. Comme vous l'aurez déjà remarqué, la mode actuelle et écolo-bobo aime les maisons en bois mais après quelques temps je constate la tendance à remettre un brique de façade sur les planches ( au moins deux exemples dans mon lotissement). Apparemment il en a été de même pour les Egyptiens. Un brique fut placée devant les panneaux en bois et ses derniers , le bois étant rare en Egypte, furent récupérés pour d'autres usages. L'absence de bois dans les pyramides plaide pour mon hypothèse :whistle:

Donc, la deuxième phase de construction des pyramides est la pyramide en briques. Comme toujours chacun (y compris les Egyptiens) en veut une plus grosse que l'autre et la brique fut tardivement remplacée par la pierre de taille et même de grande taille. Pour la petite histoire un essai, vite abandonné, fut fait avec du béton (durant le moyen en pire). Mais comme le béton vieillit mal, la technique fut rapidement abandonnée.

Pour la petite histoire, une des planches initiales fut utilisées pour la construction de l'arche d'alliance mais pour éviter de pourrir le sujet initial je ne m'étendrai pas sur cette planche. Vous trouverez un développement plus complet dans mon dernier livre " Le malin des magiciens". mdr

Publié le
Bonjour,

Voici un autre documentaire qui pause beaucoup de questions sans donner les réponses.

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=cFp-3JszvGw&list=PLcmvEpARRZynJkSqErSxvSYZ9cifyjwAQ

Hello Djack

En fait, la vidéo que tu proposes est précisément celle qui a ouvert ce sujet, d'où son intitulé "La Révélation des Pyramides : documentaire". Mais ça tombe bien car le premier lien est mort.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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