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Fouad OUALI

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  1. Pour moi outre l'absence de contact et de CGV, c'est le fait qu'il vendent des explications de tour sans le tour... pour 4€90, il la rembourse en cas d'achat... mais sans être illégal(et encore...) ça me semble limite/injuste vis à vis des créateurs. J'avais jamais vu ça.
  2. Essayé de lui demander d'inventer un tour en étant très précis sur les contraintes initiales, et en faisant des correctifs et vous verrez que ça coince toujours car il ne possède pas de "sens commun". J'avais essayé il y'a 1 mois pour un bonneteau, et il faisait comme pour le tour des feuilles blanches, ça semble précis jusqu'au moment où on arrive à la méthode, et là ça demande trop de préconceptions/sens commun pour que ça marche réellement. Il faut savoir que ChatGPT est poussé à répondre le plus possible pour ne pas "décevoir" l'utilisateur, ce qui le conduit à une forme d'affabulation, par contre il est du coup très efficace pour du fictionnel un peu moins pour le factuel qui sort de la connaissance collective (où là il est redoutable comparé à un google), le soucis c'est quand on approche de la limite où il donne l'impression d'être sûre de lui alors qu'il énonce bêtise sur bêtise. Le vrai danger Un tel modèle peut être "affiné" sur un type de texte en particulier, et là il devient envisageable de l'entrainer par exemple sur des texte de tours uniquement. Il va alors capturer des "structures" au sein d'un domaine, par exemple pour la magie, ce serait la notion de spectateur et sa perception. Ça semble dingue mais c'est la grande découverte de ce type de modèles, ils "apprennent" des choses uniquement sur la base du texte qui capturent plus du sens commun/savoir que nous le pensons, mais surtout à la manière de Lego. En termes technique le langage est plus compositionnel que nous le pensions... Est-ce que ça pourrait donner lieu à du plagiat... surement il suffit de voir le bazar que c'est dans notre domaine entre humains... et là polémique sur leurs cousins les modèles génératif d'image (DALLE, MidJouney). Est-ce que ça pourrait donner lieu à de la créativité... les modèles ne sont pas poussés à inventer (ils font de l'exploitation plus que de l'exploration) mais c'est une affaire de conception et pas une limite intrinsèque. Est-ce qu'il y'a moyen de rendre ça utile, d'en faire un outil plus qu'un problème, ou un gadget? On verra ça en 2023. Bonne année à tous.
  3. Peut on avoir des précisions sur le sens des mots de cette phrase ? C'est le fait que j'emploie des mots un peu vaste, une généralisation hâtive, l'hyperbole ou bien j'ai dit une ânerie sur le sujet : ce qui n'est pas exclu. Après cela reste mon opinion d'anonyme sur un forum de niche face à une mode sur un réseau social. Même un échange dans un PMU à plus d'écho.
  4. On fait dans le débat sémantique! Pire c'est parce qu'on s'extasie devant quelque chose qui n'est qu'une application des maths derrière. Là où les gens croient à l'incroyable, en fait n'importe qui peut le faire, et surtout n'importe comment. Un peu comme les gens qui font du pari par arbitrage comme si c'était une martingale, alors que ce sont juste des maths. En fait ça ferait une vidéo de vulgarisation génial pour les maths, et la théorie des groupes. Juste car un rubik's cube est un groupe, et en soit il est un exemple assez fascinant. Ce qu'on voit ce n'est que l'application du théorème de la théorie des groupe. Ce n'est même pas un geste technique comme celui d'un speed cuber. Pour moi c'est équivalent à s'extasier devant quelqu'un qui ferait une multiplication avec plein de chiffre sur papier. On ne trouve pas de raison de s'extasier, ou alors devant la force de l'algorithme derrière. Il reste 10 autres mots dans la phrase, on peut encore continuer.
