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Idées pour un Numéro de Concours de Close-up


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On touche du doigt au sublime avec certaines propositions déployées, remarquable.

J'ajoute très très maigrement une idée de routine comme 'invisible th.r.e.a.d' de Guimaraes qui pourrait supporter une mise en scène avec double table ou une table unique séparée de manière invisible : maladroit/virtuose. Et au lieu de 4 rois et 4 as, utiliser 4 cartes quelconques et 4 as.

Mes deux centimes

Modifié par Frédéric HÔ
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Merci @Jacques TRRN, @Alx et @Frédéric HÔ pour vos réponses, j'adore toutes les idées ( la voix off, exposé l'idée du rêve au début, faire faire une action au spectateur sur l'effet final pour qu'il en soi réellement l'instigateur et qu'il en reçoive le mérite ) et même l'idée d'invisible sujet avec les deux tables, une routine que j'adore performer en prestation d'ailleurs. 

Je vais travailler et réfléchir avec toutes ces idées et je vous tiens au courant des avancements, comme d'habitude si vous avez d'autres idées pour clumskill, n'hésitez pas à les exposer dans le sujet, j'y suis très attentif 😉 

Noham

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Il y a 5 heures, Alx a dit :

A ma grande surprise, personne n'a mentionné les films avec Pierre Richard pour le personnage maladroit : la Chèvre, en particulier, où la maladresse de François Pignon est le principal sujet du film

Désolé de te rectifier, mais c'est François Perrin, pas Pignon... 

Pignon apparaît dans d'autres films... 

Et le personnage n'est pas maladroit, dans la Chèvre, mais incroyablement malchanceux. 

Pour revenir à la question, on pourrais essayer un matrix de pièces, ou à mains nues, tout rate, les pièces roulent, tombe, rebondissent dans un verre et éclaboussent etc. 

Mais dès que le personnage ne touche plus directement les pièces, mais les manipule avec des cartes, tout fonctionne en parfaite harmonie et fluidité... 

(juste mes deux centimes d'idées...) 

Gilbus

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Désolé pour ces inexactitudes ! Je parlais du rapport privilégié entre magie et cinéma, il faut croire que moi non plus je ne suis pas vraiment magicien ! 😅

Mea culpa : le personnage fétiche de Francis Veber ne s'appelait pas encore Pignon, et il est vrai qu'il est malchanceux (autant que la fille qu'il recherche), pas maladroit.

Mais l'idée générale est la même : que le personnage tombe parce qu'il est maladroit ou parce qu'il a choisi la mauvaise chaise, ça reste un personnage qui est touchant à force d'être dépassé par les événements, et je trouve que ça suscite une certaine compassion, qui peut être intéressante dans ce genre de numéro... à condition d'être juste, et de ne pas en faire un clown (je n'ai rien contre les clowns, hein : je pense simplement que ce numéro gagne à être plus poétique que comique... surtout si on veut se démarquer des autres participants au concours, qui risquent de suivre la voie, plus évidente, des manipulations "tarte à la crème" 😉)

 

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L'important, c'est que ça valide !

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  • 2 weeks plus tard...

La première scène pour les temps moderne montre une maîtrise qui dépasse le sujet. Il est tellement "fort" que cela deviens un problème. On pourrait imaginer un magicien qui fait apparaître les cartes de manière mécanique : une production d'éventail en continue, mais sans passion qui vient limiter, le gener dans sa vie de tous les jours. Un magicien qui ferait disparaître les objets dont il a besoin, mais sans le vouloir : « il a perdu la femme de sa vie, car il a fait disparaître son alliance devant l'autel ».

La deuxième scène montre une joueuse professionnel face à "chess hustler". Ce qui est drôle c'est que les deux personnages ont une apparence qui ne colle pas à l’exécution de leurs mains. Le "hustler" a l'air débraillé, et même dans son élocution il y'a quelque chose de cassé. Pour elle c'est l'opposé mais c'est la même idée, un corps qui ne semble pas coller à ce qui se joue sur l'échiquier. Je trouve l'image assez belle, et qui colle à la rencontre tel que détaillé... si la spectatrice était plus que ce qu'il voyait.

Bonus : le moment où le hustler se rend compte qu'il est fasse à une très bonne joueuse et hurle « je joue contre un démon ».

La troisième scène c'est l'ultime personnage rendu meilleur par l'alcool : drunkenmaster ! Le message n'est pas très politiquement correct, mais on y voit un personnage ivre qui se surprend lui-même d'arriver à faire certaine choses. Je trouve l'image assez belle, un personnage qui pourrait essayer un tour sans y arriver puis qui se surprendrait à le reussir. Et aussi cet idée qu'arrêter de tout vouloir contrôler, amène parfois à la solution.

