(Bon ok, je reconnais une parfaite malhonnêteté assumée dans la troncature de la citation )
Mais elle m'a rappelé un épisode de la série "Alfred Hitchcock présente" ou "The Twilight Zone", je ne sais plus... Je vous la fait courte (attention spoil, mais bon...).
Les années 60... Un employé de banque a pour passion dévorante la lecture. Quoiqu'il fasse où qu'il aille c'est plus fort que lui, il doit lire. Quand bien même il est en train de gérer une situation avec un client au guichet, il lit son roman discrètement posé en contrebas sur son bureau. Pour éviter les énièmes remarques de son supérieur, sur son temps de pause, il décide d'aller s'isoler un instant dans l'endroit le plus calme qui soit: le coffre fort. Soudain il entend un grand bruit, il sort. Dehors, tout autour est dévasté. Certainement une bombe atomique... Un instant apeuré, mais finalement... Libre! Personne alentours, bien assez de quoi manger, seul, mais surtout... un accès illimité à la bibliothèque! Libre, enfin libre! Des piles et des piles de livres, les plus grand auteurs, Poe, Stendhal, les plus grands poètes, les plus beaux romans, un programme pour des semaines, pour les mois à venir... Puis...
Schrkkr...
Un moment d'égarement, il vient de s'asseoir sur ses lunettes.
Une pensée pour les confinés ayant fait tomber leur téléphone portable ces premiers jours (et dans les jours à venir...).