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Guy ARBUS

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À propos de Guy ARBUS

  • Date de naissance 03/22/1988

Informations Personnelles

  • Localisation
    Layrac (47) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Data analyst

Informations Magiques

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    Sources magiques

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  1. Pour rebondir sur le bonnet de DaOrtiz, ça me rappelle la mode d'avant la Covid pour les magiciens de rue de l'école américaine : bonnet en laine, barbe/moustache, tatouages. On ne voyait que ça (Daniel Madison, Daniel Garcia, etc.). C'était le starter-pack de street magician. DaOrtiz, lui est bien au-dessus de ces considérations avec l'école espagnole. Pour être plutôt du côté de l'école française de Robert-Houdin ou Buatier de Kolta dans ma prime jeunesse, le look d'un magicien me paraissait plutôt en costume trois-pièces plutôt qu'en vagabond et ça m'irritait beaucoup. Aujourd'hui, heureusement, le temps semble faire son oeuvre et cette mode passe. Non pas que je m'élève contre une quelconque façon de s'habiller mais plutôt contre le manque total de personnalité. C'est un peu comme les pauvres hères qui dansaient la Tektonik sur la place du village en pensant être uniques. Paix à leur dignité. Amitiés, Guy.
  2. Difficile de trouver une signature, une particularité pour que le public nous remarque et se rappelle de nous. Même dans l'école espagnole, on a changé dans le style pour passer d'un Ascanio relativement consensuel à un excellent Tamariz qui vous file une crise cardiaque en hurlant subitement. Les élèves intéressants comme DaOrtiz, Gea ou Engblom partagent tous un gros bidou qui les démarque : ils ont même produit ensemble deux volumes des "Fat Brothers" qui sont sublimes. Les élèves sont parfois aux antipodes de leur maîtres comme dans ce cas présent mais parfois, ils marchent dans leurs traces. C'est ainsi que je trouve Michael Ammar assez ressemblant à Dai Vernon et Rocco Silano semblable à Slydini dans sa façon de faire. Qu'on ne se trompe pas ici, ça reste l'école américaine et non italienne (pour Silano et Slydini, les origines ont peut-être dû jouer dans la proximité). Le pays de naissance ne définit pas l'école de magie d'une personne pour moi mais ce qui sera retenu, c'est plutôt le pays où elle va commencer à apprendre et se développer. De cette façon, Michael Rubinstein qui est pourtant né à New-York a influencé l'école italienne avec notamment l'incroyable @Giacomo BERTINI qui a étudié le Dr Rubinstein et son "Encyclopedia of coin sleights". Pour en revenir au sujet de base, on avait abordé Kevin Micoud qui s'habille tout en noir. Mais il n'y a pas que lui dans l'histoire magique, Jeff Sheridan également pour ne citer que lui. Il y a peut-être un décalage temporel qui empêche les chevauchement, peut-être. Il est difficile de sortir du lot mais on touche ici la différence entre faire des tours pour amuser ses amis et monter un véritable spectacle. Dans le second cas, je comprends parfaitement qu'on évite de s'habiller comme tous les jours sinon on peut paraître fade. Il n'y a que @Markobi qui puisse se le permettre (mais tout le monde n'est pas champion du monde de magie) ! Amitiés, Guy.
  3. Cette petite digression était en réalité parfaitement dans l'idée de départ du post ! C'est en effet lié à ce qui pourrait faire sortir du lot et reconnaître un(e) magicien(ne) immédiatement. Il m'aurait fallu ajouter que les détails n'étaient pas que physiques. Par exemple, on voit un magicien manipuler des cartes avec des gants et on va plutôt penser à Cardini. Pour René Lavand, le fait d'avoir un bras en moins le rendait singulier mais il n'était pas un cas isolé. On a tendance à oublier aujourd'hui John W. "Mac" McDonald, un magicien des années 30 qui avait perdu un bras dans sa jeunesse. On lui doit notamment la célébrissime routine des As McDonald ou la routine des 100$ puisque c'est le prix qu'il fallait payer pour avoir le secret à l'époque (source : Dai Vernon - More inner secrets of Cardmagic - pp26-30) On ne compte plus les variantes et reprises, y compris par des stars Françaises (Duvivier, Vallarino, etc.). Amitiés, Guy.
