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Guy ARBUS

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À propos de Guy ARBUS

  • Date de naissance 03/22/1988

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    Layrac (47) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    Data analyst

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  1. En parlant des anciens livres, je viens de tomber sur une publication de 1947 qui m'a chamboulé. C'est un effet automatique de mentalisme avec des cartes d'Eddie Joseph. D'ordinaire, j'ai un peu de réticence à faire des tours automatiques en dehors des grands classiques comme Vietnam ou autre mais là... On ne touche pratiquement jamais le paquet qui peut être emprunté et mélangé donc complètement impromptu et on peut retrouver la carte sans même la voir en l'étalant en ruban face en bas et en passant sa main au-dessus (modification personnelle). C'est un émerveillement constant de dénicher des pépites pareilles dans des vieux livres ou dans des anciens magazines (mais c'est vite une ruine pour les réunir). Amitiés, Guy.
  2. Bonjour Florian, Pour toutes mes images libres de droits gratuites, j'utilise Pixabay. Sinon, les deux grandes adresses que je connaisse sont IstockPhotos et Shutterstock où tu es sûr de trouver ton bonheur mais ce sera payant. Amitiés, Guy.
  3. Vernon reste une valeur sûre ! Le "Tribute to Nate Leipzig" est un peu à l'image de "Malini and his magic" : c'est un hommage à des grandes figures ayant eu une forte impression sur Vernon. Personnellement, j'ai dévoré ces deux livres qui donnent également des informations sur la vie incroyable des personnages. Concernant Faucett Ross, j'ai aussi beaucoup apprécié "Magic with Faucett Ross" de Lewis Ganson où on retrouve des échanges avec des magiciens dont Nelson Downs (et où on se rend compte que Ross Bertram ne prenait pas de gants quand il parlait). "Early Vernon" est en effet intéressant plutôt pour des historiens de la magie ou des passionnés qui veulent en savoir plus sur le Professeur. Les "vieux" tours gagnent à être connus. Je me désole qu'aujourd'hui les jeunes générations tendent à se tourner vers des effets très visuels en piéçomagie devant une caméra mais difficilement faisables en conditions réelles. "Expansion de texture" est un effet superbe mais de nos jours, les gens ont de moins en moins de mouchoirs sur eux. On le retrouve dans le livre de Nelson Downs, "Art of Magic". On y lit que ce serait une création de l'homme masqué (José Antenor de Gayo). Il se serait inspiré de la routine "Filtration magique de pièces de 5 francs" de Jean-Eugène Robert-Houdin dans ses "Secrets de la prestidigitation". D'ailleurs, dans ce dernier livre, on retrouve des effets de pièces classiques de nos jours comme le "coin across", les "pièces à travers la table" ou encore le "rêve de l'avare". Rien ne se perd, rien ne se crée; tout se transforme... Amitiés, Guy.
  4. Bonjour Martin, C'est un plaisir immense de te voir aborder ce superbe chef-d'oeuvre et encore plus la trilogie de Lewis Ganson sur la cartomagie de Dai Vernon. Tout comme toi, je suis persuadé qu'on passe très (trop ??!) vite sur ces "vieux" bouquins pour se jeter sur des publications plus récentes. Quel dommage de ne pas les voir traduits en français; ça leur donnerait une plus grande diffusion auprès des magiciens de l'hexagone. Est-ce que c'est daté ? Uniquement pour celles et ceux qui cherchent la nouveauté et qui regardent les maîtres passés comme des lanternes poussiéreuses. À mes yeux, c'est une mine d'or technique ! On remonte à la source des effets en ayant la possibilité de détecter des subtilités qu'on ne trouveraient pas dans un livre actuel. Je m'échine à regrouper ces anciennes publications des grandes figures passées pour me constituer une bibliothèque de références solides. D'ailleurs, pour la trilogie autour de Dai Vernon, on peut la compléter facilement avec celle de Stephen Minch (Vernon chronicles). Et ajouter la grande collection de DVD "Revelations" pour avoir des mises en conditions réelles de certaines passes voire des explications pour les personnes qui arrivent à comprendre l'accent de Vernon. Heureux de croiser des personnes pour qui ces publications parfois très anciennes comptent encore ! Amitiés, Guy.