  5. L’idée est contenu dans la vidéo plus bas, les différents mélanges d’un cube sont les éléments de ce qu’on appelle un «groupe » en maths. Il existe différentes opérations, les mouvements qui connectent ces éléments/mélange. Difficile de rentrer plus en détails, sans faire un cours. Autant j’aime les maths, autant je suis nul pour vulgariser et expliquer dans ce domaine. Une fois qu’on a montré qu’un Rubik’s Cube est un groupe, on peut y appliquer les théorèmes connus… comme celui dont je parle. En gros n’importe quelle opération ou série d’opérations appliqué à un Rubik’s Cube va le ramener à sa position de départ, si on le répète suffisamment. En partant d’un cube non mélangé le retour au départ est simple à visualiser Cela peut constituer la base d’un faux mélange surtout que le retour à la position de départ (qui est un mélange) est moins évident pour le spectateur. Par contre anticiper le nombre d'itération demande plus de boulot, ou un ordinateur. Le plus dur c'est de garder le compte du nombre de répétition quand on mélange. Un exemple classique c’est le SEXY move R’ U’ R U qui au bout de 6 itérations ramène au point de départ. Comme il peut être fait assez vite c’est assez convaincant, comme mélange sauvage. Après en tant que fan de Rubik's Cube, il y a un côté jubilatoire à le faire car sur certaines séquences de mouvements, on parle de répéter une centaine de fois une séquence sans se tromper. En termes d’exécution c’est assez grisant, surtout quand tu as un doute en plein milieu. Voilà P.S. : cela s’applique à beaucoup, beaucoup plus de trucs en magie ! ;)
  6. Le pire c'est que c'est juste la théorie des groupes illustré par un rubik's cube. En clair quelque soit la série de mouvement tu retomberas forcement sur un cube résolu... tant que tu répètes les mêmes mouvements. Par contre le nombre de répétitions nécessaire peut-être... grand, très grand. En gros quand on connaît les maths derrière le plus surprenant... c'est qu'il soit surpris!
  7. Je viens de regarder le VM Live sur les chapelets, et je plaide coupable du nombre de conn**** que j'ai dit. Je vais me pencher sur ce magnifique pdf qui répond totalement à mes questionnements. Mais c'est même plus drôle que ça, je travaille sur un tour, et le simple fait de baser la méthode sur un chapelet lui donne un autre niveau simplement grâce à la correspondance rang-carte. Comme quoi! Par contre je pense toujours que l'approche calculatoire pour la détermination du rang peut aller mieux à certains selon nos aisances. Doug Dyment le précise lui-même il faut que le calcul soit intuitif et rapide. Ce n'est pas pour tous, mais selon vos facilités, certains enchainerons plus facilement les calculs que les rappels. Par contre l'aspect béquille est effectivement une mauvaise idée, car cela doit créer des hésitations : il vaut mieux y aller à fond dans l'un ou l'autre. Je vais entamer mon parcours dans le chapelet/jeu mémorisé, et je verrai bien d'ici un mois. Pour l'aspect mathématique, je repasserai quand j'aurais un peu plus de bouteille sur le sujet : c'est presque plus générale puisque qu'une propriété mathématique du chapelet n'est intéressante que si elle est la base d'un tour, ce qui reviens à lister les propriétés mathématiques nécessaires à des tours, pour ensuite voir ce que l'on peut intégrer ou pas dans un chapelet... c'est un peu un sujet sans fin. On reviens au problème des choix de conception, et là c'est une affaire de besoin et de goût. Ce genre de question c'est l'amour de la bidouille, mais construire une séquences sur la base d'un algorithme bouclant sur 52 est déjà un petit challenge...
