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Concernant la possibilité d'observation des spectateurs sur la fin du livre. Je pense que la presentation doit pouvoir palier à celà. Si on arrive à monter la tension pour faire en sorte que la personne n'ai envie que de regarder la ligne annoncée et qu'on récupère le livre dans la foulée. On ne laisse pas le timing nécessaire au spectateur pour analyser le contenu des pages. Par contre imperativement ne présenter le choix de la date de naissance qu'une fois. Lors d'une première presentation, je me suis laissé allé à faire du zèle, car mes spectateurs me disaient tous : "et moi ? elle est dedans ma date ?.. et moi ? et moi .?" et certains ont commencé de tilter que les dates tombaient plutot en fin de livre.

Concernant la remarque sur la mise en page, c'est un faux problème à mon sens. Nous l'avons remarqué car nous avons le nez en permanence sur le livre. Le spectateur lui n'a les yeux que sur une double page à la fois. Avec une bonne parenthèse d'oubli, le spectateur ne fera jamais l'observation. Surtout si entre temps on lui reprend le livre des mains. Je vous conseille de vous inspirer de la presentation d'origine de PI de Vincent visible dans sa conférence. Ca fait une parenthèse suffisante et naturellement justifiée. Pour le moment jamais personne n'a fait une remarque à ce sujet dans les publics où j'ai présenté l'effet.

Il ne faut jamais oublier que la lumière vient des gens de l'ombre !

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Concernant la possibilité d'observation des spectateurs sur la fin du livre. Je pense que la presentation doit pouvoir palier à celà. Si on arrive à monter la tension pour faire en sorte que la personne n'ai envie que de regarder la ligne annoncée et qu'on récupère le livre dans la foulée. On ne laisse pas le timing nécessaire au spectateur pour analyser le contenu des pages.

Ces deux arguments tombent à l’eau.

Premièrement, comment faire, concrètement, pour que « la personne n’ai envie que de regarder la ligne annoncée » ? C’est tout simplement impossible : on ne peut pas empêcher une personne de balader ses yeux où elle veut sur une page d’un livre.

Deuxièmement, cette idée de vite enlever le livre des mains est une mauvaise réponse à un faux problème. Je m’explique : on dit souvent que c’est la présentation qui fait tout, et que si un effet est bien présenté, le spectateur ne voudra pas examiner le matériel. Cette conception m’a souvent dérangé, et c’est devenu une réponse assez classique à l’affirmation « Oui, mais si le spectateur veut examiner le livre… ? » : en effet, on m’a souvent répondu « Avec une bonne présentation, la personne n’aura pas envie d’examiner le livre... ». Au contraire, une bonne présentation et un examen du livret en feront un effet complet.

Il faut arrêter de percevoir la volonté du spectateur de vouloir examiner le livret comme un challenge. Il faut y être préparé, c’est quelque chose de naturel chez les gens : ils viennent d’assister à quelque chose d’incroyable, ils veulent regarder, examiner, pour continuer à vivre l’effet. Il ne faut pas leur donner le livre « Pi » pour les convaincre de quoi que ce soit, mais pour répondre à leur volonté spontanée d’examiner. C’est leur manière de montrer leur intérêt à la formidable chose qui vient de se produire.

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Lorsque j’ai fait l’effet à ma femme (test)

Les membres proches d’une famille sont les pires spectateurs parce que, à force de passer du temps avec nous, ils savent déceler quand nous mentons ou trichons ou sommes moins naturels.

Personnellement, je n’ai pas testé Pi sur mon amie. Je l’ai testé sur des dizaines de personnes pendant plusieurs années, en plusieurs langues et dans plusieurs pays, dans des situations informelles et des contrats professionnels, en close-up et sur scène. Peut-être que cela m’a donné un peu d’expérience avec la méthode et la présentation de cette routine, et que cela m’a permis de trouver ce qui fonctionnait le mieux pour moi, sans me décourager.

En 2012 à Blackpool, Michael Weber m’a formulé une critique qui m’a frappé : "Magicians think from a place of fear". Que l’on pourrait traduire en : "La réflexion des magiciens vient de la peur". Je suis d’accord avec lui, je ne pense pas que la peur soit un bon moteur. Les spectateurs risquent toujours de voir le fil invisible, ou la brisure tenue dans le jeu, ou l’épaisseur de la base sur laquelle est posée la boîte à disparition. Cela ne veut pas dire que ces méthodes sont mauvaises. Bien sûr, il faut savoir prévoir nos sorties et notre texte. Cependant, par définition, nous faisons semblant de faire de la magie, donc il y aura toujours quelque chose à découvrir, dévoiler, démasquer. Il y aura toujours des compromis. Tant que ces compromis n’impactent pas l’expérience du public de façon négative, je suis satisfait. Mon public est satisfait aussi. On peut avoir "peur" mais cela ne veut pas dire que la peur doit l'emporter.

En créant un lien particulier avec le spectateur, en exécutant l’effet correctement (en méthode et en présentation), en nous donnant le temps de répéter, de nous entraîner et de nous améliorer, nous pouvons gommer ces compromis et les rendre invisibles ou négligeables aux yeux du public.

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+1 avec Vincent, le cercle proche est le pire. car qu'on le veuille où non, à force de leur faire des tours (même bien executés techniquement etc....) on les cultive implicitement à l'art magique (même si on ne débine pas du tt). Ils sont beaucoup plus attentifs à des details que ne noterait pas un public lambda.

Sinon Friboudi, je ne parlais pas de retirer "vite" le livre, (tu as parfaitement raison ça serait plus que suspect, et frustrerai un peu le spectateur). Mais je pense qu'après avoir feuilleté les pages pour les 2 premiers effets, on finit sur un effet tellement fort et qui touche émotionnellement le spectateur que la plupart du temps, il abdiquera, et ne cherchera pas plus loin. Après bien sûr je reste mesuré en disant "la plupart du temps". Le cas de figure se présentera bien un jour, mais la presentation doit pouvoir aider à minimiser le nombre de fois que celà arrive.

cinémagiquement les amis

Il ne faut jamais oublier que la lumière vient des gens de l'ombre !

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Je suis complètement d'accord avec Fribouly à tous les points de vue.

De plus, j'ajouterai une chose, dans le cadre d'une prestation, il est toujours possible que pour X raisons le spectateur se trompe de ligne et arrive sur la ligne du dessus ou du dessous de la bonne ligne. Et là je suis désolé et avec la meilleure présentation du monde, la séquence est visible (car la meilleure présentation du monde n'empechera pas le spectateur de se tromper involontairement).

Pour la mise en page, c'est vrai que l'on peut faire une bonne parenthèse d'oubli, mais bon.....

J'ai aussi codé des dates pour une routine avec agenda et il y a des moyens de dispatcher les dates un peu partout.

Attention, je ne critique pas le produit qui est très bon mais on peut aussi dire les petits défauts.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Une petite astuce qui permet de renforcer l'idée que la date citée peut se retrouver n'importe ou dans le livre.

Comme exemple, je donne le 24 décembre, que l'on peut voir page 109, première ligne de ma version de pi. Et la date correspondant à l'anniversaire (faux...) de ma fille, le 29 juin que l'on peut voir page 76 ligne 3.

Cela permet de relativiser l'importance de l'emplacement de la date et permet de laisser le spectateur balader son regard sur ces deux pages pour se rendre compte que la disposition des nombres est bien aléatoire, avant de lui demander sa date de naissance.

Ce qui a de l'importance ce n'est pas le terme, c'est le voyage.

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