  5. Bonjour, Auparavant, j'accumulais les livres magiques et les pdfs avec un appétit féroce et cruel, comme un boulimique de la magie (nous sommes probablement nombreux dans ce cas quand on démarre). J'étais persuadé qu'il existait forcément un livre providence qui pourrait contenir des secrets incroyables et encore jamais vus. Cette quête est sans fin et ne fait que grossir notre pile à lire tout en garantissant qu'on ne va pas vraiment lire et comprendre les bouquins qu'on a accumulés. Et, un beau jour, je suis tombé sur le livre "Focusing on Magic" d'Andi Gladwin qui parle justement de ce comportement plutôt stupide qui nous empêche véritablement d'apprécier la lecture magique. Mieux, il nous aide à (re)devenir des étudiants et non plus de simples lecteurs qui vont rapidement oublier ce qu'ils viennent de voir. Surtout, il nous aide à voir que ce qui est le plus important pour un magicien ne se trouve pas dans un livre mais dans l'expérience du public, dans notre façon de faire, de parler, d'amener des effets. Sinon, les meilleurs magiciens seraient ceux qui ont eu les moyens d'acheter le plus de livres. Enfin, je me constitue une bibliothèque magique mais pour servir uniquement de référence. C'est donc naturellement qu'il y aura surtout des magazines connus (Genii, The Gen, etc...) et l'aide d'un site qui permet de facilement retrouver les effets dans les sources (conjuring archive). Amitiés, Guy.
  6. Bonjour Enguerran, Quand il s'agit de porter des choses sur soi de manière dissimulée, en magie, nous allons plutôt nous orienter vers ce que nous appelons des "chargeurs". Des petits mécanismes qui s'attachent facilement avec des épingles de sûreté ou autre et qui permettent de tenir en sécurité des pièces, des cartes ou tout autre chose. Il suffit de se tourner vers une boutique de magie en ligne pour faire son choix parmi ce qui existe comme chargeurs. Je suis certain qu'il y en a des génériques qui seront parfaits pour ce que tu souhaites faire. Dans le cas contraire, en regardant leur construction, il est facile de les fabriquer soi-même si on est un minimum bricoleurs. Enfin, il suffit de les mettre à un endroit où la main sera naturellement portée avant l'apparition. Pour l'apparition, c'est comme tu le souhaites. En général, on utilise du papier flash qui va faire une petite boule de feu pour permettre de faire apparaître la rose de façon convaincante (mais la faire "éclore" dans un mouchoir, ça peut être joli !). Amitiés, Guy.
  7. Pour rebondir sur le bonnet de DaOrtiz, ça me rappelle la mode d'avant la Covid pour les magiciens de rue de l'école américaine : bonnet en laine, barbe/moustache, tatouages. On ne voyait que ça (Daniel Madison, Daniel Garcia, etc.). C'était le starter-pack de street magician. DaOrtiz, lui est bien au-dessus de ces considérations avec l'école espagnole. Pour être plutôt du côté de l'école française de Robert-Houdin ou Buatier de Kolta dans ma prime jeunesse, le look d'un magicien me paraissait plutôt en costume trois-pièces plutôt qu'en vagabond et ça m'irritait beaucoup. Aujourd'hui, heureusement, le temps semble faire son oeuvre et cette mode passe. Non pas que je m'élève contre une quelconque façon de s'habiller mais plutôt contre le manque total de personnalité. C'est un peu comme les pauvres hères qui dansaient la Tektonik sur la place du village en pensant être uniques. Paix à leur dignité. Amitiés, Guy.
