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Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Christian Girard a dit :
Il y a 7 heures, Shiva a dit :

Que nous soyons des êtres matériels ou des êtres spirituels, que la nature de la réalité soit matière ou conscience (ou les deux à la fois, ou autre chose) l’autre existe bel et bien et il est toujours autre. 

Ah bon, mais quels sont donc les preuves de l'existence de la réalité de l'Autre ? O.o;)9_9:D

LOL quand je disais que ce fil prend parfois les allures d’un jeu de l’esprit ! (c’est normal nous sommes des artistes !). :D

Les preuves de l’existence de la réalité de l’Autre ? Ben… T’as raison, il n’y en a pas ! Et même s’il y avait des preuves, de toute façon je ne saurais jamais Qui est l’autre puisque je n’ai pas accès à son monde intérieur (même avec Télépathie Réelle). Alors… Je fais avec « l’Autre » ce que Russell fait avec le monde extérieur : Je suppose et je tiens pour acquis qu’il existe. 

La présence de « l’Autre » est un pur cadeau. « L’Autre » me dorlote (c’était ma mère), me confronte (c’était mon père), « l’Autre » me fait beaucoup évoluer en tout cas.

Parfois, il m’arrive même d’entrer dans une relation très intense avec « l’Autre ». C’est ce qu’on appelle l’amour, une aventure très curieuse qui confronte chacun des partenaires qui y sont impliqués au coeur même de ce qu’il est au plus profond de lui.

La relation à « l’Autre » nous ramène toujours à ce que nous sommes au plus profond, ça peut sembler une vision quelque peu égoïste et pas très romantique mais c’est ainsi.

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Modifié par Shiva

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Invité bénocard
Publié le
Le 3/7/2018 à 12:10, Shiva a dit :

Et en bon sceptique je te réponds quelque chose comme « Je constate juste qu’il y a des phénomènes » (sous entendu il y a différents « objets » qui apparaissent  à ma conscience, à savoir des perceptions, des sensations et des pensées, sous entendu la seule chose dont je peux être absolument certain c’est qu’il y a de la conscience, sous entendu l’idée d’un monde extérieur à cette conscience ainsi que celle d’un individu qui serait au centre de cette conscience et qui percevrait ces phénomènes sont des constructions métaphysiques (c’est une position sceptique radicale, je sais)).

 

Il y a 4 heures, Shiva a dit :

Ma position philosophique si je devais la définir est celle d’un scepticisme radical teintée de monisme neutre.

Scepticisme radical : Aucune certitude n’est possible, pas même sur le monde phénoménal

Faudrait savoir. Le 7 mars il y a des phénomènes et tu es certain qu'il y a de la conscience, le 8 tout a disparu. Magie !

Parce que s'il y a de la conscience, c'est que la tienne ou on en a un peu aussi ?

Je demande juste de la cohérence... que ce soit méthodologique ou ontologique ne change rien. C'est une question de méthode.

Il y a 4 heures, Shiva a dit :

Dériver la conscience d’une base matérielle est incorrect d’un point de vue méthodologique car c’est prendre un objet de la conscience (la matière) comme plus basique et fondamental que la conscience elle même. C’est ça le sens de « l’étrange boucle » dont je parlais il y a quelques jours : 

Sans cerveau il n’y a pas de conscience 

… Mais sans conscience il n’y a même pas l’idée d’un cerveau.

Là on dirait que tu crois tenir quelque chose, mais en fait tu ne démontres rien, Christian Girard te l'a dit. C'est la boucle qui n'est qu'une illusion ;)

Publié le
Il y a 2 heures, Shiva a dit :

....ce fil prend parfois les allures d’un jeu de l’esprit ! (c’est normal nous sommes des artistes)

-_- j'aime... continuez Messieurs...Il nous faut s'interroger ... tout le temps. 

JaB

  • J'aime 1
Invité bénocard
Publié le (modifié)
Il y a 5 heures, TanMai a dit :

Faudrait lui demander.

Exactement !

La réalité, c'est quand tu t'en prends plein la gueule (Voltaire) ;)

Modifié par bénocard
Publié le

Revoila, l’argument du bâton.

On appelle l’argument du bâton, l’irruption passablement brutale de la sensation physique (le coup de bâton chez celui qui serait tenté de mettre en doute la réalité objective des choses.

C’est assez dangereux de mettre en doute la réalité objective des choses, Berkeley, lui même, a été agressé physiquement plusieurs fois par des personnes bien intentionnées qui voulaient lui prouver la réalité du monde physique.

Il parait aussi que vers 1800, des étudiants berlinois auraient canardé de pierres les fenêtres de Fichte afin de lui démontrer l’existence des choses extérieures.