  8. Effectivement son texte est focalisé sur la question de la mémorisation des chapelets, dans ses autres ouvrages, ils traitent plus justement de l'utilisation du chapelet à proprement parler. Comme c'est un texte publique, je pense qu'il a limité son analyse. Après cela reste une problématique intéressante, car souvent la question de la mémorisation du chapelet est un peu évacué sous l'angle du "apprend ton chapelet et tais toi", quand à la stratégie de secours cela me semble aussi intéressant. Dans le feu de l'action il faut une stratégie de repli, et un algo est plus exploitable qu'une antisèche. Et pour ce qui est de Si Stebbins on peut l'apprendre, il ne dit pas le contraire, mais on peut aussi l'utiliser avec l'algorithme assez basique +4CHaSeD, ce qui en donne un accès plus rapide, alors que j'ai le sentiment (je ne m'y connais pas assez) qu'on ne touche pas aux routines du mnemonica avant de le connaître sur le bout des doigts. Quand j'ai découvert le Si Stebbins dans 13 steps, je n'ai ressenti à aucun moment le besoin de l'apprendre pour l'utiliser. Pour l'argumentaire du moins connu c'est une réponse à certains échanges autour du "mon chapelet c'est le meilleur". Il a de plus une définition assez simple du chapelet : un enchainement de carte connu dont je peux retrouver la position de n'importe qu'elle carte. Cela exclu un peu les effets intégré (comme les deals de mains de poker pour le Redford). Mais cette propriété (valable pour tous les chapelets) donne accès à suffisamment de routines existantes. Mais bon je suis pas là pour faire l'avocat de Doug Dyment il se défend assez bien tout seul sur le magic café notamment. Le cycle est ici le fait que je connais la carte suivante avec la précédente, donc bêtement avec le jeu non mélangé comme chapelet si j'ai un deux de trèfle, la carte suivante est donc un trois de trèfle. Le faro va alors maintenir ce cycle...espacé de quelques cartes. En fonction que le faro soit parfait ou non, on va alors pouvoir retrouver la position de la carte suivante, voir même jonglé entre les cycles. De ce que je semble comprendre c'est une des base du mnemonica, mais là je fais une pure supposition. Donc je conserve mon cycle c'est une constante, et à partir de 3 ou 4 faro, l'espacement fait que les cycles boucles trop pour que ce soit utile, même si en théorie, il existe toujours... Avec un mélange plus sauvage (mélange à la française par un moldu) mais court, on va conserver des poches de cycles avec lesquelles on peut travailler selon le tour, mais cela deviens du possible et pas du sûre. Encore qu'en faisant quelques essais, cela reste assez correct comme cycle. C'est un peu du jargon mathématique, mais en posant ces termes cela me permet d'utiliser des outils plus formelles. Par exemple en posant les contraintes ainsi on peut générer mathématiquement le chapelet plutôt que de faire à la main... mais ça nécessite de se poser plus longtemps sur le sujet, et de trouver les propriétés que l'on souhaite conserver... et je le répète je suis un gros débutant en chapelet, et pas très bon en cartomagie. Je vais devoir regarder le VM Live et prendre des notes... Je te trouve un peu dur car si il y'a une idée qui semble courir dans l'histoire des chapelets c'est bien que ça doit avoir l'air hasardeux, que ça doit résister à l'examen du public, ou à un ruban. On pourrait le reprocher à chaque chapelet autre qu'un Eight King ou un Si Stebbins d'avoir craint cela, voir même d'en avoir fait un argument commercial. C'est un argument qui reviens et qui est effectivement une angoisse de magiciens pour magiciens... comme pour l'ACAAN. Pour le côté magician fooler c'est un autre débat, qui mériterai son propre sujet. Mais je suis d'accord avec toi, ce n'est pas un bon argument.
  9. Je ne crois pas que ça a été abordé, j'aime bien la réflexion de Doug Dyment autour du chapelet. Il en parle sur son site deceptionary : https://www.deceptionary.com/aboutstacks.html un peu comme pour R2D2, il essaye de mener une approche plus générale sur le sujet avec des contraintes, et une structuration. Cela donne ces différents chapelets, le Quickstack, le Q Stack et le DAOstack (plus une série d'autres dans Calculated Thoughts). Comme je ne suis pas du tout connaisseur en chapelet (je commence à peine à aborder le sujet), je ne sais pas si c'est pertinent pour vous, ou si ça a été même abordé. En résumé : il distingue les chapelets séquentiels et les chapelets mémorisés pour ces derniers, il s'intéresse aux méthodes d'apprentissage mémoire pure : la séquence est construite comme on veut en cherchant l'apparence du hasard, du coup l'intégration des effets y est "simple", mais il n'y a aucun secours. mémotechnique : la mémorisation est soutenu par des raccords/images permettant de retrouver la position de la carte. C'est la solution de secours. basé sur des règles : ici les séquences de cartes