  8. Difficile de trouver une signature, une particularité pour que le public nous remarque et se rappelle de nous. Même dans l'école espagnole, on a changé dans le style pour passer d'un Ascanio relativement consensuel à un excellent Tamariz qui vous file une crise cardiaque en hurlant subitement. Les élèves intéressants comme DaOrtiz, Gea ou Engblom partagent tous un gros bidou qui les démarque : ils ont même produit ensemble deux volumes des "Fat Brothers" qui sont sublimes. Les élèves sont parfois aux antipodes de leur maîtres comme dans ce cas présent mais parfois, ils marchent dans leurs traces. C'est ainsi que je trouve Michael Ammar assez ressemblant à Dai Vernon et Rocco Silano semblable à Slydini dans sa façon de faire. Qu'on ne se trompe pas ici, ça reste l'école américaine et non italienne (pour Silano et Slydini, les origines ont peut-être dû jouer dans la proximité). Le pays de naissance ne définit pas l'école de magie d'une personne pour moi mais ce qui sera retenu, c'est plutôt le pays où elle va commencer à apprendre et se développer. De cette façon, Michael Rubinstein qui est pourtant né à New-York a influencé l'école italienne avec notamment l'incroyable @Giacomo BERTINI qui a étudié le Dr Rubinstein et son "Encyclopedia of coin sleights". Pour en revenir au sujet de base, on avait abordé Kevin Micoud qui s'habille tout en noir. Mais il n'y a pas que lui dans l'histoire magique, Jeff Sheridan également pour ne citer que lui. Il y a peut-être un décalage temporel qui empêche les chevauchement, peut-être. Il est difficile de sortir du lot mais on touche ici la différence entre faire des tours pour amuser ses amis et monter un véritable spectacle. Dans le second cas, je comprends parfaitement qu'on évite de s'habiller comme tous les jours sinon on peut paraître fade. Il n'y a que @Markobi qui puisse se le permettre (mais tout le monde n'est pas champion du monde de magie) ! Amitiés, Guy.
  9. Cette petite digression était en réalité parfaitement dans l'idée de départ du post ! C'est en effet lié à ce qui pourrait faire sortir du lot et reconnaître un(e) magicien(ne) immédiatement. Il m'aurait fallu ajouter que les détails n'étaient pas que physiques. Par exemple, on voit un magicien manipuler des cartes avec des gants et on va plutôt penser à Cardini. Pour René Lavand, le fait d'avoir un bras en moins le rendait singulier mais il n'était pas un cas isolé. On a tendance à oublier aujourd'hui John W. "Mac" McDonald, un magicien des années 30 qui avait perdu un bras dans sa jeunesse. On lui doit notamment la célébrissime routine des As McDonald ou la routine des 100$ puisque c'est le prix qu'il fallait payer pour avoir le secret à l'époque (source : Dai Vernon - More inner secrets of Cardmagic - pp26-30) On ne compte plus les variantes et reprises, y compris par des stars Françaises (Duvivier, Vallarino, etc.). Amitiés, Guy.
  10. Bonjour à tous, En visionnant certains maîtres passés, j'ai pu me rendre compte que beaucoup étaient reconnaissables à un détail physique. Certains vont parler de la tignasse de l'immense Tamariz ou du doigt en moins de notre Meir Yedid adoré ! Quel est le détail physique particulier de votre magicien(ne) préféré(e) ? Je commence : Mon magicien préféré reste John Ramsay et il a des doigts énormes, saperlipopette. Amitiés, Guy.
  11. - David Rothweiler - Okitoto - Brother John Hammam - Dean Dilldo - Father Cyprine - Cardinigaud - Ross Bertramway Amitiés, Guy.
