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Publié le

Bonjour à tous!

Je suis en train de peaufiner un nouveau tour pour le Rubik's Cube et j'avais dans l'intention de le partager ici avec vous (dans la CdS bien entendu), mais je me posais une question d'aspect légal.
Quid du droit d'auteur si le tour est bon et que je veux le vendre par la suite?
Est-ce que ma création est protégée et n'y a-t-il pas un risque que quelqu'un décide de se l'approprier et ne le diffuse à ma place?

D'avance, merci pour vos réponses.

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Publié le

J'avais entendu dire que pour avoir une preuve datée de l'idée il fallait s'envoyer soi-même un courrier en recommandé.

 

Donc si tu fais des captures d'écran datées peut-être que ça marche aussi pour être sûr de l'antériorité de la chose.

  • Merci 1
Publié le

La date de la publication sur VM peut aussi servir de preuve pour l'antériorité, je pense...

Par contre, si tu le diffuses sur VM, la majeure partie de tes clients potentiels le connaîtront déjà quand tu voudras le vendre xD

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a 2 minutes, Alx a dit :

La date de la publication sur VM peut aussi servir de preuve pour l'antériorité, je pense...

Par contre, si tu le diffuses sur VM, la majeure partie de tes clients potentiels le connaîtront déjà quand tu voudras le vendre xD

C'est pas faux. Mais en même temps, mon objectif n'est pas de faire fortune mais de conserver la paternité de ma création. Et puis rien n'empêche les utilisateurs d'acheter la routine malgré tout pour soutenir le créateur.
Par exemple, je connaissait déjà la plupart des résolutions de Brundage (via Youtube et reverse engineering) mais je l'ai quand même acheté.
 

  • J'aime 1
Publié le
il y a 4 minutes, Alx a dit :

La date de la publication sur VM peut aussi servir de preuve pour l'antériorité, je pense...

Par contre, si tu le diffuses sur VM, la majeure partie de tes clients potentiels le connaîtront déjà quand tu voudras le vendre xD

Sauf si il y a un gimmick à fabriquer, la cela devient intéressant, mais une idée ne peux être protègée, donc si c'est simplement une nouvelle idée méfie toi, par contre un enchaînement, une routine, un script oui.

 

  • Merci 1
Publié le
il y a 38 minutes, François (Kraod) a dit :

Bon, après quelques recherches, je suis tombé sur l'article de VM à ce sujet ou il était question de l'enveloppe Soleau

Certainement la piste que je vais prendre avant de partager ma routine avec vous :)

Effectivement  tu envoies  ça à la SACD , ça ne coute pas cher , et il faut renouveler tous les  4 ans .

Je crois même que maintenant tu peux  le faire directement en ligne ,ça vaut ce que ça vaut mais tu as au moins le début d'une preuve.

  • Merci 1
Publié le (modifié)

La SACD, tout comme la SACEM gèrent les droits d'auteurs. L'ADAMI pour les artistes interprètes. L'ADAGP pour les artistes plasticiens.
Ces organismes payent aux auteurs les droits quand on utilise leurs oeuvres.
Il faut pour cela, être inscrit chez eux.

Prouver que l'on est l'auteur d'une oeuvre est une autre chose. Une simple publication datée, une enveloppe Soleau, un dépôt à la Société des Gens de lettres, etc. peut constituer un début de preuve. Mais ce n'est qu'un début de preuve. 

Si tu veux protéger ton produit, là on entre dans le domaine du copyright et c'est une autre histoire. 

Modifié par Gérard Bakner
  • Merci 1
Publié le
il y a 32 minutes, Gérard Bakner a dit :

Si tu veux protéger ton produit, là on entre dans le domaine du copyright et c'est une autre histoire. 

Ben, surtout dans les pays du Commonwealth et aux États-Unis :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Copyright

En France, il n'y a QUE le droit d'auteur, ou les brevets pour les objets ou procédés de fabrication.

La multitude de site te proposant de créer ton copyright en ligne ne servent qu'a te pomper des sous et ne seront pas plus efficaces qu'une enveloppe soleau : c'est effectivement un "début de preuve"...

Il ne faut pas oublier non plus que toutes ces protections ne serviront qu'en cas de procès.

Hors, si on te vole ton tour, feras-tu un procès, avec les frais et procédures qui y sont liés?

Comme dit plus haut, seul une présentation, un texte ou des éléments concrets et visuels de mise en scène seront protégeable.

L'idée pure, elle, c'est raté.

Si on te pique l'idée globale, et qu'on la rhabille d'une autre façon, je ne sais pas ce que tu pourras faire.

Enfin, je ne suis pas certain qu'une publication sur VM puisse avoir une valeur légale, une collusion entre un informaticien du site et l'auteur présumé pouvant falsifier facilement une date de publication.

Néanmoins, l'aspect légal et juridique n'est pas tout:

Si tu veux juste avoir une preuve de paternité d'un tour, pour t'en servir de manière "éthique" et faire honte devant toute la communauté magique à celui qui te le pique et prétend l'avoir inventé, la publication sur VM peut suffire.

Gilbus

 

 

  • Merci 1

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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