  4. Bonjour à tous, En visionnant certains maîtres passés, j'ai pu me rendre compte que beaucoup étaient reconnaissables à un détail physique. Certains vont parler de la tignasse de l'immense Tamariz ou du doigt en moins de notre Meir Yedid adoré ! Quel est le détail physique particulier de votre magicien(ne) préféré(e) ? Je commence : Mon magicien préféré reste John Ramsay et il a des doigts énormes, saperlipopette. Amitiés, Guy.
  5. - David Rothweiler - Okitoto - Brother John Hammam - Dean Dilldo - Father Cyprine - Cardinigaud - Ross Bertramway Amitiés, Guy.
  6. Exactement ! On encourage les jeunes générations à perpétuer cette magie des pièces qui est bien difficile et peut-être moins célèbre que celle des cartes, surtout chez les débutants. On voit le changement assez radical quand on compare les générations en magie des pièces. Les anciens, c'est aussi et surtout pour consolider les bases que je les consulte (comme quand on vérifie dans un dictionnaire si un mot qu'on utilise est bien à propos). Je reste encore époustouflé par certains mouvements de Ross Bertram, John Ramsay, Tony Slydini ou Albert Goshman. Ces derniers jours ont été passés à réunir du matériel vidéo où on pouvait apprendre leurs routines et leurs conseils sur la magie et la façon de la présenter. C'est un privilège incroyable de pouvoir contempler des figures comme Dai Vernon, Ed Marlo, Alex Elmsley nous parler des mouvements qu'ils ont crées et que beaucoup d'entre nous utilisent régulièrement parfois sans même prendre le temps de découvrir la personne derrière le nom de la technique. C'est une approche que d'aucuns pourraient trouver trop cérébrale et pas assez axée sur la pratique et ils n'auraient pas forcément tort. Je suis peut-être trop pointilleux mais j'ai une idée assez arrêtée de la magie que je souhaiterais faire et qui pourrait convenir à mon esprit bien particulier. Amitiés, Guy.
  7. Idem de mon côté, j'ai un peu l'impression d'une piéçomagie visuelle mais surtout faite pour la caméra. On peut être époustouflés par certaines manipulations de Ponta the Smith, Giaccomo Bertini ou de Shoot Ogawa par exemple mais se retrouver avec des angles impossibles pour être reproduites en conditions réelles sans flasher. C'est ce qui me frustre le plus avec les routines de pièces actuelles (en dehors de certains génies de l'école espagnole comme Miguel Angel Gea ou de pépites comme le regretté Geoff Latta). Je ne retrouve pas ou presque pas ces limitations chez Ross Bertram, Michael Rubinstein, Al Schneider, Nelson Downs ou même Jean-Eugène Robert-Houdin (avec sa sublime "Pièce fusible" simple mais efficace qui est reprise par Jean Hugard dans son "Coin magic" sous le titre de "Melting coin"). En dehors de ça, c'est en effet impressionnant et très (trop ?) visuel ! Amicalement, Guy.
  8. Bonjour à toutes et à tous ! Après avoir disparu avec le covid il y a quelques années, me (re)voici parmi vous avec une envie renouvelée pour l'art magique. J'arrive aujourd'hui plus dodu, toujours originaire du sud-ouest de la France (entre Toulouse et Bordeaux) et avec quelques cheveux blancs à l'approche de mes 40 ans. La magie me captive depuis tout petit et c'est avec un cadeau d'anniversaire (Mister Magie) de ma grand-mère vers mes 10 ans que j'ai pu passer tout doucement de l'autre côté du miroir. J'aime beaucoup le close-up dans le sens de l'utilisation d'objets du quotidien mais j'ai un petit faible pour les pièces qui sont incroyablement difficiles à maîtriser. Mais on ne lâche rien ! Après avoir laissé cet art de côté un certain temps, j'y suis revenu dernièrement en souhaitant acquérir de nouveau des bases correctes via des livres. Comme il y avait des noms qui revenaient sans cesse (Ramsay, Goshman, Vernon, Elmsley, Malini, Leipzig, Hofzinzer, Kaps, Ascanio, Marlo, Bertram, ...), j'ai pris une décision personnelle de revoir ces bases en me basant strictement sur les conseils avisés de ces maîtres passés. C'est pourquoi je me suis mis en quête de collecter les livres, pdf voire vidéos de ces grandes figures dans l'espoir d'y trouver des subtilités que je ne trouverais peut-être pas dans les supports actuels. L'histoire de ces personnes depuis Buatier de Kolta et Jean-Eugène Robert-Houdin est émaillée de tellement de beauté et de magie, ce voyage me transporte bien plus loin qu'une simple quête de formation en prestidigitation. Au plaisir d'échanger avec vous et de partager deux trois idées, je suis heureux de vous retrouver et de découvrir les nouvelles têtes ! Merci à Thomas pour son petit coup de fil salvateur; c'est une joie de l'entendre à nouveau. Amicalement, Guy.
  9. Sorcellerie !