L’hypothèse immatérialiste si elle ne déclenche pas toujours (bien heureusement) la violence amène souvent un certain agacement chez l’interlocuteur (cet agacement transparait parfois dans ce fil). Il serait intéressant de se demander pourquoi cet agacement émerge.

Je crois qu’il y a plusieurs raisons à cela :

- Etre confronté à une personne qui se met à questionner une telle évidence acquise que l’existence objective du monde peut donner l’impression d’avoir affaire à une sorte d’autiste, enfermé dans son univers imaginaire et qui ne tient même pas compte de l’existence de l’autre. C’est un peu ce qui s’est passé dernièrement par ici.

- Il y a aussi le fait que ce genre de position philosophique ou métaphysique est irréfutable sur le plan logique (ce qui ne veut pas dire que ces hypothèses sont vraies - une position irréfutable sur le plan logique n’est pas forcément vraie comme l’a bien expliqué bénocard). Cette irréfutabilité accroit la sensation autistique dont je parlais plus haut. Et ça c’est très énervant pour un interlocuteur.

- Même si l’idéalisme subjectif ou l’immatérialisme sont considérés comme des théories fausses et intenables, il n’en reste pas moins que ces systèmes posent des questions très pertinentes sur des thèmes fondamentaux comme la nature de la réalité, la conscience, la possibilité de connaissance du monde (c’est bien pour ça que ces systèmes sont encore étudiés dans tous les programmes de philo même s’ils sont jugés « dépassés »). L’hyptohèse immatérialiste ne fait que nous ramener à notre petite condition humaine, à notre solitude et au fait qu’au fond nous ne pourrons jamais savoir grand chose de certain sur le monde qui nous entoure. L’appréhension de la réalité « extérieure » ne fait que nous ramener à notre point de départ : le sujet pensant, la conscience. Et ça ça peut être très agaçant !

Je vous avais bien dit que ce débat n’est pas un débat intellectuel mais bien un débat existentiel ! ;)

 

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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

L'argument du bâton n'est ni bon ni mauvais, tout dépend du champ d’analyse, du cadre, disons qu'il est trop souvent surinterprété de façon fautive, notamment quand il est censé nous convaincre d'une matérialité excessive des choses, d'un "fond dur" objectif si je puis dire. Pour ma part il n'est pas à rejeter d'un revers de main (surtout que, au contact du bâton, ça risque de faire mal ;)). Mon point de vue c'est qu'il met en évidence le fait qu'un univers extérieur à notre enveloppe corporelle interagit avec nous. La douleur n'a aucune valeur "philosophique" (épistémologique) dans ce cadre, elle est une donnée biologique liée à une interprétation du cerveau destinée à protéger l'individu (donc indirectement l'espèce), la douleur est un élément darwinien à prendre en compte quand on s'intéresse à la psychologie et à la neurobiologie par exemple, mais n'éclaire pas sur ce qui est à l'origine profonde de l'interaction elle-même (j'ai déjà écrit dans ce sujet me semble-t-il qu'en tout état de cause jamais rien ne se "touche" du point de vue des atomes dont nous sommes constitués, pas de fond dur. Donc le fait d'avoir "mal" n'a aucune valeur "BIIIIP" (là, il me manque mot que j'ai sur le bout du neurone de la langue mais il m'échappe, grrr !). 

Pour comprendre (un peu) pourquoi l'argument du coup de bâton laisse comme un lourd sentiment d'incomplétude, on peut se risquer à une analogie : une image provenant d'un écran de téléviseur est transmise (si je puis dire, car en réalité aucune image n'est transmise) le long des nerfs optiques pour atteindre (pour faire court évidement) le cerveau où elle est interprétée comme... une image intériorisée, réinventée, un monde virtuel. [D'ailleurs, l'image source provenant de l'écran n'est même pas une "réalité" matérielle ("Ceci n'est pas une pipe"), ce n'est qu'une soupe de photons.] Il en est de même pour le coup de bâton, ça n'est rien de plus qu'un message reconstruit (pas à l'identique hein, car un univers mental est loin d'une sorte de maquette à petite échelle du monde empirique). La douleur provoquée par le bâton est, à y bien réfléchir, la partie la plus métaphysique de l'expérience puisqu'il s'agit d'une expérience purement psychique ! C'est le juste retour de bâton contre ceux qui abusent de cet argument comme preuve définitive de leur conception hypermatérialiste du monde... mdr

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Invité bénocard
Publié le

Le bâton n'est pas un argument, c'est un des moyens par lequel nous sommes convaincus que le monde existe. Si on était sous opioïdes en permanence on pourrait rêver l'absence de monde. C'est pas le cas, et en pratique, c'est aussi en se confrontant qu'on apprend. Qu'on accepte.

Ou alors on continue à nier l'évidence, et on en paye le prix.

Là j'ai même envie de dire "le prix ontologique". Ca fait classe et puis ça doit être raccord avec le truc.

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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