Ça ressemble quand même à de la bonne branlette de magicos.
Quelle est la place du spectateur dans tout cela ?
Si tenté qu'on considère que la magie ne peut s’opérer que dans la perception et l’analyse d’un récepteur.
Que la satisfaction personnelle de créer quelque chose d’unique peut se revendiquer, je suis curieux de savoir d’où vient la satisfaction quand l’acte principal n’a consisté qu’à faire flamber la machine à billet, déconnecté de tous le processus créatif et de l’expérience qui lui a été nécessaire.
Le fait de posséder ?
Soit !
Mais alors qu’à t’on d’autre à transmettre au principal intéressé (le spectateur, pour Woody qui ne suit pas) que ce plaisir égocentré de la possession. En quoi le spectateur peut il se sentir concerné par ce petit ou grand bonheur onaniste du possesseur ?
Faites une série de tours plus faramineux les uns que les autres à des spectateurs et incluez-y une routine de balles mousse, mélangez et revenez quelques jours plus tard pour savoir de quoi parlent les gens normaux.
L’expérience n’éclaire que le chemin parcouru.
Peut-être qu’un peu de réflexion également.
Si j’avais un truc à acheter, ce ne serait pas la possession de quelque-chose d’unique, ce serait de l’expérience et de la réflexion.
Pour peaufiner ma routine de balle mousse.
Hier j'ai croisé un circassien et je lui ai demandé combien il me vendait son triple salto arrivé sur une jambe.
Il m'a regardé bizarrement et j'ai cru comprendre que le vrai et le seul prix à payer, c'était le travail.
Perso je trouve le dos violet sympa et la qualité des cartes est satisfaisante.
Les points faibles:
- Le marquage ne tient pas dans le temps et devient illisible assez rapidement (j'attends impatiemment les retours des Butterfly-Men sur la tenue des tranches du Butterfly).
- Le calage de l'impression droite/gauche n'est pas parfait, si le jeu est mélangé sans tenir compte de l'orientation, c'est assez difficile, voire impossible à lire.
- La présence du Butterfly bien plus polyvalent et bien mieux fini.
Je n'ai plus les références en tête, mais comme le souligne Valar, tu dois pouvoir trouver différentes versions chez Tamariz (Sonata et Mnemonica?), soit dit en passant des versions un tantinet plus fouillées que l'Ersatz présenté chez P&T.
Et tout ça paske t'as accepté de faire un foot...
La prochaine fois refuse et enfile toi un Sailor Jerry en écoutant la 5ème. Et attends une dizaine d'années. En rentrant du match, t'auras pas envie de philosopher mais de prendre une aspirine et un bain chaud pour faire passer ces put#in de douleurs articulaires et courbatures!!!
Perso si j'avais à utiliser la magie pour calmer quelqu'un ou établir un rapport de force, j'aurais l'impression de m'être trompé de média, d'avoir investi dans une psychothérapie pour rien, ou d'avoir abusé des injections de testostérone.
Je Je réponds uniquement sur ce qui est possible de faire simplement avec Inskape:
- tu crées le cadre de ta carte avec les piques (image importées puisque mieux que le vectoriel) placés aux endroits voulus.
- tu importes ton image , la dimensionnes correctement et la centres sur ton cadre.
- tu gardes le même cadre pour chaque image.
Certainement.
N'utilisant ni LightRoom, ni Photoshop ni Photofiltre 7, je ne pourrais comparer.
Il faudrait avoir une image du travail réalisé avec ces logiciels pour se rendre compte.
Il est évident que l'on perd en précision avec l'outil vectorisation d'Inkscape, mais c'est facile, intuitif et on peut retravailler les images, les colorer le façon précises, ajouter des détails... si on a plus de temps.
Par exemple, reprise des cordes, des œillets et de quelques autres trucs bouffés par la vectorisation, symétrisation du pique, puis ajout de couleurs dans le code du roi de pique classique.