se construisent sur différentes règles, cela pourrait être un algorithme mais c'est plus une accumulation. Cela limite les effets mais offrent une roue de secours, si on a un trou. algorithmique : un peu comme le Si Stebbins, une règle unique à appliquer qui permet de générer la carte suivante ou de trouver sa position, par contre cela limite grandement les effets que l'on peut ajouter, cela serait même plutôt l'inverse, construire un chapelet puis lui trouver des propriétés? Sa conclusion est assez juste, le meilleur chapelet est celui qui fonctionne pour vous et vos routines. Aucun chapelet n'est meilleur, la seul raison de l'affirmer c'est pour le vendre, car au fond moins un chapelet est connu plus il sera efficace dans les tours. Si vous êtes anglophone, je vous invite à lire tout le texte, mon maigre résumé ne lui rends pas du tout justice. En parallèle je m'interroge sur l'étude des chapelets du point de vue mathématique, en effet on intègre différentes propriétés, qui doivent survivre à certaines perturbations : les chapelets cycliques tolèrent la coupe, mais un jeu non mélangé conserve à priori la propriété de progression même suite à un ou deux faro, même mal fait. Ce qui fait qu'on peut envisager des états plus ou moins perturbés, voir même des décalage précis si le faro est parfait. Cela peut aussi rejoindre les perturbations amenés par le magicien lui-même, une ou plusieurs cartes en vadrouilles, par exemple. Est-ce que c'est le cas pour les autres chapelets, au delà des reconstructions du mnemonica par faro par exemple. Dans la vidéo suivante, on voit une routine ancienne présenté comme un "magician fooler" et qui est Ici la propriété est locale, ce qui fait que l'on cherche plus à conserver des "grumeaux" de cartes (pas trouvé une meilleur métaphore ). On voit ici un exemple de routine, mais comme je ne suis pas familier des routines de chapelet (au delà des effets de mémoire, prédiction), j'ai du mal à voir quelles autres propriété locales pourrait être envisagées. Je travaille beaucoup sur les permutations en ce moment, et c'est vrai que l'on trouve des points fixes ou des constantes comme la parité du mélange, mais il est intéressant de voir que ici le cycle est une constante si on impose le type de mélange. Ce sont les contraintes qui m'intéresse mais il est vrai que dans la plupart des cas, seul la coupe est tolérable dans la manipulation du chapelet, sauf si on construit un enchainement de routines, mais ça sort totalement de mon champ de connaissance/compétences.
  10. C'est en bonus, mais voici la vidéo d'une routine du Gaff Lighter Project d'Adam WIlber, beaucoup de paddle move et de switch, mais ça marche!
  11. En tant que non pro je vais faire le candide, mais est-ce que ce n'est pas le travail des instances professionnelles tel que la FFAP de proposer des grilles tarifaires. Dans nombres de domaines artistiques, ce sont ce type de structure qui impose des grilles salariales qui permettent autant aux nouveau venus de savoir quand ils sont payés "normalement", et aussi pour les clients de savoir ce qui est "normal" Et à la rigueur si elle ne peut pas imposer des tarifs, elle a la légitimité de mener des études pour faire un état des lieux qui est souvent la base pour envisager de normaliser les tarifs. Après peut-être qu'elle existe cette grille/étude tarifaire... mais dans ce cas, elle devrait être la base de réponse à tout message de ce type... on pourrait être ou ne pas être d'accord, trouver ça trop ou pas assez, mais ça donnerez une base de discussion.
  12. Tout à fait c'est l'avantage d'un gimmick... mais j'aime bien cet exercice de pensée, de faire sans le gimmick. Quand on voit le processus de la routine, ça me semble aussi long, sans parler du moment de la coupe. Pour être plus clair j'imagine deux versions. - le spectateur mélange le paquet, on peek la carte du bas, et on demande au spectateur de faire un forçage en croix dans sa main. La suite c'est de la présentation... on ne touche jamais le paquet (sauf pour le peek et encore on peut trouver un truc de présentation ou le spectateur tiens le paquet devant lui). - avec un ou deux "crimps" (je n'ai pas le terme français), mais qui nécessite quelques instants de préparation, et un paquet de carte plutôt neuf. Il est même possible de travailler avec les "cartes" qui sont déjà dans le bonne état si le paquet est un peu vieux. Et dans ce cas, ça marche direct comme Omega, et cela demande les mêmes indications que dans la routine de base, paquet à plat - n'utilisez que deux doigts. Il y'a un risque avec le mélange, mais pas beaucoup plus. Ici on ne touche le paquet que avant pour le préparer... comme Omega. Mais cela montre aussi que l'effet est atteignable autrement, et je pense que comme beaucoup de tour, le cahier des charge tiens plus au coeur du magicien que pour le spectateur dont le souvenir sera au final le même.
