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Publié le
Une belle idée attend ceux qui savent chercher là où il faut.
:)

Le chapelet est, comme toujours, un excellent moyen pour s'affranchir de contraintes de manipulation du jeu.

Mais je le redis, sauf si on est à la recherche de l'effet pur et miraculeux (comme Friboudi ;) ), la manutention du jeu n'est un problème que si elle ne correspond pas à une motivation dictée par la présentation.

Mon CAAN s'éloigne radicalement des canons de l'ACAAN parfait, mais le choix de la carte et du nombre sont motivés par le texte, et ils sont largement compensés par le final qui correspond à celui visible sur la vidéo de Viktor Vincent. :)

Toutacaanmon est quand même assez propre à Isis, ce qui risque de ne pas convenir à un utilisateur de l'Aronson, non ?

En effet. :)

Ce qui a de l'importance ce n'est pas le terme, c'est le voyage.

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Publié le (modifié)
L'ACAAN de Steeve tant encensé répond-il a ces critères ?

Plus ou moins, mais l'"ACAAN" de Steeve n'est pas réellement un ACAAN, c'est un CAAN: la carte est choisie, et pas pensée.

Tu peux parfaitement faire penser la carte, et après le spectateur la cherche dans le jeu pour valider :)

ce qui est fort c'est qu'il n'est pas obliger de la montrer à tout le monde.

Modifié par claudemage
Publié le

En ce qui me concerne j'utilise une routine perso qui utilise une astuce

de Fraser Parker.

Cela permet de faire mélanger le jeu et de faire une " Carte pensée au nombre pensé " de façon impromptue ...

Référence : dans True Mysteries de Fraser Parker, vous pourrez y lire "the Berglas Effect"...

Publié le
En ce qui me concerne j'utilise une routine perso qui utilise une astuce

de Fraser Parker.

Cela permet de faire mélanger le jeu et de faire une " Carte pensée au nombre pensé " de façon impromptue ...

Référence : dans True Mysteries de Fraser Parker, vous pourrez y lire "the Berglas Effect"...

Effectivement, j'avais oublié cette référence :) Une des méthodes les plus "devious" que je connaisse.

Dans le même genre, il faut voir celle de Greg Berman.

Publié le

Tous les bons ACAAN utilisent un chapelet... :)

Cette affirmation (un peu rapide à mon avis) ne fera pas plaisir à tout le monde... Je pene à Tabary, ou à la version de Carlos Vinuesa (difficile, certes) mais qui n'utilise pas de chapelet.

Elle signifie en outre que tout acaan qui n'utilise pas de chapelet est forcément mauvais!

Publié le (modifié)

Je ne suis pas sûr qu'il faille voir cette affirmation sous un ton péremptoire, mais plutôt comme une généralité.

Je suis loin d'être l'expert en ACAAN que semble être Friboudi, mais disons que généralement, si ça n'utilise pas de chapelet, c'est compensé par des astuces mathématiques (qui peuvent être perceptibles) et/ou des manipulations.

Le chapelet allège le travail et n'est pas perceptible, c'est donc un bon bonus sur lequel on peut compter.

Modifié par Nomis
Publié le

Tous les bons ACAAN utilisent un chapelet... :)

Cette affirmation (un peu rapide à mon avis) ne fera pas plaisir à tout le monde... Je pene à Tabary, ou à la version de Carlos Vinuesa (difficile, certes) mais qui n'utilise pas de chapelet.

Elle signifie en outre que tout acaan qui n'utilise pas de chapelet est forcément mauvais!

C'est vrai, la version de Vollmer et celle de Vinuesa (que je ne connais pas), sont excellentes aussi...

C'était un raccourci pour dire que si l'on veut un effet assez "pur", un chapelet est toujours utile... Mais je suis d'accord qu'il existe des bons ACAAN ne nécessitant pas de chapelet !

Publié le

Tous les bons ACAAN utilisent un chapelet... :)

Cette affirmation (un peu rapide à mon avis) ne fera pas plaisir à tout le monde... Je pene à Tabary, ou à la version de Carlos Vinuesa (difficile, certes) mais qui n'utilise pas de chapelet.

Elle signifie en outre que tout acaan qui n'utilise pas de chapelet est forcément mauvais!

J’abonde, surtout que je n’y connais rien en chapelet.

Surtout qu’avec un jeu ordonné, on a la même chose :

Ce n’est pas pour moi un chapelet, puisqu’il n’est pas mémorisé…

Un jeu ordonné permet de retrouver une carte.

C’est la première moitié de l’effet.

Ensuite, mélange du jeu (horreur, il casse son chapelet ;) ) avec contrôle de la carte là où il faut : on détruit le jeu ordonné, donc on efface les traces.

Pis c’est tout.

Les plus paresseux comme moi feront juste un contrôle dessous, et sortirons les cartes du dessous une à une avec un glissage… jusqu’au nombre.

On peut faire mieux en se donnant du mal… mais des fois, les solutions simples sont…ben, les plus simples.

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Magie, Mentalism et Ramsay Stack ! Du pur bonheur ! Livres en anglais ! 220 euros FDPI pour la France
    • Ah ouais ! Wow Thierry ! 🙂 Je ne suis pas triste d'avoir bifurqué sur cette métaphore ombre et lumière ! 🙂 Et merci à Christian de l'avoir remise sur un terrain purement physique, cela permet ces développements forts intéressants ! 🙂 Et oui : une métaphore n'a précisément pas pour fonction de décrire le réel avec la précision du vocabulaire scientifique. Elle permet de faire circuler une idée d'un domaine à un autre. Je comprend, aussi, que cette métaphore ombre / lumière puisse être comprise de manière binaire bien / mal. Pourtant, comme tu l'expliques très bien, Thierry, l'ombre n'est pas plus le mal que la lumière n'est nécessairement le bien. L'ombre peut être l'inconnu, l'inconscient, le mystère, la limite, l'altérité, ce qui échappe encore à notre compréhension. Et la lumière peut être la connaissance, la conscience, la vérité. Mais aussi (lorsqu'elle devient absolue) l'aveuglement ! Une lumière qui supprimerait toute ombre ne nous permettrait peut-être plus de voir davantage : elle pourrait au contraire nous empêcher de voir. J'aime bien aussi cette citation que j'ai lu quelque part mais dont je ne retrouve plus l'auteur, ça dit quelque chose comme : L'ombre n'est pas l'absence de lumière, elle est ce qui nous permet de voir que la lumière éclaire.  Et donc oui, de ce point de vue là, la lumière ne peut exister sans l'ombre ! 🙂
    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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