  10. Bonjour, C'était comme ça que le monde magique fonctionnait il y a bien longtemps. Nelson Downs et John Ramsay en sont de parfaits exemples, à recevoir chez eux des chenapans pour qui ils vont avoir une compassion magique, distillant petit à petit leurs conseils, leur façon de vivre la magie et de créer les mystères. C'était avant internet et youtube avec ses chaînes illustres comme celle de "Kevin le magicien 74" qui dévoile toutes les dernières routines qui sortent. Du coup, l'idée des clubs est intéressante mais on ne possède pas tous des clubs à portée de main. Aujourd'hui, je pense que l'époque des mentors est révolue mais avec un peu de chance, un inconnu amateur aura peut-être la bonté de nous prendre sous son aile pour nous partager un peu de sa magie, c'est rare mais ça arrive au gré des rencontres. Et si c'était l'évolution de notre rapport au secret qui avait fait tomber en pièces ces relations de maître à élève des jours passés ? Au-delà du statut de professionnel, c'est une véritable façon de vivre et de penser la magie qui est importante à transmettre, le reste n'est que poudre aux yeux et vanité. Guy.
  11. Bonjour, Merci pour l'astuce, on peut également trouver des rouleaux sur Ebay pour grosso modo la même somme (je les commande par rouleaux de 20 mais souhaite passer aux barber). Aussi, je pense qu'on peut s'en procurer auprès de la banque de France comme pour faire de la monnaie avant de partir en voyage à l'étranger. Guy.
  12. Alors là, il y a vraiment une routine à faire ... "De nos jours, on est tellement pressés qu'on ne prend plus le temps de vraiment vivre. Certains sont prisonniers du passés alors que d'autres se perdent dans l'incertitude d'un avenir qui n'est pas encore écrit." Je vois bien un petit tabouret avec le sablier posé dessus, éclairé par le haut, et une voix off qui lit un court texte d'intro. L'artiste arrive et là, le temps lui-même se plie à sa volonté. Un éclairage vertical mettrait bien la pièce en valeur dans les projections, avec des reflets luisants à chaque manipulation temporelle. Bon bah ... y a plus qu'à ! Guy.
  13. Quand on arrive à maîtriser à peu près la force et la direction, on peut projeter la pièce au bout des doigts de l'autre main et ça fait classe. Les jeunes demoiselles arrachent leur chemisier et se jettent sur nous, brûlantes de désir pour nos doigts si agiles. C'est surtout une façon de montrer qu'on manipule bien mais c'est déconseillé par un paquet de maîtres passés (car c'est un atout qu'on doit garder en manche). Il me semble avoir lu un passage à ce sujet dans le livre d'Erdnase. En tout cas, ça convient tout à fait à notre siècle, où beaucoup se lancent dans la magie pour faire des vues Youtube ou se gonfler d'orgueil, en oubliant de créer des miracles avant tout pour ceux qui sont en face d'eux. Guy.
  14. Il y a de superbes effets de "seigneur du temps" réalisables avec cette passe. Tu passes ta pièce de main en main quand tu arrêtes le temps juste avant de la lancer à nouveau (tu es figé). Après quelques secondes, le "temps" repart et tu propulses la pièce dans la main sans même bouger l'autre, c'est magnifique quand c'est bien réalisé. De plus, quand tu laisses tomber ta pièce de haut en bas, tu peux arrêter le temps à nouveau et le faire repartir en arrière en faisant "sauter" la pièce de bas en haut. Les possibilités sont nombreuses mais si tu tiens absolument à camoufler la pièce au classique, Kaps (et Malini avant lui) ont propagé une subtilité bien pratique mais souvent utilisée n'importe comment pour montrer la main vide alors qu'elle est chargée. Guy.
  15. Sans hésitation, le pistolet de Krenzel et Carlyle ... J'ai vu cet effet la première fois quand j'avais une quinzaine d'années, dans un bar, présenté par un magicien qui est devenu un ami par la suite et qui a daigné me dévoiler le secret après des mois d'insistance et de démonstration de mes "immenses talents cartomagiques" (mouahaha). L'histoire est rigolote, on forme un pistolet avec deux moitiés de jeu, on fait choisir une carte en effeuillant et la carte est "tirée" (éjectée d'une pichenette) hors du jeu après avoir mis une "cartouche" dans le "chargeur". Plus de quinze ans plus tard, je découvrais cet effet dans le sublime "The magic of Francis Carlyle". Une émotion intense en voyant d'où était sortie cette véritable madeleine de Proust qui me fait repenser à un temps où tout était plus simple. Impromptu et impactant ! Guy.
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