  13. Parce que ça ne mange pas de pain, et que ça fait du bien : une critique positive en anglais. J'aime beaucoup cette chaîne car il est assez clair dans ces choix, il possède une grande culture, et quand c'est mauvais il le dit. Là il donne littéralement la note maximum. Çà date mais pour lui c'était la meilleur app de 2021.
  14. Sans parler de jeu truqué, je pense qu'il est possible en quelque geste de faire un f****** à la coupe (je n'ai plus le terme technique exacte). Dans l'idée, on ne touche pas au paquet pendant le tour, mais il est préparé quelques instants avant. Et on peut faire la prédiction. Il y'a débat est-ce toujours un jeu normal... Il est possible de faire un f****** en c***x avec une parenthèse d'oubli. Il faut juste peek la bonne carte après le mélange, mais avant la coupe. On peut écrire la prédiction juste avant la coupe, en créeant une pause. Le timing est différent un peu plus lent à cause des différents gestes techniques, mais l'enchainement reste le même. Et là c'est un jeu totalement normal! On garde la dynamique générale du tour : vous avez cru que j'avais lu dans votre esprit la carte choisi, mais en fait je l'avais prédite!
  15. On ne va pas se mentir, il en va dans la magie comme du tuning, le plus le mieux. Chaque fois qu'on voit des méthodes nouvelles et surtout certains objets technologiques, cela vise à épater le magicien, pas le spectateur. Il est toujours drôle de voir que l'on essaye de faire mieux même si ça marche déjà. Après vous me direz c'est la même chose entre un vélo et une voiture ou même comparé à un cheval. Au début, on se demande toujours à quoi bon. Après pour le reste avec un "complice" tout deviens possible. Il faut saluer la performance, mais c'est le geek qui parle. Pourquoi on l'a fait... parce que c'était possible. Bien sûr je mettrais un bémol, l'effet est plus direct, moins suspicieux, mais ce qui compte c'est le souvenir qu'en aura le spectateur. L'exemple classique c'est le Berglas Effect, je viens de voir plusieurs documents la dessus, et ce qui ressort c'est que les gens ont construit la légende en oubliant des détails, au même titre qu'on oublie le petit papier dans une expérience de lecture de pensée, ou les 15 manœuvres dans un tour automatique. A un point où c'est le souvenir du spectateur qui fera votre réputation. Je ne vois du coup que deux utilisations pertinentes la télévision en direct, et la flemme. Le direct car ce sont des conditions difficiles ou on doit parer au pire, tout en faisant son effet. Je n'ai jamais fait de prestation à la télévision, mais je connais très bien le monde de l'audiovisuel, et autant on peut faire ce qu'on veut avec du montage, autant le direct peut vous laissez sur les genoux. Une vidéo assez drôle, même si je ne suis pas sûre que Fabien n'est pas passé sous silences certains éléments techniques pour les moldus. C'est une émission enregistrée mais il faut pouvoir assurer quand c'est à votre tour. Il en parle dans une autre vidéo... où ça se passe plus ou moins bien. Pour la flemme car on utilise la technologie pour ne pas avoir à marquer les esprits par le script, la mise en scène et la révélation. Bref on utilise un effet très puissant pour ne rien avoir à faire. La puissance est diluée dans le cadre un peu mou. Maintenant cela reste juste un effet, et même si le produit remplis un cahier des charges de dingue, c'est comme un ACAAN fait avec une seconde donne dégueulasse et un forçage classique ou un ACAAN parfait (faites votre choix) : le spectateur s'en tape de l'arrière boutique et des contraintes d'utilisation. Pour lui (et surtout dès que la mémoire a fait son oeuvre...) c'est la même chose. Il suffit de voir l'excitation que produit le sujet de l'Open Prediction chez un magicien (moi inclus), et le caractère naze de cette effet si il n'est pas construit dans une routine pour un spectateur. Bref on se répète et j'enfonce des portes ouvertes... N'empêche que ça reste trop cool.... JE LA VEUX!
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