  12. Exactement ! On encourage les jeunes générations à perpétuer cette magie des pièces qui est bien difficile et peut-être moins célèbre que celle des cartes, surtout chez les débutants. On voit le changement assez radical quand on compare les générations en magie des pièces. Les anciens, c'est aussi et surtout pour consolider les bases que je les consulte (comme quand on vérifie dans un dictionnaire si un mot qu'on utilise est bien à propos). Je reste encore époustouflé par certains mouvements de Ross Bertram, John Ramsay, Tony Slydini ou Albert Goshman. Ces derniers jours ont été passés à réunir du matériel vidéo où on pouvait apprendre leurs routines et leurs conseils sur la magie et la façon de la présenter. C'est un privilège incroyable de pouvoir contempler des figures comme Dai Vernon, Ed Marlo, Alex Elmsley nous parler des mouvements qu'ils ont crées et que beaucoup d'entre nous utilisent régulièrement parfois sans même prendre le temps de découvrir la personne derrière le nom de la technique. C'est une approche que d'aucuns pourraient trouver trop cérébrale et pas assez axée sur la pratique et ils n'auraient pas forcément tort. Je suis peut-être trop pointilleux mais j'ai une idée assez arrêtée de la magie que je souhaiterais faire et qui pourrait convenir à mon esprit bien particulier. Amitiés, Guy.
  13. Idem de mon côté, j'ai un peu l'impression d'une piéçomagie visuelle mais surtout faite pour la caméra. On peut être époustouflés par certaines manipulations de Ponta the Smith, Giaccomo Bertini ou de Shoot Ogawa par exemple mais se retrouver avec des angles impossibles pour être reproduites en conditions réelles sans flasher. C'est ce qui me frustre le plus avec les routines de pièces actuelles (en dehors de certains génies de l'école espagnole comme Miguel Angel Gea ou de pépites comme le regretté Geoff Latta). Je ne retrouve pas ou presque pas ces limitations chez Ross Bertram, Michael Rubinstein, Al Schneider, Nelson Downs ou même Jean-Eugène Robert-Houdin (avec sa sublime "Pièce fusible" simple mais efficace qui est reprise par Jean Hugard dans son "Coin magic" sous le titre de "Melting coin"). En dehors de ça, c'est en effet impressionnant et très (trop ?) visuel ! Amicalement, Guy.
  14. Bonjour à toutes et à tous ! Après avoir disparu avec le covid il y a quelques années, me (re)voici parmi vous avec une envie renouvelée pour l'art magique. J'arrive aujourd'hui plus dodu, toujours originaire du sud-ouest de la France (entre Toulouse et Bordeaux) et avec quelques cheveux blancs à l'approche de mes 40 ans. La magie me captive depuis tout petit et c'est avec un cadeau d'anniversaire (Mister Magie) de ma grand-mère vers mes 10 ans que j'ai pu passer tout doucement de l'autre côté du miroir. J'aime beaucoup le close-up dans le sens de l'utilisation d'objets du quotidien mais j'ai un petit faible pour les pièces qui sont incroyablement difficiles à maîtriser. Mais on ne lâche rien ! Après avoir laissé cet art de côté un certain temps, j'y suis revenu dernièrement en souhaitant acquérir de nouveau des bases correctes via des livres. Comme il y avait des noms qui revenaient sans cesse (Ramsay, Goshman, Vernon, Elmsley, Malini, Leipzig, Hofzinzer, Kaps, Ascanio, Marlo, Bertram, ...), j'ai pris une décision personnelle de revoir ces bases en me basant strictement sur les conseils avisés de ces maîtres passés. C'est pourquoi je me suis mis en quête de collecter les livres, pdf voire vidéos de ces grandes figures dans l'espoir d'y trouver des subtilités que je ne trouverais peut-être pas dans les supports actuels. L'histoire de ces personnes depuis Buatier de Kolta et Jean-Eugène Robert-Houdin est émaillée de tellement de beauté et de magie, ce voyage me transporte bien plus loin qu'une simple quête de formation en prestidigitation. Au plaisir d'échanger avec vous et de partager deux trois idées, je suis heureux de vous retrouver et de découvrir les nouvelles têtes ! Merci à Thomas pour son petit coup de fil salvateur; c'est une joie de l'entendre à nouveau. Amicalement, Guy.
  15. Sorcellerie !
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