Je propose ma variation sur toutes les idées précédentes, même si c'est passé.

La maîtrise comme un problème.

Quelques idées en passant :

 - un homme qui se fait un tour à lui-même car il est incapable de contrôler ces mains.

 - la magie comme un problème, le magicien tente de parler à la spectatrice, il tente de la charmer, mais les cartes et les tours viennent se mettre entre eux. A la fin le magicien doit arrêter de toucher les cartes même s'il a envie, et la spectatrice doit faire elle-même le tour pour qu'il puisse avoir un vrai moment une discussion.

 - un magicien qui a perdu le gout de la magie, il fait plusieurs fois le même tour à différents spectateurs mais en série, sans passion presque de manière automatique, mais quelque chose va briser la monotonie. Il pourrait même s'endormir/fermer les yeux pendant un tour ou arrêter un tour en plein milieu (tour qui pourrait être achevé plus tard quand il reprend goût à la magie).

Analyse de l'idée de ClumSkill

Si je devais critiquer, je trouve que le personnage est trop « immobile » dans son rapport à la maladresse. Il est déjà maladroit, et déjà bon en magie, le numéro deviens un portrait plus qu'une trajectoire. C'est possible mais il faut alors rendre ce portrait intéressant et la difficulté vient de la manière de conclure. Sur un récit aussi court, il y'a besoin d'une chute, sans forçement aller dans le twist, il faut un final. Mais face à une situation problématique, on a envie de le voir changer. Prenons un exemple

Imaginons un personnage maladroit mais qui pense qu'il n'arrivera à rien, soudain il tombe sur un paquet de carte, il essaye de faire un tour, mais celui rate. En fait non, il a bien retrouvé la carte, mais elle était sur sa tête. Il se prend à essayer, mais c'est difficile, chaque tour réclame une grande concentration et c'est le reste de la pièce qui en fait les frais ou le spectateur. Il semble abandonner à un moment, mais il va retenter, et cette fois il va faire avec sa maladresse. Ici le personnage progresse et il finit par intégrer cette maladresse qui est une partie de lui.

Cela donne quelque chose de très métaphorique, car une trajectoire aussi transformationnel avance trop vite pour la réalité.

A l'opposé, on peut prendre l'exemple de Joshua Jay qui est cause beaucoup, mais pose le récit à un autre niveau (discours dans le spectacle) ce qui autorise des récits plus complexe, elliptiques. Et qui ressemble tout à fait à une histoire que l'on pourrait racontrer en close-up.

 

Si c'est le personnage comprend que la magie vient de lui mais pas des cartes, il faudrait une trajectoire où le magicien est rassuré par ces cartes, il les perds, et c'est la catastrophe, mais il arrive à se reprendre. Il improvise avec ce qu'il a, et se surprend à y arriver. Quand il retrouve les cartes, il les confie à la spectatrice, car ce n'est pas l'origine de son talent.

Le statut de la spectatrice est plus complexe, est-ce que tu as cette possibilité dans ton concours. Si c'est un show de close-up, ou en table, ça va devenir très verbale, et c'est plus difficile d'arriver à l'effet que tu veux, à moins de le faire à la façon de Trojan Deck de Joshua Jay, mais c'est du 1 pour 1 : donc beaucoup de parole.

Par contre sur scène, je vois difficilement l'intervention de la spectatrice comme tu l'imagines. Par rapport à l'aspect concours cela me semble un peu dangereux car entre deux eaux, close-up ou scène.

Pour le reste rien à ajouter aux pavés des autres. De toute façon personne ne peut battre SébastienO niveau taille ... de réponse.

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Spécialisé en magie pour nouveaux nés et animaux domestiques.

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il y a 32 minutes, Fouad OUALI a dit :

La troisième scène c'est l'ultime personnage rendu meilleur par l'alcool : drunkenmaster ! Le message n'est pas très politiquement correct, mais on y voit un personnage ivre qui se surprend lui-même d'arriver à faire certaine choses. Je trouve l'image assez belle, un personnage qui pourrait essayer un tour sans y arriver puis qui se surprendrait à le reussir. Et aussi cet idée qu'arrêter de tout vouloir contrôler, amène parfois à la solution.

Sacré Jackie Chan 👍🏼💙 ! Pour info, il s’agit de la boxe de l’homme ivre, une véritable approche stylistique en wushu :

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Zui_quan

 

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